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Diabète et Nutrition Alain PRADIGNAC Unité de Nutrition Thérapeutique Médecine Interne et Nutrition – Pôle MIRNED Hôpitaux Universitaires de Strasbourg.

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1 Diabète et Nutrition Alain PRADIGNAC Unité de Nutrition Thérapeutique Médecine Interne et Nutrition – Pôle MIRNED Hôpitaux Universitaires de Strasbourg

2 Le contexte Le contexte Données épidémiologiques diabète, obésité diabète, obésité

3 De fortes disparités régionales Prévalence + 5%/an ~ 2,5 M en France BEH 2008;43: Taux standardisé de prévalence du diabète (%) 2,52 - 3,533,53 - 3,81 3,81 - 4,25 4,25 - 7,81 Épidémiologie du DT2

4 Age et Prévalence du Diabète traité BEH 2008

5 Épidémiologie du diabète en France Nombre de DT2 en France 1 Nombre de DT2 en France 1 ~ diabétiques traités ~ diabétiques traités ~ diabétiques non traités ~ diabétiques non traités prévalence DT2 traité en 2007: 3.85% en métropole prévalence DT2 traité en 2007: 3.85% en métropole Augmentation de la prévalence : Augmentation de la prévalence : du DT2 1 : + 5.7% / an entre 2000 et 2005 du DT2 1 : + 5.7% / an entre 2000 et 2005 de lobésité (IMC 30 kg/m²) 2 de lobésité (IMC 30 kg/m²) 2 8,5 % en ,1 % en ,3 % en ,5 % en ,1 % en ,3 % en Kusnik-joinville O,et col. BEH 43; 12 nov Virally M. Diabetes Metab 2007 (33):

6 Obésité épidémiologie (1)

7 Obésité épidémiologie (2)

8 Obésité et diabète

9 Obésité et HTA

10 Obésité et dyslipidémies

11 Maladies associées au diabète Complications dégénératives des diabètes : Complications dégénératives des diabètes : micro-angiopathie : rétine, rein,nerfs micro-angiopathie : rétine, rein,nerfs macro-angiopathie : athérome macro-angiopathie : athérome Autres pathologies associées au DT2: Autres pathologies associées au DT2: HTA HTA dyslipidémie : TG, HDL, LDL petites et denses dyslipidémie : TG, HDL, LDL petites et denses surcharge pondérale surcharge pondérale autres FR cardiovasculaire, … autres FR cardiovasculaire, …

12 RCVA et diabète Haffner SM, NEJM, 1998; 339:

13 INTERHEART : relation IDM et diabète Yusuf S, Lancet, 2004; 364: 937.

14 Le contexte Le contexte Données épidémiologiques diabète, obésité Physiopathologie des diabètes Physiopathologie des diabètes

15 Physiopathologie du diabète de type 1 Diabète de type 1 Diabète de type 1 10 % des diabètes 10 % des diabètes terrain génétique terrain génétique destruction auto-immune des cellules des îlots de Langerhans destruction auto-immune des cellules des îlots de Langerhans insulinopénie absolue insulinopénie absolue

16 Insulinorésistance Insulinorésistance muscle : captation du glucose muscle : captation du glucose foie : production hépatique de glucose foie : production hépatique de glucose tissu adipeux : lipolyse => AGL => lipotoxicité tissu adipeux : lipolyse => AGL => lipotoxicité Physiopathologie du diabète de type 2 (1) Insulinopénie : Insulinopénie : relative : d'abord pic précoce, puis phase prandiale relative : d'abord pic précoce, puis phase prandiale absolue => insulino-requérance absolue => insulino-requérance

17 12-10 : 17 Belfast Diet Study Physiopathologie du diabète de type 2 (2)

18 Facteurs favorisant l'insulino-résistance Facteurs d'environnement Facteurs d'environnement sédentarité sédentarité surcharge pondérale ( androïde ) surcharge pondérale ( androïde ) excès alimentaires : excès alimentaires : caloriques => surcharge pondérale caloriques => surcharge pondérale lipidiques : excès Ac Gras Saturés AGI lipidiques : excès Ac Gras Saturés AGI peu de fibres trop peu de fruits et légumes peu de fibres trop peu de fruits et légumes tabagisme tabagisme Génotype d'épargne (Thrifty Genotype) Génotype d'épargne (Thrifty Genotype)

