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EXAMENS COMPLEMENTAIRES EN PSYCHIATRIE DIU de Psychiatrie Faculté de Médecine Paris Sud, 21 janvier 2912 Dr Djea SARAVANE Chef de Service-Service des Spécialités.

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1 EXAMENS COMPLEMENTAIRES EN PSYCHIATRIE DIU de Psychiatrie Faculté de Médecine Paris Sud, 21 janvier 2912 Dr Djea SARAVANE Chef de Service-Service des Spécialités Président de lANPSSSM Directeur de lEnseignement-Faculté de Médecine Membre Associé Fac de Médecine Sherbrooke -Canada VILLE-EVRARD Etablissement Public de Santé N° FINESS – Association Nationale pour la Promotion des Soins Somatiques en Santé Mentale FACULTE DE MEDECINE PARIS-SUD

2 1 Peet et al. Brit J Psych (2004),184 (suppl.47), s102-s105 2 Angst et al. Eur Neuropsychopharmacol Aug;13 Suppl 2:S Introduction Les patients souffrant de troubles schizophréniques ont une diminution de lespérance de vie (-20%)1,2 Risque accru de : – Diabète – Maladies cardio-vasculaires – Hypertension artérielle – Maladies respiratoires, emphysème Causes 1 : – Mauvaise hygiène de vie – Obésité – Tabagisme – Abus de substances (alcool, drogues)

3 Lapproche somatique des patients en santé mentale La majorité des études saccordent pour conclure à une surmortalité et une mortalité prématurée parmi les patients atteints de pathologie mentale sévère Le taux de mortalité,toutes causes confondues, est 4,5 fois plus élevé que pour la population générale 1 ière cause : maladies cardio-vasculaires

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5 Réduction majeure de lespérance de vie des patients atteints de pathologies mentales sévères EtatAnnéeAge de décès Perte despérance de vie Texas Utah Virginie Colton & Manderscheid, 2006 (CDC)

6 *Average data from Lutterman et.al. DHHS Publication No. (SMA) Rockville, MD: Center for Mental Health Services, Substance Abuse and Mental Health Services Administration, Colton CW, Manderscheid RW. Prev Chronic Dis [serial online] 2006 Apr [date cited]. Available at URL: Percentage of deaths Cardiovascular Disease Is Primary Cause of Death in Persons with Mental Illness*

7 Maladies cardio-vasculaires: Première cause de mortalité des schizophrènes * Surmortalité liée au suicide: X fois * Mais aussi surmortalité cardio-vasculaire population générale: MCV: 1/2 des décès population schizophrène: MCV: 2/3 des décès * Surmortalité liée au suicide: X fois * Mais aussi surmortalité cardio-vasculaire population générale: MCV: 1/2 des décès population schizophrène: MCV: 2/3 des décès Cause du décèsnFacteur de Surmortalité Néoplasie14x 1,5 Endoc. 5x 11,7 Neuro. 3x 6,1 MCV27x 2,5 Resp. 6x 3,2 Dig. 2x 2,2 Morts naturelles58x 2,3 Morts non naturelles19x 12,7 Toutes causes79x 3,0 Brown et al, 2000 Cohorte 370 Schiz. Suivi 13 ans

8 Surmortalité chez les schizophrènes en France Montout et al, Schiz. Res, 2002 – Cohorte sur registre – 3474 patients (122 secteurs) – Entrée: 1993 – Suivi: – 178 décès (5,7 %) – Forte proportion de suicides – Variations des causes au cours du temps Montout et al, Schiz. Res, 2002 – Cohorte sur registre – 3474 patients (122 secteurs) – Entrée: 1993 – Suivi: – 178 décès (5,7 %) – Forte proportion de suicides – Variations des causes au cours du temps Cause du décès Suicide48 %39 % MCV5 %19 %

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10 Facteurs de risque modifiable SchizophrénieTroubles bipolaires Obésité45-55% RR: 1, % RR: 1-2 Tabagisme50-80% RR: % RR: 2-3 Diabète10-15% RR : % RR : 1,5-2 Hypertension19-58% RR : % RR : 2-3 Dyslipidémie25-69% RR : < % RR : < 3 Syndrome métabolique 37-63% RR : % RR : 1,5-2 FACTEURS DE RISQUE ET PREVALENCE Correl CU et al, 2006 De Hert et al, 2009

