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LA FOI DANS L’ANCIEN TESTAMENT

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Présentation au sujet: "LA FOI DANS L’ANCIEN TESTAMENT"— Transcription de la présentation:

1 LA FOI DANS L’ANCIEN TESTAMENT
Leçon 5 pour le 29 juillet 2017

2 « Le Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi en devenant malédiction pour nous – car il est écrit : Maudit soit quiconque est pendu au bois. » (Galates 3.13.) Galates ; Romains 1.2 ; 4.3 ; Genèse 15.6 ; ; Lévitique ; 2 Corinthiens 5.21. « O Galates stupides » … (3.1) Paul à une étrange manière de commencer une nouvelle partie de sa lettre. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il écrit avec passion, tellement inquiet de voir des personnes s’écarter de la gratuité de la grâce de Dieu. Par toute une série d’interpellations (v.1-5), Paul leur rappelle que leurs belles expériences spirituelles n’ont jamais été le fruit de leurs propres œuvres, mais de leur adhérence sans réserve dans le don de Dieu. Puis, du verset 6 à 9, Paul expose un argument de poids : rappeler l’expérience d’un personnage biblique au cœur de l’identité d’Israël, Abraham. Oui, Abraham lui-même a bien vécu, été béni par sa « simple » foi, sa confiance en Dieu, et non par ses œuvres, étant par là le précurseur de la bénédiction de tous les peuples. 2017, 29 juillet | Epitre aux Galates, n° 5 |

3 Dans Galates 3.1-14, Paul démontre que Dieu a toujours eu un unique moyen de salut : la foi.
Comment les Galates avaient-ils perdu de vue cette doctrine fondamentale ? Abraham n'a-t-il pas été justifié par la foi, comme eux-mêmes ? Comment prétendent-ils être justifiés par les œuvres de la loi, quand tous ceux qui s'y accrochent sont sous la malédiction ? Le manque de bon sens des Galates, Galates La foi de l'Ancien Testament, Galates L'autorité de l’Ancien Testament La justification dans l’Ancien Testament L'Évangile dans l’Ancien Testament Rachetés de la malédiction de la loi, Galates

4 (Guide d’étude de la Bible, p. 32.)
« Galates stupides, qui a pu vous fasciner, alors que sous vos yeux Jésus-Christ a été dépeint crucifier ? » (Galates 3.1) « En un sens, Paul est en train de dire que, par leurs actes, ils se détournent de la Croix. » « Paul met ensuite en opposition l’expérience du moment des Galates avec la manière dont ils ont eu la foi en Christ au départ. Il fait cela en leur posant des questions rhétoriques. Comment ont-ils reçu l’Esprit, c’est-à-dire comment sont-ils devenus chrétiens ? Et d’un point de vue légèrement différent, pourquoi Dieu leur a-t-il donné l’Esprit ? Était-ce parce qu’ils avaient fait quoi que ce soit pour le mériter ? Certainement pas ! C’était plutôt parce qu’ils ont cru à la bonne nouvelle de ce que Christ avait déjà fait pour eux. Avec un si bon départ, pourquoi pensaient-ils qu’ils devaient à présent compter sur leur propre conduite ? » (Guide d’étude de la Bible, p. 32.)

5 (Guide d’étude de la Bible, p. 32.)
« Galates stupides, qui a pu vous fasciner, alors que sous vos yeux Jésus-Christ a été dépeint crucifier ? » (Galates 3.1) « Vous arrive-t-il de penser : « Je ne me débrouille pas trop mal. Je suis un chrétien plutôt solide, je ne fais pas ci, ou je ne fais pas ça… et de vous dire, même subtilement, que vous êtes en quelque sorte suffisamment bon pour être sauvé ? Qu’est-ce qui ne va pas là-dedans ? » (Guide d’étude de la Bible, p. 32.)