19 12-10 : 19 Indiens pimas et diabète de type 2 USA Mexique Mex H 2.5 x >> USA Mex F : 7 x >>> USA (agriculture, eau, déplacements) Mex <<< calories Mex <<< lipides Activité physique : Prises alimentaires :

20 Mesures hygiéno-diététiques et diabète

21 Les objectifs (1) Améliorer l'équilibre glycémique : Améliorer l'équilibre glycémique : modulation de l'excursion glycémique post-prandiale modulation de l'excursion glycémique post-prandiale lutter contre l'insulino-résistance lutter contre l'insulino-résistance lutter contre la surcharge pondérale lutter contre la surcharge pondérale Lutter contre les autres facteurs de risque CV : Lutter contre les autres facteurs de risque CV : HTA, dyslipidémies, … HTA, dyslipidémies, …

22 Les objectifs (2) Procurer une meilleure hygiène de vie aux patients : Procurer une meilleure hygiène de vie aux patients : arrêt du tabagisme arrêt du tabagisme plus dactivité physique, … plus dactivité physique, … Améliorer la qualité de vie des patients diabétiques : Améliorer la qualité de vie des patients diabétiques : meilleur équilibre glycémique meilleur équilibre glycémique moins de complications dégénératives moins de complications dégénératives moins de maladies métaboliques / athéromateuses moins de maladies métaboliques / athéromateuses

23 Les moyens L'exercice physique L'exercice physique La réduction pondérale La réduction pondérale La modulation des apports en macro- nutriments : La modulation des apports en macro- nutriments : les glucides les glucides les lipides les lipides L'alimentation anti-athéromateuse L'alimentation anti-athéromateuse Le tabac et lalcool Le tabac et lalcool

24 Mesures hygiéno-diététiques et diabète Lexercice physique

25 Léquilibre énergétique métabolisme de base 50 à 60 % DE thermogénèse alimentaire 10 à 20 % DE activité physique 20 à 30 % DE métabolisme de repos 70 à 80 % DE apports énergétiques

26 Activité physique et équilibre énergétique Seuil déquilibre énergétique Dépense énergétique Apports caloriques Activité physique = variable dajustement de léquilibre énergétique !!! 2522 Hill JO, J Appl Physiol, 2005; 99: 765. Bilan énergétique positif

27 Relations exercice physique – obésité - DT2 (1) Étude des Nurses (Nurses Health Study) … : Étude des Nurses (Nurses Health Study) … : F, suivi 16 ans, indemnes de DT2 au début du suivi F, suivi 16 ans, indemnes de DT2 au début du suivi incidence du DT2 incidence du DT2 avec IMC avec IMC avec Tour de Taille avec Tour de Taille faible activité physique faible activité physique Risque relatif de développer un DT2 : Risque relatif de développer un DT2 : 16.7 x plus important chez F obèses et sédentaires 16.7 x plus important chez F obèses et sédentaires 10.7 x plus important chez F obèses avec une act. physique régulière 10.7 x plus important chez F obèses avec une act. physique régulière 2.08 x plus important chez F minces et sédentaires 2.08 x plus important chez F minces et sédentaires

28 … Etude des Nurses (Nurses Health Study) : … Etude des Nurses (Nurses Health Study) : tranche de 2h devant TV tranche de 2h devant TV 23 % risque dobésité 23 % risque dobésité risque de DT2 risque de DT2 explication : DE ± apports alimentaires (lipides) explication : DE ± apports alimentaires (lipides) si > 10 h / sem devant TV ou moins de 30 min / j de marche si > 10 h / sem devant TV ou moins de 30 min / j de marche 30 % risque dobésité 30 % risque dobésité risque de DT2 risque de DT2 plus lactivité physique est importante, moindre est lincidence du DT2 plus lactivité physique est importante, moindre est lincidence du DT2 Relations exercice physique – obésité - DT2 (2)

