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1 LA REGLEMENTATION DES CHAUFFERIES J-M R. D-BTP 2006.

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1 1 LA REGLEMENTATION DES CHAUFFERIES J-M R. D-BTP 2006

2 2 Aménagement du local chaufferie Électricité en chaufferie Annexes

3 3 Aménagement du local Accueil Implantation Sections amenées et sorties dair Accès chaufferie Accès mini-chaufferie Murs et planchers de la chaufferie Traitement du bruit Conduits de fumées Aménagement du local chaufferie

4 4 Accueil Sont traités dans ce document les aspects de la réglementation liés aux réseaux de distribution dont la température est inférieure à 110°C. ECBT = Installations à eau chaude basse température.

5 5 Elle est obligatoire pour les chaufferies en sous- sol. Cest un conduit partant de la chaufferie et débouchant à lextérieur au niveau du sol. Elle permet aux pompiers de mettre en œuvre les moyens de ventilation pour lévacuation des fumées. Sa section rectangulaire ou circulaire est de 16 dm 2. Les parois du conduit sont au moins de degré coupe feu ½ h. Elle est équipée sur lextérieur dun raccord spécifique comprenant un grillage. Elle est signalée à lextérieur par une plaque « gaine pompier chaufferie ». Gaine pompier chaufferie Aménagement du local 1/8 Gaine pompier

6 6 Elles permettent de couper lalimentation électrique et lalimentation du combustible en cas durgence. Les alimentations électriques sont scindées en deux, une circuit lumière et une circuit puissance. Avant sa pénétration dans la chaufferie chaque circuit passe par une coupure extérieure, ici groupées dans le même boîtier. Lalimentation du combustible possède également une coupure extérieure (vanne police ou vanne de coupure en fonction du combustible). Une plaque signalétique est posée à proximité des coupures. Coupures extérieures Chaufferie Vanne police Coupure électriques Aménagement du local 2/8

7 7 La porte de la chaufferie est équipée dune serrure anti-panique, son classement au feu dépend de la position de la chaufferie dans le bâtiment. La porte de la chaufferie doit ouvrir sur lextérieur. Prévoir 1 extincteur pour feux de classe 5A-34 B. Mettre en place un panneau « Ne pas utiliser sur flamme gaz ». Équipements de lutte contre lincendie et les risques des chaufferies Gaz. Ne pas utiliser sur flamme gaz Aménagement du local 3/8

8 8 La porte de la chaufferie est équipée dune serrure anti-panique, son classement au feu dépend de la position de la chaufferie dans le bâtiment. La porte de la chaufferie doit ouvrir sur lextérieur. Prévoir 2 extincteurs pour feux de classe 34 B1 ou B2 minimum. Prévoir 0.1 m 3 de sable avec une pelle. Équipements de lutte contre lincendie et les risques chaufferies fioul Aménagement du local 4/8

9 9 La ventilation dune chaufferie est obligatoire quel que soit le combustible utilisé. La ventilation basse permet damener de lair extérieur dans le local et éventuellement damener lair de combustion. La sortie dair en partie haute permet de ventiler le local tout en évitant que la température de celui-ci ne soit trop élevée. Principe de ventilation : Aménagement du local 5/8

10 10 Les orifices de ventilation sont posés dans les parois en contact avec lextérieur. Ils sont posés en diagonale pour créer un balayage de lair dans la chaufferie. Les prises dair accessibles au public doivent être protégées par un grillage à mailles ou tous dispositifs analogues. Ventilation se trouvant sur les parois VB VH Aménagement du local 6/8

11 11 Ventilation basse : S en dm 2 = 0.03 * Putile des générateurs Avec S = 3.5 dm 2 minimum Ventilation haute : S en dm 2 = 0.02 * Putile des générateurs Avec S = 3.5 dm 2 minimum Section des orifices de ventilation pour combustibles liquides VB VH Aménagement du local 7/8

12 12 Ventilation basse : S en dm 2 = Putile des générateurs / 23 Ventilation haute : S en dm 2 = Surface chaufferie / 10 Avec S = 2.5 dm 2 minimum VB Section des orifices de ventilation pour combustible gaz naturel GNVH Aménagement du local 8/8

13 13 Moyennant certaines conditions relatives à chaque emplacement, une chaufferie gaz peut être installée selon le tableau suivant : Implantation 1/3 P kW < P kW P > kW Terrasse (1)Non Terrasse (2)OuiOui (3)Non Dernier niveauOuiOui (3)Non Étage courant, rez-de-chaussée, sous-solOuiNon ExtérieurOui (1)Cas des terrasses comportant des logements, bureaux ou zones accessibles au public à une distance horizontale de la chaufferie inférieure à 10 mètres. (2)Cas des terrasses ne comportant pas de logements, bureaux ou zones accessibles au public à une distance horizontale de la chaufferie inférieure à 10 mètres. (3)La température de leau chaude des générateurs ne doit pas pouvoir atteindre 110 °C et leur puissance unitaire ne doit pas excéder kW.

