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LA PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR

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Présentation au sujet: "LA PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR"— Transcription de la présentation:

1 LA PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR
CHUM Fort De France AVRIL 2016 NOMEL Marie-Thérèse IDE Ressource douleur CETD POLE NEUROSCIENCE

2 EVALUATION DE LA DOULEUR

3 INTRODUCTION L'évaluation de la douleur est une pratique complexe de la prise en charge infirmière. La douleur étant par définition subjective. La douleur elle même, est un phénomène qui comprend plusieurs mécanismes, plusieurs dimensions, plusieurs profils et des origines diverses. Son expression est également fonction de l'âge ,du vécu et de la personnalité du patient. Dans ce contexte, il faut pourtant se doter d'outils éprouvés afin de prendre en compte ces souffrances et de mettre en œuvre les actions adaptées.

4 RAPPEL DEFINITION La douleur se définit comme une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une lésion tissulaire existante ou potentielle ou décrite en termes d'une telle lésion. Cette définition amène plusieurs notions importantes. Il s'agit d'une notion personnelle intégrant un vécu, une culture et une expression relative à l'intégration de cette valeur par le sujet. On a par exemple coutume de dire que les personnes âgées ne se plaignent pas. Cette absence de plainte liée à une histoire (privations dans des situations extrêmes, guerre, rationnement...) ne signifie donc nullement qu'il n'existe aucune douleur.

5 CROYANCES , REPRÉSENTATIONS EXPRESSIONS CRÉOLES

6 Mme S. 51ans: Perceptions & Croyances
« La douleur me brutalise » Observations cliniques : son visage et ses mains se crispent, elle gémît, pose ensuite ses mains sur son ventre, le dos se courbe vers l’avant et entre dans un silence et ferme ensuite les yeux. j’ai très mal et je ne comprends rien a cette maladie….: (silence et pleurs).

7 Je souffre et je n’en peux plus ! »
« Personne ne me comprend… » « J’ai mal docteur ! » « Pourquoi je souffre autant ! »

8 « Sé kouto sel ki sav sa ki an tjè jiromon

9 Lavit mwen sé an désolation épi doulè ta la »
« an doulè kon sa pa normal , mwen ka soufè trop…» « sé an doulè mal payaye… »

10 croyances & représentations
Externalité: Notions Déveine Méchanceté Envie Jalousie Douleur: causalité externe » ce sont les autres qui sont responsables de mes déboires , de mes échecs et de ma maladie et j’en subie les conséquences » (Massé, 2000)

11 La Douleur Neuropathique:
Les brûlures : elles sont décrites comme des « brûlures de piments » Le froid douloureux : « c’est comme un glaçon qui fond dans la main » décharges électriques : qui font penser à des « coups courants électriques ». Les fourmillements : c’est comme « un nid de fourmis qui démangent» Les picotements : c’est comme des « aiguilles à la surface de la peau » Les engourdissements « c’est comme si le sang ne circulait plus dans le corps ». Les démangeaisons, qui rappellent la crise d’urticaire « ça gratte ». octobre 2013

12 Mr N ans : (parle de sa douleur comme une longue histoire amère et sans fin) . sé kon ci yo té ka maré en fil fè en didan bout zotey mwen é yo té ka raléy pa an wo et yo té ka meté an ti la sos piment an didan (Brûlures) y é pi doulè a ka monté, monté, monté an lè y ka rivé an didan jounou a y ka fè mwen zip…zip….(décharges éléctriques)), cé kon si mwen té ka risivwè en gwo kout kouran électrik (décharges électriques). Dé fwa mwen ka senti kon si en pil crab ka modé mwen, mwen ja las di yo sa.> (fourmillements).

13 Brûlures

14 Fourmillements

15 Froid douloureux

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17 POURQUOI ÉVALUER UNE DOULEUR?
29/07/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

18 Etablir une alliance thérapeutique avec le patient en lui montrant qu’on s’intéresse à sa douleur.
Identifier les personnes à risques algiques Evaluer la douleur dans ses différentes composantes Proposer une explication des mécanismes Evaluer son niveau de comprehension

19 OBJECTIFS (2) Sur le plan médical & Thérapeutique
Eliminer une cause curable chirurgicalement Discuter des pistes thérapeutiques Suivre l’évolution du traitement proposé Adapter le traitement Prévenir la chronicisation de la douleur Eduquer le patient ;le rendre actif, l’initier dans une dynamique ou sa participation est essentielle au soulagement attendu.

