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Infections nosocomiales chez les dialysés DU année 2011/2012 Dr Michel Tolani Polyclinique Saint-Côme - Compiègne.

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2 Infections nosocomiales chez les dialysés DU année 2011/2012 Dr Michel Tolani Polyclinique Saint-Côme - Compiègne

3 Avant toute chose Visite guidée en dialyse Et lactualité ? DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse2 22/02/2012

4 Guide du ministère et des pays de la Loire Hygiène autour du générateur et du patient Différents modes de défaillance identifiés et propositions de solutions Grilles dautoévaluations DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse3 22/02/2012

5 SFHH DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse4 22/02/2012

6 DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse5 22/02/2012 BEH avril 2003

7 DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse6 22/02/2012 AJIC décembre 2003

8 Préambule La définition des IN en dialyse La reconnaissance des infections nosocomiales (IN) Les causes, les mécanismes à lorigine des IN prévention La prévention des IN DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse7 22/02/2012

9 Les nouvelles définitions des IN Redire limportance des IN Morbidité et mortalité des patients Préjudice, incapacité temporaire ou permanente, indemnisation Surcoût et perte dimage pour les ETS Antibiotiques, reprise chirurgicale, traitements invasifs complémentaires Prévalence 2006: 4.97% des patients DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse8 22/02/2012

10 Les nouvelles définitions des IN Actualisation de la définition de lIN (infection contractée dans un ETS) par la DGS mai 2007 Ouvrir le champ à lensemble des infections associées au système de santé ou aux soins (IAS) quelles soient contractées ou non dans un ETS Actualiser en fonction de lévolution des connaissances les définitions des IN DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse9 22/02/2012

11 Propositions du CTINILS Elargissement du champ: terminologie Utilisation du concept dinfection associée aux soins (IAS) qui englobe tout évènement infectieux en rapport plus ou moins proche avec un processus, une structure, une démarche de soins LIAS comprend donc lIN (au sens de contractée dans un ETS) et couvre également les soins délivrés en dehors des ETS 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

12 Propositions du CTINILS Elargissement du champ: terminologie Le CTINILS propose que les IAS concernent les patients, malades ou non, des structures dans lesquelles sont délivrés les soins, mais également les professionnels de santé et les visiteurs Les critères à prendre en considération pour reconnaître le caractère associé aux soins dune infection survenue chez un professionnel de santé sont: Une infection documentée chez le professionnel de santé, dont le développement survient dans un délai compatible avec le délai dincubation de la pathologie Associée à Un contage documenté avec un patient source connu porteur dune infection avec le même germe Ou la notion de la prise en charge par le professionnel de santé de patients atteints par le même germe que celui dont il est atteint Ou le fait que le professionnel de santé ait travaillé dans un secteur prenant en charge de tels patients, même sil ne les a pas directement pris en charge, sous réserve que le mode de transmission du germe considéré soit compatible avec la contamination du professionnel de santé DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse11 22/02/2012

13 Propositions du CTINILS Elargissement du champ: éligibilité Les IAS peuvent ne pas être hospitalières, contrairement à ce qui était le cas pour les IN au sens classique. Lieux dans lesquels des soins peuvent être délivrés: Les hôpitaux de jour et de nuit Les consultations ambulatoires … Les centres dhémodialyse Les services ou établissements dhospitalisation à domicile (HAD) et les services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) ou réseaux de soins … Les cabinets ds professionnels de santé libéraux (médecins, infirmiers, chirurgiens dentistes, sages-femmes, kinésithérapeutes, cabinets de radiologie…) Les ambulances, SAMU et SMUR Le domicile des patients (consultation à domicile) ou tout autre lieu public (AVP) ou privé au sein duquel peut être régulièrement, occasionnellement ou exceptionnellement délivré un acte de soins. DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse12 22/02/2012

14 Propositions du CTINILS Elargissement du champ: éligibilité La détermination de la personne qui délivre ces soins est au cœur de ces critères. Il peut en effet sagir: Dun professionnel de santé Dune personne encadrée par un professionnel de santé, dans le cadre de protocoles ambulatoires, de soins auto administrés…:il peut sagir dun patient lui-même ou de membres de sa famille ou dun proche Dune personne sans encadrement: il ne peut sagir alors que de soins « auto prescrits » auquel cas il ne sagit pas dune infection entrant dans le cadre des IAS Le CTINILS propose que pour les IAS aucune distinction ne soit faite quant au lieu où est contractée linfection du fait de la fréquence actuelle du continuum hospitalier et extrahospitalier dans la dispensation des soins Le CTINILS propose que les critères déligibilité dune IAS reposent sur la délivrance dun acte de soins au sens large (à visée diagnostique, thérapeutique, de dépistage ou de prévention primaire) par un professionnel de santé ou le patient ou son entourage encadré par un professionnel de santé dans un contexte de soins auto dispensés ou de protocole ambulatoire DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse13 22/02/2012

15 Propositions du CTINILS Elargissement du champ: bornes de la définition Le CTINILS propose que nentrent pas dans la définition des IAS: Les colonisations asymptomatiques: urinaires, cathéter sans symptôme, isolement dun micro-organisme sur une cicatrice, un escarre ou un ulcère sans signe inflammatoire, colonisation bronchique chez un malade ventilé sans fièvre et sans image radiologique, Les infections présentes ou en incubation lors du contact avec le système de santé Les infections materno-fœtales sauf dans certains cas Le CTINILS propose la définition suivante: Une infection est dite associée aux soins si elle survient au cours ou au décours dune prise en charge (diagnostique, thérapeutique, palliative, préventive ou éducative) dun patient, et si elle nétait ni présente, ni en incubation au début de la prise en charge. DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse14 22/02/2012