29 INTERHEART : exercice physique protecteur de lIDM Yusuf S, Lancet, 2004; 364: 937.

30 Mesures hygiéno-diététiques et diabète Lexercice physique Impacts physiologiques et métaboliques

31 Exercice physique et composition corporelle Ex Physique => masse grasse : Ex Physique => masse grasse : tissu adipeux viscéral => lipotoxicité tissu adipeux viscéral => lipotoxicité tissu adipeux sous cutané tissu adipeux sous cutané Ex Physique => masse musculaire Ex Physique => masse musculaire

32 Exercice Physique et poids Tissu adipeux Donnelly JE, Arch Intern Med, 2003; 163: Midwest Exercice Trial

33 Exercice Physique et poids Bilan énergétique Donnelly JE, Arch Intern Med, 2003; 163: Midwest Exercice Trial

34 Activité physique et équilibre énergétique Seuil déquilibre énergétique Dépense énergétique Apports caloriques 2522 Hill JO, J Appl Physiol, 2005; 99: 765. Bilan énergétique négatif Bilan énergétique poitif Exercice physique Nouveau seuil déquilibre énergétique

35 Activité physique et poids Maintien du poids : Maintien du poids : variable dun individu à lautre variable dun individu à lautre 150 à 300 min / sem activité physique modérée 150 à 300 min / sem activité physique modérée kcal / sem kcal / sem pas / j pas / j Perte de poids : Perte de poids : 300 min / sem activité physique modérée 300 min / sem activité physique modérée ~ 5 % du poids ~ 5 % du poids

36 Régime, activité physique et composition corporelle Masse Grasse Masse Maigre Masse Maigre Masse Grasse Sans AP Masse Maigre Masse Grasse Avec AP

37 Amélioration de linsulino-résistance hépatique et musculaire : Amélioration de linsulino-résistance hépatique et musculaire : via la modification composition corporelle : via la modification composition corporelle : MM MM MG, tissu adipeux péri-viscéral, MG, tissu adipeux péri-viscéral, AGL notamment dans la veine porte AGL notamment dans la veine porte via phénomène indépendant de la perte de poids via phénomène indépendant de la perte de poids Activité physique et insulino-résistance 1707

38 Exercice physique et métabolisme glucidique Améliore linsulino-sensibilité du foie Améliore linsulino-sensibilité du foie production hépatique de glucose production hépatique de glucose Améliore linsulino-sensibilité du muscle Améliore linsulino-sensibilité du muscle muscles mobilisés et non mobilisés par l'exercice muscles mobilisés et non mobilisés par l'exercice captation musculaire du glucose captation musculaire du glucose synthèse de glycogène synthèse de glycogène expression fibres musculaires insulino-sensibles expression fibres musculaires insulino-sensibles nombre de capillaires musculaires nombre de capillaires musculaires expression transporteurs GLUT4 expression transporteurs GLUT4 efficacité transduction post-recepteur du signal insulinique ( IRS, PI 3 kinase, AMP Kinase) efficacité transduction post-recepteur du signal insulinique ( IRS, PI 3 kinase, AMP Kinase)

39 Rémanence de lamélioration de la sensibilité musculaire à l'insuline Persiste plusieurs heures après l'arrêt de l'exercice physique (~ 30 h) Persiste plusieurs heures après l'arrêt de l'exercice physique (~ 30 h) reconstitution des stocks de glycogène musculaire reconstitution des stocks de glycogène musculaire dure tant que les stocks ne sont pas reconstitués dure tant que les stocks ne sont pas reconstitués Conséquences cliniques : Conséquences cliniques : aires sous la courbe de l'insulinémie et de la glycémie post-prandiales aires sous la courbe de l'insulinémie et de la glycémie post-prandiales besoins en insuline besoins en insuline