14 14 La dimension de la porte dentrée doit permettre dentrer le matériel. Les socles ont une hauteur de 10 cm, ils dépassent de chaque coté de la chaudière de 10 cm et sont désolidarisés du gros oeuvre. Les chaudières doivent être distantes au minimum de 0,5 mètre des parois de la chaufferie. La distance entre 2 chaudières est au minimum de 0,5 mètre. La cote B doit être suffisante pour permettre les interventions de maintenance m B Implantation 2/3

15 15 La hauteur de la chaufferie doit être au minimum de 2.20 m m mini 2.00 m mini Si la chaufferie est équipée dune passerelle la distance libre au dessus du plancher de la passerelle doit être au minimum de 2.00 m. Implantation 3/3

16 16 Sections amenées et sorties dair Amenée dair Type damenée dairFonctionSection ou débit Naturelle par orifice dans une paroi Ventilation + air comburantVB : S (dm²) > P (kW) / 23,2 Ventilation seule (1)VB : S (dm²) > A / 5 Naturelle par conduit dair ou Mécanique (2) par orifice dans une paroi ou Mécanique (2) par conduit dair Ventilation + air comburant Débit dair indispensable au fonctionnement des générateurs ou, à défaut Qv = 1,75 m 3 /h par kW de puissance installée Ventilation seule (1) Pdc 2,5 Pa Qv m 3 /h > 10 A Sortie dair Type dévacuationSection Ouvertures latéralesVH > A / 10 avec mini 2,5 dm² Conduit débouchant en toitureVH > F / 2 avec mini 2,5 dm² A : surface en m² du plancher de la chaufferie P : puissance utile totale des générateurs F : section totale en dm² des conduits de fumées (1)Les générateurs sont alimentés directement en air comburant depuis lextérieur (2)Le fonctionnement des brûleurs est asservi au fonctionnement du moyen mécanique damenée dair

17 17 Accès chaufferie 1/2 Accès à la chaufferie S'il existe un accès à la chaufferie depuis l'intérieur du bâtiment d'habitation, cet accès doit comporter : soit un sas fermé par deux portes pare-flamme de degré 1/2 heure, s'ouvrant dans le sens de la sortie, soit une porte coupe-feu de degré 1 heure munie d'un ferme-porte, soit tout autre dispositif coupe-feu de degré 1 heure. Si l'accès est équipé d'un sas, seule la porte permettant le passage du sas vers le bâtiment peut posséder un verrouillage de l'extérieur ; cette porte doit, toutefois, pouvoir être ouverte de l'intérieur du sas, même si le dispositif permettant le verrouillage depuis l'extérieur est fermé. De plus, si la chaufferie se trouve en terrasse ou au dernier étage, l'accès doit être en direction sensiblement perpendiculaire au chemin menant à la cage d'escalier. Dans le cas d'une chaufferie en sous-sol, un accès de plain-pied de 4 m² sera respecté. Dans le cas d'une chaufferie située à moins de 10 mètres d'un bâtiment d'habitation et comportant un accès direct par l'extérieur, la porte doit être au moins de degré coupe-feu une demi-heure. Si la chaufferie est située à plus de 10 mètres, la porte d'accès par l'extérieur est dispensée de toute condition de résistance au feu. Le tableau 2 ci-joint résume les caractéristiques concernant les dispositifs d'accès

18 18 Accès chaufferie 2/2 Mode daccès à la chaufferieDispositif daccès * Depuis lintérieur dun bâtiment par des parties communes Porte CF 1 h avec ferme-porte ou autre dispositif CF 1 h ou sas** fermé par deux portes PF ½ h souvrant dans le sens de la sortie. Depuis lextérieur dun bâtiment D < 10 mPorte CF ½ h D > 10 mPas de conditions de CF pour la porte. D : distance entre la porte et le bâtiment – PF : pare-flamme – CF : coupe-feu Les portes interposées doivent souvrir de lintérieur vers lextérieur de la chaufferie et pouvoir être ouvertes de lintérieur même si le dispositif permettant le verrouillage depuis lextérieur est fermé. ** dans le cas dun sas, seule la porte permettant le passage du sas vers le bâtiment peut posséder un verrouillage de lextérieur.

19 19 Accès mini-chaufferie 1/3 Si d < 5 m M0 si d > 5 m CF ½ h CF ½ h « d » représente la plus courte distance entre les parois ou laccès à la chaufferie et les façades légères, portes, baies ou fenêtres du bâtiment dhabitation ou dun bâtiment tiers, non situées sur le même plan. En terrasse

20 20 Accès mini-chaufferie 2/3 CF ½ h En comble

21 21 Accès mini-chaufferie 3/3 CF ½ h 1 porte CF ½ h ou 1 sas avec 2 portes PF ½ h En sous-sol

22 22 Murs et planchers de la chaufferie 1/3 Les murs périphériques et les planchers hauts et bas du local chaufferie, situés à l'intérieur du bâtiment, doivent être construits en matériaux classés MO du point de vue de la réaction au feu et de degré coupe-feu 2 heures au moins à l'exception des ouvertures indispensables pour la ventilation de la chaufferie. Les murs et la couverture d'un local chaufferie situé à moins de 10 mètres du bâtiment seront construits en matériaux classés MO du point de vue de la réaction au feu et de degré coupe-feu 2 heures au moins. En matériaux MO seulement si le local est à plus de 10 mètres. Pour les chaufferies situées en terrasse, seul le plancher bas doit être en matériaux MO coupe-feu 2 heures. Les murs et couverture seront seulement construits en matériaux de classe MO. Les dispositions constructives concernant les caractéristiques de résistance au feu des parois sont résumées dans le tableau suivant

23 23 Murs et planchers de la chaufferie 2/3 Implantation de la chaufferie Caractéristiques des parois* Murs latérauxPlancher hautPlancher basCouverture En terrasseMO-MO – CF 2 hMO À lintérieur dun bâtimentMO – CF 2 h - À lextérieur dun bâtiment D < 10 mMO – CF 2 h-- D > 10 mMO-- D : distance de la chaufferie au bâtiment MO : matériaux incombustibles - CF 2 h : coupe-feu de degré 2 heures * À lexception des ouvertures indispensables à la ventilation de la chaufferie.

