La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Les sciences humaines 8: Chapitre 3

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Les sciences humaines 8: Chapitre 3"— Transcription de la présentation:

1 Les sciences humaines 8: Chapitre 3
Gagner sa vie au 19e siècle

2 Les activités saisonières dans le nord-est de Terre-Neuve (début du 20e siècle)
LA CUEILLETTE LA CHASSE LA CHASSE AU PHOQUE L’AGRICULTURE C A P LA COUPE DU BOIS LA PÊCHE J F M A S O N D

3 Les activités saisonières
La météo affectait le temps qu’il a pris pour faire saler et sécher le poisson. Quand s’était ensoleillé et venteux, le poisson séchait vite mais lorsqu’il pleuvait, il fallait rentrer le poisson ou le couvrir pour éviter qu’il se perde.

4 Une définition importante!
Une économie de subsistance: Quand un peuple produit la plupart de ce qu’il a besoin pour leur propre consommation. Au 19e siècle, les Terre-Neuviens et les Labradoriens vivaient principalement grâce à une économie de subsistance.

5 Une économie de subsistance
On utilisait ce que la nature nous fournissait pour: Le chauffage de la maison L’habitation Les vêtements La nourriture

6 Une économie de subsistance
La nourriture principale: La morue Le phoque

7 Une économie de subsistance
Ils étaient autosuffisants (autonomes et indépendants) Ils devaient produire la plupart des choses qui lui étaient nécessaires. Hé! C’est du lait! Tu as dit qu’il n’y avait plus! MENTEUR!!

8 Une économie de subsistance
Les articles ont été faites à la main ou faites à la maison.

9 Une économie de subsistance
Il y avait beaucoup de travail physique pour les hommes, les femmes, et les enfants.

10 Une économie de subsistance
Ils ont ajouté à leur nourriture en vendant les peaux, la morue, et le saumon.

11 Une définition importante!
Aujourd’hui, nous vivons dans une économie de consommation, les gens utilisent de l’argent pour acheter ce dont ils ont besoin.

12 L’occupation principale du 19ième siècle
LA PÊCHE AU MORUE Trois types de pêche pratiqués: La pêche côtière La pêche au Labrador La pêche sur les bancs

13 Responsabilités des familles pour préparer le poisson
Les Hommes Les Femmes Les Enfants 3 à 4 voyages aux lieux de pêche Travaille très tard dans la nuit à tracher, raciant et gratter le poisson les ouvrir et les vider Doivent finir de les préparer Travaille au jardin porter de l’eau, cuisiner pour des hommes qui doivent manger entre les voyages, et apporter des bouilloires de thé aux femmes qui travaillent de les pêcher s’occupent des bébés agitent des branches pour chasser les hordes de moches

14 Une définition importante!
La pêche côtière avait lieu près des côtes de Terre-Neuve et du Labrador, avec des pêcheurs qui travaillaient dans des petits bateaux.

15 La pêche côtière Commençait à pêcher à l’aube et continuait pendant toute la journée Attrapait la morue avec des hameçons (capelan, du hareng, du maquereau, du calmar et des crustacés) On accrochait des appâts que l’on abaissait sur des lignes plombées.

16 La pêche côtière Si la morue était abondante, les hommes revenait plusieurs fois par jour Le travail continuait sur le rivage où on vidait, on coupait, on salait et on faisait sécher la morue.

17 La pêche côtière Pour finir de préparer la morue, on devait l’ étendre sur les galets ou sur des plates-formes en bois appelées des vigneaux pour qu’elle sèche . Quand c’ était ensoleillé et venteux, le poisson sèchait vite mais lorsqu’il pleuvait, il faillait rentrer le poisson ou le couvrir pour éviter qu’il se perde.

18 La pêche au Labrador C’est une pêche saisonnière pratiquée par les non-résidents du Labrador. Chaque été, des milliers de Terre-Neuviens se rendaient au nord pour pêcher le long des côtes du Labrador. Ces visiteurs saisonniers devaient, comme les Labradoriens, survivre avec très peu de services médicaux et des stocks limités de nourriture et d’ équipement.

19 La pêche au Labrador Les visiteurs arrivaient au mois de juin et retournaient au mois de septembre ou octobre. (le voyage prendrait environ une semaine) Les gens qui partaient vers le Labrador se répartissaient en deux groupes:

20 La pêche au Labrador Les “Stationnaires”- qui travaillaient à partir du ravage, salaient et faisaient sêcher le poisson chez eux. Le “ Flotteur ”- restaient vers différents sites de pêche. Ils salaient fortement leur poisson car ils ne pouvaient pas le faire sêcher avant leur retour à Terre-Neuve.