40 Autres améliorations métaboliques induites par l'exercice physique Stefanick ML, NEJM, 1998; 339: 12. Améliore le profil lipidique : Améliore le profil lipidique : TG, HDL TG, HDL LDL petites et denses LDL petites et denses Améliore le profil tensionnel : Améliore le profil tensionnel : au repos ; à leffort au repos ; à leffort monothérapie anti-hypertensive monothérapie anti-hypertensive

41 Activité physique et capacités physiques Bénéfices de lexercice physique : Bénéfices de lexercice physique : capacités aérobies maximales (VO 2 max ) du muscle capacités aérobies maximales (VO 2 max ) du muscle perfusion + améliore lénergétique du myocarde : perfusion + améliore lénergétique du myocarde : effet anti-ischémique pontage ou béta-bloquant effet anti-ischémique pontage ou béta-bloquant conséquences cliniques : conséquences cliniques : dyspnée dyspnée performances physiques performances physiques niveau dautonomie + qualité de vie niveau dautonomie + qualité de vie

42 Mesures hygiéno-diététiques et diabète Lexercice physique Impacts physiologiques et métaboliques Impacts cliniques

43 Prévention du DT2 par lexercice physique Effet favorable de l'exercice physique dans la prévention du DT2 : Effet favorable de l'exercice physique dans la prévention du DT2 : études prospectives concordantes, H, F, âge ( ans), ± troubles du métabolisme glucidique études prospectives concordantes, H, F, âge ( ans), ± troubles du métabolisme glucidique effet dose-réponse ; pas deffet seuil effet dose-réponse ; pas deffet seuil ~ 50 % de réduction d'incidence du DT2 ~ 50 % de réduction d'incidence du DT2 exercice physique régulier (vie courante / sport) exercice physique régulier (vie courante / sport) plus efficace si risque des sujets était plus élevé au départ plus efficace si risque des sujets était plus élevé au départ plus efficace si niveau d'activité physique est plus élevé plus efficace si niveau d'activité physique est plus élevé persiste même après ajustement sur les autres facteurs causaux persiste même après ajustement sur les autres facteurs causaux

44 Exercice physique et prévention du diabète Diabetes Prevention Program Resaerch Group NEJM, 2002; 346:

45 Effet clinique de lexercice chez le DT2 résistance vs aérobie ? – HART – D Patients avec HbA1c 7 % au départ analyse per protocole -0,34 % : Résistance vs Control p = 0,09 -0,43 % : Aérobie vs Control p = 0,04 -0,63 % : Combiné vs Control p = 0,002 Church TS, JAMA, 2010; 304: DT2 sédentaires, 55,8 ans, Hba1c 7,7 %, durée diabète ~ 7,1 ans, durée étude 9 mois - Contrôles : n = 51 - Gr Résistance (n = 73) – 3 séances /sem - Gr Aérobie (n = 72) => -10 kcal/kg/sem - Gr Combiné (n = 76) Quantité deffort fourni Résistance : 141 min /sem Aérobie : 140 min / sem Combiné : 110 min + 30 / sem -0,16 % : Résistance vs Contrôles p = 0,32 -0,24 % : Aérobie vs Contrôles p = 0,14 -0,34 % : Combinée vs Contrôles p = 0,03

46 Church TS, JAMA, 2010; 304: Effet clinique de lexercice chez le DT2 résistance vs aérobie ? – HART – D Diminution des ADO ou baisse Hba1c de 0,5 % % OR

47 Exercice physique et équilibre glycémique Activité physique régulière => ~ 0.6 % Hba1c Activité physique régulière => ~ 0.6 % Hba1c sans variation du poids sans variation du poids Signification clinique de la baisse de lHba1c (-0.6 %) Signification clinique de la baisse de lHba1c (-0.6 %) ~ 12.6 % complications liées au diabète ~ 12.6 % complications liées au diabète 8.4 % infarctus myocarde ; 22.2 % micro-angiopathie 8.4 % infarctus myocarde ; 22.2 % micro-angiopathie Ex Physique régulier => allègement thérapeutique Ex Physique régulier => allègement thérapeutique dose dinsuline dose dinsuline dose / nombre des anti-diabétiques oraux dose / nombre des anti-diabétiques oraux

