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Loutil « logique du discours » Concepteur de loutil : C.Peyron Bonjan (1991) Transcription et Etude de sa transférabilité G.Suau et JM. Perez (2001) Lieux.

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1 Loutil « logique du discours » Concepteur de loutil : C.Peyron Bonjan (1991) Transcription et Etude de sa transférabilité G.Suau et JM. Perez (2001) Lieux denseignement : Faculté des Sciences de léducation : licence A Faculté des Sciences du sport : DEUG 1 Fondements théoriques : -Pascal :Acquérir un esprit permettant de distinguer lessentiel de linutile afin que chacun en lisant un texte le trouve si simple quil puisse se dire quil laurait pu lécrire -Spinoza : nécessité de lexposition qui lamène à partir des principes pour aller vers les conséquences -Bruner : inventer un processus qui permet un développement maximal de lintelligence Notre communication va présenter un outil denseignement dont lobjectif est de favoriser chez létudiant Acquisition des concepts clefs de lauteur – repérage des moments essentiels dun texte Objet : -rédiger une synthèse courte -Prendre des notes lors de cours magistraux Comment ? Obliger létudiant à computer un codage logique avec des énonciations de langage

2 [On colporte dans nos écoles des inventions étonnantes, étonnantes par l'appui qu'elles trouvent, étonnantes par le crédit]. [L'un imagine un bonhomme de carton articulé, qui par ses diverses positions figure les lettres et les chiffres, d'ailleurs assez mal]. [L'autre veut que l'on joigne à l'articulation des consonnes quelque geste qui y a rapport, comme de se pincer le nez pour l'n, et de se frapper la poitrine pour l'm]. [Je vous renvoie à BOUVARD et PECUCHET pour plus de détails ; les deux bonshommes s'exercent à retenir le nom de CHIPERIC par la friture qui fait ric ric]. [On colporte dans nos écoles des inventions étonnantes, étonnantes par l'appui qu'elles trouvent, étonnantes par le crédit]. [L'un imagine un bonhomme de carton articulé, qui par ses diverses positions figure les lettres et les chiffres, d'ailleurs assez mal]. [L'autre veut que l'on joigne à l'articulation des consonnes quelque geste qui y a rapport, comme de se pincer le nez pour l'n, et de se frapper la poitrine pour l'm]. [Je vous renvoie à BOUVARD et PECUCHET pour plus de détails ; les deux bonshommes s'exercent à retenir le nom de CHIPERIC par la friture qui fait ric ric]. Découpage du texte en unités dactes dénonciations délimitées par des crochets [….], avec une affectation à ces actes de codes dans la marge L'architectonique logique. [On colporte dans nos écoles des inventions étonnantes, étonnantes par l'appui qu'elles trouvent, étonnantes par le crédit]. [L'un imagine un bonhomme de carton articulé, qui par ses diverses positions figure les lettres et les chiffres, d'ailleurs assez mal]. [L'autre veut que l'on joigne à l'articulation des consonnes quelque geste qui y a rapport, comme de se pincer le nez pour l'n, et de se frapper la poitrine pour l'm]. [Je vous renvoie à BOUVARD et PECUCHET pour plus de détails ; les deux bonshommes s'exercent à retenir le nom de CHIPERIC par la friture qui fait ric ric].