24 24 Murs et planchers de la chaufferie 3/3 Le sol dune chaufferie en terrasse ou en dernier niveau doit former une cuvette de rétention possédant une canalisation dévacuation munie dun siphon. Pour une chaufferie située au sous-sol, il suffira dun dispositif dévacuation adapté, siphon de sol ou réceptacle. Dans tous les cas, elle doit être munie dun robinet de puisage deau. Lisolation thermique des parois doit être réalisée de telle sorte que le flux de chaleur provenant de la chaufferie ne puisse provoquer dans les locaux contigus une élévation de la température intérieure résultante de plus de 2 °M.

25 25 Traitement du bruit 1/4 Origine du bruitRemèdes possibles Circulation de leau Dégazer et équilibrer linstallation Si possible, réduire la vitesse de circulation Rechercher une meilleure position de réglage pour certains robinets ou certaines vannes Pompes Rectifier les paliers usés ou changer les roulements Réviser éventuellement le traitement anti vibratile Ventilateur Rectifier les paliers usés ou changer les roulements Équilibrer les équipages tournants Parois des chaudières Ceci est dû à une pression trop élevée dans la chaudière et peut être traité en modifiant la tête du brûleur pour que les pertes de charge gaz et air se reportent au maximum sur elle Poste de détente Désolidariser la conduite de gaz du bâti Enrober la conduite en aval du détendeur par des coquilles en laine de roche Diminuer la réverbération du local avec un revêtement absorbant Utiliser un silencieux

26 26 Traitement du bruit 2/4 L'isolation acoustique des chaufferies est déterminée à partir de trois critères : la situation de la chaufferie par rapport à l'immeuble, le type d'équipement utilisé en chaufferie, la puissance installée (P). On obtient ainsi 14 cas répertoriés diapositive suivante. Les lettres (A, B...Y) renvoient à la liste des éléments essentiels à prendre en compte lors de la conception de la chaufferie, afin de traiter convenablement l'isolation acoustique de celle-ci. Le niveau de bruit engendré par une chaufferie ne doit pas dépasser : - 30 dB (A) dans les locaux situés dans le même bâtiment que la chaufferie - 50 dB (A) à lextérieur des bâtiments voisins et du bâtiment contenant la chaufferie sil est habité. Les mesures extérieures sont faites à 2 mètres des façades. Ceci oblige à réfléchir sur les mesures de traitement du bruit….

27 27 Traitement du bruit 3/4 Les éléments essentiels à prendre en compte : A : Ne pas placer la chaufferie au-dessus (ou contre) les zones de repos. B : Isoler la chaufferie des zones habitées par des locaux techniques ou communs. C : Les parois auront au moins 15 cm d'épaisseur (béton ou parpaings pleins). D : Les parois auront au moins 20 cm d'épaisseur (béton ou parpaings pleins). E : Le plancher aura au moins 15 cm d'épaisseur (béton). F : Le plancher (ou le plafond) aura au moins 20 cm d'épaisseur (béton). G : Utilisation d'un plancher flottant. H : Utilisation d'un plafond suspendu pour une chaufferie en sous-sol. J : Utilisation d'un caisson flottant sur laine de roche. Les planchers de 15 à 20 cm d'épaisseur seront séparés par une épaisseur de laine de roche de plus de 100 mm. K : Utilisation d'un caisson flottant sur plots anti-vibratoires. L : Veiller à l'homogénéité de masse des parois et du plafond de la chaufferie (pas de toiture légère). M : Création d'un vide technique visitable entre le plancher haut de l'immeuble et la chaufferie. N : Passage des gaines techniques dans le vide technique visitable. P : Le traitement antivibratoire des pompes est nécessaire. Q : L'utilisation de manchettes souples placées sur les canalisations d'entrée et de sortie de chaudière est nécessaire. R : Les gaines de ventilation seront équipées de matériau absorbant. S : Les orifices de ventilation seront orientés vers les zones non habitées ou vers des façades aveugles. T : Ne pas placer la cheminée contre les zones de repos. V : Renoncer à utiliser les brûleurs à air soufflé (sinon, faire appel à un ingénieur-conseil en acoustique). X : Il est recommandé de faire appel à un ingénieur-conseil en acoustique qui suivra la réalisation de la chaufferie. Y : Les tuyauteries ne doivent pas être installées sur le mur mitoyen au volume habitable

28 28 Traitement du bruit 4/4 Synthèse des éléments à prendre en compte La chaufferieEn terrasseInterne au bâtiment Externe au bâtiment Brûleurs atmosphériques P < 200 kW A – C - E P < 200 kW A-B-C-E-T P < 500 kW Pas de traitement P > 200 kW A-C-F-P-Y P >200 kW A-B-C-F-P-Y-T P > 500 kW Q Brûleurs à air soufflé P < 200 kW A-D-F-G-Q-Y-P P < 200 kW A-D-G-H-Q-R-T-Y-P-T P < 500 kW R-S 200 < P < 1000 kW A-J-Q 200 < P < 1000 kW A-D (insuffisant si mur mitoyen dune pièce de vie)- G-H-Q-R P < 500 kW L-Q-R P > 1000 kW K-M-N-Q-X P > 1000 kW V-T

29 29 Conduits de fumées Mise en œuvre des conduits de fumées des chaufferies au gaz naturel MatériauxImplantation du conduit Puissance P > 300 kWP < 300 kW Matériaux non spécifiques gaz Extérieur au bâtimentMise en œuvre conforme au DTU 24.1 (conduit extérieur) Intérieur au bâtiment Autorisé par larrêté du 23 juin 1978 si : Désolidarisé Dans gaine MO visitable conforme au DTU 24.1 (§ 3.722) -conforme au DTU 24.1 (conduit intérieur) - si dans gaine, conforme au DTU 24.1 (§ 3.722), la mise en œuvre sera celle des conduits extérieurs Matériaux spécifiques gaz - conforme au DTU 61.1 et dans gaine MO décrite dans le DTU 61.1 (AG, § 8.224) Extérieur au bâtimentMise en œuvre conforme au DTU 61.1