21 La pêche au Labrador Le tranchage du poisson- cèst à dire quòn lui coupait la tête, on enlèver les intestines et l`arête centrale puis on le lavait. Une brouette à main – pouvait contenir jusqu`à deux quintaux de poisson. (Un quintal est égal à 51 kilos) Il est important de bien le saler. Si on mettait trop de sel, le poisson cassait facilement et si on n’en mettait pas assez, le poisson pouvait se perdre.

22 La pêche sur les bancs les grands Bancs, le banc de Rose Blanche, et le banc de Saint-Pierre 1914 était l` apogée de la pêche sur les bancs de Terre-Neuve

23 La pêche sur les bancs Des grands bateaux appelés des goélettes transportaient des équipages et des doris sur les bancs

24 La pêche sur les bancs Chaque matin des équipes de deux hommes mettaient leurs doris à lèau. Il s`éloignnaient de la goélette pour pêcher, utilisant de longues lignes dont les hameçons étaient boëtés. Les Doris

25 Des risques de pêcher loin du rivage
Lutter contre des vents de tempête et naviger dans le brouillard Les équipages des doris courraient toujours les risques de se faire renverser par d`autres bateaux ou de ne plus trouver la goélette. Les conditions de vie étaient penibles et les hommes passaient parfois un mois dans un éspace réduit avec peu d’eau pour se laver.

26 Mode de Vie À la fin des années 1800, la pêche sur les bancs était devenue une des principales industries dans la peninsule Burin et le long des côtes sud et sud-ouest. L`impact économique et social était immense. La saison de pêche sèst allongée, commençant plus tôt au printemps et continuant plus tard à làutomne.

27 Mode de Vie Par consequent, les hommes avaient moins de temps pour couper du bois pour le chauffage et puisque les femmes étaient très occupés à préparer le poisson en été, elles avaient moins de temps pour travailler dans le potager. Alors, les familles ont commencé à acheter des produits qu`elles faisaient pousser auparavant et à acheter du charbon pour se chauffer.

28 Les Marchands de Poisson
Souvent été décrit commes des villains qui sont enrichi aux déppens des pêcheurs et de leur famille. Le système de paiement en nature permettait aux marchands de fixer le prix du poisson ainsi que le prix des produits dans leurs magasin.

29 Les Marchands de Poisson
Dans beaucoup de petites communautés, on avait seulement un marchand. Alors, les pêcheurs ne pouvaient pas négocier un meilleur prix pour leur poisson ou pour les merchandises. Il est bien connu que certains marchands faisaient payer des merchandises trop cher, ne payaient les poissons à sa juste valeur et refusaient souvent le credit.

30 Le Système de Paiement en Nature
Aussi connu comme ``Le Troc`` Un système sans échange d`argent Le pêcheur recevait un credit pour son poisson et sa famille pouvait trouver des articles ou des merchandises essentiels comme la nourriture et les vêtements Le plus grand quantité et qualité du poisson, le plus credit donné aux pêcheurs

31 La chasse aux phoques

32 La chasse aux phoques C’était une activité pour les autochtones et les immigrants (européens) La chasse au phoque devenait une des grandes industries à la fin du 19ième siècle. Aujourd’hui, l’industrie du phoque est très petite par rapport. En 1844, on a tué environ phoques, ce qui représentait plus d’un tiers de toutes les explorations de Terre – Neuve. Dans les années 1860, on a introduit les bateaux à vapeur et la flotte a rapidement diminué.

33 La chasse aux phoques Il y avait deux branches:
La chasse depuis la terre – faite le long des côtes quand il y avait beaucoup de glace. La chasse au large – faite à partir des bateaux au large des côtes du nord-est de T-N et du Labrador et dans le golfe du St. Laurent.

34 La chasse aux phoques Pourquoi faire la chasse aux phoques?
La nourriture

35 La chasse aux phoques Les vêtements

36 La chasse aux phoques Pour l’huile - utilisé pour les lampes, lubrifier les machines, adoucir les textiles. Aussi dans la composition de la peinture, des explosifs et de la margarine (!!!)

37 La chasse aux phoques L’huile représentait 84% de l’exportation des produits à base de phoque.

38 La chasse aux phoques L’industrie du phoque était très dangereuse!
L’endroit où se trouvaient les troupeaux de phoques – sur les bancs de glace.

39 La chasse aux phoques La saison de la chasse – le printemps.

40 La chasse au phoque La façon dont on chassait les phoques – avec les bâtons (gaffes) et les fusils.

41 Le désastre du Southern Cross en 1914
Le Southern Cross était un bateau à vapeur en bois qui pratiquait la chasse depuis 13 ans. Le 13 mars 1914, il a travaillé avec le Erik.