6 L’AUTORITÉ DE L’ANCIEN TESTAMENT
« Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour réfuter, pour redresser, pour éduquer dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit à la hauteur, parfaitement équipé pour toute œuvre bonne. » (2 Timothée ) Après avoir fait appel à son autorité apostolique, à l'autorité du reste des apôtres, et à l'expérience des Galates eux-mêmes, Paul expose son argument définitif : l'autorité de l'Ancien Testament (les Écritures). Les Écritures (augmentées actuellement du Nouveau Testament) constituent l'autorité doctrinale suprême. Paul base sa théologie sur des versets bibliques. Ceux-ci se trouvent disséminés dans toutes ses épîtres (excepté dans les deux plus brèves, Tite et Philémon). Pour défendre la justification par la foi dans les chapitres 3 et 4, Paul commence avec un verset biblique : « Abram crut en l'Éternel qui le lui compta comme justice. » (Genèse 15.6)

7 (Guide d’étude de la Bible, p. 33.)
« Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour réfuter, pour redresser, pour éduquer dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit à la hauteur, parfaitement équipé pour toute œuvre bonne. » (2 Timothée ) « Il est important de ne pas oublier qu’au moment où Paul a écrit cette lettre aux Galates, il n’y avait pas de Nouveau Testament. » « Quand Paul cite “l’Ecriture,” il cite régulièrement l’Ancien Testament. Les Écritures vétérotestamentaires jouent un rôle important dans les enseignements de Paul. Il ne les considère pas comme des textes morts, mais comme des textes faisant autorité, et comme la Parole vivante de Dieu. Dans 2 Timothée 3.16, il écrit : « Toute Écriture est inspirée de Dieu ». Le mot traduit par « inspirée » est theopneustos. La première partie du mot (theo) signifie « Dieu », tandis que la deuxième partie signifie « respiré ou soufflé ». L’Écriture est « soufflée par Dieu ». Paul emploie l’Écriture pour démontrer que Jésus est le Messie promis (Romains 1.2), pour donner des instructions en matière de vie chrétienne (Romains ) et pour prouver la validité de ses enseignements (Galates 3.8,9). » (Guide d’étude de la Bible, p. 33.)

8 LA JUSTIFICATION DANS L’ ANCIEN TESTAMENT
« Ainsi, Abraham crut Dieu, et cela lui fut compté comme justice. » (Galates 3.6) Le peuple juif pensait que la bénédiction transmise par Abraham était basée sur son obéissance parfaite. Abraham a obéi à Dieu en sortant de sa patrie, en acceptant d'être circoncis et en étant prêt à sacrifier son fils … Abraham a été juste et nous devons tous l'imiter. Cependant, Paul utilise l'exemple d'Abraham pour démontrer précisément l'opposé. Abraham a-t-il été considéré juste par son obéissance ? Certainement pas. C’est sa foi qu’a été comptée comme justice, et non ses œuvres. Il n'a pas fait les choses pour être justifié ; il les a faites parce qu'il avait déjà été justifié.

9 « Ainsi, Abraham crut Dieu, et cela lui fut compté comme justice
« Ainsi, Abraham crut Dieu, et cela lui fut compté comme justice. » (Galates 3.6) « Abraham était un personnage central du judaïsme. Non seulement c’était le père du peuple juif, mais les Juifs du temps de Paul le considéraient également comme le prototype du véritable Juif. Beaucoup croyaient non seulement que son trait principal était l’obéissance, mais aussi que Dieu avait déclaré Abraham juste à cause de cette obéissance. Après tout, Abraham avait abandonné sa patrie et sa famille, il avait accepté la circoncision, et il était même disposé à sacrifier son fils sur l’ordre de Dieu. Si ça, ce n’est pas de l’obéissance ! À tant insister sur la circoncision, les adversaires de Paul avaient de toute évidence les mêmes arguments.» Mais Paul renverse la tendance en évoquant Abraham, à neuf reprises dans Galates, comme un exemple de foi et non d’observation de la loi. » (Guide d’étude de la Bible, p. 34.)