48 Autres impacts cliniques de lactivité physique Ostéoporose : Ostéoporose : contraintes mécaniques sur los ; ostéocalcine contraintes mécaniques sur los ; ostéocalcine Cancers : Cancers : colo-rectal, sein, prostate, endomètre, poumon colo-rectal, sein, prostate, endomètre, poumon adiposité abdominale, IGF1 + insuline, transit intestinal adiposité abdominale, IGF1 + insuline, transit intestinal immunité immunité mortalité globale : mortalité globale : jusquà 58 % 20 min 3 x / sem jusquà 58 % 20 min 3 x / sem Qualité de vie : Qualité de vie : physique > mentale ; activité physique régulière physique > mentale ; activité physique régulière

49 Activité physique et Qualité de Vie Activité Physique => Qualité de Vie Activité Physique => Qualité de Vie amélioration des dimensions physique et mentale amélioration des dimensions physique et mentale physique > mentale physique > mentale pour enregistrer les effets positifs, il faut que la pratique de lactivité physique soit régulière pour enregistrer les effets positifs, il faut que la pratique de lactivité physique soit régulière

50 Exercice physique et DT2

51 DT2, exercice et coûts Di Loretto C, Diabetes Care, 2005; 28: 1295 $/an/pt

52 Mesures hygiéno-diététiques et diabète Lexercice physique Impacts physiologiques et métaboliques Impacts cliniques Recommandations et mise en place dune activité physique

53 03-06 : 53 Médecine Interne et Nutrition, Hôpital de Hautepierre Hôpitaux Universitaires de Strasbourg Pratique de de lactivité physique en France

54 03-06 : 54 Médecine Interne et Nutrition, Hôpital de Hautepierre Hôpitaux Universitaires de Strasbourg Recommandations pour la pratique dune activité physique

55 Quel type dactivité physique ? Manson JE, NEJM, 1999; 341: 650

56 Quel type dactivité physique pratiquer ? (1) Privilégier une activité physique dendurance Privilégier une activité physique dendurance intensité modérée : marche, vélo, natation, aquagym, … intensité modérée : marche, vélo, natation, aquagym, … 50 à 70 % VO 2 max 50 – 70 % FMT 50 à 70 % VO 2 max 50 – 70 % FMT 30 min de marche rapide, au moins 5 fois / sem 30 min de marche rapide, au moins 5 fois / sem possibilité de blocs de 10 min dune activité physique possibilité de blocs de 10 min dune activité physique si activités plus intenses (jogging) : 20 min, 3 fois / sem si activités plus intenses (jogging) : 20 min, 3 fois / sem aisance respiratoire : aisance respiratoire : essoufflement léger sans empêcher de parler essoufflement léger sans empêcher de parler sans fatigue excessive sans fatigue excessive

57 Quel type dactivité physique pratiquer ? (2) Les activités de résistance (musculation) peuvent aussi être pratiquées : Les activités de résistance (musculation) peuvent aussi être pratiquées : 30 min, 3 fois / sem 30 min, 3 fois / sem Idéalement : combiner les deux types dactivité physique Idéalement : combiner les deux types dactivité physique endurance + résistance endurance + résistance

58 Quel type dactivité physique pratiquer ? (3) Adapter les recommandations de l'activité physique Adapter les recommandations de l'activité physique aux besoins et aux désirs de chacun aux besoins et aux désirs de chacun but : l'activité choisie soit pratiquée de façon régulière et prolongée dans le temps but : l'activité choisie soit pratiquée de façon régulière et prolongée dans le temps

59 03-06 : 59 Médecine Interne et Nutrition, Hôpital de Hautepierre Hôpitaux Universitaires de Strasbourg < 3 MET 3 – 6 MET > 6 MET Equivalences dactivités physiques 1 MET = DE assis

60 03-06 : 60 Médecine Interne et Nutrition, Hôpital de Hautepierre Hôpitaux Universitaires de Strasbourg Risques de lactivité physique

