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LES MODELES MACROECONOMIQUES DE LA SYNTHESE

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1 LES MODELES MACROECONOMIQUES DE LA SYNTHESE
Chapitre 3 LES MODELES MACROECONOMIQUES DE LA SYNTHESE

2 1. Le modèle IS - LM  Point de départ : article de J. Hicks « Mister Keynes and the classics » (Econometrica – avril 1937)  Interrogation sur la pertinence de l’opposition entre Keynes et l’économie classique et volonté de construire un modèle permettant d’exprimer les deux théories dans des termes comparables afin de mieux mesurer leurs différences 2 2 2

3 Modèle d’esprit keynésien :
 Formalisation à partir de l’article de John Hicks repris par Alvin Hansen Modèle d’esprit keynésien : équilibre de CT est lié à la demande + équilibre peut être de sous emploi  Modèle mobilise une méthode néo-classique avec une approche en terme d’équilibre de marchés  Débat autour du respect de la perspective keynésienne dans le modèle IS - LM 3 3 3

4 1.1 Les hypothèses du modèle
Reprises des hypothèses keynésiennes de base : Raisonnement de court terme Offre s’ajuste immédiatement à la demande Prix fixes Economie fermée Mobilisation de fonctions de comportement : Fonction de demande globale autour de l’addition de la consommation (liée au revenu), de l’investissement (lié au taux d’intérêt et aux anticipations) et des dépenses publiques (autonomes) Fonction de demande de monnaie qui dépend positivement du revenu (motifs de transaction et de précaution) et négativement du taux d’intérêt (motif de spéculation) 4 4 4

5 Économie décrite à partir de l’articulation de deux marchés :
Marché des biens et marché de la monnaie Articulation entre les deux marchés se fait à partir de deux variables clé : revenu global (Y) et taux d’intérêt Chacune de ces variable est déterminante sur un marché et déterminée sur l’autre  Revenu est déterminé sur le marché des biens et variable déterminante sur le marché de la monnaie  Taux d’intérêt est déterminé sur le marché de la monnaie et déterminant sur le marché des biens 5 5 5

6 1.2 La courbe IS  Décrit les conditions d’équilibre sur le marché des biens 1.2.1 La construction de la courbe Équation de la demande globale : Yd = C + I + G Deux relations causales C = cY (avec 0 < c <1) I = b (r, a) (avec r taux d’intérêt, a indicateur d’anticipations des producteurs, b coefficient < 0) 6 6 6

7 Yd = Ys  On peut réécrire l’équation d’équilibre sous la forme suivante : c Y + b (r ) + G = Y Après transformation : b (r ) = (1 – c) Y - G  Courbe IS associe à chaque valeur de r (taux d’intérêt) la valeur de Y qui permet d’assurer l’équilibre entre la dépense et le revenu sur le marché des biens 7 7 7

8  Question de la pente de la courbe IS
1.2.2 L’analyse de la courbe  Question de la pente de la courbe IS Hyp. : taux d’intérêt baisse Entraîne une hausse de l’investissement Hausse de l’investissement génère une hausse du revenu (principe du multiplicateur) Pente de la courbe IS est décroissante (vérification mathématique : pente correspond à (1 – c) / b avec (1 – c) positif et b négatif) 8 8 8

9 R (taux d’intérêt) Courbe IS Y (revenu) 9 9 9

10  Courbe IS peut prendre des pentes particulières
R (taux d’intérêt) Y (revenu) IS si l’investissement dépend peu du taux d’intérêt IS si l’investissement est très sensible au taux d’intérêt ou la propension à consommer proche de 1 10 10 10

11  Question de la position de la courbe IS dans le plan
Position dépend de trois éléments : Valeur de la propension à consommer Impact du taux d’intérêt sur l’investissement Niveau des dépense autonomes Variation positive d’un de ces éléments entraîne un déplacement vers la droite de la courbe Sous l’hypothèse de constance à court terme de c et de b, le déplacement de la courbe IS est lié aux dépenses publiques autonomes 11 11 11

12 1.3 La courbe LM  Décrit les conditions d’équilibre sur le marché de la monnaie 1.3.1 La construction de la courbe  Courbe se construit à partir d’une fonction de demande de monnaie keynésienne : Motifs de transaction et de précaution génèrent une demande positivement liée au revenu Motif de spéculation suscite une demande négativement liée au taux d’intérêt  L’offre de monnaie est exogène (fixée par les autorités monétaires) 12 12 12

13 Avec L1 positif et L2 négatif
 Détermination de l’équation d’équilibre de la courbe LM Mo = L1 (Y) + L2 (r ) Avec L1 positif et L2 négatif  Courbe LM associe à chaque valeur du revenu (Y) la valeur du taux d’intérêt (r) qui permet l’équilibre sur le marché de la monnaie 13 13 13