16 Le schéma 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

17 Les axes du programme 2009/2013 Décliné en objectifs nationaux, locaux et régionaux Améliorer la prévention des infections associées aux actes invasifs Maîtriser la diffusion des BMR et lémergence de phénomènes infectieux à potentiel épidémique Améliorer lorganisation du dispositif de prévention des IAS Promouvoir une culture partagée de qualité et sécurité des soins Optimiser le recueil et lutilisation des données de surveillance Anticiper et détecter lémergence dagents pathogènes à potentiel épidémique Maintenir lusager au centre du dispositif Promouvoir la recherche sur les IAS DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse16 22/02/2012

18 La définition des infections Lhomme sain Le corps humain compte cellules, chaque personne est porteuse de germes; selles : /g, salive : 10 8 /g, peau : 10 4 /g On peut donc dire que « ce sont les bactéries qui nous portent ». Pour lutter contre les agressions microbiennes, lhomme dispose de 3 systèmes de défense Des barrières cutanéo-muqueuses, Un mécanisme de réaction inflammatoire, Un système immunitaire. Il y a infection lorsquune faille apparaît dans un de ces systèmes de défense. 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

19 La définition des infections Contamination Processus entraînant la présence de micro-organismes pathogènes ou potentiellement nocifs sur le matériel ou la personne. On peut donc dire que « ce sont les bactéries qui nous portent ». Inoculation Introduction de micro-organismes susceptibles de se multiplier dans les tissus, notion microbiologique et non clinique (Recommandation R N° CE) Colonisation Multiplication localisée de germes qui peut dériver dune contamination ou dune inoculation, sans réaction tissulaire et qui devient partie de la flore du sujet 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

20 La définition des infections Epidémiologie de linfection nosocomiale Elle provient De la flore du malade lui-même : infection endogène ou autre infection Dune source étrangère aux patients : infection exogène ou infection croisée La propagation de linfection répond au schéma Contamination Inoculation Colonisation Infection 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

21 Au total Représentation dun schéma de linfection DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse20 22/02/2012 Les réservoirs Le soigné Lenvironnement Les dispositifs médicaux Le soignant

22 Les modes de transmission La transmission aéroportée : les micro-organismes sont transportés par et sur des supports, poussière de toutes origines, gouttes salivaires. La transmission par contact avec le matériel : le matériel est toujours une source potentielle dinfection. La transmission manuportée : reconnue par tous, elle est à lorigine de 40 à 70 % des infections nosocomiales. DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse21 22/02/2012

23 Quelques réflexions Particularité de l insuffisant rénal chronique exposé aux infections par l altération de son immunité par l exposition aux risques La prévention des IN cest la maîtrise des contaminations DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse22 22/02/2012 Ce travail se fait en collaboration avec le CLIN

24 Maîtriser les contaminations DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse23 22/02/2012 Des soignants précautions standard Des soignés asepsie antisepsie isolement antibioprophylaxie De lenvironnement air, eau surfaces, linge aliments, déchets Des dispositifs médicaux nettoyage désinfection, stérilisation usage unique Surveillance de lI.N. CLIN Eléments pour la prévention Boucle de rétroaction Assurance qualité Sécurité des soins INFORMATION FORMATION EVALUATION

25 Linsuffisant rénal Linsuffisant rénal chronique, hémodialysé, est sujet aux infections Cause de mortalité non négligeable :14 à 38 % Facteurs favorisants multiples : La malnutrition, Le diabète, La surcharge en fer augmente la virulence de certains germes. DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse24 22/02/2012

26 Linsuffisant rénal Facteurs favorisants multiples Les anomalies de limmunité non spécifique (complément, polynucléaires neutrophiles, monocytes, macrophages) ou spécifiques (lymphocytes T, lymphocytes B). Lensemble des mécanismes de coopération cellulaire est touché. Linterruption des barrières de protection : anomalies cutanées sièges de surinfection, perforation répétée de la peau par des aiguilles, présence dun cathéter veineux profond (matériau inerte). DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse25 22/02/2012

27 Linsuffisant rénal Lexposition aux risques La membrane de dialyse : altération de la phagocytose des polynucléaires neutrophiles, activation du complément, Leau de dialyse (production et circulation) : 500 ml /mn soit 30 L/h soit 120 L/séance soit pour 156 séances par an: L/an Lenvironnement et le matériel partagé Les autres patients Le personnel Fréquence importante: 156 séances par an Une insuffisance dépuration DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse26 22/02/2012

28 Linsuffisant rénal Lexposition aux risques Les matériaux inertes utilisés peuvent être contaminés : Les voies dacheminement du dialysat Lorganisation microbienne évolue vers le biofilm La voie dabord vasculaire Les hospitalisations itératives DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse27 22/02/2012

29 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE 1) Les infections bactériennes 1) Les infections du site daccès vasculaire chez lhémodialysé Incidence de ces infections reste élevée (2.6 à 6.7 infections pour 100 mois de dialyse). Risque maximal en cas de dialyse sur cathéter (11%), intermédiaire sur FAV prothétique (3.1%) et beaucoup plus faible sur FAV native (1.6%) Le plus souvent bactériémie due au staphylocoque doré, germe qui fait partie de la flore microbienne normale de la peau et des muqueuses, rôle du portage nasal chronique du staphylocoque doré 11 % chez les individus normaux 21 % chez les insuffisants rénaux chroniques 62 % chez les insuffisants rénaux chroniques dialysés DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse28 22/02/2012

30 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE Doit-on décoloniser ? : MUPIROCINE (BACTROBAN*) en pommade nasale lefficacité lémergence de souches résistantes coût immédiat supplémentaire à mettre en balance avec la perte de laccès vasculaire et la peau ? Et la recolonisation DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse29 22/02/2012

31 Le staphylocoque doré (aureus) Germe multirésistant = BMR Bactéries multi- résistantes Staphylocoque aureus (doré) résistant à la méthicilline (chef de file des pénicillines de type M essentiellement anti-staphylococcique) – le labo teste loxacilline Résistance à la méthicilline : SARM Sensibilité intermédiaire à la vancomycine : GISA Résistance à la vancomycine : VRSA DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse30 22/02/2012