20 Auto- évaluation Hétéro évaluation

21 Les échelles d évaluations
Echelles unidimensionnelles 1/ chez l’enfant 2/chez l adulte

22 Les échelles d évaluations
Echelles unidimensionnelles 1/ chez l’enfant 2/chez l adulte

23 Les échelles d évaluations chez l enfant

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27 CHEZ L ADULTE

28 Les échelles d’évaluation
EVA: Echelle de Mesure globale de l’intensité de la douleur EVA : Echelle Visuelle Analogique Simple d’utilisation : Evaluation composante sensorielle Outil de référence validée & Reproductible (Benhamou AFAR 98)

29 Réglette à 2 faces avec curseur Présenter horizontalement
EVA Réglette à 2 faces avec curseur Présenter horizontalement Familiariser le patient à son utilisation avant l’évaluation Outil référence pour la Douleur liée aux soins et la douleur post opératoire, douleur aigue & chronique

30 Echelle Verbale Simple
EVS= échelle verbale simple 0= 0 douleur 1=douleur faible 2= douleur modérée 3=douleur intense (forte ) 4= douleur extrêmement intense

31 Echelle Numérique consiste à attribuer une valeur à l’intensité douloureuse 0: pas de douleur 10: douleur intense  Faciliter compréhension Risque de mémorisation

32 Echelle DN4

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34 ECHELLE D HETERO EVALUATIONS

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38 Lexique médicale Allodynie : sensation douloureuse provoquée par une stimulation normalement non douloureuse, Hyperalgésie : sensation douloureuse anormalement intense provoquée par une stimulation douloureuse normalement moins intense, Hyperpathie : sensation douloureuse intense et durable survenant après sommation spatiale et temporelle de stimuli faiblement douloureux, Hyperesthésie : majoration de la sensibilité, Hypoesthésie : diminution de la sensibilité, Dysesthésies : sensations anormales et désagréables mais non douloureuses, spontanées ou provoquées, Paresthésies : sensations anormales spontanées non douloureuses et non désagréables à type de picotements ou fourmillements.

39 CONCLUSION Il faut du temps pour qu’un ressenti, une émotion trouve le chemin des mots. Ce temps passé à la recherche du soulagement, à la recherche de ce petit plus qui, mets en mots les maux , Ce temps, il faut le prendre pour faire de la relation soignante, un soin de support d’une exceptionnelle qualité.

40 Prise en charge de la douleur liée aux soins au CHU de Fort-de-France
mise en place d’un groupe de travail pluridisciplinaire depuis mars 2006 déterminer les actes soignants sources de douleur : installation-mobilisation, examens complémentaires, soins invasifs, pansements, autres soins fédérer les pratiques autour de la prévention proposer et mettre en place des moyens de prévention 2007: tours de piste ciblés « prévention de la douleur liée aux soins » (D.Doyen) 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

41 Généralités La prise en charge de la douleur ne se résume pas à l’administration d’antalgiques. L’équipe soignante dispose actuellement d’une palette de moyens et d’actions permettant d’améliorer significativement cette prise en charge. Souvent appelées de façon péjorative « petits moyens », ils assurent au quotidien, un meilleur confort du patient et une diminution de la douleur iatrogène. 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

42 Stratégies de prise en charge de la douleur liée aux soins
13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

43 Introduction La douleur provoquée par les soins est le résultat de petites « agressions » du corps qui, prises de façon isolée ne constituent pas une douleur insupportable. Cependant, l’accumulation quotidienne de toutes ces sensations désagréables peut, si le soignant n’y prend garde, être source d’une douleur que le patient ne peut plus supporter durant les soins (nursing, kinésithérapie, ect..). 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

44 OBJECTIF identifier les différents moyens qui permettent de prévenir la douleur provoquée par les soins : -apprécier l’état initial du patient - diagnostiquer la douleur -décider de la mise en œuvre d’un traitement - évaluer l’éfficacitée Mettre en évidence l’intérêt de la prévention 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

45 recommandation Identifier les soins douloureux
Abolir la systématisation des soins Réfléchir a la technique de soin utilisé Réaliser des procédures de soin incluant la prévention de la douleur lié aux soins Réaliser des protocoles de prescription d antalgique Solliciter des prescriptions anticipées Inclure le paramètre de la prévention 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

46 Etapes de la prise en charge du patient lors d un soin douloureux
Le comportement du soignant (reflet de la sécurité) La planification du geste respecte le rythme du patient Informer le patient (juste adapté)afin qu’il puisse s organiser.(distraction) La présence d’une tierce personne(le choix d être présent sans obligation. Le parent chez l enfant(distraction ,massage…) 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

47 suite Organisation :matériel ,antalgique avant soins
Le choix du matériel adapté :calibre de sonde,kt La dextérité (maitrise du geste, connaitre les techniques de soin, savoir passer la main) Le choix de l’analgésie proposé en fonction du soin, de l’âge, de son état et vécu antérieur . 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

48 Information du patient
Informer le patient en cas d’intervention, d’exploration ou d’acte invasif, de l’existence de la douleur qu’il soit : conscient, inconscient, sédaté. Nous avons tendance à minimiser voire à nier la douleur provoquée par nos soins. Notre silence est bien souvent le reflet d’une prise en charge insuffisante. 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