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12 Types de soins de faible qualité Nasrallah et al 13 Patients de létude CATIE présentant des pathologies métaboliques non traitées à linclusion DiabètesHypertensionDyslipidémie Patients %

13 313,586 patients diabétiques du Veteran Health Authority 76,799 (25%) souffrent de troubles mentaux (1999) Frayne et al. Arch Intern Med. 2005;165: Dépression Anxieté Psychose Manie Usage de toxiques Troubles de la personnalité Test HbA non réalisé Test LDL non réalisé Examen des yeux non réalisé Pas de monitoring Contrôles de la glycémie peu fréquents Contrôles lipidiques peu fréquents Odds ratio pour : Disparités dans les soins : impact de la maladie mentale sur la prise en charge du diabète

14 Troubles de lhoméostasie glucidique chez les schizophrènes Population générale AP classiquesAP atypiques Diabète1,5 %13,5 %15,4 % Cohen et al, Diabetes Care, schizophrènes: GAJ + HGPO Pas-Bas

15 Troubles lipidiques chez les schizophrènes [HDL] (g/l)0,43 % anormal51 % <0,4 g/l (homme) 48 % <0,5 g/l (femme) 61 % [TG] (g/l)1,89 % anormal48 % > 1,5 g/l (homme) 51 % > 1,5 g/l (femme) 42 % HDLTG McEvoy et al, Schiz Res 2005 Lieberman et al, NEJM 2005

16 OBESITE ET MALADIES PSYCHIATRIQUES Schizophrénie (a) RISQUES DOBESITE Troubles bipolaires (b) (a): Coodin S ; Allison D.B et al, 1999; Bleau P. et J. et al, 1999; Meyer J.M, 2002 ; Meltzer H.Y. et al, (b): Mc Elroy S.L et al, 2002 ; Fagiolini A. et al, 2002 ; Emslie J.L. et al, 2001.

17 Allison DB et al. J Clin Psychiatry. 1999;60: Percent < > No schizophrenia Schizophrenia ObeseOverweightAcceptable Under- weight BMI Range BMI Distributions for General Population and Those With Schizophrenia (1989)

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22 Anomalies métaboliques associées aux antipsychotiques de seconde génération (APSG) Anomalies métaboliques associées aux antipsychotiques de seconde génération (APSG) MoléculePrise de poids DiabèteDyslipidémie Clozapine+++++ Olanzapine+++++ Quetiapine++?? Risperidone++?? Amisulpride+/-?? Aripiprazole+/- - Ziprasidone+/- -

23 Le poids est laspect de la santé physique le plus préoccupant suivi des addictions et des SEP Tous les psychiatres ont coché au moins 1 réponse; 96 psychiatres (12%) ont coché plus de 3 réponses. n=437 n=126 n=240 n=125 n=45. n=528 n=375 n=343 n=295 Question: Quels aspects de la santé physique sont les plus préoccupants chez vos patients souffrant de schizophrénie? Pan-European Physical Health Survey,Dr SARAVANE et al Madrid 2007

24 90 % 19 % OuiExamen clinique régulier Question : Dans le cadre de cette surveillance, pratiquez-vous...? Question : Surveillez-vous la santé physique de vos patients schizophrènes ? Are European psychiatrists concerned about the physical health of their patients suffering from schizophrenia ? Saravane D. et al. European Psychiatry Volume 22 – Supplément 1 S139.

25 DONC… Toutes les études ont montrées une surmortalité et comorbidité importantes liées à la pathologie mentale. Cette surmortalité et morbidité sont la conséquence danomalies médicales non détectées ou non traitées : Désordres métaboliques, diabète, maladies cardiovasculaires. Facteurs de risque modifiable: obésité, tabagisme, sédentarité, défaut dexercice musculaire, mauvaise hygiène alimentaire. Certains traitements psychotropes contribuent à laugmentation de ces risques. Malgré les recommandations, très peu dimpact clinique.

