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1 FORMATION DES NOUVEAUX DIRECTEURS DECOLE IUFM le 10 juin 2010 Dr. C. MARTEL – Mme J. MIRC – Mme M. GUILLARD.

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1 1 FORMATION DES NOUVEAUX DIRECTEURS DECOLE IUFM le 10 juin 2010 Dr. C. MARTEL – Mme J. MIRC – Mme M. GUILLARD

2 2 PROGRAMME I – Présentation des services social et de santé II – Actions prioritaires des médecins et des infirmières III – Absentéisme IV – Protection de lenfance V – Éducation à la santé VI – DRE

3 3 I – PRESENTATION DU SERVICE DE SANTE/SOCIAL EN FAVEUR DES ELEVES Au niveau de L INSPECTION ACADEMIQUE DE LAUDE

4 4 1 médecin conseiller technique départemental 1 infirmière conseiller technique départementale 1 assistante sociale conseillère technique départementale 1 secrétaire LE SERVICE DE SANTE/SOCIAL EN FAVEUR DES ELEVES : NIVEAU DEPARTEMENTAL

5 5 Présentation du service santé - social LES ASSISTANTES SOCIALES Elles ninterviennent pas dans le 1 er degré Lassistante sociale conseillère technique responsable départementale est une personne ressource dans les situations de protection de lenfance et de labsentéisme scolaire Muriel GUILLARD tel Mail :

6 6 Présentation du Service de Santé LE SERVICE MEDICAL 1/ Personnels 10 médecins de secteur soit 8,1 en équivalent temps plein 7 secrétaires médico-scolaires réparties dans 4 CMS 1 médecin conseiller technique auprès de linspecteur dacadémie Christine MARTEL tel Mail

7 7 Secteurs des médecins Les médecins ont en charge les élèves allant de la GS de maternelle jusquà la terminale (PS et MS de maternelle sont vus par la PMI) Leurs secteurs sont fonction de la quotité de travail de chaque médecin, et comprennent plusieurs collèges par médecin et les écoles qui sy rattachent avec un ou plusieurs lycées.

8 8 Fonctions des médecins Leurs missions sont définies dans le BO n°1 du 25/01/2001 : « Politique de santé en faveur des élèves ».

9 9 Fonctions principales des médecins Bilans « systématiques » : 1er degré VA 2nd degré - OP - ATMD

10 10 Fonctions principales des médecins Examens à la demande : SAPAD PAI, PPS CDA CDOEASD Classes relais Absentéisme…

11 11 Fonctions principales des médecins Intervention en cas durgence : Maladies contagieuses Maltraitance Cellule de crise

12 12 Autres fonctions des médecins Education pour la santé (CESC) Enquêtes de santé publique (ORES, DRESS, LECODE, EPODE…) Formation initiale et continue des personnels EN Conseils en matière dhygiène, de sécurité et dergonomie (menus, mobilier scolaire, bruit, …)

13 13 Présentation du Service Infirmier 1 – Le personnel 32 titulaires 33,5 postes 5 contractuelles 32,3 ETP - 37 infirmières 1 infirmière conseiller technique auprès de linspecteur dacadémie Janine MIRC tel mail

14 14 Présentation du service infirmier (suite) Pour le 1er degré 20 infirmières ont à leur charge le collège et le secteur de recrutement ( 27secteurs /24 collèges ) Les postes Affectation des infirmières dans les collèges avec attribution dune quotité de travail définie sur le collège et le secteur dintervention

15 15 Présentation du service de santé (suite) Quotité de travail Selon les postes, la quotité attribuée pour le 1er degré va de 10 à 40 % Ce temps est réservé à effectuer les priorités dans les écoles, les collèges et les lycées, définies dans un programme dactions.