32 Le staphylocoque doré (aureus) Facteurs de dissémination : Patients infectés et porteurs asymptomatiques Portage prolongé : SARM survit 4 à 5 jours sur des surfaces inertes Matériel : lit, brassards PA, balance, adaptable Tenue du personnel : blouse de médecins avec SA sur les manches, blouse des IDE soccupant dun malade infecté 30% + Portage chez le personnel : transmission croisée par les mains du personnel; portage nasal rare; le risque vient des lésions cutanées colonisées à SARM DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse31 22/02/2012

33 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE 1) Les infections bactériennes 1) Les infections du site daccès vasculaire chez lhémodialysé 2) Prévention 2) Prévention des infections du site daccès vasculaire 1) La FAV Education des patients et du personnel permettant le respect dune hygiène rigoureuse. Exiger le nettoyage du bras et de lavant-bras du patient porteur de la fistule, à leau et au savon doux, non irritant, avec essuyage par des feuilles de papier absorbant, avant la séance de dialyse, en refusant le branchement dun patient nacceptant pas cette discipline. DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse32 22/02/2012

34 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE Prévention 1) La Prévention des infections de la FAV Eviter les pommades irritantes. Reconnaître et éliminer les allergènes (sparadrap, pansements hémostatiques...) facteurs dexcoriation cutanée favorisant les greffes bactériennes ultérieures. Faire porter un masque au patient auto- contaminateur lors de la ponction DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse33 22/02/2012

35 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE 2) Prévention 2) Prévention des infections du site daccès vasculaire 1) La FAV 2) Le cathéter Limplantation du cathéter : asepsie rigoureuse Lutilisation du cathéter, réservée à lhémodialyse La contamination du cathéter se fait lors des manipulations flore cutanée ladhésion bactérienne exopolysaccharide ou slime nature du matériel : ladhésion moindre avec le polyuréthanne et le silicone et lenrobage externe par des manchons de nitrate dargent, lutilisation de « solutions verrou » Une fiche technique rédigée et validée DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse34 22/02/2012

36 Incidence des infections locales DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse 35 22/02/2012 Cathéters de dialyse: - 6 à 63 % -1 à 5/1000 jours-cathéter Autres cathéters: -1,6 à 11% - 1 à 8 /1000 jours-cathéter

37 Le cathéter : voies de contamination Cutanée DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse 36 22/02/2012 Endoluminale Hématogène

38 Thrombose La perte de la perméabilité entraine : Interruption des séances Diminution de lefficacité de la dialyse DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse37 22/02/2012

39 Infections des cathéters Un problème universel Principale cause de morbidité pour les patients «cathéter dépendants » Provoquées par le biofilm intraluminal et sa colonisation par des agents pathogènes Causées par une large gamme de bactéries et de champignons Favorise lapparition des souches bactériennes antibio résistantes Peuvent causer linterruption du traitement DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse38 22/02/2012

40 Intérêt dune solution verrou concentrée en citrate DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse39 22/02/2012

41 Taurolock ® Une efficacité théorique démontrée Élimination des bactéries et des champignons en quelques heures quelques heures Prévention de la formation du biofilm intraluminal du cathéter (ou de la chambre implantable) Dans lattente détudes à grande échelle Les principes actifs: Taurolidine 1.35 mg/ml Citrate de sodium 4 % DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse 40 22/02/2012

42 Citralock ® Neutrolin données in vivo Images SEM de la surface interne de cathéters Neutrolin: activité antimicrobienne Surface interne de la lumière dun cathéter « Neutrolin » 5 mois après implantation : aucun biofilm Héparine: activité anticoagulante Surface interne de la lumière dun cathéter « Héparine » 7 mois après implantation : important biofilm de S. epidermidis Dans lattente détudes à grande échelle DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse41 22/02/2012

43 Activité microbienne S. aureus / Verrou Héparine On constate sur cette boîte de Pétri que lhéparine na aucune activité antimicrobienne: les taches jaunes sur la gélose correspondent aux colonies de staphylocoque doré DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse 42 22/02/2012

44 Activité microbienne S. aureus / Verrou Neutrolin La neutroline possède une activité antimicrobienne marquée puisque aucune pousse bactérienne napparaît sur cette boîte de Pétri après ensemencement du verrou contenant de la neutroline DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse 43 22/02/2012

45 Recommandations pour la prévention des infections lors de dialyse sur cathéter central SituationRecommandations Hygiène du patient bon niveau dhygiène quotidienne, tenue propre et adaptée Port dun masque chirurgical lors des phases de branchement et restitution DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse44 22/02/2012

46 Recommandations pour la prévention des infections lors de dialyse sur cathéter central SituationRecommandations Personnel Préparation cutanée Travail en binôme Personnel formé Préparation cutanée large en 4 temps (détersion, rinçage, antisepsie, séchage) selon les recommandations en vigueur dans le service DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse45 22/02/2012

47 LES INFECTIONS, ÇA SE SURVEILLE 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

48 DIALIN Étude en incidence des infections associés aux soins chez le patient hémodialysé chronique KT FAV 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

49 Réseau DIALIN DIALIN cest : 1 ère étude prospective en ( 6 centres de la région Rhône Alpes) Entre 2000 et 2005 : études de faisabilité 2005 : lancement du Réseau DIALIN ( 6 centres de la région Rhône Alpes) centres en France Documents de référence Rapport 2009 du Réseau DIALIN Veille bibliographique comité de pilotage 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