30 30 Alimentation générale de la chaufferie Caractéristiques du local Réglementation des locaux présentant des risques dincendie Choix du matériel électrique Câbles et fils autorisés Indices de protection IP, IK Le code UTE Masses Mise à la terre Le code harmonisé CENELEC Pose des canalisations Électricité en chaufferie Équipement réglementaire des générateurs Guide de réalisation des armoires électriques de chaufferies Mise à la terre des réservoirs dhydrocarbures

31 31 Caractéristiques du local Selon la codification UTE (Union Technique de lElectricité), une chaufferie présente les caractéristiques suivantes : · chute verticale de gouttes deau possible, · présence « appréciable » de poussière dans les chaufferies à combustible solide, « négligeable » dans les autres chaufferies, · les matériels peuvent y être soumis à des chocs dénergie de 2 à 6 joules au plus suivant les conditions daménagement, · le milieu présente un risque de contact fréquent avec des éléments conducteurs susceptibles dêtre portés à un potentiel électrique dangereux, · le local présente un risque dincendie du fait des combustibles utilisés. Les critères ont été définis pour déterminer la nature et la qualité des appareils et des canalisations installés à lintérieur dune chaufferie. Les sous-stations et dune manière générale les locaux nabritant pas dappareils de production de chaleur par combustion ne sont pas assimilés aux chaufferies, en particulier en ce qui concerne le risque dincendie.

32 32 Alimentation générale de la chaufferie 1/6 Références : arrêté du 23 juin 1978 et NF C Article 14. Deux dispositifs de commande, lun pour les circuits déclairage électrique, lautre pour tous les autres circuits électriques doivent être placés à lextérieur du local et sur chaque chemin daccès. Chaque dispositif doit être convenablement repéré par une plaque qui précise le sens de la manœuvre. Chaque dispositif de commande doit être constitué par un interrupteur à coupure omnipolaire (coupure de tous les conducteurs actifs, y compris le neutre) ou un dispositif darrêt durgence. Les dispositifs de commande des circuits électriques ainsi que le dispositif darrêt de ladmission de combustible gazeux ou liquide doivent être placés dans un endroit facilement accessible en toute circonstance et parfaitement signalé. Les dispositifs électriques de coupure doivent fonctionner suivant le principe de la sécurité positive.

33 33 Alimentation générale de la chaufferie 2/6

34 34 Alimentation générale de la chaufferie 3/6 Nota : le parcours des canalisations dalimentation en amont des appareils de coupure ne doit pas traverser la chaufferie ni aucun autre local à risques spéciaux.

35 35 Alimentation générale de la chaufferie 4/6

36 36 Alimentation générale de la chaufferie 5/6 Article 16. Il ne doit pas exister dans la chaufferie dautres appareils et canalisations électriques que ceux nécessaires au fonctionnement de la chaufferie et de ses annexes. Les canalisations électriques ne doivent pas être placées parallèlement au-dessous dune conduite de gaz, dhydrocarbures et de canalisations pouvant donner lieu à des condensations. Une canalisation électrique doit être distante dau moins 3 cm dune canalisation non électrique.

37 37 Alimentation générale de la chaufferie 6/6 Article 17. Léclairage de la chaufferie doit être suffisant pour permettre la conduite de la chauffe et une lecture facile de tous les appareils de réglage, de contrôle et de sécurité des chaudières. Niveau déclairement recommandé : 1. - ambiance et circulation ; 150 lux, - appareillage de contrôle, commande et de lecture ; 500 lux. Prises de courant : - soit sous 220 V alimentées à travers une protection contre les courants différentiels résiduels à haute sensibilité (30 mA) ou à travers un transformateur de séparation, - soit sous 24 V et conformes à la norme. Eclairage de sécurité Au moins un appareil déclairage : - soit un appareil alimenté par une source de sécurité conforme à la norme, - soit un bloc autonome conforme à la norme et agréé par lUTE. Cet éclairage est imposé lorsque la chaufferie est occupée en permanence par du personnel ou lorsque le DTU 70-1 est mentionné dans le cahier des charges.

38 38 Réglementation des locaux présentant des risques dincendie Références : décret N° du 14/11/1962 et décret N° du 19/02/1975. Article 43. Dans les locaux ou sont traitées, fabriquées ou entreposées des matières susceptibles de prendre feu au contact dune flamme ou dune étincelle et de propager rapidement lincendie, les canalisations et les appareils électriques doivent être pourvus de dispositifs empêchant leur contact accidentel avec ces matières ainsi que léchauffement de celles-ci. En outre : a) les conducteurs nus ainsi que les pièces nues destinées à être mises sous tension sont interdits, b) les canalisations électriques ne doivent pas pouvoir propager la flamme, c) le matériel dont le fonctionnement provoque des arcs ou des étincelles ou de lincandescence déléments nest autorisé que si ces sources de danger sont incluses dans des enveloppes appropriées.

39 39 Réglementation des locaux présentant des risques dincendie Références : décret N° du 14/11/1962 et décret N° du 19/02/ Article 44. Dans les zones présentant des risques dexplosions, les installations électriques doivent : - être réduites à ce qui est strictement nécessaire aux besoins de lexploitation, - répondre aux prescriptions de larticle 43 ci-dessus.