16 16 Fonctions des infirmières Principalement : Accueillir et accompagner les élèves (écoute et relation daide) Organiser les urgences et les soins Assurer un suivi infirmier dès le CP par un dépistage infirmier Développer une dynamique déducation à la santé

17 17 Fonctions des infirmières (suite) Actions spécifiques en collaboration avec médecin et assistante sociale: Mettre en place des dispositifs adaptés en cas dévènements graves (cellule de crise et découte) Agir en cas de maladies transmissibles

18 18 Fonctions des infirmières (suite) Actions spécifiques Intervenir en urgence auprès des enfants et adolescents en danger (maltraitance – violences) Contribuer à lintégration scolaire des enfants et adolescents atteints de handicap Aider à la scolarisation des enfants et adolescents atteints de troubles de santé

19 19 II - ACTIONS PRIORITAIRES 1 – Repérage et suivi des élèves 2 – Organisation des soins et des urgences

20 Repérage et suivi des élèves 1-1 Le dispositif de repérage précoce en GS/CP 1-2 Le suivi des élèves jusquen CM Labsentéisme

21 21 Dispositif de repérage précoce en GS / CP Dans le cadre du repérage précoce des troubles pouvant entraîner des difficultés dapprentissage (lecture, écriture, calcul) le dispositif mis en œuvre est le suivant GS CP Les élèves de GS sont vus par les médecins lors de la VA Les élèves de CP sont vus par linfirmière lors de lexamen infirmier (E.I)

22 22 ETAPE 1 Au retour des vacances de Toussaint jusquen décembre 2009 : renseignement par les enseignants de la « fiche destinée au Médecin Scolaire en vue du bilan de santé des 5-6 ans ».

23 23 ETAPE 2 Décembre 2009 : Renvoi au centre médico-scolaire de cette fiche accompagnée des feuillets « B » (reproduction de figures) et C (évaluation de la conscience phonologique et de la compréhension orale)

24 24 ETAPE 3 Janvier – juin 2010 A partir de cette fiche, et du bilan de PMI, le médecin a établi la liste des élèves à voir en priorité en VA. Dans un second temps, les médecins ont vu le restant des élèves de GS

25 25 ETAPE 4 Septembre – décembre 2010 Les élèves qui nauront toutefois pas pu être examinés par le médecin de léducation nationale en GS bénéficieront dun examen infirmier en CP. Le cas échéant, toute demande dexamen médical complémentaire sera faite auprès du médecin

26 Suivi des élèves jusquen CM.2 Les examens infirmiers en CP Les examens infirmiers en CM2 ou en 6° en vue de la liaison CM.2/6 ème Les examens infirmiers en CE.2 selon disponibilité

27 27 Dispositif de réussite éducative issu de la loi du 18/01/2005 du plan de cohésion sociale ce dispositif sadresse aux enfants et adolescents de 2 à 16 ans habitant en zone urbaine sensible ou scolarisés dans un établissement de zone prioritaire

28 28 Objectifs Le DRE a pour objectif daccompagner depuis lécole maternelle et jusquau terme de la scolarité obligatoire, les enfants et adolescents qui présentent des signes de fragilité. Il sagit de construire avec le jeune et sa famille un parcours de réussite au carrefour de lapproche individuelle et de lapproche collective. Ladhésion de la famille est le principe fondamental « pour organiser le parcours individuel des enfants par léquipe pluridisciplinaire de soutien (EPS) »

29 29 Repérage des enfants ou adolescents Le repérage des enfants ou adolescents peut être effectué par: –Un des membres de lEPS –un des acteurs de terrain –LEPS est saisie par lun de ces membres au sujet dun enfant repéré ou dune situation collective. –Lapproche de la situation devient concertée et implique les domaines du scolaire, du sanitaire et du social. –lexamen des situations seffectue au regard des compétences de chacun –LEPS décidera si elle fait entrer ou non une situation dans le dispositif. Sachant quune situation peut être renvoyée vers un dispositif de droit commun.

30 30 Les principes du DRE Les situations après accord écrit des familles sont étudiées en équipe pluridisciplinaire de soutien (EPS) qui est composée: - la coordonnatrice du DRE - la référente enfant/famille - les directeurs décole, les chefs détablissements, des membres du RASED - Responsable du CIAS - les conseillères techniques (AS, infirmière, médecin) en qualité de représentantes de linspecteur dacadémie

31 31 Les principes du DRE suite Le DRE ne se substitue pas aux dispositifs de droit commun (CLAS, école ouverte, dispositif de protection de lenfance, santé scolaire…) mais doit sarticuler avec eux. Les informations échangées doivent se limiter à de linformation utile pour la résolution de la situation de la personne qui en fait lobjet. Les règles de respect mutuel, dinformations partagées et de déontologie sont essentielles. La place et ladhésion de la famille sont au cœur de ce dispositif.