50 Quel réseau en 2010 ? Centre de dialyse, Centre Hospitalier Général, Annonay Centre de dialyse, ATIRRA, Gleize Centre de dialyse AGDUC Les Eaux-Claires, Grenoble Centre de dialyse CALYDIAL, Vienne Centre Hospitalier Agduc Montélimar Centre de Dialyse Rénale AGDUC, Grenoble Aural, Bourgoin Jallieu Centre de dialyse, Clinique du Tonkin, Villeurbanne Centre de dialyse, AGDUC, Romans Centre de dialyse, AIRBP, Chateaudun Centre de dialyse, Centre Hospitalier Général, Chartres Centre de dialyse, Hôpital National, Saint-Maurice Centre de dialyse, Centre Hospitalier Lyon-Sud, Pierre- Bénite Hémodialyse ATIR Rhône Durance, Avignon Hémodialyse ambulatoire ATIR, Carpentras Hémodialyse ATIR, Orange Centre de dialyse, AURA, Chamalières Centre de dialyse Saint Guilhem, Sète Centre de dialyse, AIRBP, Chartres Centre de dialyse, AIRBP, Vernouillet Unité d'autodialyse ASS BEAUCE, Etampes Centre de Dialyse Rénale AGDUC, Valence Centre de dialyse, Polyclinique Saint Côme, Compiègne Autodialyse et dialyse DOM ATIR, Avignon Centre de dialyse, CHR Pontchaillou, Rennes Unité dautodialyse Aural, Annonay Unité autodialyse St Charles (AURAL), Roussillon Hôpital Privé Jean Mermoz, Lyon Centre de dialyse AGDUC, Centre Hospitalier, Aubenas AURAL (unité médicalisée), Lyon AURAL (unité autodialyse), Lyon Centre hospitalier de Roanne, Roanne 22/02/2012 DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

51 DIALIN 50 22/02/2012 DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

52 Pour quelle surveillance ? effectif Patients surveillés2532 Patients nouvellement inclus783 Patients sortant de la surveillance636 dont décès293 dont départs du centre245 dont récupération de la fonction rénale84 Séances de dialyse surveillées Mois de dialyse surveillés Patients surveillés Séances de dialyse surveillées Mois de dialyse surveillés /02/2012 DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

53 DIALIN Facteurs de risque à linclusion /02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

54 DIALIN Facteurs de risque à linclusion /02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

55 Réseau DIALIN Réseau de surveillance des Infections en Hémodialyse initié, piloté et géré par le CLIN SUD-EST Produire des informations objectives sur les infections en Hémodialyse Taux de base, et taux spécifiques par facteurs de risque (facteurs endogènes liés aux patients et facteurs exogènes liés aux techniques). Comparaisons entre centres de l'inter région participant au réseau (bench- marking sur données standardisées). Réalisation d'études épidémiologiques concernant les infections et les évaluations de pratiques (études embarquées). Améliorer et entretenir la qualité des soins Connaître les infections prédominantes et mettre en place une politique prioritaire de prévention. Evaluer les changements survenus par l'intermédiaire d'une nouvelle période de surveillance et apporter d'éventuelles modifications de pratiques (suivi de l'évolution temporelle), et en cela, rester conforme à lesprit de laccréditation en santé. Standardiser la surveillance Sur un nombre minimal de critères permettant une surveillance pragmatique. Déterminer et/ou valider des critères spécifiques et prédictifs d'infection /02/2012 DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

56 Le RSIA : ratio standardisé dinfections acquises 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

57 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

58 Les 3 années de surveillance 57 22/02/2012 DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

59 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE 1)Les infections bactériennes Prévention 1)Les infections du site daccès vasculaire chez lhémodialysé : la Prévention 2)Les infections péritonéales chez le dialysé péritonéal : 1)Linfection péritonéale : le rhume péritonéal la prévention 3 maxi la prévention 2)La tunnellite 3)Les autres infections bactériennes: les infections respiratoires, urinaires, de la peau et des tissus mous (5,7 infections pour 100 mois de dialyse) DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse58 22/02/2012

60 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE 4) Les infections bactériennes liées à la prise en charge en dialyse (non liées à labord vasculaire) 1) Contamination du dialysat 1) Conséquences en fonction de limportance: 1) Massive: fièvre liée à la présence dendotoxines bactériennes 2) Plus faible: syndrome inflammatoire chronique 2) Transfert des substances bactériennes du dialysat à travers la membrane de dialyse par le phénomène de rétrofiltration 3) Origines de la contamination: 1) dialysat = eau pour HD + concentré acide + concentré bicarbonate 2) Pharmacopée européenne: microbes < 100 UFC/ml; endotoxine < 0,250 UI/ml 3) Recommandations européennes de BP dHD: eau « ultrapure » microbes < 0,1 UFC/ml; endotoxine: 0,03 UI/ml DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse59 22/02/2012

61 DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse60 22/02/2012

62 ENCORE FAUT-IL CULTIVER LES BACTÉRIES AVEC LA MÉTHODE ADÉQUATE EN CONTRÔLE QUALITÉ ! DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse61 22/02/2012

63 DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse62 22/02/2012 IMPORTANCE DU MILIEU ET DE LA DURÉE DE CULTURE

64 Analyse de leau: résultats 22/02/2012 DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse 63

65 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE 4)Les infections bactériennes liées à la prise en charge en dialyse (non liées à labord vasculaire) 1)Contamination du dialysat 2)Contamination des solutions médicamenteuses 1)Solutions antiseptiques ou médicaments administrés au cours ou au décours de la séance 3)Contamination lié à des spécificités techniques de générateurs 1)Système WHO (waste handling option) élimination du liquide de rinçage de la CEC directement à l égout avant branchement DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse64 22/02/2012

66 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE 1)Les infections bactériennes 2)Les infections virales Les virus à tropisme hépatique sont à lorigine de la majorité des infections virales reconnues chez linsuffisant rénal chronique dialysé et / ou transplanté mode de transmission de ces virus (parentérale et sporadique), Liée aux besoins transfusionnels (anémie, protocole transfusionnel en préparation à la transplantation), Liée à la promiscuité avec des patients infectés dans les unités de dialyse et de transplantation (rôle de la transmission dite horizontale, cest à dire par lentourage immédiat). DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse65 22/02/2012

