La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Alimentation VIH et sport

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Alimentation VIH et sport"— Transcription de la présentation:

1 Alimentation VIH et sport

2 Introduction L’activité sportive permet un amélioration de nombreux facteurs: le poids et la masse musculaire, les lipodystrophies le métabolisme des glucides et des lipides, parfois même l’état psychologique. Cependant, à haute dose ou une mauvaise pratique sportive peut rendre cette activité néfaste pour l’organisme. L’alimentation est l’une des clefs d’une bonne pratique sportive.

3 Conseils généraux L’alimentation doit s’adapter à chacun des patients. Il s’agit de respecter les contraintes liées aux pathologies notamment le VIH, traitements antirétroviraux, et autres prescriptions médicales. Elle doit prendre en compte les goûts et les aversions de chacun notamment les restrictions culturelles. Il est important de considérer le budget lié à l’alimentation pour conseiller au mieux.

4 Les activités sportives
Les filières énergétique: Elles dépendent du type d’effort sollicité. Selon l’intensité de l’activité physique, l’organisme n’utilisera pas les mêmes substrats énergétiques (ATP). Il existe 3 filières énergétique: Aérobie (sport d’endurance, marathon, cyclisme..) Anaérobie lactique (athlétisme 800 et 1500m, sprint long 400m, natation 200m..) Anaérobie alactique (sport de puissance, de vitesse, sprint court m…).

5 Type de sport et patients VIH
Les patients VIH+ reçus en consultation diététique pratiquent: en grande majorité de la musculation, gainage ou autres activités de fitness (salles de sport) La course à pieds La natation

6 Alimentation et sport Etablir ou rétablir l’équilibre alimentaire qui représente la base. Adapter son alimentation en fonction des besoins de l’exercice: Le poids, l’énergie apporté. Les apports en protéines, lipides, glucides. Les apports en micronutriments. Tout ces apports permettent de palier à l’hyper utilisation durant les séances d’entrainements et/ou les compétitions. Une adaptation de l’équilibre alimentaire est nécessaire uniquement lorsque le niveau sportif (nombre d’entrainement, performances, blessures…) le demande. La plupart du temps, le rétablissement de l’équilibre alimentaire est suffisant mais indispensable.

7 Un équilibre alimentaire à rétablir
L’énergie: Il s’agit de l’apport calorique que l’on va apporter à notre corps. L’équilibre alimentaire représente l’équilibre entre ce que nous mangeons et ce que nous dépensons. Les dépenses sont représentées par le métabolisme de base et le niveau d’activité physique. Ce sont les nutriments qui apportent l’énergie: les protéines, les lipides et les glucides.

8 Un équilibre alimentaire à rétablir
Les protéines 15 à 20% de l’AET : Leur rôle est primordial car elles construisent et réparent l’organisme. Elles participent au renouvellement cellulaire quotidien ainsi qu’à la défense immunitaire de l’organisme. Elles constituent notamment les fibres musculaires. Il existe 2 sources de protéines: Animales: Elles sont de très bonne qualité. On les trouve dans les viandes, poissons, œufs, charcuteries, produits laitiers… Végétales: Elles sont de moins bonne qualité. Elles sont présentes dans les légumineuses, le soja, les pommes de terre et les céréales.

9 Un équilibre alimentaire à rétablir
Les lipides 30 à 35% de l’AET: Ils exercent des rôles majeurs au sein de notre organisme : ils participent à la structure et à la fonction des membranes cellulaires et interviennent dans de nombreuses fonctions biologiques (hormones, vitamines, transport, réserve...). Il y a 3 types de lipides: les acides gras saturés (« mauvais gras ») dans le gras des viandes, charcuteries, fritures, graisses « cachées »… mono insaturés (neutre) la majorité des huiles végétales, et poly insaturés (w6 w3) dit indispensables car notre organisme n’est pas capable de les fabriquer, ils se trouvent dans les huiles de noix, colza et dans les poissons gras et semi gras.

10 Un équilibre alimentaire à rétablir
Les glucides 45 à 50% de l’AET: sont les principales molécules énergétiques. Ils prennent aussi le nom « sucre » ou « hydrate de carbone ». Leur rôle est d’apporter de l’énergie à notre organisme pour qu’il puisse fonctionner. On peut distinguer deux familles de glucides : les glucides simples ce sont les produits sucrés les fruits les laitages… et les glucides complexes les féculents comme le pain, les pâtes, le riz, les légumineuses, les pommes de terre, les céréales…

11 Un équilibre alimentaire à rétablir
Les vitamines: Elles permettent à l’organisme la réalisation des différentes réactions indispensables à son fonctionnement. Un manque de l’une d’entre elles provoque une carence et peut nuire à l’état général du corps. Elles sont classées en 2 catégories: Solubles (B, C, K…) Insolubles (A,D, E…) Les minéraux: ce sont le calcium, le potassium, le fer, le sodium, le phosphore…. Leurs rôles sont variables et divers :
- constitution des tissus,
- régulateur des mouvements d'eau,
- rôle dans l'excitabilité neuromusculaire,
- élaboration des hormones, des enzymes, etc…
les glucides, les lipides, les protéines et les vitamines ne peuvent être apportés au corps humain que si celui-ci dispose de suffisamment de sels minéraux.