32 32 ABSENTEISME SCOLAIRE Rappel de la procédure dans le 1 er degré

33 33 Rappel de la Procédure 1 er niveau de traitement au niveau de létablissement scolaire avec : Courrier du Directeur décole au responsable légal Si cette première démarche est sans effet, le directeur informe lIEN, le médecin scolaire réunit léquipe éducative.

34 34 Rappel de la Procédure (suite) 2ème niveau de traitement Si labsence persiste, envoi dun dossier à la DISCOL avec copie du courrier envoyé au responsable légal et le nombre de demi- journées dabsence et copie du courrier de saisine du médecin scolaire. Courrier de rappel à la loi par lInspecteur dacadémie et copie de ce courrier au directeur

35 35 Rappel de la Procédure (suite) Dans un délai de 10 jours après envoi du courrier IA, si lélève est toujours absent, linspecteur dacadémie informe la famille quil saisit le service social du conseil général Saisine de la direction départementale de la solidarité qui propose une rencontre à la famille. La DDS doit transmettre dans un délai dun mois des suites données à sa rencontre avec la famille

36 Organisation des soins et des urgences dans les écoles Cf. le BO hors série n°1 du 6 janvier 2000 relatif au protocole national sur lorganisation des soins et des urgences Site de linspection académique de lAude

37 Organisation des 1ers secours le téléphone Afficher près du téléphone : Les consignes précises sur la CAT Les numéros durgence avec laffiche : protocole dalerte au SAMU La liste des personnes ayant le PSC.1

38 Le SAMU : le 15 Quand lappeler ? devant tout malaise ou accident manifestement grave mais plus généralement devant tout problème de santé.

39 39 Pourquoi ? Pour dialoguer avec un médecin régulateur Conseil Envoi dune équipe de secours Organisation dun transport vers une structure de soins. Pour dégager votre responsabilité Appels enregistrés Les modes de transports (ambulances des pompiers ou privées) sont prescrits par le médecin régulateur ce qui permet le remboursement par les caisses.

40 Composition de larmoire à pharmacie cf. le BOEN du 6 janvier 2000 brochure « Lhygiène et la santé dans les écoles primaires » mars 2008 Site de linspection académique

41 Composition de la trousse de 1ers secours Elle doit être emportée lors de tous les déplacements extérieurs Les produits doivent être vérifiés et remplacés régulièrement

42 – Conduite à tenir en cas daccident ou de malaise TOUJOURS Rassurer lélève Lisoler du groupe Évaluer la gravité de la situation sans minimiser Appeler le 15 au moindre doute Prévenir un responsable de lenfant

43 43 Situations les plus courantes Soin d une plaie simple, léger traumatisme Crise dagitation ou dangoisse Difficultés respiratoires importantes Cas de simple malaise Perte de connaissance Crise dépilepsie Traumatisme grave Saignement de nez

44 – Prise médicamenteuse pendant le temps scolaire – Utilisation des médicaments En labsence de médecin et dinfirmière, sans ordonnance ou sans PAI, seuls peuvent être utilisés les produits pharmaceutiques dusage courant (cf. fiche « composition de larmoire à pharmacie… ») Détention de médicaments Aucun médicament ne peut être détenu par les personnels sans ordonnance médicale ou sans PAI (à lexception des médecins et des infirmières)

45 – Maladie de courte durée Dans le cas exceptionnel où la répartition des prises ne peut pas être modifiée, lenseignant peut donner le traitement à lenfant au vu de lordonnance et dune autorisation parentale (médicament dans larmoire à pharmacie fermée à clé)

46 Le PAI (projet accueil individualisé) (cf.circulaire n° du 8/09/2003) Pour les élèves atteints de troubles de la santé évoluant sur une longue période. Document écrit À la demande de la famille Mis au point par le directeur décole en concertation avec le médecin scolaire (ou de PMI si PS et MS de maternelle)

47 47 Procédure daccueil Résultant dune procédure commune des différents intervenants impliqués dans la scolarisation de lélève peut concerner : –ladministration dun traitement médical –les aménagements de la scolarité –un protocole dintervention durgence

48 LE PPS (Projet personnel de scolarisation) Pour les enfants porteurs dun handicap A la demande des familles Validé par la MDPH, en liaison avec lenseignant référent

49 Le SAPAD Sadresse aux élèves du CP à la terminale, immobilisés à leur domicile pour une durée supérieure à 15 jours (maladie ou accident) Personnels intervenants = enseignants de lEN (si possible de la classe de lélève ou de son école) Aide adaptée à létat de santé de lenfant 6 à 8 heures maximum

