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Q89 Infections Génitales de lHomme. Généralités Infections fréquentes non spécifiques Origine ascendante Favorisées par un terrain (diabète, Sténose de.

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1 Q89 Infections Génitales de lHomme

2 Généralités Infections fréquentes non spécifiques Origine ascendante Favorisées par un terrain (diabète, Sténose de lurètre, HBP…) Plus souvent = BG(-) (E Coli) Agents fréquents dans pathologie urétrale = Techniques didentification spéciales (CT, UU, GV) Infections dites « spécifiques » = BK, Bilharzie, gonocoque Deux situations –Infections fébriles (parenchyme / Prostatites…) –Infections non fébrile (cystites, urétrites)

3 Epidémiologie Infections bactériennes les + fréquentes Prévalence < 5% chez la femme Prévalence < 0.1% chez lhomme Après 65 ans Prévalence > 20% chez la femme Après 65 ans Prévalence > 10% chez lhomme Ratio F/H = 30/1 chez adulte jeune Ratio F/H = 3/1 chez les sujets âgés

4 Physiopathologie Chez lhomme –Nl: Urètre long et sécrétions prostatiques (rôle bactéricide) –Homme âgé Diminution des sécrétions prostatiques HBP Sténose de lurètre Corps étrangers (Calculs, Tumeurs…) –Homme jeune MST Anomalies congénitales

5 Physiopathologie Voies de contamination Vessie –Spontanées Ascendante digestif -> urètre -> vessie –Provoquées Traumatiques (instrumentales) Prostate –Infection damont = HBP, sclérose du col vésical –Infection ascendante = urétrite –Instrumentale = biopsie de prostate Epididyme –Sujet jeune = MST, malformation –Sujet âgé = HBP

6 Question devant lInfection Génitales de Homme Réalité de linfection –BU/ ECBU (Milieu de jet) –ECBU (1er jet ou/et après massage prostatique = prostatite chronique) Fièvre ? Obstruction ? Cause favorisante ? –Corps étranger –Malformation Terrain favorisant ? –Âge –Diabète –T immunodéprimé –ATCD Urologiques

7 Le diagnostic Clinique Bandelette urinaire –En urgence ++, rapide et VPN=98% ECBU –Germes à lexamen direct –Culture + antibiogramme –Bactériurie monomicrobienne > /ml –Leucocyturie > 10000/ml

8 Prostatite aiguë

9 Epidémiologie Jeune-----> MST < 45 ans (remontée du gonocoque) Vieux----->Adénome > 45 ans Infection locale (80% Colibacille) Infection hématogène Exceptionnelle avant la puberté Voie de contamination rétrograde (urétrite, homme jeune) Voie de contamination vésicale (homme âgé)

10 Clinique Température –Fièvre Frissons –Syndrome pseudo grippal Signes fonctionnels urinaires –Irritatifs, brûlures –Obstructifs (Dysurie, Rétention) TR –Prostate douloureuse –+/- molle au TR Compliquées –Septicémie, RAU, Abcès, Epididymite aiguë

11 Etiologies Causes urologiques –Adénome de la prostate –Cancer –Vessie neurologique –Sténose de l urètre –Calcul Causes non urologiques –10 à 20% –Abcès dentaire, suppuration cutanée, troubles digestifs coliques Causes MST Pas de cause retrouvée ++ souvent

12 Examens Complémentaires ECBU positif –Pyurie fréquente Hémoculture –Bactériémie très fréquente Echographie –Pas nécessaire au diagnostic –Calcification prostatiques aspécifiques PSA à distance si arguments Fibroscopie +/- Uréthrographie (ATTENTION) Débimétrie +/- UIV

13 Principes généraux du traitement de la prostatite aiguë

14 Orchite et épididymite aiguë

15 Clinique Tuméfaction inflammatoire douloureuse Epididyme / Testicule Fièvre, clinique bruyante, frissons, °C Testicule palpable (au début) Hydrocèle réactionnelle Atteinte du cordon, douleur pulsatile TR ---> Prostatite? Formes – < ou = 45 ans – > 45 ans

16 Etiologies Urétrites, Prostatites (IST) Rétrécissement de l urètre Anomalies anatomiques (abouchement ectopique U) Sondage agressif instrumental Tuberculose génito-urinaire Hématogènes Post vaccination ourlienne Post Instillations endo-vésicales de BCG Post médicamenteuses –CORDARONE –INTERFERON ALFA –DOSE DEP

17 Examens Complémentaires NFS, VS ECBU positif –Pyurie fréquente Prélèvement uréthral Hémoculture –Souvent négatif Echographie (diagnostic clinique) –Intégrité du testicule –K UIV (malformations)

18 Diagnostics Différentiels Grosses bourses chroniques –Tumeurs du testicule –Kyste du cordon spermatique –Kyste de l épididyme –Varicocèle –Causes générales: I Cardiaque Gosses bourses aiguës –Traumatique –Torsion du testicule –Torsion d hydatide