67 Le risque transfusionnel DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse66 22/02/2012

68 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE 1)Le virus de lhépatite B Positionnement du problème : La séparation des hémodialysés porteurs chroniques de lantigène HBs dans les centres de dialyse Lintroduction de la vaccination en début dinsuffisance rénale contre le virus de lhépatite B (VHB) vers 1980, ont permis une diminution marquée de la fréquence des infections virales B dans cette population. Tout relâchement dans lidentification des patients porteurs et dans les mesures à prendre, est à lorigine de la multiplication des cas Attention à lhépatopathie chronique et au carcinome hépato-cellulaire. DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse67 22/02/2012

69 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE 1)Le virus de lhépatite B Prévention du VHB : = vaccination réponse vaccinale à vérifier Les vaccins utilisables sont les vaccins recombinant (GENHEVAC B de chez Pasteur ; ENGERIX B de chez SKF et RECOMBIVAX HB de chez MSD) dose et voie dadministration DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse68 22/02/2012

70 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE 2)Les infections virales 1)Le virus de lhépatite B 2)Le virus de lhépatite C Importance de cette maladie virale en néphrologie et en particulier chez lhémodialysé chronique Infection inapparente dans plus de 60% des cas DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse69 22/02/2012

71 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE 2)Le virus de lhépatite C 1)Positionnement du problème Quelle est la fréquence de séropositivité ? de 5 % pour le DANEMARK à 60 % pour la CHINE dans la population générale :1 % prévalence augmente avec le nombre de transfusions et la durée de la dialyse. Pour les transplantés, le greffon est une source de contamination possible. En France 25 % des patients ont des anticorps anti VHC lARN du VHC dans le sérum : PCR positive chez 85 % dentre eux Ces patients sont-ils infectants ? lARN du virus par technique de PCR : OUI la quantité de particules virales est faible : limite les risques de contamination DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse70 22/02/2012

72 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE 2)Le virus de lhépatite C 1)Positionnement du problème Lhépatite à virus C est-elle une infection nosocomiale pour les hémodialysés ? Lhémodialyse est certainement une voie de transmission étude des génomes viraux Peut-on retrouver le virus dans lultrafiltrat ? travaux contradictoires fonction du type de membrane utilisé DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse71 22/02/2012

73 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE Quel est le mode de transmission du virus entre les patients ? les patients entre eux directement et par lintermédiaire de la machine rôle du capteur de pression le partage dinstrument, de matériel, de surfaces, le personnel soignant peut-il servir dintermédiaire ? Ceci reste néanmoins à établir la prévalence de séropositivité VHC parmi le personnel de dialyse est comparable aux autres services de soins DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse72 22/02/2012

74 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE Faut-il isoler les patients séropositifs ? plusieurs types de virus, pas dimmunité croisée, sérologie anti-VHC négative avec PCR positive considérer chaque patient comme potentiellement contaminant. considérer chaque patient comme potentiellement contaminant. 2)Prévention du VHC Respect de précautions dites universelles. La place et le rôle de la désinfection du matériel DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse73 22/02/2012

75 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE 2)Les infections virales 1)Le virus de lhépatite B 2)Le virus de lhépatite C 3)Le virus de lhépatite D 1)Positionnement du problème Le virus delta nest pathogène que sil existe une hépatite B active Sa prévalence est faible 2)Sa prévention est celle de lhépatite B 4)Le virus de lhépatite G 1)Assez proche du VHC; prévalence de 3,1% à 50% 2)Lassociation à une maladie hépatique aiguë ou chronique nest pas clairement démontrée 5)Le TTV: Transfusion Transmitted Virus 1)Prévalence de 20 à 60% 2)Rôle pathogène? DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse74 22/02/2012

76 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE 2)Les infections virales 6)Le virus de limmuno-déficience humaine (VIH) 1)Positionnement du problème La séroprévalence de linfection à VIH dans la population des dialysés en France est de 0.67 % en 2002 contaminations sont sexuelles (de lordre de 60%) post- transfusionnelles, et enfin par échange de seringue (15%) pas de contamination croisée démontrée de patient à patient par lintermédiaire du générateur Dans le monde, la séropositivité est inférieure à 2.1 % sauf dans certains centres de dialyse des États-unis (75% toxicomanie) 2)Prévention du VIH Respect de précautions dites universelles. DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse75 22/02/2012

77 LES INFECTIONS DE LINSUFFISANT RENAL CHRONIQUE 1) Les infections bactériennes 2) Les infections virales 3) Le risque lié aux agents transmissibles non conventionnels (ATNC) 1) ATNC = prions à lorigine des ESST encéphalopathies spongiformes subaiguës transmissibles, maladie de Creutzfeldt Jakob et sa variante vMCJ liée à la maladie de la vache folle 2) La possibilité de transmission de la maladie par le sang reste une hypothèse (octobre 2004 identification de donneurs de sang vMCJ), qui nest toujours pas formellement démontrée, et na pas conduit à la modification des recommandations AFSSAPS circulaire 2001, actualisée février 2004 DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse76 22/02/2012

78 LES INFECTIONS, ÇA SE SIGNALE 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

79 Le signalement En interne En externe 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

80 Le signalement (décret n° du 26 juillet 2001) Circulaire DHOS\E2 - DGS\SD5C N° 21 du 22 janvier 2004 relative au signalement des infections nosocomiales et à linformation des patients dans les établissements de santé. Critères de signalement des IN aux autorités administratives Exemples en HD 1-IN à caractère rare ou particulier a) Agent pathogène en cause b) Localisation de linfection c) Utilisation dun dispositif médical d) Procédures ou pratiques pouvant exposer ou avoir exposé dautres personnes au même risque infectieux lors dun acte invasif - Entérocoque résistant à Vancomycine - Staphylococcus Aureus: VISA; VRSA - VHB ou VHC acquise en HD - Cas groupés infections sur KT (épidémie) - Inf suspectes liées au générateur (WHO) - Cas groupés dinfections liées à un défaut dapplication des précautions dhygiène 2- Décès lié à une IN 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