26 EXAMENS PARACLINIQUES On peut scinder ces examens en trois chapitres: - les examens neurophysiologiques - les examens biologiques de diagnostic et de surveillance - les examens radiologiques et de neuro- imagerie

27 EXAMENS NEUROPHYSIOLOGIQUES

28 LA POLYSOMNOGRAPHIE: Enregistrement polygraphique couplé à un enregistrement de lélectoencéphalogramme( EEG), de lélectrocardiogramme( ECG), de lélectrooculogramme (EOG) et de lélectromyogramme(EMG) du menton. En fonction du diagnostic suspecté, des enregistrements EMG supplémentaires et un enregistrement des paramètres respiratoires sont réalisés.

29 EXAMENS NEUROPHYSIOLOGIQUES LA POLYSOMNOGRAPHIE: permet de différencier le sommeil paradoxal ou sommeil REM( rapid eye movements) du sommeil sans phase de mouvements oculaires rapides, appelé sommeil Non-REM (NREM)ou sommeil lent, ce dernier étant subdivisé en 4 phases, de 1-4, de lendormissement au sommeil profond

30 TRACE REM

31 Tracé typique de stade de veille

32 EXAMENS NEUROPHYSIOLOGIQUES LA POLYSOMNOGRAPHIE: Indications potentielles: - syndrome dapnées-hypopnées obstructives du sommeil -Suivi et évaluation des patients -Syndrome des jambes sans repos -Diagnostic de certains troubles respiratoires: BPCO, Ins Cardiaque droite … -Diagnostic des hypersomnies -Diagnostic des parasomnies Note de cadrage de lHAS, Mai 2011

33 EXAMENS NEUROPHYSIOLOGIQUES LEEG: mesure lactivité électrique du cerveau 1 er EEG, enregistré par Hans Berger, publié en 1929:

34 EXAMENS NEUROPHYSIOLOGIQUES LEEG : Indications: -Epilepsie : pathologie la mieux étudiée. Contribue aussi à apprécier le retentissement du traitement ou à mesurer les effets dun réajustement thérapeutique -Diagnostic dun état de mort cérébrale -Troubles de la conscience et vigilance -Troubles du sommeil -Encéphalites nécrosantes -Suivi de lenfant prématuré -Lésions cérébrales( hémorragie cérébrales…) -Avec les progrès de limagerie médicale, les indications de lEEG se sont réduites ces dernières années

35 EXAMENS RADIOLOGIQUES

36 EXAMENS RADIOLOGIQUES ET NEURO- IMAGERIE Les radiographies standards peu utilisées sauf dans des cas particuliers. Elles ne sont pas systématiques dans le bilan initial. Radiographie pulmonaire : utile, en fonction de la clinique, dans la pathologie pleuro- pulmonaire : pathologie infectieuse, bronchite, toux inexpliquée …

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39 EXAMENS RADIOLOGIQUES ET NEURO- IMAGERIE Les radiographies standards: ASP ( preuve B: présomption scientifique): utile pour le diagnostic docclusion aigue du grêle, locclusion colique Dans le cadre de la constipation, lASP est utile pour le diagnostic de fécalome, iléus médicamenteux Le lavement opaque aux hydrosolubles à éviter chez le patient âgés ou fatigués

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42 NEURO-IMAGERIE

43 TDM et IRM Les indications de ces examens sont toujours fonction de lexamen clinique et des signes de localisation neurologique Guide de bonne pratique et les indications: - AVC: °IRM (A): lésions ischémiques à la phase aigue, détection des lésions de la fosse postérieure et pour le bilan étiologique °TDM (B): met en évidence les hémorragies cérébrales mais moins sensibles que lIRM pour lanalyse des lésions parenchymateuses ischémiques

44 NEURO-IMAGERIE Guide de bonne pratique et les indications: - Troubles cognitifs: IRM ou TDM (C), imagerie recommandée en ces de démence dinstallation récente. But: éliminer les causes de démence non dégénératives( processus expansif, hydrocéphalie à pression normale, lésions vasculaires) Permet le diagnostic danomalies orientant vers démences dégénératives( atrophie des hippocampes, fronto-temporale ou pariétale

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51 Lerreur de Descartes Spinoza avait raison Le sentiment même de soi A. DAMAZIO Neuro-Psychologie comportementale Neuro-Endocrino-Psychiatrico-Psychologie

52 NEURO-IMAGERIE Les progrès réalisés en neuro-imagerie ont fortement contribué à lexplosion des connaissances dans le domaine des neurosciences. Quelles sont ces avancées et quelles perspectives ouvrent-elles en terme de diagnostic et de traitement des affections neurologiques?