61 Apports glucidiques et exercice physique Toujours du sucre sur soi Toujours du sucre sur soi Si hypoglycémie => arrêt immédiat de l'exercice Si hypoglycémie => arrêt immédiat de l'exercice Prévoir un apport glucidique pendant l'exercice dès que l'effort > 20 min Prévoir un apport glucidique pendant l'exercice dès que l'effort > 20 min Prévoir une collation après l'effort si survenue d'hypoglycémie post exercice Prévoir une collation après l'effort si survenue d'hypoglycémie post exercice Hydratation suffisante pendant et après l'effort Hydratation suffisante pendant et après l'effort

62 Activité physique et diabète Cest lutter contre la sédentarité Cest lutter contre la sédentarité = mode de vie avec plus dactivité physique = mode de vie avec plus dactivité physique

63 Mesures hygiéno-diététiques et diabète Lexercice physique La diététique La réduction du poids

64 Le poids Lutter contre la surcharge pondérale Lutter contre la surcharge pondérale insulino-résistance insulino-résistance améliore d'autres FR CV: TA, CT, LDL, TG améliore d'autres FR CV: TA, CT, LDL, TG perte de qqes kg suffit (~ 4 kg) : T adipeux péri-viscéral perte de qqes kg suffit (~ 4 kg) : T adipeux péri-viscéral L'apport calorique : L'apport calorique : hypocalorique si surcharge pondérale hypocalorique si surcharge pondérale normocalorique en son absence normocalorique en son absence place des VLCD ? place des VLCD ?

65 Monnier Rev Prat 1999; 49: A court terme quelques jours ou semaines A moyen terme quelques mois Poids Glycémie Poids de départ Glycémie de départ Poids et glycémie

66 Poids et diabète : SOS Study Sjöström l, N Engl J Med, 2004; 351:

67 Mesures hygiéno-diététiques et diabète Lexercice physique La diététique La réduction du poids Lapport glucidique

68 Objectifs d'une modification des apports glucidiques Régulariser les fluctuations glycémiques Régulariser les fluctuations glycémiques Lutter contre la surcharge pondérale Lutter contre la surcharge pondérale Ne pas aggraver les autres facteurs de risque CV sensibles à l'apport glucidique Ne pas aggraver les autres facteurs de risque CV sensibles à l'apport glucidique

69 Régulariser les fluctuations glycémiques Favoriser un apport glucidique régulier : Favoriser un apport glucidique régulier : au niveau des 3 repas ± collations au niveau des 3 repas ± collations d'un jour sur l'autre d'un jour sur l'autre Privilégier : Privilégier : des aliments riches en fibres des aliments riches en fibres et/ou des aliments à index glycémique bas et/ou des aliments à index glycémique bas

70 L'index glycémique Définition Définition 100 g de glucose 100 g d'aliment temps glycémie Index glycémique = g d'aliment

71 L'index glycémique en pratique

72 Glucides alimentaires et métabolisme glucidique Excursion glycémique post-prandiale : Excursion glycémique post-prandiale : avec la charge glucidique des aliments : pouvoir hyperglycémiant élevé (~ index glycémique élevé) avec la charge glucidique des aliments : pouvoir hyperglycémiant élevé (~ index glycémique élevé) pouvoir hyperglycémiant des glucides simples souvent plus élevé que celui des glucides complexes pouvoir hyperglycémiant des glucides simples souvent plus élevé que celui des glucides complexes parallélisme entre les courbes glycémiques et insulinémiques en post-prandial parallélisme entre les courbes glycémiques et insulinémiques en post-prandial

73 Glucides alimentaires et insulino-résistance Index glycémique élevé / charge glycémique élevée => insulino-résistance Index glycémique élevé / charge glycémique élevée => insulino-résistance réponse insulinique post-prandiale réponse insulinique post-prandiale épuisement du pancréas à long terme ? épuisement du pancréas à long terme ? Index glycémique bas / charge glycémique basse => insulino-sensibilité Index glycémique bas / charge glycémique basse => insulino-sensibilité