40 40 Choix du matériel électrique Tout matériel électrique en général doit être du degré IP convenable, sil est installé hors de larmoire et, par ailleurs, convenir au risque incendie cest-à-dire : - retarder la propagation de la flamme, - être disposé de telle façon quune élévation importante de température dans le matériel ne puisse provoquer le feu à lextérieur.

41 41 Câbles et fils autorisés 1/2 Canalisations Appareillage Appareils apparentesencastrées Câbles Fils sous conduit HO7V-U, R ou K HO7V-U, R ou K A05VV-U, R RO2V R12N 07RN-F RGPFV MRB MSB IRO IRL* ICO ICA* ICD ICTL* Sous conduit isolant ou non IP degrés minimaux de protection CHAUFFERIES Pu < 70 kWautorisé 205 Pu > 70 kW charboninterditautorisé Interdit°autorisé5/617 Pu > 70 kW autresinterditautoriséinterditInterdit°autorisé217 LOCAUX ANNEXES DES CHAUFFERIES DE Pu > 70 kW Soute à charboninterditautorisé interditautorisé5/607 Soute à fioulinterditautoriséinterditInterdit°autorisé207 Soute à gaz liquéfié et local de détente interditautorisé Interdit°autorisé207 Sous-stationsinterditautoriséinterditInterdit°autorisé237 Local vase dexpansionautorisé 215 * Nouvelle désignation des produits ° Sauf sils sont soustraits aux risques de chocs.

42 42 Câbles et fils autorisés 2/2 Nouvelle désignation des conduits (norme NF EN ) Les lettres ont la signification suivante : I = isolant R = rigide A = annelé M = métallique C = cintrable L = lisse C = composite T = transversalement élastique S = souple

43 43 Indices de protection IP, IK 1/3 Indice de protection IP. (Norme NF EN ) Il est caractérisé par 2 chiffres relatifs aux influences externes, idem aux deux premières colonnes du tableau diapositive suivante. Indice de protection IK. (Norme NF EN ) Il est caractérisé par un groupe de chiffres de 00 à 10, relatif à la protection contre les chocs mécaniques.

44 44 Indices de protection IP, IK 2/3 Code IKLettre additionnelle (en option) CodeEnergie de choc Protection des personnes contre laccès aux parties dangereuses ,15 JouleDésignation 02 0,20 Joule A : protégé contre un accès du dos de la main B : protégé contre laccès du doigt C : protégé contre laccès dun outil de diamètre supérieur à 2,5 mm D : protégé contre laccès dun outil de diamètre supérieur à 1 mm 03 0,35 Joule 04 0,50 Joule 05 0,70 Joule 06 1 Joule 07 2 Joule 08 5 Joule Joule Joule

45 45 Indices de protection IP, IK 3/3 CEI 60529, EN et NF C

46 46 Indices de protection IP, IK 3/3 protection contre les chocs mécaniques Selon la norme : NF EN / NF C

47 47 Le code UTE Deux codes sont actuellement en vigueur : 1. Le code UTE (Union Technique de lElectricité) NormeU câble faisant lobjet dune norme UTE Tension nominale250 V500 V1000 V Souplesse de lâmePas dindication : âme rigideS : âme souple Nature de lâmePas dindication : cuivreA : aluminium Enveloppe isolante C : caoutchouc vulvanisé R : PRCV : PVC Bourrage G : gaine de bourrage 0 : aucun bourrage ou bourrage ne formant pas gaine 1 : gaine dassemblage et de protection formant bourrage Gaine de protection non métallique 2 : gaine de protection épaisse C : caoutchouc vulcanisé V : PVC N : polychloroprène ou équivalent Revêtement métallique P : gaine de plombF : feuillard acier Forme du câblePas dindication : câble rondM : câble méplat

48 48 Le code harmonisé CENELEC 2. Le code harmonisé CENELEC (Comité Européen de Normalisation de lELECtrotechnique) NormeH :série harmoniséeA : série nationale reconnue Tension nominaleO3 : 0/300 VO5 : 300/500 VO7 : 450/750 V Enveloppe isolanteV : PVCR : Caoutchouc vulcanisé Gaine de protection non métallique V : PVC R : Caoutchouc vulcanisé N : Polychloroprène Forme du câble Pas dindication : rond H : câble méplat divisible H2 : câble méplat indivisible Souplesse de lâme U R F H K Rigide massive rigide câblée souple très souple souple pour instal fixes Nature de lâmePas dindication : cuivreA : aluminium Indications éventuelles n : nb de conducteurs X : câble sans vert/jaune G : câble avec vert/jaune Chiffre section

49 49 Pose des canalisations 1/2 FIXATION DES CABLES. La distance entre les points de fixation par brides ou colliers (les crochets gaz sont interdits) doit être au maximum de 0,40 m. RAYON DE COURBURE DES CABLES. 6 à 8 fois le diamètre extérieur du câble. FIXATION DES CONDUITS Les conduits doivent être fixés à laide de pattes, colliers ou étriers appropriés. Les conduits notamment sils sont métalliques doivent être posés de façon à éviter toute introduction deau ou accumulation deau de condensation en quelque point que ce soit.

50 50 Pose des canalisations 2/2 POSE DES CABLES SUR CHEMIN DE CABLES. Les moyens de fixation des chemins de câbles doivent être choisis et disposés de manière à ne pas pouvoir porter préjudice aux câbles. Dans les parcours verticaux, il y a lieu de sassurer que les efforts de traction exercés par le poids des câbles ne risquent pas de conduire à des ruptures ou à des déformations des âmes conductrices. Ces efforts de traction ne doivent pas sexercer sur les bornes de connexion. Sur les chemins de câbles, les câbles sont de préférence disposés en une seule couche. Les chemins de câbles métalliques, étant considérés comme des masses, doivent être reliés à la terre. La liaison à la terre doit être effectuée seulement aux deux extrémités de leur parcours si la continuité électrique entre deux éléments consécutifs est assurée.