3 [On colporte dans nos écoles des inventions étonnantes, étonnantes par lappui quelles trouvent, étonnantes par le crédit]. [Lun imagine un bonhomme de carton articulé, qui par ses diverses positions figure les lettres et les chiffres, dailleurs assez mal]. [Lautre veut que lon joigne à larticulation des consonnes quelque geste qui y a rapport, comme de se pincer le nez pour ln, et de se frapper la poitrine pour lm]. [Je vous renvoie à BOUVARD et PECUCHET pour plus de détails ; les deux bonshommes sexercent à retenir le nom de CHIPERIC par la friture qui fait ric ric]. [Ces inventeurs se trouvent alliés au médecins et les enfants ne sen trouvent pas plus mal, il digèrent aussi ces méthodes là.]. [Jy vois pourtant un inconvénient, (hors du temps perdu par les maîtres qui ont déjà assez à faire)*, cest que les enfants ainsi entrepris travaillent presque toujours au dessous de leur force, et prennent (contre leur attente, et jose dire contre leur plus belle espérance)*, lidée quil nest pas difficile de sinstruire et que les travaux de lécole ne sont quun jeu réglé] ; [ ce qui produirait un genre dinattention méthodique et une sorte de sénilité cérémonieuse dont jai surpris plus dun signe dans les trop célèbres jardins denfants]. [Mais le sérieux de lenfant vaincra, qui vise heureusement plus haut que ne vise lhomme]. [On colporte dans nos écoles des inventions étonnantes, étonnantes par lappui quelles trouvent, étonnantes par le crédit]. [Lun imagine un bonhomme de carton articulé, qui par ses diverses positions figure les lettres et les chiffres, dailleurs assez mal]. [Lautre veut que lon joigne à larticulation des consonnes quelque geste qui y a rapport, comme de se pincer le nez pour ln, et de se frapper la poitrine pour lm]. [Je vous renvoie à BOUVARD et PECUCHET pour plus de détails ; les deux bonshommes sexercent à retenir le nom de CHIPERIC par la friture qui fait ric ric]. [Ces inventeurs se trouvent alliés au médecins et les enfants ne sen trouvent pas plus mal, il digèrent aussi ces méthodes là.]. [Jy vois pourtant un inconvénient, (hors du temps perdu par les maîtres qui ont déjà assez à faire)*, cest que les enfants ainsi entrepris travaillent presque toujours au dessous de leur force, et prennent (contre leur attente, et jose dire contre leur plus belle espérance)*, lidée quil nest pas difficile de sinstruire et que les travaux de lécole ne sont quun jeu réglé] ; [ ce qui produirait un genre dinattention méthodique et une sorte de sénilité cérémonieuse dont jai surpris plus dun signe dans les trop célèbres jardins denfants]. [Mais le sérieux de lenfant vaincra, qui vise heureusement plus haut que ne vise lhomme]. Thèse PT1 EX1 dePT1 EX3 dePT1 EX2 dePT1 PT1àC Cor1 PT1àC Ch. EX° dePT1

4 [On colporte dans nos écoles des inventions étonnantes, étonnantes par lappui quelles trouvent, étonnantes par le crédit]. [Lun imagine un bonhomme de carton articulé, qui par ses diverses positions figure les lettres et les chiffres, dailleurs assez mal]. [Lautre veut que lon joigne à larticulation des consonnes quelque geste qui y a rapport, comme de se pincer le nez pour ln, et de se frapper la poitrine pour lm]. [Je vous renvoie à BOUVARD et PECUCHET pour plus de détails ; les deux bonshommes sexercent à retenir le nom de CHIPERIC par la friture qui fait ric ric]. [Ces inventeurs se trouvent alliés au médecins et les enfants ne sen trouvent pas plus mal, il digèrent aussi ces méthodes là.]. [Jy vois pourtant un inconvénient, (hors du temps perdu par les maîtres qui ont déjà assez à faire)*, cest que les enfants ainsi entrepris travaillent presque toujours au dessous de leur force, et prennent (contre leur attente, et jose dire contre leur plus belle espérance)*, lidée quil nest pas difficile de sinstruire et que les travaux de lécole ne sont quun jeu réglé] ; [ ce qui produirait un genre dinattention méthodique et une sorte de sénilité cérémonieuse dont jai surpris plus dun signe dans les trop célèbres jardins denfants]. [Mais le sérieux de lenfant vaincra, qui vise heureusement plus haut que ne vise lhomme]. Thèse PT1 EX1 dePT1 EX3 dePT1 EX2 dePT1 ch PT1àC Cor1 PT1àC