50 50 Une fois saisi, par lécole, la famille ou le MEN, le SAPAD envoie une demande dAPAD à lécole + projet pédagogique Lors dun rendez-vous avec le directeur décole, les parents remplissent la demande, accompagnée dun certificat médical précisant la durée de labsence

51 51 Après avis du médecin scolaire, le MCTIA valide la demande Lenseignant coordonnateur du SAPAD met en place les modalités pratiques de lAPAD (enseignants volontaires, projet pédagogique) Au retour de lélève, un PAI est parfois nécessaire

52 Les certificats médicaux nécessaires à linscription dun enfant à lécole Vérification des vaccinations à partir de la photocopie des pages du carnet de santé ou dun certificat médical Vaccinations obligatoires pour entrer à lécole - Diphtérie - Tétanos - Polio NB : le BCG nest plus une vaccination obligatoire depuis juillet injections au moins sont nécessaires depuis la naissance

53 53 Les certificats médicaux CAT en cas de refus de vaccination Cf. décret n° du 28/02/1952 Les dérogations à lobligation de vaccination ne peuvent être accordées quau vu dun certificat médical de contre-indication à un vaccin précis Si aucun justificatif : les vaccinations réglementaires doivent être effectuées dans les 3 mois qui suivent Si besoin : examen par le médecin scolaire

54 Les certificats médicaux nécessaires à linscription dun enfant à lécole Les demandes de certificats médicaux daptitude à la vie en collectivité exigé par certaines mairies pour linscription en maternelle nont aucune base légale L'article 1er du décret de 1946 qui soulignait la nécessité d'un certificat médical daptitude pour ladmission en école élémentaire a été abrogé dans le décret n° relatif aux dispositions réglementaires du livre V du code de l'éducation (JO du 20 mai 2009)

55 Maladies transmissibles Seules les infections à streptocoques hémolytiques du groupe A, les teignes et la tuberculose respiratoire nécessitent la présentation dun certificat médical de non contagion pour le retour à lécole. Pour les autres pathologies infectieuses, en cas de doute important sur la guérison clinique de lélève, contacter le médecin scolaire qui pourra se mettre en relation avec le médecin traitant

56 Maladies transmissibles En cas dalerte sanitaire (méningite, tuberculose…), il existe un protocole dintervention établi entre lIA et la DDASS

57 Maladies transmissibles Cas particulier de la pédiculose 1/ Mesures dhygiène de base ne pas coiffer les enfants avec la même brosse ou le même peigne éviter les échanges dobjets personnels entre enfants : bonnet, écharpe, peluche… espacer suffisamment les vêtements sur les porte manteaux ou les faire poser sur le dossier de la chaise

58 Maladies transmissibles Cas particulier de la pédiculose 2/ Mesures préventives en cas de pédiculose Informer les parents et leur recommander : dexaminer leur enfant ainsi que tous les membres de la famille de traiter les sujets parasités

59 Maladies transmissibles Cas particulier de la pédiculose Transmettre aux familles la fiche « information aux familles » Prévoir éventuellement une sensibilisation auprès des parents et des élèves avec laide de partenaires tels que le comité audois déducation à la santé (CODES tel : fax ).

60 Maladies transmissibles Cas particulier de la pédiculose pas déviction scolaire Si, malgré de multiples sollicitations, un élève nest toujours pas traité et que vous estimez que cela entre dans le cadre dune carence de soins, possibilité de solliciter les services sociaux afin quils interviennent auprès de la famille.

61 61 EVENEMENTS DRAMATIQUES survenant dans la communauté scolaire Evènement traumatique Information à lIEN Cellule de crise au niveau de lécole avec les personnes ressources IEN – médecin – psychologue scolaire –infirmière Evaluation Cellule de crise départementale avec les conseillers techniques Évaluation Aide Soutien Organisation des actions Information à lIA Information au Recteur Violences aux personnes Catastrophe Accident collectif

62 – Maltraitance LA PROTECTION DE LENFANCE

63 63 Quelques chiffres enfants ont été victimes de mauvais traitements en 2006 Entre 2003 et 2006, augmentation de 2,1% denfants bénéficiant dune mesure en milieu ouvert Pour les mesures éducatives, on compte 75% de mesures judiciaires et seulement 25% de mesures administratives. Source : Observatoire décentralisé de laction sociale (ODAS)