10 L’ÉVANGILE DANS L’ANCIEN TESTAMENT
« Aussi l'Ecriture, voyant d'avance que Dieu justifierait les non-Juifs en vertu de la foi, a d'avance annoncé cette bonne nouvelle à Abraham : Toutes les nations seront bénies en toi ; » (Galates 3.8) Abraham a appris l'Évangile directement de Dieu. Dieu avait promis de lui donner une nombreuse famille et un lieu où habiter. De plus, il lui a enseigné que de ses descendants viendrait le Messie, qui aurait à mourir pour les péchés de nous tous (Genèse ). Pour sa part Dieu n'a pas demandé à Abraham de promettre quoi que ce soit. Il devait simplement accepter les promesses divines. Aucune bonne œuvre ne pouvait ajouter quelque chose à ces promesses. David ou Josué sont, dans l'Ancien Testament, des exemples de pardon sans des œuvres, basé seulement sur le repentir (Psaume ; Zacharie 3.1-4).

11 Dieu appelle Abram à quitter son pays
 « Le SEIGNEUR dit à Abram : Va-t'en de ton pays, du lieu de tes origines et de la maison de ton père, vers le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation et je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront, je maudirai celui qui te maudira. Tous les clans de la terre se béniront par toi. » (Genèse ) « La base de l’alliance entre Dieu et Abraham concernait les promesses que Dieu lui avait faites. Dieu dit à Abraham à quatre reprises ce qu’il va faire : « Je ferai », « Je bénirai », « Je rendrai », « Je maudirai ». Les promesses que Dieu fait à Abraham sont étonnantes, car elles sont totalement unilatérales. Dieu fait toutes les promesses. Abraham ne promet rien. Dieu n’a pas demandé à Abraham de lui promettre quoi que ce soit, mais d’accepter ses promesses par la foi. L’appel d’Abraham illustre ainsi l’essence de l’Évangile, qui est le salut par la foi. » (Guide d’étude de la Bible, p. 34.)

12 RACHETÉS DE LA MALÉDITION DE LA LOI
« Le Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi en devenant malédiction pour nous — car il est écrit : Maudit soit quiconque est pendu au bois. » (Galates 3.13) La loi est claire. Si tu lui obéis complètement tu reçois la bénédiction. Si tu désobéis sur un point, la malédiction (Deutéronome 27 et 28). Tout ou rien. Et, parce que tous ont péché (Romains 3.23), nous sommes tous sous la malédiction de la loi. Mais le Christ nous a rachetés, c'est-à-dire il a payé le prix de notre rachat. Il portait notre malédiction et a subi le châtiment pour nos péchés en mourant sur la croix (Jean 3.16 ; 1 Corinthiens 6.20 ; 2 Corinthiens 5.21). Ce don est offert à tous ceux qui partagent aujourd'hui la foi d'Abraham.

13 « Depuis la sixième heure jusqu'à la neuvième heure il y eut des ténèbres sur toute la terre. Et vers la neuvième heure, Jésus cria : Eli, Eli, lema sabachthani ? c'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 28.46) « Le Christ s’est substitué à nous, il a porté l’iniquité de tous. […] Personne ne comprendra jamais la douleur mortelle qu’éprouva le Sauveur en cette heure d’angoisse suprême où la présence divine lui était retirée. Son agonie morale était si grande qu’il en oubliait ses tortures physiques. » (E. G. White, Jésus-Christ, p. 756.) « Rien, sinon la repentance et la foi en Christ, ne peut sauver le pécheur. La grâce du Christ ne peut être achetée à prix d’argent, car c’est un don gratuit. » (E. G. White, Le grand espoir, p )

14 « Sans la croix, il n’y aurait aucune possibilité d’être uni au Père
« Sans la croix, il n’y aurait aucune possibilité d’être uni au Père. C’est d’elle que viennent toutes nos espérances. Par elle resplendit l’amour du Sauveur. Et lorsque, devant la croix, le pécheur contemple celui qui est mort pour le sauver, il peut se livrer pleinement à la joie, car il sait que ses péchés sont pardonnés. Celui qui s’agenouille avec foi au pied de la croix est arrivé au plus haut sommet que l’homme puisse atteindre. » (E. G. White, Conquérants Pacifiques, ch. 20, p. 186)

15 Merci, Jésus ! Sur la croix, Jésus s’est chargé d’une malédiction.
Mais ce n'était pas la sienne … c'était la mienne. Merci, Jésus !


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