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Les machines asynchrones. Mat de 1893, 7,5 kW 1700 tr/min, 50 V.

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1 Les machines asynchrones

2 Mat de 1893, 7,5 kW 1700 tr/min, 50 V

3 Mat 0,75 kW 1905-19121912-1922 1922-1933 1933-1946 1946-1961 1961-1970 1970-…

4 Les machines asynchrones

5 Les machines asynchrones sont surtout utilisées comme moteurs. 80% des moteurs électriques sont des moteurs asynchrones Les moteurs asynchrones sont très robustes Leur gamme de puissance s’étale de quelques watts à une dizaine de mégawatts.

6 Constitution de la machine asynchrone

7 La machine asynchrone est constituée d ’un stator semblable à celui d ’une machine synchrone. Ce stator, alimenté par des courants triphasés, produit un champ magnétique tournant (cf th de Ferraris).

8 Le stator

9 Plaque à bornes Plaque signalétique

10

11 Carcasse usinée

12 Stator avant bobinage

13 Stator après bobinage

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16 Le rotor

17 Le rotor est constitué d ’un ensemble de conducteurs en court-circuit appelé « cage d ’écureuil » Rotor en cage d ’écureuil

18 Cage d ’écureuil en aluminium moulé

19

20 Rotor en cage d ’écureuil

21

22

23

24 Rotor bobiné rhéostat

25 les 3 bagues d ’un rotor bobiné

26

27 La plaque signalétique

28 Plaque signalétique cos  puissancevitesse nominaleFréquence des courants statoriques rendementnombre de phases

29 Plaque signalétique tension maximum aux bornes d ’un enroulement tension maximum entre l ’extrémité d ’un enroulement et le neutre

30 Plaque signalétique intensité normale absorbée sur les lignes pour un couplage triangle intensité normale absorbée sur les lignes pour un couplage étoile Température maximale d ’utilisation

31 Plaque signalétique classe de l ’isolementService continu

32 Plaque signalétique indice de protection IP

33 Indice de protection IP premier chiffre = degré de protection des personnes contre l’accès aux parties dangereuses et la protection des matériels contre la pénétration des corps étrangers deuxième chiffre =degré de protection contre les effets nuisibles de la pénétration de l’eau protection maximum = IP 66 IP 54 = protection contre la pénétration des poussières et protection contre les projections d ’eau

34 Plaque signalétique

35 IP 55 = protection contre la pénétration des poussières et protection contre les jets d ’eau

36 Plaque signalétique

37 plaque à bornes Disposition des enroulements du stator à partir de la plaque à bornes lamelle de cuivre

38 1 2 3 Couplage en étoile

39 1 2 3 Couplage en triangle

40 Principe de fonctionnement de la machine asynchrone

41 N N S S Stator tétrapolaire par exemple

42 N N S S

43 N N S S rotor

44 N N S S 

45 N N S S  S N S N

46 N N S S  S N S N

47 N N S stator S  Le pôle nord stator tire le pôle sud rotor Le pôle sud stator repousse le pôle sud rotor rotor Mise en rotation du rotor

48 N N S S  Apparition des pôle dans le rotor Le flux diminue

49 N N S S  Apparition des pôle dans le rotor flux rotorique induit courant rotorique induit S

50 Sur la périphérie du rotor, il y a nécessairement autant de pôles que sur le stator; cela résulte de leur nature : ce sont des pôles induits Ces pôles tournent à la même vitesse de rotation que ceux du stator L ’attraction/répulsion mutuelle entre pôles statoriques et rotoriques développe le couple moteur; ce couple est le couple électromagnétique

51 Le couple électromagnétique résulte des courants induits, et donc des variations de flux. Si le rotor tourne à la même vitesse que le stator, il n ’y a plus de variation de flux. Donc le rotor ne peut tourner qu’à une vitesse inférieure à celle du champ statorique. La vitesse de synchronisme ne peut en aucun cas être atteinte (en fonctionnement moteur). D’où le nom de machine asynchrone.

52 Le rotor tourne à une vitesse Nr<Ns inférieure à celle du champ statorique. Le rotor glisse donc par rapport à ses propres pôles. Ce glissement provoque une perte d ’énergie qui lui est proportionnelle.

53 Comparaison mécanique N N S S S S N N rotor  

54 Comparaison mécanique N N S S S S N N rotor    ’ Entraînement par friction, (embrayage)

55 Bilan de puissance du moteur asynchrone

56 Puissance absorbée Pa=3.V 1.J 1.cos  1 Pertes Joule stator Pertes magnétiques stator Puissance transmise au rotor Pe= Ce.(2 .Ns) Pertes Joule rotor Pertes magnétiques rotor  0 Puissance mécanique P m = Ce.(2 .Nr) Pertes mécaniques Puissance utile Pu= Cu.(2 .Nr)