74 Van Dam RM, 2003; 18:

75 Lutter contre la surcharge pondérale Balance glucides / lipides alimentaires + + Balance glucides / lipides alimentaires + + la somme calories glucidiques + calories lipidiques = constante (~ 85 % AEQ) la somme calories glucidiques + calories lipidiques = constante (~ 85 % AEQ) un régime hypoglucidique s'avère être de facto hyperlipidique un régime hypoglucidique s'avère être de facto hyperlipidique enrichir un régime en glucides revient à l'appauvrir en lipides enrichir un régime en glucides revient à l'appauvrir en lipides

76 Glucides alimentaires et équilibre énergétique Les régimes hypoglucidiques (hyperlipidiques) exposent à la survenue d'une surcharge pondérale : Les régimes hypoglucidiques (hyperlipidiques) exposent à la survenue d'une surcharge pondérale : par une incapacité d'oxyder tous les lipides ingérés par une incapacité d'oxyder tous les lipides ingérés par une hyperphagie ( palatabilité) par une hyperphagie ( palatabilité) les aliments vecteurs de glucides ont souvent une teneur calorique plus faible : les aliments vecteurs de glucides ont souvent une teneur calorique plus faible : ex : fruits, légumes verts, légumineuses ex : fruits, légumes verts, légumineuses => densité énergétique de l'alimentation (= conserver un volume d'ingesta tout en permettant de l'apport calorique) => densité énergétique de l'alimentation (= conserver un volume d'ingesta tout en permettant de l'apport calorique)

77 Recommandations d'apports en glucides L'apport glucidique doit être normal : L'apport glucidique doit être normal : 50 à 55 % des apports caloriques quotidiens 50 à 55 % des apports caloriques quotidiens 1/3 glucides simples : produits sucrés, boissons sucrées, fruits 1/3 glucides simples : produits sucrés, boissons sucrées, fruits 2/3 glucides complexes : céréales et dérivés, légumineuses 2/3 glucides complexes : céréales et dérivés, légumineuses 20 à 30 g fibres 20 à 30 g fibres fruits et légumes, légumineuses fruits et légumes, légumineuses

78 Excès alimentaires en glucides et lipides sanguins Un excès de glucides alimentaires (> 60 %) : Un excès de glucides alimentaires (> 60 %) : synthèse hépatiques des TG synthèse hépatiques des TG HDL HDL LDL petites et denses : athérogènes + + LDL petites et denses : athérogènes + + Ce profil lipidique athérogène est d'autant plus fréquemment rencontré qu'il existe : Ce profil lipidique athérogène est d'autant plus fréquemment rencontré qu'il existe : une insulino résistance : DNID, surcharge pondérale une insulino résistance : DNID, surcharge pondérale une proportion élevée de glucides simples dans l'alimentation (boissons et aliments sucrés) une proportion élevée de glucides simples dans l'alimentation (boissons et aliments sucrés)

79 Programme National Nutrition Santé

80

81

82 DCCT : relations HbA1c – apports glucidiques Delahanty LM, Am J Clin Nutr, 2009; 89: 518.

83 INTERHEART : IDM – fruits et légumes Yusuf S, Lancet, 2004; 364: 937.

84 Mesures hygiéno-diététiques et diabète Lexercice physique La diététique La réduction du poids Lapport glucidique Lapport lipidique

85 Objectifs d'une modification des apports en lipides Lutter contre la surcharge pondérale Lutter contre la surcharge pondérale balance glucides – lipides balance glucides – lipides Améliorer les autres facteurs de risque CV sensibles à l'apport lipidique Améliorer les autres facteurs de risque CV sensibles à l'apport lipidique lipoprotéines plasmatiques : LDL, TG, HDL lipoprotéines plasmatiques : LDL, TG, HDL insulino-résistance insulino-résistance => réduction des Acides Gras Saturés => réduction des Acides Gras Saturés

86 Réduction des AGS chez le diabétique insulino-sensibilité insulino-sensibilité améliore la composition corporelle améliore la composition corporelle MG MG TAV TAV améliore le profil lipidique : améliore le profil lipidique : LDL LDL HDL HDL