5 [On colporte dans nos écoles des inventions étonnantes, étonnantes par lappui quelles trouvent, étonnantes par le crédit]. [Lun imagine un bonhomme de carton articulé, qui par ses diverses positions figure les lettres et les chiffres, dailleurs assez mal]. [Lautre veut que lon joigne à larticulation des consonnes quelque geste qui y a rapport, comme de se pincer le nez pour ln, et de se frapper la poitrine pour lm]. [Je vous renvoie à BOUVARD et PECUCHET pour plus de détails ; les deux bonshommes sexercent à retenir le nom de CHIPERIC par la friture qui fait ric ric]. [Ces inventeurs se trouvent alliés au médecins et les enfants ne sen trouvent pas plus mal, il digèrent aussi ces méthodes là.]. [Jy vois pourtant un inconvénient, (hors du temps perdu par les maîtres qui ont déjà assez à faire)*, cest que les enfants ainsi entrepris travaillent presque toujours au dessous de leur force, et prennent (contre leur attente, et jose dire contre leur plus belle espérance)*, lidée quil nest pas difficile de sinstruire et que les travaux de lécole ne sont quun jeu réglé] ; [ ce qui produirait un genre dinattention méthodique et une sorte de sénilité cérémonieuse dont jai surpris plus dun signe dans les trop célèbres jardins denfants]. [Mais le sérieux de lenfant vaincra, qui vise heureusement plus haut que ne vise lhomme]. Thèse PT1 PT1àC La computation des codes logiques avec des actes dénonciations fait ressortir la synthèse TRANSFERT SUR TEXTE LONG Computer « blocs » et « codes logiques »