42 Le désastre du Southern Cross en 1914
Le 31 mars, pendant qu’il retournait à St. John’s, le bateau s’est trouvé dans une grosse tempête de neige.

43 Le désastre du Southern Cross
La dernière communication avec le bateau a été reçue à Cape Pine.

44 Le désastre du Southern Cross
Aucun des membres de l’équipage n’a survécu.

45 Les trappeurs

46

47 Les trappeurs Le mode de vie traditionnel des peuples autochtones a changé pendant les années 1800.

48 Les trappeurs Ils ont perdu leur autosuffisance à cause de la capture des animaux pour leur fourrure. Ils ont échangé les fourrures pour les biens. =

49 Les trappeurs Ils ont arrêté leur traditions pour participer dans la culture européene.

50 Les trappeurs Les Innus et les Inuits ont posé plus de pièges pour répondre au besoin des peaux de castors et de renard qui augmentait.

51 Les trappeurs Maintenant, ils ont fait la chasse commercial (pour vendre) et non pas pour la nourriture, les vêtements, les outils, etc...

52 Les trappeurs Quand il n’y avait pas d’animaux à pièger, il y avait des periodes difficiles. Des personnes mourraient de faim.

53 Les trappeurs C’était un mode de vie très solitaire.
Ils partaient pendant des mois de suite Ils étaient loin de chez eux.

54 Les trappeurs Les femmes restaient à la maison.

55 Les trappeurs Dans les années 1830, la Compagnie de la Baie d’Hudson (HBC) est devenue très populaire au Labrador. C’était un poste d’échange pour les fourrures.

56 Les trappeurs Par consequènce, les petits trappeurs ont perdu leur emploi.

57 Les trappeurs HBC a établi des postes dans plusieurs communautés:
Rigolet North West River (1836)

58 Les trappeurs Le poste à NWR est devenu le quartier général des opérations au Labrador.

59 Les trappeurs Beaucoup d’Innus vendaient seulement à la HBC.

60 Les trappeurs Les Inuits n’échangeaient que dans les missions moraviennes plus au nord, sur la côte.

61 Les trappeurs Les Moraviens pratiquaient un système de paiement en nature, qui était semblable à celui des marchands en poisson.

62 Les trappeurs Les Moraviens donnaient les produits dont les Inuits avaient besoin. Ils n’ont JAMAIS donné de l’argent.

63 Les trappeurs Mais, les Moraviens offraient des services aux Inuits:
L’éducation Les soins de santé

64 Les trappeurs Ils essayaient de protèger les Inuits contre des marchands qui : payaient moins cher vendaient des substances dangereuses comme l’alcool

65 Les trappeurs Elizabeth Goudie
Maintenant lisez “Une femme de trappeur” à la page 62 dans le livre. Répondez à la question, “Est-ce que tu pensais que la femme d’un trappeur ‘se sentait plus seule’ que lui?” Elizabeth Goudie

66 La construction navale et les autres emplois
Les bateaux étaient le moyen de transport principal à Terre-Neuve au 19e siècle.

67 La construction navale et les autres emplois
Beaucoup d’hommes construisaient leurs propres bateaux et goélettes.

68 La construction navale et les autres emplois
L’accès au bois pour construire des bateaux et des maisons affectaient où s’installaient les gens.

69 La construction navale et les autres emplois
La construction navale est devenue une industrie Ce n’était plus une affaire familiale.

70 La construction navale et les autres emplois
Entre 1820 et 1920, presque bateaux de 30 tonnes ont été construits dans les communautés à Terre-Neuve.

71 Michael Kearney ( ) Il est connu comme le constructeur naval le plus réputé de Terre-Neuve. Il était irlandais. Il est né à Ferryland en 1811.

72 Michael Kearney Ses bateaux étaient réputés pour leur Solidité Vitesse
Beauté

73 Michael Kearney Il était considèré comme “un homme du peuple” par les habitants de Ferryland.

74 Michael Kearney Il a aussi donné des conseils (aidé) à d’autres constructeurs de bateaux.

75 Les autres industries La pêche était l’industrie la plus importante, mais au début du 20e siècle, les autres industries offraient des emplois.

76 Les autres industries Les emplois dans les mines.

77 Les autres industries L’industrie de la foresterie.

78 Les autres industries La voie ferrée à travers Terre-Neuve

79 Les emplois dans les grandes villes
Il y avait beaucoup d’emplois dans les plus grandes villes et à St. John’s.

80 Les emplois à Terre-Neuve en 1891

81 ….et maintenant…. Révision Test Vocabulaire important
Sujets importants Test Fais l’association Questions


Télécharger ppt "Les sciences humaines 8: Chapitre 3"

Présentations similaires


Annonces Google