57 Puissance absorbée Pa=3.V 1.J 1.cos  1 Pertes Joule stator Pertes magnétiques stator Puissance transmise au rotor Pe= Ce.(2 .Ns) Pertes Joule rotor Pertes magnétiques rotor  0 Puissance mécanique P m = Ce.(2 .Nr) Pertes mécaniques Puissance utile Pu= Cu.(2 .Nr) stator rotor

58 La transmission de puissance au rotor se fait avec perte de vitesse mais à couple constant Puissance absorbée Pa=3.V 1.J 1.cos  1 Pertes Joule stator Pertes magnétiques stator Puissance transmise au rotor Pe= Ce.(2 .Ns) Pertes Joule rotor Pertes magnétiques rotor  0 Puissance mécanique P m = Ce.(2 .Nr) Pertes mécaniques Puissance utile Pu= Cu.(2 .Nr)

59 Puissance transmise au rotor Pe= Ce.(2 .Ns) Pertes Joule rotor Pertes magnétiques rotor  0 Puissance mécanique P m = Ce.(2 .Nr) La différence de puissance est perdue par effet Joule dans le rotor P jr = C e.2 .N s -C e. 2 .Nr = C. 2 .(N s -N r ) Introduisons le glissement : g = Ns - Nr Ns

60 p jr = g. 2 .C e.N s = g.P e Rendement :  = Pu Pa Pm Pe = N Ns = 1 - g  << N Ns = 1 - g Pu Pm Pe Pa < Pm Pe =..

61 Modélisation de la machine asynchrone Etablissement du modèle électrique d ’une phase de la machine asynchrone

62 La machine asynchrone est un transformateur à champ tournant. Soit I 1 le courant d ’une phase statorique, soit I 2 le courant d ’une phase rotorique. Ces courants engendrent des forces magnétomotrices tournantes de vitesse Ns : n’ 1 I 1 et n’ 2 I 2, n’ 1 et n’ 2 étant les nombres de spires de chaque enroulement corrigés par les coefficients de Kapp.

63 R1R1 I 1F I 10 n’ 1 I1I1 l1l1 stator = primaire R2R2 n’ 2 l2l2 rotor = secondaire

64 Quelle est la fréquence des courants rotorique ? La vitesse relative de l ’induction statorique / au rotor est : Ns - Nr = g. Ns Le rotor ayant p paires de pôles, la fréquence des f.é.m. rotoriques est donc :  = (2 .f)/p  f r = p. (g.Ns) Or Ns = f/p Donc f r = g.f

65 0 = j n ’ 2   - j  l 2 I 2 - R 2 I 2 g V 1 = j n ’ 1   + j  l 1 I 1 + R 1 I 1 Pour une phase du stator : V 2 = 0 = j n ’ 2 (g  )  - j (g  ) l 2 I 2 - R 2 I 2 Pour une phase du rotor :

66 R1R1 I 1F I 10 n’ 1 I1I1 l1l1 stator = primaire R2R2 n’ 2 l2l2 rotor = secondaire  gg

67 R1R1 I 1F I 10 n’ 1 I1I1 l1l1 stator = primaire R 2 /g n’ 2 l2l2 rotor = secondaire   I2I2

68 R 1 (n ’ 2 /n ’ 1 ) 2 I 1F I 10 n’ 1 I1I1 stator = primaire R 2 /g n’ 2 lsls rotor = secondaire   I2I2 Pertes fer Pertes Joule stator Pe

69 Couple et courant à glissement faible

70 On suppose : R 2 /g >> l s  et on néglige R 1 (n ’ 2 /n ’ 1 ) 2 I 1F I 10 n’ 1 I1I1 R 2 /g n’ 2   I2I2 Le schéma équivalent devient :

71 I 1F I 10 I1I1 R 2 /g I2I2 Soit : I 2 = n 2 ’ n 1 ’ V1V1 g R2R2 2 I 1 = I 1v + n 2 ’ n 1 ’ V1V1 g R2R2

72 I 10 I 1F I 1V V1V1 2 n 2 ’ n 1 ’ V1V1 g R2R2 I1I1 11

73 I 10 I 1F I 1V V1V1 2 n 2 ’ n 1 ’ V1V1 g R2R2 I1I1 11 Si N augmente : g diminue 

74 I 10 I 1F I 1V V1V1 2 n 2 ’ n 1 ’ V1V1 g R2R2 I1I1 11 Si N diminue, g augmente

75 P e = 3 R2R2 g I22I22 = C e  Soit : = 3 R2R2 g n 2 ’ n 1 ’ V1V1 g R2R2 2 2 2 2 n 2 ’ 2 2 C e = 3 n 1 ’ V1V1 g R2R2 ss = k V 1 2 g R2R2 CeCe N NsNs g=0 g=1

76 3 MAT de 0,18 kW à 45 kW

77 Couple et courant à fort glissement

78 R 2 /g R 1 (n ’ 2 /n ’ 1 ) 2 I 1F I 10 n’ 1 I1I1 n’ 2 lsls I2I2 Considérant que R1R1 n 2 ’ n 1 ’ 2 << j lsj ls I 2 = n 2 ’ n 1 ’ V1V1 g R2R2 1 R1R1 n 2 ’ n 1 ’ 2 + + j lsj ls I 2 = n 2 ’ n 1 ’ V1V1 g R2R2 1 + j lsj ls