64 64 LES TEXTES DE REFERENCE

65 65 Un nouveau texte réforme la protection de lenfance autour de 3 axes renforcer la prévention organiser le signalement diversifier les modes de prises en charge des enfants La loi n° du 10 juillet 1989 modifié par la loi du 5 Mars 2007

66 66 La loi du 5/03/2007 réserve clairement le terme de signalement aux écrits qui sont adressés au Procureur en vue de saisir lautorité judiciaire. Quant aux informations réservées au service du Conseil Général, le code de laction sociale et de la famille (CASF) ne les définit pas comme des signalements mais comme des informations préoccupantes (article L du CASF)

67 67 Non dénonciation de crime : La loi impose à toute personne qui détient des informations au sujet dun enfant en danger ou quelle présume être en danger de les adresser aux autorités compétentes, sous peine dêtre incriminé pour non dénonciation de mauvais traitements à un mineur de moins de 15 ans.

68 68 Le code pénal article Le fait que quiconque ayant eu connaissance de mauvais traitement ou privations infligés à un mineur de quinze ans ou à une personne qui nest pas en mesure de se protéger en raison de son âge, dune maladie, dune infirmité, dune déficience physique ou psychique ou dun état de grossesse, de ne pas informer les autorités judiciaires ou administratives est puni de trois ans demprisonnement et de euros damende.

69 69 La notion dinformation préoccupante Le guide ministériel apporte quelques précisions quant à la définition de lI.P : il la définit comme tout élément dinformation, y compris médical, susceptible de laisser craindre quun enfant se trouve en situation de danger ou de risque de danger.

70 70 LIP peut être un constat isolé: des traces de coups, une brusque déscolarisation… Elle peut aussi être constituée dinformations éparses, partielles qui mises bout à bout laissent penser quil y a des raisons dêtre préoccupé par le sort dun enfant. Linformation préoccupante (IP)

71 71 Le caractère préoccupant dune situation peut concerner toutes les dimensions de la vie de lenfant: sa sécurité, son développement affectif, sa santé, son insertion sociale ou scolaire. Le niveau de gravité de lIP peut être variable. Il peut sagir dune information qui laisse penser quun signalement judicaire pourrait être nécessaire, mais aussi déléments dinquiétude plus diffus et épars qui demandent à être recoupés, validés ou informés par le regard dautres professionnels et donc par une évaluation plurielle. Linformation préoccupante (IP)

72 72 Les suites possibles dune information préoccupante Quoi quil en soit, qualifier une information de préoccupante ne préjuge pas de ce quil en adviendra. lIP peut déboucher sur une saisine immédiate du parquet classement sans suite saisine de lASE après évaluation dans un délai maximal de 2 mois.

73 73 IMPORTANT Larticle L du CASF précise que « sauf intérêt contraire de lenfant » toute personne qui met en œuvre ou qui apporte son concours à la politique de protection de lenfance doit informer les parents « préalablement » à la transmission dune information préoccupante au CG.

74 74 LES DEFINITIONS

75 75 Enfant maltraité Enfant victime de violences physiques, cruauté mentale, abus sexuels, négligences lourdes, ayant des conséquences graves sur son développement physique et psychologique

76 76 Enfant en risque Enfant qui connaît des conditions dexistence qui risquent de mettre en danger sa santé, sa sécurité, sa moralité, son éducation, ou son entretien, mais qui nest pas pour autant maltraité

77 77 Enfant en danger Ensemble des enfants maltraités et des enfants en risque

78 78 Les situations durgence Les traces de coups Les suspicions dabus sexuels Information sans délai au Parquet

79 79 Lorsque la situation nest pas à traiter en urgence je peux en parler avec mes collègues je peux solliciter lintervention du Rased ou du médecin scolaire jétablis le dialogue avec la famille

80 80 Quest ce que je donne comme élément dans mon écrit ? Nom prénom de lélève Noms et prénoms de ses parents et adresse des parents Chez qui habite lenfant, avec qui ? Notamment dans des situations dabus ou de maltraitance il faut se poser la question du danger imminent dans lequel lenfant est. Quest-il arrivé ? Ou cela sest-il passé ? A quel moment ? Cela sétait –il déjà produit ?