81 Le signalement Critères de signalement des IN aux autorités administratives Exemples en HD 3-IN suspecte dêtre causée par un germe présent dans leau ou dans lair environnant - Aspergillose (souvent liée à travaux) - Infections liées à des micro- organismes dorigine hydrique (mycobactéries, pseudomonadacées…) 4- maladie devant faire lobjet dune transmission obligatoire de données individuelles à lautorité sanitaire et dont lorigine nosocomiale peut être suspectée Tuberculose nosocomiale, TIAC… 5- autresCas groupés dinfections 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

82 COMMENT PRENDRE SOIN DES PATIENTS ? 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

83 LES SOIGNÉS Antisepsie de la peau saine Mise en évidence des patients porteurs de BMR et / ou de virus « Isolement » technique plus que géographique : le poste de dialyse ne peut être unique « précautions contact » à lorigine de transmission directe « précautions gouttelette » par la salive, les sécrétions, et aussi par laérosolisation Pour empêcher la transmission à des individus non porteurs et non infectés mais réactifs DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse82 22/02/2012

84 LES SOIGNÉS lorganisation des soins Lapplication des « précautions » passe par lorganisation des soins fondée sur : La connaissance des contraintes imposées La gestion du service, des malades, du personnel Lanalyse des tâches La planification des actions à risque à mener exacteévaluationbesoinsmatériels Une exacte évaluation des besoins matériels est nécessaire Gants à usage unique, surblouses, savon, essuie mains en papier à usage unique, SHA DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse83 22/02/2012

85 LES SOIGNÉS Lapplication des « précautions » passe aussi par : La formation de lensemble des professionnels Linformation des professionnels et la diffusion de données périodiques Linformation des patients Lévaluation annuelle du programme de lutte contre les infections nosocomiales transmissionlinformation Ne pas oublier la transmission de linformation : En cas de changement de centre En cas dhospitalisation En cas dexamens complémentaires DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse84 22/02/2012

86 Maîtriser les contaminations DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse85 22/02/2012 Des soignés asepsie antisepsie isolement antibioprophylaxie De lenvironnement air, eau surfaces, linge aliments, déchets Surveillance de lI.N. CLIN Eléments pour la prévention Boucle de rétroaction Assurance qualité Sécurité des soins INFORMATION FORMATION EVALUATION

87 TOUT DABORD, LEAU ET SON CIRCUIT 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

88 Leau: les critères à respecter Pourquoi leau ? Parce quelle est un élément fondamental du dialysat Parce que le dialysat peut être utilisé comme liquide de substitution Programme de qualification des performances Programme de suivi des performances CIRCULAIRE N°DHOS/E4/AFSSAPS/DGS/2007/52 du 30 janvier 2007 relative aux spécifications techniques et à la sécurité sanitaire de la pratique de lhémofiltration et de lhémodiafiltration en ligne dans les établissements de santé. 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

89 Principe dosmose 22/02/2012 DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse 88

90 Rôle du biofilm dans linfection Réservoir protégeant les germes pathogènes Forme une barrière à laction des antibiotiques Il existe une relation directe entre le nombre de bactéries et le taux dinfection DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse 89 22/02/2012

91 DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse 90 22/02/2012

92 Le biofilm DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse91 22/02/2012

93 Le biofilm 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

94 Le biofilm 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

95 Le biofilm 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

96 Le biofilm : sa prévention 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

97 ET PUIS LENVIRONNEMENT 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

98 LENVIRONNEMENT Les surfaces Le matériel partagé Le sol Les murs Le générateur Le linge DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse97 22/02/2012

99 LENVIRONNEMENT Les déchets Containers à aiguilles usagées (COPTS) Après un tri sélectif à lintérieur du service et de létablissement, respectant le code couleur Élimination à lextérieur par les filières autorisées Lensemble étant décrit dans une procédure insérée dans un « cahier dhygiène » Les aliments DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse98 22/02/2012

100 Maîtriser les contaminations DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse99 22/02/2012 Des soignés asepsie antisepsie isolement antibioprophylaxie De lenvironnement air, eau surfaces, linge aliments, déchets Des dispositifs médicaux nettoyage désinfection, stérilisation usage unique Surveillance de lI.N. CLIN Eléments pour la prévention Boucle de rétroaction Assurance qualité Sécurité des soins INFORMATION FORMATION EVALUATION

101 LE MATÉRIEL 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

102 LES DISPOSITIFS MÉDICAUX Usage unique pour lensemble des dispositifs médicaux Set de branchement Aiguilles Dialyseur Lignes Le générateur Principe de désinfection entre 2 séances Circuit hydraulique y compris les composants externes Couplée à la désinfection de la boucle Concept de « maintenance sanitaire » DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse101 22/02/2012

103 Quel produit pour le générateur ? Actionobjectif DésinfectionDestruction des micro organismes DétartrageDestruction des minéraux NettoyageÉlimination des dépôts organiques 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

104 Quel produit pour le générateur ? NettoyageDétartrageDésinfection Acide peracétique 0xxxx Aldéhyde 00xxx Hypochlorite de Na xxx0 Chaleur 00xxx Acide citrique 50% 0xxx0 Acide acétique 30% 0xxx 0: efficacité nulle x: efficacité modérée xx: efficace xxx: très efficace Le meilleur produit doit associer une efficacité dans les 3 actions 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

105 LES DISPOSITIFS MÉDICAUX La stérilisation et son maintien jusquau moment de lutilisation des dispositifs médicaux occupe, dans les établissements de santé, une place primordiale dans la lutte contre linfection, rappelée par la circulaire du 20 octobre 1997 Les établissements doivent mettre en place un système qualité en stérilisation, basé sur des référentiels normatifs (normes ISO 9001, 9002). Matériovigilance à exercer sur les dispositifs médicaux qui définit lobligation de déclarer les incidents ou les risques dincidents survenus avec des dispositifs médicaux, et notamment ceux liés à la stérilisation. DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse104 22/02/2012