53 NEURO-IMAGERIE Cartographier les aires cérébrales Comprendre le cheminement de linformation Elucider le code neural Comprendre les pathologies neurologiques, psychiatriques et du développement

54 DTI: Imagerie du Tenseur de Diffusion Permet de mesurer la fraction danisotropie (FA) et détablir une cartographie de la substance blanche La FA constitue un marqueur non invasif de lintégrité des faisceaux de fibres blanches permettant la détection des lésions axonales diffuses

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57 fMRI Voir lactivité du cerveau avec lIRM Blood Oxygen contrast Level Dependent ( BOLD)

58 fMRI: Indications Bilan pré-opératoire: détection des zones fonctionnelles Etude de la plasticité cérébrale Détection du foyer épileptogène Etude de pathologies psychiatriques Evaluation des effets des médicaments

59 SPECTROSCOPIE Etude non invasive du fonctionnement du cerveau permettant la quantification des plusieurs métabolites dont la choline(Cho), la créatine (Cr) et le N-acétyl-aspartate(NAA)

60 SPECTROSCOPIE: Indications Détection précoce de certaines affections( SEP) Bilan post-traumatique Rôle dans le monitoring thérapeutique Fournir des bio marqueurs des affections neuropsychiatriques Rôle important dans la neuropharmacologie et les études neurotoxiques

61 TEP: Tomographie par Emission de Positons Anatomie fonctionnelle du cerveau Quantifie le métabolisme énergétique des régions cérébrales, les débits sanguins, le métabolisme des neurotransmetteurs, ou certains neurorécepteurs Informations sur le fonctionnement : langage, mémoire, attention, fonctions sensitivo- motrices et pathologies psychiatriques

62 NEURO-IMAGERIE Patient déprimé Etat maniaque Etat dépressif Variations de la consommation énergétique en fonction des modifications émotionnelles TEP

63 NEURO-IMAGERIE Elévation du débit Sanguin cérébral chez un Patient déprimé Cortex préfrontal latéral gauche

64 NEURO-IMAGERIE

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66 PERSPECTIVES ATTENDUES Progrès concernant le traitement des données Prise en compte de lactivité cérébrale au repos Utilisation clinique de lIRMf : évaluer un individu Avoir une IRMf en temps réel

67 PERSPECTIVES Le cerveau fait la différence !

68 EXAMENS BIOLOGIQUES DE DIAGNOSTIC ET DE SURVEILLANCE

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72 Syndrome métabolique Obésité abdominale: Tour de taille > 94 cm >80 cm Lipides: A) Triglycérides 1,50g/l B) HDL < 0,40g/l < 0,50g/l Hypertension artérielle: PSA 130/85 mmHg Hyperglycémie: Glycémie à jeun > 1,26g/l Expert Panel on Detection, Evaluation, and Treatment of High Blood Cholesterol in Adults. JAMA 2001;285:2486–2497

73 Graisse totaleGraisse sous-cutanéeGraisse intra-abdominale Répartition masse graisseuse (cm 2 ) Schizophrénie (n=19) Témoins (n=19) *p<.0005 Ryan MCM, et al. Life Sciences 2004;74: Graisse abdominale chez les patients naïfs de traitement * Schizophrénie et graisse intra-abdominale

