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SERVICES DE RENFORCEMENT FAMILIAL ET PRISE EN CHARGE ALTERNATIVE

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Présentation au sujet: "SERVICES DE RENFORCEMENT FAMILIAL ET PRISE EN CHARGE ALTERNATIVE"— Transcription de la présentation:

1 SERVICES DE RENFORCEMENT FAMILIAL ET PRISE EN CHARGE ALTERNATIVE
EN AFRICA FRANCOPHONE SUBSAHARIENNE DOCUMENT DE CONTEXTE Presentation par Alexander Krueger May 2012

2 DOCUMENT DE CONTEXTE Le document de contexte est un constat (le plus précis possible) de ce qui est couramment présent en rapport au renforcement familial et la prise en charge alternative en Afrique sub saharienne francophone. Données de deuxième source principalement (littérature, statistiques, sondages, et quelques entretiens)

3 RESULTATS / LA SITUATION
La ou il y a des données, cela ne sont pas bien utilisées

4 RESULTATS / LA SITUATION
Les informations en rapport avec la prise en charge alternative formelle et informelle sont très limitées (des systèmes de gestion des données au niveau national manquent) Les services de renforcement familial La prise en charge formelle (institutions/orphelinats, famille d’accueille etc.) Les pratiques endogènes communautaires de prise en charge des enfants (informelle) Compréhension limitée des facteurs/circonstances qui mènent à la prise en charge alternative [Accès a la satisfaction des besoins de base (habillement, nutrition, sante), et aux services de base (éducation et sante) ; ou biens accès a plus d’opportunités. Tout basé sur des valeurs, croyances, et principes communautaires –obligations sociales, réciprocité… ]

5 RESULTATS / Le renforcement familial formel
Une présence fort limitée des services de renforcement familial Une liaison très faible entre le renforcement familial et la prise en charge alternative [Services rendus presque exclusivement par des ONG sur échelle limitée surtout: médiation familiale, activités génératrices des revenues, visites a domicile, soutien socio-psychologique, soutien thérapeutique, cours pour les parents; Services de protection sociale encore a un niveau embryonnaire, avec quelques exceptions (Congo Brazzaville ?, DRC ?, Guinée Conakry ? et Rwanda, on OEV) les transferts en argent ne sont pas conceptualisés pour adresser des vulnérabilités en relation a la séparation et désintégration des familles] [Politiques déconnectées et services non harmonisés] [Placement dans la famille élargie Placement dans des familles connues (base sur une idée d’échange) Confiage de différentes formes (Ecoles Coraniques, apprentissage); Ces pratiques ne sont pas toujours bien distinguées entres elles [Les soucis en rapport aux placements informels : les enfants ne sont pas impliquées dans la prise de décision, l’accès aux services de base pas toujours garanti, familles qui ne bénéficient pas des services de protection sociale (la ou ils existent), un état légal indéfini et qui ne donne pas une protection légale aux enfants (papiers et héritage) ; ce sont des placements inconnus aux autorités (manque de suivi, soutien, et protection) Il y a des initiatives de support a des pratiques endogènes : Les Logeurs (terre des hommes)] RESULTATS / Les pratiques endogènes Les familles font largement recours à des pratiques endogènes pour répondre aux difficultés

6 RESULTATS / La prise en charge formelle
Les mécanisme de garde-fous (gate- keeping), et revue des placements sont deux point particulièrement faible Il y a un recours disproportionné aux services résidentiels de prise en charge La prise en charge alternative formelle sur base familiale est très peu développée Les ressources et les capacités a disposition des services de prise en charge alternatives sont limitées [La grande majorité des enfants entre dans le système de prise en charge formelle sans un processus solide (considérations telle que nécessaire et adéquate ne sont pas garanties) ; seulement 56% des répondants le perçoivent comme efficace ; il y a besoin de clairement placer le processus de décision du placement dans le continuum des services] [La révision des décisions du placement n’est pas régulière et la ou cela arrive, se fait ad hoc ; questions qui se posent sur combien les décisions sont appropriées] [Aussi développées sont les centres de transit ; beaucoup de placement se passe sans processus formel ; très peu d’information ou indications sur la désinstitutionalisation des enfants] [Peu d’information] [Les pratiques endogènes de prise en charge des enfants penchent beaucoup plus sur un placement en famille] [L’adoption –qui ne fait plus partie de la prise en charge alternative une fois que le placement est régularisée- reste un des services les mieux règlementés, entre le 1995 et le 2006 le nombre d’enfants en adoption a double pour rejoindre un total de ] La présence de ressources humaines qualifiées est limitée (largement basée sur de para-professionnels), beaucoup d’instabilité dans la RH, et une age moyenne élevée Opportunités éducatives sont relativement limitées (école de assistant sociaux dans 10 pays, fort influence des curriculum de l’étranger) Utilisation des ressources financières très limitées en faveur de la prise en charge alternative- spécialement résidentielle- plutôt que du renforcement familial]

7 RESULTATS / La prise en charge formelle

8 RESULTATS / Le cadre légal
Un cadre légal et politique qui présente des contradictions et des lacunes, et une mise en œuvre limitée Un cadre légal et politique qui met l’accent sur les services de prise en charge plutôt que sur les services de renforcement familial Des reformes en cour qui considèrent encore la prise en charge alternative comme un des thèmes de la protection de l’enfant – isolés [Les lois dans certains pays sont datées (Cameroun Civil Code 1804) Les aspects de support familial (économique) et renforcement familial sont soit inexistants soit très peu articulés Même chose pour la désinstitutionalisation des enfants Faible en standard des services de prise en charge Plus fort en terme d’adoption] [Des questions se posent, cela est du a un sens de responsabilité politique limitée ? a des capacités limitées ? a des ressources limitées ? Ou biens on doit considérer aussi combien ces cadre légaux et politiques sont réalistes et adaptées au contexte de chaque pays ?]

9 CONCLUSIONS Manque de données et d’information compréhensive
Les pratiques endogènes des communautés constituent le plus grand réseau de support pour les enfants et familles Un recours disproportionné aux services de prise en charge formels (résidentiels) avec une faible attention au renforcement familial Les risques de continuer à considérer la prise en charge alternative comme un thème isolé parmi d’autres 3. [Un continuum des services avec des limitations évidentes, et garde fous et révisions des placements en étant des maillots particulièrement faibles] 4.[Les services sont conceptualisées en isolation, ce qui rend difficile la liaison avec des services de renforcement familial, et adresser des vulnérabilités plus larges ; Risque de menacer le fonctionnement des systèmes de protection déjà faible ; Emphase sur le développement de cadres légaux et politiques qui risquent êtres de plus en plus déconnectées de la réalité locale]

10 INTERROGATIFS On doit comprendre davantage les pratiques endogènes des communautés sur la prise en charge des enfants pour pouvoir les tenir en compte et commencer a travailler avec elles. Peut-on faire cela en considérant seulement la problématique de la prise en charge alternative en isolation ou bien doit on le faire dans le cadre du système de protection ou bienêtre des enfants et leurs familles ?

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