14 La pente de LM est positive : Hyp : augmentation du revenu
1.3.2 L’analyse de la courbe La pente de LM est positive : Hyp : augmentation du revenu Hausse du revenu entraîne une hausse de la demande de monnaie pour motifs de transaction et de précaution A offre de monnaie constante, cela entraîne une hausse du taux d’intérêt qui permet de réduire la demande de spéculation 14 14 14

15 R (taux d’intérêt) Y (revenu) Courbe LM 15 15 15

16  Construction d’une courbe LM « composite »
 Si la demande de monnaie ne dépend pas du taux d’intérêt (hypothèse classique : monnaie n’est demandée que pour les transactions) alors LM devient verticale (le taux d’intérêt n’est pas déterminé par des facteurs monétaires) Si la demande de monnaie est infiniment élastique au taux d’intérêt alors LM devient horizontale  Référence au principe keynésien de « trappe à liquidité » : si le taux d’intérêt est très faible, le coût de détention de la liquidité est très réduit et les perspectives de hausse du prix des titres élevées donc toute hausse de la masse monétaire se traduit par de la thésaurisation  Construction d’une courbe LM « composite » 16 16 16

17 R (taux d’intérêt) Y (revenu) Courbe LM «composite » 17 17 17

18 Position dans le plan de la courbe LM dépend de trois facteurs :
Lien revenu - demande de monnaie Niveau de préférence pour la liquidité Offre de monnaie  Sous l’hypothèse de la constance à court et moyen terme du lien revenu – demande de monnaie, la position de la courbe LM dans le plan dépend de la modification de la préférence pour la liquidité (anticipations des agents) et des variations de l’offre de monnaie  Hausse de l’offre de monnaie entraîne un déplacement vers la droite de la courbe LM (sauf s’il existe une zone de trappe à liquidité) 18 18 18

19 1.4 L’équilibre du modèle I-S L-M R* Y* 19 R (taux d’intérêt)
Y (revenu) I-S L-M R* Y* 19 19 19

20  L’équilibre n’est pas nécessairement de plein emploi
 Équilibre est unique et résulte de l’intégration de facteurs monétaires et de facteurs réels Y correspond au flux de revenu que la collectivité reçoit et dépense durant une période de temps L’offre est parfaitement élastique et s’adapte immédiatement à la demande  Les producteurs déterminent la quantité de travail nécessaire pour répondre à la demande  L’équilibre n’est pas nécessairement de plein emploi 20 20 20

21 1.5 La politique économique dans le modèle IS - LM
 Politique économique justifiée par le fait que l’équilibre ne permet pas le plein emploi  Action publique soit par le biais des dépenses budgétaires, soit par l’augmentation de l’offre de monnaie peut permettre un déplacement des courbes vers un équilibre avec un revenu plus élevé donc un emploi plus important 21 21 21

22 1.5.1 La politique budgétaire
Y1 : niveau de revenu insuffisant pour assurer le plein emploi R (taux d’intérêt) Y (revenu) L-M I-S Y2 : niveau de revenu plus élevé suite à l’augmentation des dépenses publiques Y2 R2 Dépenses budgétaires supplémentaires  déplacement de IS vers la droite R1 Y1 22 22 22

23  Identification d’un effet d’éviction : hausse du revenu s’accompagne d’une hausse du taux d’intérêt (nécessaire pour conserver l’équilibre sur le marché monétaire) qui réduit l’efficacité de la politique budgétaire Augmentation de la dépense publique a un effet négatif sur l’investissement privé (lecture libérale)  Efficacité de la politique budgétaire dépend de la pente d’IS (plus IS est verticale, plus la politique budgétaire est efficace) et de LM (plus LM est verticale moins la politique budgétaire est efficace)  Importance de l’effet d’éviction dépend de la sensibilité de la demande de monnaie à la variation du revenu (forte sensibilité entraîne fort effet d’éviction) et de celle de l’investissement au taux d’intérêt 23 23 23

24 1.5.2 La politique monétaire
 Politique monétaire passe par une hausse de l’offre de monnaie qui entraîne un déplacement vers la droite de la courbe LM Source du graphique : r* r’ 24 24 24

25 Et de celle de la courbe IS :
 Politique monétaire entraîne une baisse du taux d’intérêt qui renforce l‘impact positif sur le revenu Efficacité de la politique monétaire dépend de la pente de la courbe LM : Lorsque LM est horizontale (trappe à liquidité) la politique monétaire est inefficace Lorsque LM est verticale (demande de spéculation très faible) l’efficacité est maximale Et de celle de la courbe IS : Lorsque IS est verticale (investissement inélastique au taux d’intérêt) la politique monétaire est inefficace 25 25 25

26  Synthèse  Hypothèses keynésiennes conduisent à privilégier la politique budgétaire 26 26 26

27 1.6 L’application du raisonnement en termes d’IS - LM
 Application à l’analyse de la crise de 1929  l’hypothèse monétaire (Friedman) Source du graphique :  Contradictoire avec les faits observés 27 27 27

28 Source des documents : http://. ulg. ac
28 28 28


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