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77 Effets de différents antipsychotiques sur la prise de poids A.Antipsychotic-Induced Weight Gain : A Comprehensive Research Synthesis–Daprès Allison et al. Am J Psychiatry 1999 ; 156:1686–1696 ; Meta-analyse portant sur des patients schizophrènes pendant une durée de 10 semaines. B.Aripiprazole in the treatment of schizophrenia : safety and tolerability in short-term, placebo-controlled trials - Daprès Marder, et al. Schizophr Res 2003;61 : 123–136 ; Données sur 4 à 6 semaines. - données poolées de 5 études multicentriques sur une durée de 4 à 6 semaines, Thioridazine/ mesoridazine* Aripiprazole B Haloperidol Risperidone Olanzapine Clozapine Evolution du poids (kg) Placebo Fluphenazine* Ziprasidone* Chlorpromazine A * Molécules non disponibles en France

78 Une prise de poids précoce est prédictive dune prise de poids excessive à long- terme Association between early and rapid weight gain and change in weight over one year of olanzapine therapy in patients with schizophrenia and related disorders. Kinon BJ, et al. J Clin Psychopharmacol 2005 ; 25 : 255–258. Âge : PPP (35,6 ans) < PPT (39,3 ans), p < 0,0001 IMC : PPP (23) < PPT (26,4), p < 0,0001 PPP: 7 % à 6 semaines PPT : < 7 % à 6 semaines PPT : 0 % < évolution < 7 % à 6 semaines PPT : 0 % à 6 semaines PPT = Prise de poids tardive ; PPP = Prise de poids précoce patients schizophrènes, traités par olanzapine sur une durée maximum de 52 semaines et répartis en 2 groupes selon le pourcentage de prise de poids au cours des 6 premières semaines de traitement.

79 CLOZOLAQUERISARIZIPHAL , Changement de poids (kg/10 sem.) Diminution de laffinité pour les récepteurs H 1 K i nM * Corrélation entre la capacité dinduire un gain de poids de 17 agents et leur affinité pour 12 récepteurs. Daprès Kroeze WK et al. Neuropsychopharmacology. 2003;28: Spearman P = 0,72 ; P < 0,01* Corrélation entre affinité pour les récepteurs histaminergiques H1 et gain de poids

80 Weight liability of psychotropic agents used in SMI Drug classWeight lossRelatively weight neutral Weight gain Antidepressants Bupropion Fluoxetine Citalopram Duloxetine Escitalopram Nefazodone Sertraline Venlafaxine Substantial Amitriptyline Imipramine Mirtazapine Intermediate Nortriptyline Paroxetine Anticonvulsants/ Mood stabilizers Topiramate Zonisamide Lamotrigine Oxcarbazepine Substantial Lithium Valproate Intermediate Carbamazepine Gabapentin Antipsychotics Aripiprazole (in pre-treated individuals) Molindone (in pre-treated individuals) Ziprasidone (in pre-treated individuals) Amisulpride Aripiprazole Asenapine Fluphenazine Haloperidol Lurasidone Perphenazine Ziprasidone Substantial Chlorpomazine Clozapine Olanzapine Intermediate Iloperidone Quetiapine Risperidone Thioridazine Zotepine WPA position statement: De Hert et al., World Psy 2011

81 Approximate relative likelihood of metabolic disturbances with antipsychotic medication Medication Risk for MetS Chlorpromazine Clozapine Olanzapine High (?, limited data) High Quetiapine Moderate Amisulpride Iloperidone Paliperidone Risperidone Sertindole Mild Mild (?, limited data) Mild Aripiprazole Asenapine Haloperidol Lurasidone Perphenazine Ziprasidone Low Low (?, limited data) Low Low (?, limited data) Low WPA position statement: De Hert et al., World Psy 2011

82 Concentrations plasmatiques moyennes de prolactine après 4 à 8 semaines de traitement par un antipsychotique Perkins DO. Adv Stud Med. 2004;4:S982-S – 7.6 n = 64 Dose moyenne (mg/j) : 5 – 12,9 n = – 17,5 n = n = n = n = 1294

83 Modification de la glycémie après initiation ou changement dun APA Aripiprazole (n=34) Risperidone (n=58) Amisulpride (n=23) Quetiapine* (n=30) Olanzapine (n=59) Clozapine (n=23) Prevalence and incidence rates of metabolic abnormalities and diabetes in a prospective study of patients treated with 2nd-generation antipsychotics De Hert M, et al. Schizophrenia Research 83 (2006) 87– 93 – WFSBP S Méthodologie Tous les patients schizophrènes placés sous traitement par APA au sein de lhôpital psychiatrique universitaire de Louvain (n=238) ont été inclus dans cette étude prospective incluant des tests oraux de glucose et de tolérance au glucose ; ils ont été suivis pendant 3 mois. DiabètePré-Diabète Glycémie normale