51 51 Masses Les masses des appareils électriques, appareils déclairage à enveloppe métallique, moteurs de pompes, armoires, brûleurs à allumage électrique … installés dans les locaux des chaufferies ou de leurs annexes doivent être reliées à la prise de terre de linstallation générale par un conducteur de protection. Le conducteur de protection doit présenter une section au moins égale à celle des conducteurs actifs du circuit de plus forte section desservant la chaufferie. Il doit être de préférence inclus dans la même canalisation. Sil nest pas dans la même canalisation, il ne doit pas être passé dans un conduit métallique et doit avoir une section minimale de : · 2,5 mm 2 sil est protégé mécaniquement, · 4 mm 2 sil ne comporte pas de protection mécanique et est posé en apparent. En aucun cas, il ne peut être posé directement dans les parois.

52 52 Mise à la terre MISE A LA TERRE. Larmoire électrique ou le tableau de commande installé à lintérieur de la chaufferie doit comporter une borne ou un barreau de terre pour relier les conducteurs de protection connectés aux masses des appareils électriques installés dans la chaufferie et les locaux annexes. Un conducteur de terre doit relier la borne principale de terre et la prise de terre.

53 53 Mise à la terre des réservoirs dhydrocarbures 1/2 MISE A LA TERRE DES RESERVOIRS DHYDROCARBURES. Les réservoirs dhydrocarbures liquides, quils soient aériens ou enterrés, doivent être mis en liaison avec le conducteur principal de terre de linstallation électrique. Cette liaison peut être effectuée : · soit par lintermédiaire des tuyauteries de carburant si celles-ci sont métalliques et sans discontinuité électrique, · soit, dans le cas contraire, par un conducteur de 4 mm 2 de section minimale, protégé mécaniquement. Si cette liaison nest pas réalisable, la mise à la terre doit être assurée par une prise de terre séparée, dune résistance inférieure à 300 ohms, connectée à une borne placée sur le corps du réservoir si celui-ci est métallique, sur le couvercle du trou dhomme si le réservoir est en matière plastique.

54 54 Mise à la terre des réservoirs dhydrocarbures 2/2 Prise de terre Boucle à fond de fouille Barrette de mesure Cuve fioul Liaisons équipotentielles sur éléments métalliques Canalisation principale Tableau chaufferie ou sous-station Répartition Éclairage Brûleurs Pompe Régulation Préparateur ECS Liaisons équipotentielles

55 55 Équipement réglementaire des générateurs 1/2 Référence : Ministère de lintérieur, règlement de sécurité contre lincendie. Dispositions générales. Edition janvier ARTICLE : CH : Les chaudières à eau chaude ou à vapeur équipées de brûleurs doivent être munies de dispositifs destinés à produire automatiquement larrêt du brûleur en cas de dépassement de la température ou de la pression. De plus, les chaudières à vapeur doivent posséder un dispositif indiquant le manque deau. La remise en marche après un tel arrêt, quelle que soit sa durée, ne doit pouvoir se faire que par une intervention directe du personnel, et à lemplacement même des appareils. De plus, en cas darrêt de fonctionnement dun brûleur par suite dun manque de tension électrique et, pour un brûleur gaz, par suite du déclenchement du dispositif de contrôle de pression minimale, lintervention manuelle nest pas exigée si la conception de léquipement thermique est telle que le cycle de fonctionnement est repris à son point dorigine.

56 56 Équipement réglementaire des générateurs 2/2 Référence : Ministère de lintérieur, règlement de sécurité contre lincendie. Dispositions générales. Edition janvier ARTICLE : CH 23. (suite) § 2 : Les générateurs électriques directs deau chaude ou de vapeur doivent être asservis aux dispositifs de sécurité imposés par la réglementation les concernant. § 3 : Les générateurs deau chaude électriques par accumulation par voie sèche ou par fluide thermique doivent être munis de dispositifs appropriés destinés à limiter à 20 °C au- dessus de la température normale dutilisation léchauffement des échangeurs en cas darrêt accidentel de la circulation deau chaude dans ceux-ci. § 4 : Il doit être prévu pour les installations situées en chaufferie une signalisation qui avertira le personnel préposé à la surveillance de linstallation dans le cas où : · une intervention manuelle est exigée (§ 1) · un dispositif de sécurité se met en fonctionnement.

57 57 Guide de réalisation des armoires électriques de chaufferies 1/5 GENERALITES. - Larmoire comportera un sectionneur général omnipolaire, cest à dire assurant la coupure de tous les conducteurs actifs y compris le conducteur neutre. Le sectionneur pourra être actionné de lextérieur de larmoire. - Sur la façade de larmoire est disposé lensemble des commutateurs denclenchement et de déclenchement des divers appareils ainsi que les voyants lumineux de présence tension, de contrôle des opérations et dalarmes. On peut également y trouver des compteurs horaires de fonctionnement. Le bouton darrêt durgence nest pas obligatoire. Sil existe, il devra être à accrochage mécanique. - Le matériel électrique : discontacteurs, contacteurs, relais, fusibles… est à lintérieur de larmoire sur châssis. - Les régulateurs peuvent être montés en façade ou sur châssis.