106 Maîtriser les contaminations DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse105 22/02/2012 Des soignants précautions standard Des soignés asepsie antisepsie isolement antibioprophylaxie De lenvironnement air, eau surfaces, linge aliments, déchets Des dispositifs médicaux nettoyage désinfection, stérilisation usage unique Surveillance de lI.N. CLIN Eléments pour la prévention Boucle de rétroaction Assurance qualité Sécurité des soins INFORMATION FORMATION EVALUATION

107 ET PUIS LENVIRONNEMENT 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

108 LENVIRONNEMENT Les surfaces Le matériel partagé Le sol Les murs Le générateur Lair Pas de règle actuelle en dehors du bloc opératoire Le linge 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

109 LENVIRONNEMENT Les déchets Containers à aiguilles usagées (COPTS) Après un tri sélectif à lintérieur du service et de létablissement, respectant le code couleur Élimination à lextérieur par les filières autorisées Lensemble étant décrit dans une procédure insérée dans un « cahier dhygiène » Les aliments 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

110 Maîtriser les contaminations Des soignants précautions standard Des soignés asepsie antisepsie isolement antibioprophylaxie De lenvironnement air, eau surfaces, linge aliments, déchets Des dispositifs médicaux nettoyage désinfection, stérilisation usage unique Surveillance de lI.A.S. CLIN Eléments pour la prévention Boucle de rétroaction Assurance qualité Sécurité des soins INFORMATION FORMATION EVALUATION 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

111 ET ENFIN, NOUS 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

112 LES SOIGNANTS Le respect des obligations vaccinales de tout professionnel de santé la loi n° du 18 janvier 1991 En France, dès 1982, une circulaire a recommandé la vaccination contre l'hépatite B chez le personnel de santé. Cette recommandation a été transformée en obligation pour les professionnels de santé des établissements ou organismes publics ou privés de prévention ou de soins « exerçant une activité professionnelle l'exposant à des risques de contamination » par la loi n° du 18 janvier 1991 Le respect des précautions standard La mise en œuvre avec le comité du médicament et des dispositifs médicaux de protocoles écrits concernant La gestion de lenvironnement dans son concept de développement durable La prescription des antibiotiques 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

113 PRECAUTIONS STANDARD (Circulaire DGS/DH n° du 20 avril 1998 Circulaire interministérielle N°DGS/RI2/DHOS/DGT/DSS/2008/91 du 13 mars 2008 ) Lavage et/ou désinfection (solutions hydro- alcooliques) des mains - Systématiquement entre deux patients, deux activités - Immédiatement en cas de contact avec des liquides potentiellement contaminants. Port de gants LES GANTS DOIVENT ÊTRE CHANGES ENTRE DEUX PATIENTS, DEUX ACTIVITÉS - Si risque de contact avec du sang, ou tout autre produit d'origine humaine, les muqueuses ou la peau lésée du patient, notamment à l'occasion de soins à risque de piqûre et lors de la manipulation de tubes de prélèvements biologiques, linge et matériel souillés... - Systématiquement lors des soins, lorsque les mains du soignant comportent des lésions. DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse /02/2012

114 PRECAUTIONS STANDARD Circulaire DGS/DH n° du 20 avril 1998 Circulaire interministérielle N°DGS/RI2/DHOS/DGT/DSS/2008/91 du 13 mars 2008 Port de lunettes, masques +/- surblouses - Si les soins ou manipulations exposent à un risque de projection ou d'aérosolisation de sang, ou tout autre produit d'origine humaine (intubation, aspiration, endoscopie, actes opératoires, autopsie...). Matériel souillé- Matériel piquant / tranchant à usage unique : ne pas recapuchonner les aiguilles, ne pas les désadapter à la main, déposer immédiatement après usage sans manipulation ce matériel dans un conteneur adapté, situé au plus près du soin et dont le niveau maximal de remplissage est vérifié. - Matériel réutilisable : manipuler avec précautions ce matériel souillé par du sang ou tout autre produit d'origine humaine. DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse /02/2012

115 PRECAUTIONS STANDARD Circulaire DGS/DH n° du 20 avril 1998 Circulaire interministérielle N°DGS/RI2/DHOS/DGT/DSS/2008/91 du 13 mars 2008 Surfaces souilléesNettoyer puis désinfecter avec de l'eau de Javel à 9° diluée extemporanément au 1/5 ème avec de leau froide (ou tout autre désinfectant approprié) les surfaces souillées par des projections de sang, ou tout autre produit d'origine humaine. Transport du linge et matériels souillés Le linge et les instruments souillés par du sang ou tout autre produit d'origine humaine doivent être évacués du service dans un emballage étanche, fermé. DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse /02/2012

116 PRECAUTIONS STANDARD Circulaire DGS/DH n° du 20 avril 1998 Circulaire interministérielle N°DGS/RI2/DHOS/DGT/DSS/2008/91 du 13 mars 2008 Au laboratoire - Les précautions déjà citées doivent être prises systématiquement pour tous les prélèvements (lidentification de prélèvements à risque est une mesure qui peut être dangereuse, car apportant une fausse sécurité) ; ceux-ci doivent être transportés dans des tubes ou flacons hermétiques, sous emballage étanche. - Ne jamais pipeter à la bouche, port de gants. Au bloc opératoire - Changer régulièrement de gants, porter deux paires de gants, notamment pour lopérateur principal, lors de la suture des plans pariétaux. - Porter des masques à visière ou des lunettes de protection. - Utiliser des techniques opératoires limitant les risques (coordination, protection de la main controlatérale, aiguilles à bout mousse quand cest possible,...). DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse /02/2012