12 L’équilibre en pratique
Un équilibre alimentaire peut se faire sur un repas une journée ou une semaine. Dans l’idéal, une journée comporte 3 repas prises alimentaires (sauf exception): le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner. Un repas se compose: Une entrée Un plat protidique Un accompagnement Un produit laitier Un dessert

13 Les collations 3h avant l’effort: Un repas équilibré
Une heure avant l’effort: Un verre de lait, du pain d’épice, de l’eau. Une barre céréalière, un yaourt, de l’eau. Un fruit, des petits gâteaux secs, un fromage blanc, de l’eau…

14 Les besoins spécifiques (habitudes alimentaires)
Les apports nutritionnels conseillés (ANC) peuvent varier en fonction du type et de la fréquence de l’activité sportive. Ces modifications devront rentrer dans les apports journaliers, mis en place à l’aide du diététicien afin de respecter un bonne répartition.

15 Les besoins spécifiques (entrainements et compétitions)
Il s’agit d’adapter l’alimentation au plus proche des pertes dues à l’activité: L’eau: la sensation de soif n’est pas un bon repère chez le sportif. La double pesée est beaucoup plus représentative. Les glucides(glucose, fructose, saccharose et maltose): ils peuvent être apportés par des aliments courants, des boissons dites énergétiques (à ne pas confondre avec les boisson énergisantes), des aliments dit « pour sportifs ». Le sel: en rapport avec l’intensité, la durée de l’exercice et les conditions extérieurs notamment la température. Les protéines: dans le cas des activités dépassant 3h. Ils peuvent être apportés sous formes d’aliments courants ou d’aliments pour sportifs (il est déconseillés de les apporter sous forme de poudres sans avis médical ou du diététicien).

16 Les besoins spécifiques
La supplémentation en micro nutriments tels que les vitamines, minéraux… ne sont nullement necessaires. La complémentation cependant doit être mise en place uniquement dans les cas avérés de carences alimentaires, sur avis médical. Le rétablissement de l’équilibre alimentaire ou un apport alimentaire supplémentaire des micro nutriments est souvent suffisant.

17 Quelques erreurs du sportif
Le sport à outrance: Il faut respecter le temps de récupération de l’organisme entre chaque séances (les séances en salle de sport quotidienne ne sont pas recommandées). La pratique du sport pour de mauvaises raisons: culte du corps par exemple, en dépit de la santé. Consommation de produits potentiellement dangereux pour: améliorer les performances, augmenter la masse musculaire, maigrir… Ils peuvent provoquer des troubles digestifs, des perturbations du métabolisme, une dégradation de l’état général. Il y en a de plusieurs types: produits de consommation courante, produits dit “pour sportif”, Compléments alimentaires avec et sans ordonnance, médicaments sur ordonnance, produits dopants ou médicaments utilisé pour de mauvaises indications, interdit dans la pratique du sport en compétition.

18 Surconsommation de protéines
Attention à la surconsommation de protéines (parfois associé à la créatine): Sous forme de poudre, vendus librement en salle de sport ou en magasin. Sous forme d’alimentation courante comme le fromage blanc, blanc d’œuf, la blanc de poulet, milk shake…. Elle peut avoir un impact néfaste sur le métabolisme, sur le bilan biologique, sur le système digestif, provocant notamment des diahrées et des problèmes rénaux. Les patients les consomment souvent au détriment d’une alimentation équilibrée, remplaçant les repas par des boissons hyperprotidiques. Il n’est pas rare de constater que les patients gardent un budjet important pour ce type de produit, alors qu’ils restreignent celui dédié à l’alimentation.

19 En réflexion La surconsommation de protéines sous forme de poudre ou d’aliments comme le fromage blanc ou le milk shake peut elle générer ou augmenter les troubles digestifs chez les patients sous antirétroviraux? La consommation de protéines et de créatines peut elle perturber la fonction rénale? Les bilans biologiques peuvent ils se dégrader par des pratiques sportives inappropriées?

20 Un peu de réglementation
Norme AFNOR relative aux compléments alimentaires et autres denrées alimentaires destinés aux sportifs: Elle s’inscrit dans la prévention du dopage, pilotée par le Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Education populaire et de la Vie associative. La présence de la mention NF V sur l’emballage des produits garantie la mise en oeuvre du programme d’assurance qualité́ par l’industriel (absence de substances dopantes dans le produit commercialisé).

21 conclusion La base de l’alimentation du sportif est l’équilibre alimentaire. Il s’agit d’une gestion, au quotidien, des apports en nutriments et micro nutriments. Puis une adaptation en fonction du type de sport, de la fréquence et de l’intensité. Enfin, un rétablissement des apports au moment de l’activité, au plus proche des pertes. Une adaptation de la ration alimentaire n’est nécessaire qu’en cas de pratique intensive ou à haut niveau.

22 bibliographie Mangerbouger.fr
Apports nutritionnels conseillés pour la population française 3eme édition 2001 Cours du DU Nutrition du sportif AR CREFF (faculté de médecine Pitié Salpêtrière) commission de normalisation D 94S Données personnelles


Télécharger ppt "Alimentation VIH et sport"

Présentations similaires


Annonces Google