58 58 Guide de réalisation des armoires électriques de chaufferies 2/5 - Il est recommandé que les circuits de commande et de signalisation soient réalisés en basse tension (24 ou 48 V), pour la sécurité des personnes et également pour la longévité des lampes de signalisation. Ce point est obligatoire dans les ERP (Établissements Recevant du Public) ou imposé par certains cahiers des charges. - A lintérieur de larmoire, chaque circuit de puissance doit être associé à un dispositif de protection électrique calibré par rapport à la puissance (coupe circuits ou sectionneurs à fusibles, disjoncteurs) permettant lisolement dun circuit en cas dintervention de dépannage tout en laissant les autres circuits sous tension. - Chaque circuit (commande, régulation …) doit être protégé par une protection bipolaire (fusibles ou disjoncteur de séparation). - Tout incident de fonctionnement (défaut des brûleurs, disjonctions de moteurs, manque deau, surchauffe …) doit être signalé par un dispositif dalarme sonore et lumineuse. GENERALITES (suite).

59 59 Guide de réalisation des armoires électriques de chaufferies 3/5 - Un report dalarme peut être placé dans le local de surveillance de limmeuble ou à distance (téléalarme, télégestion). Cette installation doit être alimentée par une source permanente et autonome. La canalisation des circuits dalarme doit être indépendante des autres canalisations électriques. Elle ne doit pas traverser des locaux techniques dont elle nassure pas lalarme. - Le matériel amovible (lampe baladeuse) doit être alimenté sous 24 V par lintermédiaire dun transformateur de sécurité installé à demeure dans larmoire ou dans un coffret extérieur à celle-ci. - Les prises de courant 220 V seront alimentées à travers une protection différentielle de 30 mA ou à travers un transformateur de sécurité. - Les socles des prises de courant 24 ou 220 V doivent être posés à 1m au moins au-dessus du sol du local. GENERALITES (suite).

60 60 Guide de réalisation des armoires électriques de chaufferies 4/5 SPECIFICITES DE CABLAGE. - Asservissements : En cas dexistence dune pompe de recyclage, le fonctionnement du brûleur sera asservi au fonctionnement de celle-ci. Lasservissement peut se faire par relayage, mais il est conseillé de doubler celui-ci par un contrôleur de débit hydraulique. La ou les pompes de circulation peuvent être asservies à un aquastat minimum chauffage interdisant leur fonctionnement si la consigne de température nest pas atteinte.

61 61 Guide de réalisation des armoires électriques de chaufferies 5/5 SPECIFICITES DE CABLAGE (suite). - Chaîne de sécurité brûleur : Lalimentation du circuit de commande du contacteur ou discontacteur brûleur ne pourra se faire quaprès certaines conditions : a) la chaudière est bien irriguée (asservissement pompe recyclage), b) linstallation est en eau (asservissement pressostat manque deau). Nota ; bien que la législation ne loblige que pour les chaudières à production de vapeur, il est recommandé, par sécurité den équiper tous les générateurs, c) la température maximum du fluide nest pas dépassée (thermostat de sécurité 110 °C).

62 62 Classes de réaction au feu Réaction au feu Classes de feu Résistance au feu Immeubles dhabitation de la première famille Immeubles dhabitation de la deuxième famille Immeubles dhabitation de la troisième famille Immeubles dhabitation de la quatrième famille Annexes Classifications complémentaires des immeubles dhabitation Etablissements recevant du public

63 63 Réaction au feu La 'réaction au feu'' classe et définit les matériaux de construction en fonction de leur combustibilité. Définition : comportement du matériau en tant qualiment au feu. Il sera pris en compte le temps nécessaire avant le début de la combustion et la vitesse à laquelle la combustion se développe. Plus les matériaux sont riches en oxygène, plus leur inflammation sera propice. La réaction au feu prend en compte tous les événements qui se produisent à partir de l'élévation en température jusqu'à la destruction complète du matériau. En résumé ce classement est défini en fonction de leur participation comme combustible lors d'un incendie.

64 64 Classes de réaction au feu M 0 : Matériaux incombustibles. M 1 : Matériaux non inflammables. M 2 : Matériaux difficilement inflammables. M 3 : Matériaux moyennement inflammables. M 4 : Matériaux facilement inflammables. Non Classé : Matériaux qui ne peuvent être classés comme M4 et dont leurs caractéristiques sont au-delà de cette catégorie. - Incombustible : Matériau dont la combustion n'est pas possible. - Ininflammable : Matériau à combustion lente, sans flamme. - Inflammable : Présence de flammes lors de la combustion.

65 65 Classes de feu Les feux sont classés en trois catégories : Cette classification est celle que l'on adopte en France. Certains pays y ajoutent une ''Classe D'' pour les feux de métaux ainsi qu'une ''Classe E'' pour les feux d'origine électrique. Pour les feux de "Classe D", chaque métal a une poudre spécifique. 1° les feux de classe A (feux secs) 2° les feux de classe B (feux gras) 3° les feux de classe C (feux de gaz)

66 66 Résistance au feu 1/2 La ''Résistance au feu'' classe les éléments de construction en fonction de leur durée de résistance avant détérioration lors d'un incendie (début de combustion). Définition : Temps pendant lequel un élément de construction joue le rôle qui lui est dévolu malgré l'action de lincendie. Les matériaux de construction englobent tout ce qui a permis de construire les locaux. les murs, le sol, le plafond, les portes, les gaines et fils électriques… Le classement s'effectue suivant le degré d'étanchéité du matériau à la chaleur, aux flammes et aux gaz inflammables. Il existe trois degrés de résistance au feu : les matériaux stables au feu, pare-feu et coupe-feu.