49 Comment informer ? adapter l’information aux capacités de compréhension du patient s’adresser personnellement au patient s’adresser au patient dans sa langue maternelle être à l’écoute des réactions, des questions du patient s’assurer de la compréhension des informations données par le soignant 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

50 Pourquoi informer ? Entrer en relation avec le patient
Identifier ses besoins Diminuer le stress et l’inquiétude liés à l’inconnu Développer un climat de confiance Obtenir la coopération du patient Diminuer les craintes qui pourraient majorer la douleur 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

51 Aspects juridiques Activité entrant dans les compétences de l infirmier énoncé a l article R livre 3 titre 1 du CSP relatifs aux actes professionnels et a l exercice de la profession d infirmier. 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

52 surveillance Diminution ou disparition des signes de douleur
Absence d apparition de phobies des soins Traçabilité dossier patient (noter score douleur) Suivi évolution état patient ou ajustement traitement antalgique. 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

53 Critère d évaluation et de sécurité
Elle concerne la douleur et l’état émotionnel du patient (crainte ,anxiété, phobie). 1/avant le soin(évaluation peur ,crainte ,anxiété) afin d orienter les moyens antalgiques. 2/ Pendant: identifier l’efficacité et ajuster antalgie 3/Apres :contrôle de l’efficacité pour prévoir une modification ultérieure si non efficace 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

54 Aspect psychologiques
Le soignant confronté au déni de la douleur Du patient ou de l entourage (incongruence entre ce qui est dit et comportement non verbaux ) Chez l’enfant et l entourage ,évaluer les signes de douleur et niveau d anxiété 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

55 Conseil du professionnel
Role primordial dans la prevention de la douleur des soins La majorité de ces actes sont realisé par eux Devoir de respecter les mesures mis en place Solliciter une prescription medicale car les medecin ne mesure pas forcement la douleur lié aux soins 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

56 indications Soins techniques
• Ponctions veineuses, artérielles, lombaires ,ponctions d’ascite, de plèvre ou sternales (biopsie médullaire) ; • Injections intramusculaires, sous-cutanées ou perfusions (calibre de l’aiguille, capital veineux, produit injecté…) ; • Prélèvement pulpaire (Dextro, Guthrie) ; • Fibroscopies (hautes ou basses) ; • Aspiration naso-pharyngée ; • Pose et retrait de sonde gastrique, urinaire, rectale (calibre fixation - lubrification) • Actes de radiologie (gestes radioguidés, brancardage, positionne- ment particuliers) ; • Soins de plaies (ulcère, escarre, fistule,…) ou de cicatrice ; TS 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

57 Retraits d’adhésifs collants (électrodes, pansements…) ;
• Réfection des pansements (nettoyage, excision, débridement…) • Extraction de fécalome • Contention (plâtre, gouttière, attelle…) • Kinésithérapie (motrice, respiratoire, bilan…) • Soins dentaires ; • Petite chirurgie (suture, curette, cryothérapie) • Manutention et mobilisation de toutes formes (transfert, brancardage) lever et coucher lit/fauteuil, toilette, change, réfection lit, retournement…) ; 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

58 Moyens médicamenteux la crème anesthésiante EMLA* PROTOCOLE EMLA CNRD
le MEOPA MEOPA PROTOCOLE les benzodiazépines la morphine et ses dérivés : codéine, nalbuphine la solution glucosée à 30% en pédiatrie 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

59 Moyens non médicamenteux
- Le chaud (coussin, sèche cheveux, bouillotte ,couverture chauffante) -le froid(bain glacé, spray réfrigérant, vessie de glace, gant de toilette froid….) - la relaxation, contemplation -le toucher relationnel ou toucher massage - La musicothérapie -La distraction DISTRACTION ENFANT 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

60 La relaxation  Apprendre à se relaxer, à relâcher les états de tensions musculaires, à respirer est indispensable pour lutter contre la douleur, le stress, l’insomnie et l’anxiété. La relaxation est surtout utilisée dans le traitement de la douleur chronique, en pré opératoire…… 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

61 CONCLUSION La crainte, l’insécurité, l’insomnie ou un mauvais repos, la fatigue comme l’hyperstimulation peuvent être des facteur de chronicisation l’absence de reconnaissance de ce ressenti douloureux par l’entourage,la perte du sens et l’isolement diminuent les capacités du patient à faire face. Le vécu douloureux, individuel est influencé par de nombreux facteurs en interaction: insuffisamment pris en considération, ils peuvent engendrer des comportements d’agréssivité, de replie sur soi……..la douleur n est pas une fatalité ….parlons –en. 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT

62 13/03/2014 NOMEL MT COPYRIGHT


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