6 TEXTE: FERRY / LA PRATIQUE DU TRAVAIL EN GROUPE Bien que depuis toujours 1importance du facteur personnel ait été jugée primordiale dans le déroulement du, processus, éducatif, le problème de la préparation psychologique des maîtres aux situations quils doivent affronter na pas encore donné lieu, du moins en France, à des études approfondies. Ce problème prend de nos jours une acuité particulière : les progrès de la scolarisation, les nouvelles tâches dévoIues à lécole dans la société industrielle, lincidence croissante des moyens de communication de masse sur Ienseignement, lévolution du statut de lenfant et plus encore de ladolescent entraînent une véritable mutation de la fonction enseignante. Les structures sont déjà bouleversées, des situations et des perspectives radicalement nouvelles sont apparues à tous les niveaux de lédifice scolaire sans que lon ait commencé à élaborer une politique de formation et de perfectionnement des maîtres à la mesure de ces transformations. Et c6mment jeter les bases dune telle politique, fixer ses objectifs et ses moyens dune manière convenable, tant que les besoins demeurent mal définis, les expériences trop rares,les concepts très flous ? Nous navons pas lambition de présenter dans ce chapitre une revue exhaustives des éléments dont on peut disposer à lheure actuelle pour faire le point de cette question. Nous voudrions seulement tenter une clarification des principales notions qui ont cours en matière de formation psychopédagogique des maîtres afin de situer aussi précisément que possible lexpérience dont nous rendons compte dans les chapitres suivants. On peut distinguer trois aspects dans la formation professionnelle des enseignants: - la formation scientifique, au sens large du mot, ou formation « académique » qui vise à faire acquérir les connaissances, les méthodes de recherche et lesprit de la discipline ou du groupe de disciplines quils ont à enseigner. - la formation pédagogique spécifique de cette discipline ou de ce groupe de disciplines, ou formatiOn didactique. -la formation psychopédagogique et Sociopédagogjque qui tend à susciter chez les futurs enseignants Certaines attitudes et certaines conduites en rapport avec le rôle quils sont appelés à jouer. Cet aspect de la formation nest pas lié à la nature de la discipline enseignée. Il intéresse donc les maîtres de toutes catégories et de toutes disciplines, ainsi que cous ceux qui Sont associés à lœuvre éducative en milieu scolaire et en dehors du milieu scolaire. Les divers systèmes de formation accordent une importance variable à chacun de ces trois aspects. Une première conception met laccent sur le savoir que doit acquérir le maître (quoi transmettre ?). La préparation à lenseignement tend à se réduire à la formation scientique. Il est admis quun haut niveau de culture dans une branche littéraire, scientique, juridique, technique, etc. comporte assez de garanties dordre intellectuel e même dordre moral pour satisfaire aux exigences diverses de la pratique enseignante. A chacun dinventer sa pédagogie il y réussira dautant mieux quil maîtrisera davantage les notions et les méthodes auxquelles il doit initier les élèves. On tient la pédago~ie soit pour un art qui échappe à toute systématisation, soit pour un ensemble de recettes qui ne conviennent quaux esprits médiocres. Toute discipline, lorsquelle est approfondie jusquà ses fOndements, développerait des qualités de rigueur, de discernement,~ de probité, de persévérance qui sont par excellence celles que lon attend de léducateur. On sait que cette conception a longtemps prévalu dans lenseignement secondaire et que la formation pédagogique du professeur agrégé est toujours réduite à trois semaines de stage dans une classe. Labsence de toute préoccupation pédagogique dans les écoles normales supérieures françaises est à cet égard très significative. Une deuxième conception valorise la formation didactique. Lenseignant est regardé comme un praticien dont la qualification est proprement pédagogique. Cest la technique de la transmission (comment transmettre ?) qui est lobjet principal dune formation que lon peut appeler strictement professionnelle. Il sagit dapprendre à enseigner la lecture le calcul, léducation physique, etc. Cette formation peur comporter une partie théorique (étude de diverses méthodes), mais elle sacquiert surtout au contact de la pratique : assistance à des leçons-modèles faites par des maîtres expérimentés, exercices pédagogiques, stages dans des classes sous contrôle du professeur chargé de la formation pédagogique dans telle ou telle discipline. Ce type de formation occupe une place prépondérante dans les écoles normales dinstituteurs pendant la quatrième année dite de formation professionnelle, où les élèves suivent six heures de cours théoriques de pédagogie spéciale, et effectuent des stages pédagogiques dans des écoles annexes et des écoles dapplications. Cest ce même type de formation qui a été introduit dans lenseignement du second degré avec la création des centres pédagogiques régionaux : après avoir passé la partie théorique C.A.P.E.S., les élèves-professeurs sinitient à la pratique de lenseignement de leur discipline durant une année de stage accomplie sous la direction de conseillers pédagogiques. Une troisième conception de la formations des maîtres subordonne plus ou moins lacquisition des connaissances lentraînement didactique à léducation des attitudes favorables à la transmission (que faut-il être pour transmettre), Cette conception nest pas nouvelle. Elle est apparue dès la création de lécole primaire obligatoire, sous une forme idéologique et moralisante qui est loin davoir disparu. A linstituteur maître de civisme plus encore que maître de calcul ou de grammaire, on insufflait avant tout la loi laïque, la conscience de sa mission et de sa dignité, la sévère ponctualité..Aujourdhui, la formation personnelle sentend surtout dans un sens psychologique en référence au processus éducatif considéré dans sa généralité. Sa nécessité est proclamée non seulement pour les enseignants de toutes les spécialités mais pour tous ceux qui, à des titres divers prennent part à laction éducative : surveillances, chefs détablissement, conseillers~psycho1ogues, etc. - La connaissance du développement de lenfant et de ladolescent, des milieux sociaux, de la situation scolaire constituerait la base commune de cette formation, ainsi que létude des phénomènes de communication et des problèmes relationnels. Depuis longtemps, les écoles normales dinstituteurs ont inclus dans leur programme de formation professionnelle la psychologie de lenfant et létude des faits sociaux. Il est prévu également dans les centres pédagogiques régionaux des conférences portant sur la psychologie de lenfant et de ladolescent et sur les problèmes déducation. Mais ces enseignements ne sont pas souvent confiés à des professeurs qualifiés en psychologie et en sociologie. Ils dépassent rarement le stade du développement génétique les méthodes de la psychologie de lenfant et lorganisation des cycles détudes. Ils sont généralement mal intégrés dans un système centré sur la formation didactique. Comme nous le verrons plus loin lidée dune formation psychopédagogique fondamentale commune à toutes ces catégories déducateurs a pris naissance en dehors du milieu scolaire. Elle commence cependant à faire son chemin dans les facultés, les écoles normales, les centres pédagogiques régionaux. La crise du recrutement des enseignants, les incertitudes de la réforme quant à leur mode de formateur et le développement des sciences psychologiques et sociales incitent en effet à réviser les méthodes et même les objectifs de la formation des maîtres. Sinterrogeant sur les possibilités offertes par le nouveau régime de licence, Maurice Debesse plaide en faveur dune préparation psychologique des maîtres aux situations éducatives : « il faut éveiller et nourrir la curiosité desprit du futur professeur en face de ses élèves et du système éducatif -dans lequel il va sinsérer, attirer son attention sur les difficultés personnelles et autres que tout éducateur doit semployer à Surmonter pour réaliser et maintenir un bon équilibre psychique dans lexercice de sa profession, enfin et surtout lentraîner intelligemment et méthodiquement à ses futures activités denseignant. Dès lors que le succès de la transmission est réputé dépendre davantage de la qualité de la relation entre maître et élèves que de létendue des connaissances et de la technique pédagogique, limage du maître-éducateur tend à éclipser celle du maître-savant et celle du maître-pédagogue. Cette évolution - est liée à lévènement dun enseignement de masse au niveau du second degré et à la multiplication des sources dinformation dont disposent les enfants et les adolescents et elle atteint la fonction enseignante dans sa spécificité. Sa signification est ambivalente en considérant le maître avant tout comme un éducateur, on élève sa fonction à la dignité dune mission qui engage sa personne (ce nest pas un métier comme les autres) mais du même coup on dévalorise sa compétence on ne le distingue plus essentiellement des autres éducateurs dépourvus de titres universitaires. Semblable mise en question. largement répercutée dans lopinion provoque au sein du corps enseignant de vives réactions volonté au changement et auto-justification chez beaucoup dautres, Une récente étude a mise en évidence le caractère affectif et passionnel de la représentation que lenseignant se fait de sa profession, le passage brutal de lenthousiasme au découragement qui témoignent de limplication totale de la personne dans lexercice de la profession. Limage du maître-éducateur éprouvée tantôt comme dégradante, tantôt comme exaltante, tantôt comme fondamentalement ambiguë, cristallise ainsi les craintes et les espoirs, les incertitudes et les tensions qui affectent la crise de la fonction enseignante et la recherche dun nouveau type de formation. Tout le monde sentend aujourdhui pour juger nécessaire un renforcement de la formation pédagogique dans le sens de la dimension éducative de la profession. Mais les connotations sont très diverses. Plusieurs modèles de lacte éducatif saffrontent et interfèrent les uns avec les autres. Nous en distinguerons trois le modèle charismatique, le modèle dajustage et le modèle daffranchissement. Le premier place au centre de laction éducative la personne du maître. Le deuxième est axé sur la connaissance de lélève,. Le troisième donne la primauté à la relation maître-élève. À chacun deux correspond un type de formation éducative caractérisé par la priorité de certains objectifs et lemploi de certains modèles. Les textes sont repérés par « blocs »