67 67 Résistance au feu 2/2 Les matériaux stables au feu ( SF ) gardent leurs qualités mécaniques lors d'un incendie. Ils n'ont pas de propriétés propres à lutter efficacement contre un feu. Les matériaux pare-feu ( PF ) ont la propriété de stopper les flammes et les gaz inflammables lors d'un incendie. Par ailleurs ils laissent passer la chaleur. Les matériaux coupe-feu ( CF )sont une barrière efficace aussi bien contre la chaleur, les flammes et les gaz inflammables. Ces trois degrés de stabilité sont assujettis à un temps défini quant à leur résistance au feu avant détérioration : ¼ h, ½ h, ¾ h, 1 h, 1 h ½, 2 h, 3 h, 4 h et 6 h.

68 68 Immeubles dhabitation de la première famille Habitations individuelles isolées ou jumelées à un étage sur rez-de-chaussée, au plus Habitations individuelles à rez-de-chaussée groupées en bande. Toutefois, sont également classées en première famille les habitations individuelles à un étage sur rez-de-chaussée, groupées en bande, lorsque les structures de chaque habitation concourant à la stabilité du bâtiment sont indépendantes de celles de l'habitation contiguë.

69 69 Immeubles dhabitation de la deuxième famille Habitations individuelles isolées ou jumelées de plus d'un étage sur rez-de-chaussée Habitations individuelles à un étage sur rez-de-chaussée seulement, groupées en bande, lorsque les structures de chaque habitation concourant à la stabilité du bâtiment ne sont pas indépendantes des structures de l'habitation contiguë. Habitations individuelles de plus d'un étage sur rez-de-chaussée groupées en bande Habitations collectives comportant au plus trois étages sur rez-de-chaussée. Pour l'application des classifications ci-dessus : sont considérées comme maisons individuelles les bâtiments d'habitation ne comportant pas de logements superposés.

70 70 Immeubles dhabitation de la troisième famille 1/2 Habitations dont le plancher bas du logement le plus haut est situé à vingt-huit mètres au plus au-dessus du sol utilement accessible aux engins des services de secours et de lutte contre l'incendie, parmi lesquelles on distingue : Immeubles de la troisième famille A : habitations répondant à l'ensemble des prescriptions suivantes : comporter au plus sept étages sur rez-de-chaussée ; comporter des circulations horizontales telles que la distance entre la porte palière de logement la plus éloignée et l'accès à l'escalier soit au plus égale à sept mètres ; être implantées de telle sorte qu'au rez-de-chaussée les accès aux escaliers soient atteints par la "voie échelles" définie par l'arrêté du 31 janvier 1986 relatif à la protection contre l'incendie des bâtiments d'habitation. Immeubles de la troisième famille B : habitations ne satisfaisant pas à l'une des conditions précédentes.

71 71 Immeubles dhabitation de la troisième famille 2/2 Ces habitations doivent être implantées de telle sorte que les accès aux escaliers soient situés à moins de 50 mètres d'une voie ouverte à la circulation répondant aux caractéristiques définies à l'article 4 de l'arrêté du 31 janvier 1986 "voies engins". Toutefois, dans les communes dont les services de secours et de lutte contre l'incendie sont dotés d'échelles aériennes de hauteur suffisante, le maire peut décider que les bâtiments classés en troisième famille B, situés dans le secteur d'intervention desdites échelles, peuvent être soumis aux seules prescriptions fixées pour les bâtiments classées en troisième famille A. Dans ce cas, la hauteur du plancher bas du logement le plus haut du bâtiment projeté doit correspondre à la hauteur susceptible d'être atteinte par les échelles et chaque logement doit pouvoir être atteint soit directement, soit par un parcours sûr.

72 72 Immeubles dhabitation de la quatrième famille Habitations dont le plancher bas du logement le plus haut est situé à plus de vingt-huit mètres et à cinquante mètres au plus au-dessus du niveau du sol utilement accessible aux engins des services publics de secours et de lutte contre l'incendie (arrêté du 23 novembre 1992).

73 73 Classifications complémentaires des immeubles dhabitation La réglementation fait parfois une distinction supplémentaire entre les immeubles selon quils possèdent plus ou moins de 10 logements par cage descalier. On trouve également une distinction entre les immeubles neufs et anciens, les prescriptions réglementaires pouvant être différentes selon le cas.

74 74 Etablissements recevant du public Par établissements recevant du public, on distingue tous les bâtiments locaux ou enceintes dans lesquels des personnes sont admises soit librement soit moyennant une rétribution ou une participation quelconque ou dans lesquels sont tenues des réunions ouvertes à tout venant ou sur invitation payante ou non. Cette définition extrêmement large englobe un nombre considérable de bâtiments et de locaux répartis en types différents suivant la nature de lactivité principale à laquelle ils sont destinés. Salles de spectacles ou daudition Magasins, centres commerciaux, supermarchés, hypermarchés… Restaurants, cafés, brasseries, débits de boissons… Hôtels pensions de famille… Bals, dancings, salles de réunions, salles de jeux… Salles de conférences Établissements denseignement public et denseignement privé Musées, bibliothèques, centres de documentation… Halls et salles dexposition Hôpitaux, cliniques, établissements sanitaires publics ou privés Établissements de divers cultes Banques et administrations publiques ou privées Piscines couvertes, gymnases, salles de sport… Établissements de plein air

75 75 Etablissements recevant du public En outre les établissements sont classés en catégories daprès leffectif du public qui y est admis. 1 ére catégorie : au dessus de personnes 2 éme catégorie : de 701 à personnes 3 éme catégorie : de 301 à 700 personnes 4 ème catégorie : au dessous de 300 personnes, à lexception des établissements compris dans la 5éme catégorie. 5 éme catégorie : établissement dans lesquels leffectif du public natteint pas le chiffre minimum fixé par le règlement de sécurité pour chaque type dexploitation.


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