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86 Abord somatique des patients en Santé Mentale QUOI MONITORER ? Hématologie : -NFS – VS - Plaquettes Biochimie : - glycémie: ° à jeun supérieure ou égale à 1,26g/l définit le diabète ° une glycémie supérieure ou égale à 1,10g/l et inférieure à 1,26g/l traduit un état pré diabétique ° une glycémie supérieure ou égale à 2g/l à tout moment de la journée traduit le diabète

87 Abord somatique des patients en Santé Mentale QUOI MONITORER ? Biochimie : -évaluation danomalies lipidiques : - TG inférieure à 1,50g/l souhaitable -HDL supérieur à 0,60g/l - ionogramme - bilan hépatique - CRP

88 STRATEGIE ET PRISE EN CHARGE QUOI MONITORER ? Hormonologie : - Beta HCG, obligatoire avant la mise sous traitement chez la patiente jeune -TSH u - Prolactine, dosage avant la mise sous traitement de certains AA Immuno-Sérologie : en fonction du contexte - VIH - Hépatites - VDRL - TPHA

89 Abord somatique des patients en Santé Mentale QUOI MONITORER ? Electrocardiogramme: ° ECG souhaitable avant la mise en route dun traitement en présence dun ou de plusieurs FDRCV et pour tous les patients dun age >50 ans chez lhomme, >60 ans chez la femme ° Un espace QTc supérieur à 500msec doit retenir notre attention

90 LABORD SOMATIQUE ET LE SUIVI DES PATIENTS SOUFFRANT DE MALADIE MENTALE SEVERE APPROCHES ACTUELLES Actions de surveillance prioritaires : Prise de poids et obésité Diabète Hyperlipidémie Symptômes neurologiques (syndrome extrapyramidal, akathisie, dyskinésies tardives) Augmentation de lespace QT sur lECG Myocardite (clozapine) Signes dhyperprolactinémie et/ou dysfonctions sexuelles ] Syndrome métabolique

91 Histoire personnelle/ familiale RECOMMANDATIONS FRANCAISES*, Saravane D et al. *La fréquence des intervalles peut être plus rapprochée en fonction des données cliniques **ECG de base fortement recommandé; contrôle en fonction des facteurs de risque CV Poids et IMC Périmètre abdominal Glycémie à jeun Evaluation anomalies lipidiques ECG** Pression artérielle X X X X X X X X X X XX X X X X X X X X X X T0Sem4Sem8Sem12 1 fois / trim. 1 fois / an

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93 European Psychiatric Association (EPA): Monitoring Guidelines De Hert M et al. Eur Psychiatry. 2009; 24: AskMeasureDecide Personal/family history Personal/family history Diabetes Diabetes Hypertension Hypertension CHD (MI or Stroke) CHD (MI or Stroke) Smoking Smoking Diet Diet Activity Activity Height Height Weight Weight Waist circumference Waist circumference Blood pressure Blood pressure Fasting glucose Fasting glucose Fasting Fasting lipids Behavioural treatments (eg, obesity, prediabetes) Smoking cessation Referral External Internal Switch medications At minimum, the psychiatric provider should take responsibility for the monitoring of metabolic side effects of psychotropics The EPA, supported by the EASD and the ESC published this statement with the aim of improving the care of patients with severe mental illness

94 Impact des recommandations américaines de la FDA (2003) sur la surveillance biologique et la prescription dantipsychotiques (étude rétrospective) 109,451 patients traités par antipsychotiques comparés à un groupe contrôle de 203,527 asthmatiques traités par un ß2 mimétique Metabolic Testing Rates in 3 State Medicaid Programs After FDA Warnings and ADA/APA Recommendations for Second-Generation Antipsychotic Drugs. Morrato EL et al., Arch Gen Psychiatry. 2010;67(1):17-24

95 Avant les recommandations de la FDA Pendant les recommandations de la FDA Après les recommandations de la FDA Dosage glycémie (APA) 26,9% 28%29,5% Dosage glycémie (ß2 +) 26,1% 23,5%31,1% Dosage des lipides (APA) 10%9,2%11,4% Dosage des lipides (ß2 +) 11,2%9,1%10,6% Etude de Morrato et al.