117 Lavage des mains Vient en complément de l hygiène du personnel hygiène corporelle : rôle d exemple tenue vestimentaire : intérêt des manches courtes Élément primordial de lutte contre les IN Lavage simple mais aussi solution hydro alcoolique POLITIQUE ZERO BIJOU 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

118 SOYONS PRÊTS POUR LÉVALUATION ! 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

119 Les nouveaux indicateurs Novembre 2011

120 Tableau de bord des infections nosocomiales : 6 indicateurs ICALIN indice composite des activités de lutte contre les IN ICSHA2 indice de consommation de produits hydro-alcooliques version 2 SURVISO indicateur de réalisation dune surveillance des infections du site opératoire ICATB indice composite de bon usage des antibiotiques Indice SARM indice de taux de Staphylococcus aureus résistant à la méticilline Score agrégéà partir des résultats de chacun des indicateurs. 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

121 Les nouveaux indicateurs ICALIN V ICSHA V ICALISO ou ICA-CHIR 2011 Taux triennal de SARM ICAL-BMR ICA Hémodialyse 2011 ICATB V2 en 2012 Score agrégé en /02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

122 ICSHA Principe : comparer une consommation réelle a une consommation théorique calculé à partir de lactivité de letablissement En pratique : 1 friction = 3 ml, estimation du nombre de friction après étude théorique ou observationnelle Etudes spécifiques à certaines activités (U44) Lhémodialyse : 20 FHA par séance 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

123 ICSHA2 versus ICSHA Décisions déjà prises il y a 1 an …pour 2011 Ajout de certaines disciplines Bloc opératoire, bloc obstétrical (accouchements par voie basse, césariennes), USI-USC HDJ médecine, de chirurgie, gynécologie, obstétrical, de soins de suite et de réadaptation Séances de chimiothérapie, de transfusion sanguine Augmentation du nombre de frictions pour certaines Activités de médecine, dobstétrique, de rééducation, de soins de suite dhémodialyse, HAD Changement des modalités de classe de performance : progression linéaire 20%-40%-60%-80% 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

124 SpécialitésBilan 2009Bilan 2010Bilan 2011Bilan 2012Bilan 2013 Médecine7777,58 Bloc opératoire02468 USI-USC Obstétrique Accouchement par voie basse Césarienne02468 Soins de suite*56789 Rééduc. Fonctionnelle* 55,566,57 Hémodialyse (séance)* HAD (visite)*22,533,54 Évolution du nombre de frictions par jour (par séance) et par patient 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

125 Calcul de lobjectif ICSHA2 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

126 Calcul de lobjectif ICSHA2 Calcul de lobjectif séances 7 frictions par séance de 3 ml chacune Soit 286 litres 2011 Nombre sensiblement égal 8 frictions par séance de 3 ml chacune Soit 326 litres 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

127 Indicateur Hémodialyse Indicateur sur 100 points Un classement en ABCDE 3 domaines : Organisation ~ 20 points ? Moyens ~ 28 points ? Actions ~ 52 points ? Prévention Surveillance Evaluation 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

128 Organisation 20 pts ? 1. L'EOH est destinataire des données de surveillance des infections et bactériémies sur voies d'abord vasculaire = fistule artério-veineuse (FAV) et cathéter veineux central (CVC) 2. Les résultats de cette surveillance sont rendus à la CME 3. Une information au patient relative au risque infectieux lié au port d'une fistule artério-veineuse ou d'un CVC pour épuration extra-rénale est organisée pour tout patient DGOS/PF2/2 ème réunion AS DGOS/12/10/ /02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

129 Moyens 28 pts ? Le suivi de la Protéine C Réactive est réalisé Une surveillance des sérologies VHB et VHC des patients dialysés est réalisée La proportion de FAV parmi les patients dialysés à 6 mois est connue et renseignée 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

130 Actions de prévention Il existe un protocole de branchement/débranchement sur FAV pour épuration extra-rénale actualisé dans les 5 ans Il existe un protocole de branchement/débranchement sur CVC pour épuration extra-rénale actualisé dans les 5 ans Il existe un protocole concernant l'hygiène du bras pour les patients porteurs de FAV avant la séance actualisé dans les 5 ans Il existe un protocole de désinfection des générateurs de dialyse actualisé dans les 5 ans 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

131 Actions de Surveillance Il existe une surveillance des infections et bactériémies sur voies dabords vasculaires (fistules arterio-veineuses et CVC) pour les patients dialysés Cette surveillance s'effectue dans le cadre d'un réseau Les résultats sont rendus au service 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

132 Actions dévaluation Une évaluation des pratiques relative au branchement et/ou débranchement sur FAV ou CVC a été réalisée dans les 5 dernières années Une évaluation des pratiques relative à l'information du patient ou relative à l'hygiène du bras pour les patients porteurs de FAV avant la séance a été faite dans les 5 ans 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

133 ALORS ? 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse

134 En conclusion prévention C est bien de prévention dont il s agit la maîtrise des contaminations La prévention, c est la maîtrise des contaminations Un schéma global à retenir Une démarche et une responsabilité collectives à adopter Des recommandations existent Lévaluation des pratiques professionnelles par la réalisation daudits permet de savoir où on en est. DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse133 22/02/2012

135 Maîtriser les contaminations DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse134 22/02/2012 Des soignants précautions standard Des soignés asepsie antisepsie isolement antibioprophylaxie De lenvironnement air, eau surfaces, linge aliments, déchets Des dispositifs médicaux nettoyage désinfection, stérilisation usage unique Surveillance de lI.N. CLIN Eléments pour la prévention Boucle de rétroaction Assurance qualité Sécurité des soins INFORMATION FORMATION EVALUATION

136 MERCI POUR VOTRE ATTENTION!!!! Et pensez aux indicateurs… 22/02/ DU Hygiène hospitalière et lutte contre les IN en dialyse


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