87 Diabète et lipides alimentaires Apports lipidiques totaux à % de l'AET Apports lipidiques totaux à % de l'AET si excès lipides => obésité, MCV, certains K si excès lipides => obésité, MCV, certains K L'apport lipidique doit être anti-athérogène L'apport lipidique doit être anti-athérogène ration des AGS ~ < % de l'AET ration des AGS ~ < % de l'AET AGS sont athérogènes ( LDL, insulino-résistance) AGS sont athérogènes ( LDL, insulino-résistance) (ac laurique C12:0, Ac myristique C14:0, palmitique C16:0) (ac laurique C12:0, Ac myristique C14:0, palmitique C16:0) produits origine animale : viandes, charcuteries, produits laitiers, matières grasses dorigine animale (beurre, saindoux, crème) produits origine animale : viandes, charcuteries, produits laitiers, matières grasses dorigine animale (beurre, saindoux, crème) acides gras mono-insaturés : ~ 15 à 20 % de lAET acides gras mono-insaturés : ~ 15 à 20 % de lAET acides gras poly-insaturés : ~ 7 à 8 % de lAET acides gras poly-insaturés : ~ 7 à 8 % de lAET ac gras > C18 = ac gras essentiels (croissance, fonctions) ac gras > C18 = ac gras essentiels (croissance, fonctions)

88 Programme National Nutrition Santé

89 DCCT : relations HbA1c – apports lipidiques Delahanty LM, Am J Clin Nutr, 2009; 89: 518.

90 Mesures hygiéno-diététiques et diabète Lexercice physique La diététique La réduction du poids Lapport glucidique Lapport lipidique L alimentation anti-athéromateuse

91 L'alimentation anti-athéromateuse Objectif = limiter la progression de la plaque et/ou la thrombose Objectif = limiter la progression de la plaque et/ou la thrombose consommation de fibres (solubles) : consommation de fibres (solubles) : cholestérolémie, insulinémie cholestérolémie, insulinémie consommation d'anti-oxydants : consommation d'anti-oxydants : Vit C, Sélénium : fruits et légumes Vit C, Sélénium : fruits et légumes Vit A (caroténoïdes) : fruits et légumes Vit A (caroténoïdes) : fruits et légumes poly-phénols : vin rouge, huile d'olive poly-phénols : vin rouge, huile d'olive phyto-stérols : huile d'olive, fruits et légumes phyto-stérols : huile d'olive, fruits et légumes consommation régulière et modérée d'alcool (~ 20 g/j) : HDL, aggrégabilité plaquettes consommation régulière et modérée d'alcool (~ 20 g/j) : HDL, aggrégabilité plaquettes

92 Mesures hygiéno-diététiques et diabète Lexercice physique La diététique La réduction du poids Lapport glucidique Lapport lipidique L alimentation anti-athéromateuse Le Tabac et lAlcool

93 INTERHEART : alcool et tabac Yusuf S, Lancet, 2004; 364: 937.

94 Le tabac Tabac => insulino-sensibilité Tabac => insulino-sensibilité

95 L'alcool Consommation modérée ( 5 j/sem) d'alcool : Consommation modérée ( 5 j/sem) d'alcool : insulino-sensibilité insulino-sensibilité risque de DT2 risque de DT2 Consommation élevée d'alcool (> 5oz/j) => risque de DT2 Consommation élevée d'alcool (> 5oz/j) => risque de DT2

96 Mesures hygiéno-diététiques et diabète Lexercice physique La diététique Conclusions

97 Diabète et nutrition : conclusions Bouger plus : au moins 30' de marche par jour Bouger plus : au moins 30' de marche par jour Perdre du poids : quelques kg suffisent Perdre du poids : quelques kg suffisent Manger mieux Manger mieux des apports glucidiques réguliers - glucides complexes des apports glucidiques réguliers - glucides complexes moins de graisses, moins d'AGS moins de graisses, moins d'AGS plus de fruits et légumes (fibres, anti-oxydants) plus de fruits et légumes (fibres, anti-oxydants) Arrêter de fumer Arrêter de fumer Lutter contre tous les autres facteurs de risque CV Lutter contre tous les autres facteurs de risque CV


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