96 Changement dantipsychotique? Malgré une augmentation de lemploi des APA entre les années 1996 et 2006 (13 à 64%), pas de diminution nette de la dette despérance de vie des schizophrènes (25 ans en 1996 pour 22,5 ans en 2006) (Tiihonen, 2009) Il nest licite de changer lantipsychotique pour un produit moins délétère sur le plan métabolique si la prise de poids excède 7% du poids initial Evaluation bénéfice / risque

97 Gain de poids Hyperlipidémie Coronaropathies PRL Insulino- résistance QTc Effets indésirables sexuels Dyskinésie tardive EPS Seconde génération Première génération Diabète de la glycémie EPS = symptômes extrapyramidaux. Profils deffets indésirables différents entre les antipsychotiques de première et seconde génération

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100 CAS PARTICULIERS

101 EXAMENS COMPLEMENTAIRES La clinique, dans certains cas orienteront les examens complémentaires Certains médicaments nécessitent une surveillance particulière: valproate, carbamazépine Dans certaines circonstances, des tests urinaires sont prescrits: recherche de substances illicites, benzo, B12, folates…

102 EXAMENS COMPLEMENTAIRES CONFUSION: - Iono Sg, urée, protides totaux,créatininémie avec calcul de la clairance, calcémie, glycémie capillaire, hémogramme, CRP - bandelette urinaire: leucocytes, nitrites - SaO2, ECG - TDM recommandé en 1 ière intention en cas de signes localisations neurologiques, hémorragie méningée, TC même mineur

103 EXAMENS COMPLEMENTAIRES AGITATION: - glycémie capillaire, SaO2 systématiques - si patient connu psy, aucun autre examen complémentaire - tout autre patient est suspect dune pathologie organique ou toxique. Aucune stratégie de prescription nest validée. Lâge, lanamnèse et la clinique orienteront les examens complémentaires

104 Impact of health actions on overall health Health actImpact on one´s overall health Maintenance of ideal body weight Weight loss 4-5% 5-7% 6-7% 10% 35-60% CHD Eliminate the need for anti-hypertensive medications in adults and elderly 58% reduced risk for type 2 DM in adults Improvement of the MetS by decreasing LDL- cholesterol and fasting insulin Reduction lifetime risk for heart disease up to 4% and increase life expectancy for up to 7 months 10% blood cholesterol30% CHD 4-6 mmHg high BP (>14/9 mmHg)16% in CHD and 42% in CVA Stop smoking50-70% in CHD Maintenance of active lifestyle (+/- 30 min walk daily) 35-55% in CHD (women) 18% in CDH (men) 27% reduction in CVA 40-50% in risk of cancer 33-50% in risk of developing DM CHD – coronary heart disease; DM – diabetes mellitus; MetS – metabolic syndrome; BP – blood pressure; CVA – cerebrovascular accident

105 Comorbid somatic illnesses in patients with SMI: Clinical, policy and research challenges Taking responsibility for the patient Implementing systematic education Improving parity in health care access and provision Forging collaborations with other medical specialists Studying different aspects of somatic comorbidity in patients with schizophrenia and other severe mental disorders Fleischhacker WW et al. Comorbid Somatic Illness in Patients with Severe Mental Disorders: Clinical, Policy and Research Challenges J Clin Psychiatry. 2008; 68:

106 Citrome et al. Southern Medical Journal 2005;98: Conclusions Augmentation de la prévalence de lobésité, du diabète de type II et du syndôme métabolique dans la population générale Les patients souffrant de pathologies psychiatriques sévères semblent encore plus sensibles Une surveillance des paramètres métaboliques (cliniques et biologiques) est nécessaire dans ces populations à risque Des interventions sont possibles: – Diététique – Activité physique – Traitements médicamenteux – Changement de traitement ?


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