7 LA PRATIQUE DU TRAVAIL EN GROUPE Bien que depuis toujours 1importance du … été jugée primordiale dans le déroulement du.., le problème de….des maîtres …na pas encore donné lieu;;; à des études approfondies… Nous navons pas lambition de présenter dans ce chapitre une revue exhaustives des éléments dont on peut disposer à lheure actuelle pour faire le point de cette question. Nous voudrions seulement tenter une clarification des principales notions qui ont cours en matière de formation psychopédagogique des maîtres afin de situer aussi précisément que possible lexpérience dont nous rendons compte dans les chapitres suivants. On peut distinguer trois aspects dans la formation professionnelle des enseignants: - la formation scientifique …………… - la formation pédagogique………….. -la formation psychopédagogiq ue………….. U n e première conception met laccent sur le savoir que doit acquérir le maître(quoi transmettre?) Une deuxième conception valorise la formation didactique. (comment transmettre)….. Une troisième conception de la formation …(que faut il être pour transmettre) Dès lors que le succès de la transmission … …………………………………….. Limage du maître éducateur………………….. Plusieurs modèles de lacte éducatif saffrontent et interfèrent les uns avec les autres. Nous en distinguerons trois ………………. Lire un texte, cest : -situer doù lauteur parle - ce quil veut démontrer - comment il y va Transfert vers synthèse

8 Ces deux exercices –Architectonique et lecture rapide- préparent les étudiants à lapprentissage de la synthèse. Cest un apprentissage par deux méthodes : - une méthode « tableau » - une méthode « bulle » de schématisation réflexive Létudiant est obligé, sous forme de schémas à catégoriser :

9 ??? On reprend les blocs importants et on les catégorise La recherche de lordre des catégories Cet enseignement a pour visée de proposer des repères à létudiant dans le cadre des attentes universitaires en matière de synthèse


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