19 Principes généraux du traitement de lorchite et épididymite aiguë Hospitalisation à discuter en fonction de la clinique Antibiothérapie efficace sur les germes urinaires, bactéricide Forte concentration urinaire et prostatique Mono ou Bi antibiothérapie Si infection à entérobactérie ou BG- –FLQ / CIIIG / +/- Aminosides Si suspicion IST –Doxycycline 200 mg/J ou erythromycine 2g/J –Si suspicion gonococcique Rocephine 500 mg IM en dose uinque Durée 14 Jours minimum voir 4 à 6 semaines si prostatite Boissons abondantes AINS Suspensoir / Slip Eviter aliments irritants: alcool, condiments…. Traitement étiologique Surveillance –Cliniques, température –ECBU en fin de traitement

20 Urétrite aiguë de lhomme MESSAGES CLÉS Lévolution de la résistance du gonocoque aux quinolones ainsi que sa diminution de sensibilité aux céphalosporines imposent dactualiser la prise en charge des urétrites et cervicites non compliquées. Toute suspicion durétrite ou cervicite doit être confirmée microbiologiquement : un prélèvement bactériologique avant traitement est indispensable. Les pénicillines, les cyclines (dont la doxycycline), les fluoroquinolones (dont la Ciprofloxacine) ne doivent plus être utilisées pour le traitement de première intention des urétrites et cervicites à Neisseria gonorrhoeae. Le traitement anti-gonococcique repose sur la ceftriaxone. La spectinomycine est utilisée en cas de contre-indication aux bêta-lactamines et le céfixime en cas de refus ou dimpossibilité dadministrer un traitement par voie parentérale. Un traitement anti-Chlamydia doit être systématiquement associé. AFSSAPS 2008

21 Urétrite aiguë de lhomme Ecoulement urétral brutal, brûlures mictionnelles +++ Dysurie ECBU normal ou pyurie isolée Etiologie = Germes intra cellulaires ou Gonocoque ++svt

22 Les germes en cause Gonocoque –Incubation 8 à 15 jours Chlamydia Trachomatis (50%) –Incubation 12 à 16 jours Ureaplasma Urealyticum Candida albicans -> balanite Gardnerella vaginalis Virus = herpes = guérison spontanée en 8 jours Pyogènes non gonococciques –Streptocoque groupe B Pas détiologie infectieuse = 3%

23 Examens Complémentaires ECBU 1er jet avec recherche de CT par PCR –Pyurie fréquente Prélèvement urétral (anal,buccal) –Gonocoque, CT, Mycoplasme, UU Prélèvement urétral pour CT –Culture sur cellule de Mac Coy (48-72h) Spécifique + Sensibilité variable –Test ELISA (2 à 4h) Sensibilité 80% Spécificité 95% –PCR amplification (Coût) –Sérologie (seulement salpingite et péri-hépatite) Si contage MST –TPHA/VDRL et refaire 1 mois après –HIV 1 et HIV2 et refaire 3 mois après –Sérologie Hépatite B et C

24 Principes généraux du traitement de lurétrite AFSSAPS 2008 Le traitement antibiotique probabiliste doit être mis en œuvre aussitôt après le prélèvement. Le schéma suivant est recommandé : tt traitement anti-gonococcique : ceftriaxone : 500 mg en une seule injection (intra-musculaire ou intra-veineuse) ; en cas de contre-indication aux bêta-lactamines : spectinomycine, 2 g en une seule injection intra-musculaire ; en cas de refus ou dimpossibilité dadministrer un traitement par voie parentérale : céfixime, 400 mg en une prise orale unique. tt associé au traitement anti-Chlamydia azithromycine : 1 g en monodose ; ou doxycycline : 200 mg/jour en deux prises par voie orale pendant 7 jours. Gardnerella Vaginalis –Flagyl 1g/j 5-7 jours –Augmentin 2g/j pendant 5 jours Trichomonas –Naxogyn prise et renouveler 1 semaine après

25 Principes généraux du traitement de lurétrite AFSSAPS 2008 Autres mesures – prévention tt Des sérologies (syphilis, infection à VIH, hépatite B, hépatite C) sont à pratiquer en tenant compte des délais de séro-conversion. tt La vaccination contre lhépatite B doit être proposée à tout patient non immunisé. tt Les rapports protégés (utilisation de préservatifs) doivent être préconisés : pendant 7 jours après un traitement en dose unique ou jusquà la fin dun traitement en plusieurs prises et jusquà disparition des symptômes ; systématiquement avec tout partenaire occasionnel ou inconnu. Consultations de suivi tt à J3, si les symptômes persistent le patient doit être informé quil doit impérativement revenir en consultation si les symptômes persistent au 3e jour, pour adapter le traitement aux résultats de lantibiogramme, si nécessaire. tt à J7, systématiquement, pour vérifier la guérison clinique ; effectuer un contrôle microbiologique de guérison, notamment en cas de localisation pharyngée avec un traitement autre que la ceftriaxone ; donner les résultats des sérologies ; donner des conseils de prévention.


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