81 81 Quest ce que je donne comme élément dans mon écrit ? (suite) Avez-vous personnellement été informé (ou témoin) de ce qui est arrivé à lenfant ? Lavez- vous vu ? Ou entendu ? Ou quelquun vous la-t-il raconté ? (qui ?) Tout autre élément objectif pouvant amener une compréhension de la situation. Mes coordonnées, et un numéro où je suis joignable surtout lorsque la situation nécessite une intervention immédiate

82 82 Lorsque la situation relève dun enfant en risque, de suspicions, dinterrogation sur le danger encouru par lenfant Direction ENFANCE et FAMILLE Conseil Général Allée Raymond Courrière Cellule Signalement Monsieur STEFANUTTI TEL : FAX :

83 83 Lorsque lenfant est en danger avéré ou immédiat qui nécessite une réponse sans délai Parquet des mineurs : FAX Carcassonne : Narbonne :

84 84 LES SUITES …

85 85 Les interventions administratives du Conseil Général de lAude Le recueil dinformation LAED ou laide éducative à domicile LAP ou laccueil provisoire Laccueil de 72h Laccueil de jour: accueil à la journée sans hébergement Laccueil séquentiel: accueil périodique à temps complet ou partiel modulable selon les besoins de lenfant

86 86 Lintervention judiciaire LIOE ou intervention et orientation éducative LAEMO ou aide éducative en milieu ouvert LOPP ou ordonnance de placement provisoire

87 87 III - Education à la santé Développer une politique de santé à lécole ( circ. de rentrée 2010) - les pratiques sportives (circ. du 25 avril 2002) - la sensibilisation aux bonnes postures (circ. du 11 juin 2008) - l éducation à la sexualité (circ. du 17 fév 2003 ) -léducation nutritionnelle et la prévention de lobésité - le programme APS – Apprendre à porter secours (circ. du 14 sept décret du 11 janv 2006)

88 – La prévention des conduites addictives loi du 24/07/2004 : « une séance minimum par niveau » Cf. BO n° 46 du 11/12/2003 : la santé des élèves – programme quinquennal de prévention au niveau CM.2 : la prévention du tabagisme

89 Education à la sexualité loi du 4/07/2001 la rendant obligatoire aux 3 niveaux école, collège et lycée cf. circulaire du 17/02/2003 : « une information et une éducation à la sexualité sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à raison dau moins trois séances annuelles par groupe dâge homogène »

90 – Léducation nutritionnelle et prévention de lobésité 1/ Repérage du surpoids et de lobésité par les médecins et les infirmières en GS, en CP et en CM.2 Évaluation et suivi de la corpulence des élèves Mesure de lindice de masse corporelle 2/ Collation matinale : les recommandations lettre du 25 mars / Education nutritionnelle : cf Plan National Nutrition Santé ( PNNS)

91 Formation aux gestes de 1ers secours Le programme « apprendre à porter secours » programme APS - Décret du 11/1/ Circ. du 24/5/2006 BO n° 33 du 14/9/2006 Formation au PSC1 (enseignement à lunité de prévention et aux secours civiques ) Formation au monitorat PSC1

92 92 CoDES11 14, Rue du 4 Septembre CARCASSONNE Téléphone : Télécopie : Courriel : Notre blog :

93 93 Dispositif de réussite éducative - est issu de la loi BORLOO du 18/01/2005 du plan de cohésion sociale - a pour objectif daccompagner dès la petite enfance, les enfants et leurs familles » fragiles « à partir dun soutien individualisé Mettre en œuvre avec les parents hors du temps scolaire un accompagnement

94 94 Dispositif de réussite éducative ( suite) Ce dispositif sadresse aux enfants et adolescents de 2 à 16 ans habitant en zone urbaine sensible ou scolarisés dans un établissement de zone prioritaire

95 95 Les situations après accord écrit des familles sont étudiées en équipe pluridisciplinaire de soutien(EPS) composée de la coordinatrice du dispositif, du directeur décole, du représentant de linspecteur dacadémie. Le DRE ne se substitue pas aux dispositifs de droit commun (CLAS, école ouverte,..) mais doit sarticuler avec eux. Règles de respect mutuel, dinformations partagées et de confidentialité sont indispensables La place de la famille doit être faite dès le début du processus de suivi Les principes du DRE

96 96 Les principes du DRE (suite) Règles de respect mutuel, dinformations partagées et de confidentialité sont indispensables La place de la famille doit être faite dès le début du processus de suivi


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