79 n 2 ’ 2 2 C e = 3 n 1 ’ V1V1 ss g R2R2 1 + 2 ls22 ls2 2 g R2R2 n 2 ’ 2 2 C e = 3 n 1 ’ V1V1 ss g  l s R2R2 1 +  ls ls 1 R2R2

80  ls ls R2R2 g 0 = C e est max pour g = g 0 soit C e max = K V 1 2 2 2 C e = V1V1 g 1 + g g0g0 g0g0 K.. k V 1 2 f 2. 2 = = k ’. V12V12 f2f2

81 g << g 0 C e = K V 1 2 g g0g0 g0g0 g g0g0 g >> g 0 C e = K V 1 2 g CeCe NsNs

82 zone de fonctionnement en générateur zone de fonctionnement en moteur NsNs N CeCe g =1 g = 0 C max

83 Influence d ’une variation de la tension d ’alimentation statorique sur la caractéristique mécanique

84 N CeCe C max (V 1 =U) C max (V1=V) NsNs

85 N CeCe NsNs couple au démarrage en Y couple au démarrage en 

86 KM3 KM1 KM2 KM1 M 3 ~ Démarreur étoile/triangle

87 Influence d ’une variation de la fréquence des tensions statoriques

88 50 25 75 100 CeCe N V/f = cte  C max = cte

89 Influence d ’une variation de la résistance rotorique sur la caractéristique mécanique

90 N CeCe R2R2 R ’ 2 > R 2 R ’’ 2 > R ’ 2 C max =cte

91 N R2R2 R ’’’ 2 R ’’’ 2 + R 2 couple au démarrage CeCe

92 N CeCe R ’’ 2 + R 2 R ’’ 2 R2R2

93 CeCe R ’ 2 R ’ 2 + R 2 R2R2

94 CeCe R2R2 R2R2

95

96 N R2R2 R ’’’ 2 R ’’’ 2 + R 2 couple au démarrage CeCe couple résistant

97 N CeCe C mot - C résist =  J dd dt couple résistant Vitesse atteinte = 0

98 N CeCe R ’’ 2 + R 2 R ’’ 2 R2R2 couple résistant

99 N CeCe C mot - C résist =  J dd dt R ’’ 2 + R 2 couple résistant Vitesse atteinte = 0

100 CeCe R ’ 2 R ’ 2 + R 2 R2R2

101 N CeCe couple résistant C mot - C résist =  J = 0 C mot - C résist =  J dd dt >0 C mot - C résist =  J dd dt >0 C mot - C résist =  J dd dt >0 C mot - C résist =  J dd dt >0 C mot - C résist =  J dd dt >0 C mot - C résist =  J dd dt >0 C mot - C résist =  J dd dt >0

102 CeCe R2R2 R2R2 couple résistant

103 N CeCe C mot - C résist =  J dd dt R ’ 2 + R 2 couple résistant R2R2 = 0

104 Freinage du moteur asynchrone

105 Lors de l ’arrêt d ’une machine, il est souvent nécessaire de réduire le temps de décélération dû à la seule inertie des parties tournantes. Le freinage électrique offre l ’avantage de ne mettre en œuvre aucune pièce d ’usure. Dans certains cas, l ’énergie mécanique récupérée peut être réinjectée sur le réseau électrique.

106 Freinage du moteur asynchrone Freinage par injection de courant continu

107 Freinage par injection de courant continu d ’un moteur à cage d ’écureuil : M 3 ~ freinage M 3 ~ fonctionnement

108 Freinage par injection de courant continu CeCe N 0 couple de freinage

109 Réglage du freinage par injection de courant continu d ’un moteur à cage d ’écureuil : CeCe N 0 couple de freinage

110 M 3 ~ Freinage par injection de courant continu d ’un moteur à rotor bobiné M 3 ~ démarrage M 3 ~ fonctionnement M 3 ~ freinage

111 Réglage du freinage par injection de courant continu d ’un moteur à rotor bobiné : CeCe N 0 couple de freinage

112 Freinage du moteur asynchrone Freinage par contre courant

113 M 3 ~ Freinage par contre-courant d ’un moteur à rotor bobiné M 3 ~ démarrage M 3 ~ fonctionnement M 3 ~ freinage

114 Freinage en contre courant d ’un moteur à cage M 3 ~ fonctionnement M 3 ~ freinage

115 Freinage par contre-courant couple de freinage CeCe N

116 Freinage du moteur asynchrone Freinage hyper synchrone

117 zone de fonctionnement en générateur zone de fonctionnement en moteur NsNs N CeCe g =1 g = 0 C max couple de freinage Freinage hyper synchrone ou « naturel »

118 CeCe N0 couple de freinage N ’ N ’’ De l ’utilité de réduire la résistance insérée au rotor lors du freinage hyper synchrone :

119 That’s all Folks !


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