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Le "syndrome de glissement"

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Présentation au sujet: "Le "syndrome de glissement""— Transcription de la présentation:

1 Le "syndrome de glissement"
ou attitude de régression psychomotrice

2 Epidémiologie Le syndrome de glissement toucherait
1 à 4 % des patients âgés hospitalisés. Il concerne aussi bien les hommes que les femmes.

3 Présentation clinique
La régression psychomotrice est marquée par une détérioration rapide de l’état général déclenchée par une affection aiguë médicale (accident traumatique corporel ou cérébral, infection, …), chirurgicale ou psychique. Après un intervalle libre de qq jours, on voit apparaître une décompensation de l’état somatique non explicable par l’évolution de la maladie initiale.

4 Présentation clinique
En l’absence de prise en charge thérapeutique, la régression psychomotrice aboutit à la mort dans un délai allant de quelques jours à un mois maximum. Elle est spécifique du grand âge.

5 Présentation clinique
→ Signes généraux : asthénie, anorexie, adipsie, amaigrissement, déshydratation, incontinence urinaire. → Signes somatiques : météorisme lié à un iléus paralytique, globe vésical avec possibles mictions par regorgement. → Signes psychiques : désorientation, dépression sévère, mutisme et refus de soins, d’alimentation et de communication.

6 Présentation clinique
Le patient présente d’emblée une diminution de son autonomie. moindre qualité du langage, syndrome lit-fauteuil, ralentissement psychomoteur, … La présentation peut aussi être oppositionnelle, voire agressive. clinophilie, refus alimentaires, du traitement, des soins corporels et des pansements…

7 Présentation clinique
Un diagnostic de dépression peut avoir été posé. Puis le patient présente une perte d’autonomie rapide, avec grabatisation. Il affiche un renoncement délibéré, parfois agressif, plutôt que nettement dépressif.

8 Évolution La régression psychomotrice est spontanément mortelle.
Plus la prise en charge est précoce, plus l’évolution sous traitement peut être favorable. La guérison est marquée par le reprise de l’alimentation et de la boisson, progressivement de la communication avec l’entourage.

9 Recherche étiologique
Surdosage médicamenteux Maladie somatique brutale Infection sévère Chute avec hospitalisation Dépression Mélancolie Syndrome de Cottard Pathologie démentielle Institutionnalisation (trauma psychique)

10 Une prise en charge pluridisciplinaire
La régression aiguë soit être recherchée de façon systématique chez les patients présentant une perte d’autonomie. Il importe de rechercher un facteur déclenchant : perte d’un proche, hospitalisation récente, facteur somatique (infection, poussée inflammatoire…), idées dépressives antérieures.

11 Une prise en charge pluridisciplinaire
Prise en charge médicale : Elle doit être rapide car tout retard risque de laisser ces signes s’aggraver, conduisant souvent le patient à décéder. Il n’y a pas de ttt spécifique. Il faut lutter contre le syndrome dépressif, l’anorexie, la malnutrition avec un risque infectieux majoré.

12 Une prise en charge pluridisciplinaire
Prise en charge médicale ; traitement : Réhydratation intraveineuse ou sous-cutanée Traitement anti-infectieux ; Antalgiques ; Antipyrétiques ; Antidépresseurs ; Héparinothérapie préventive des thromboses veineuses. Il faut par ailleurs lutter contre la polymédication.

13 Une prise en charge pluridisciplinaire
Prise en charge psychologique : La régression aiguë s’accompagne d’un syndrome psychique considéré comme une forme atypique de dépression, avec agressivité, négativisme, refus alimentaire et de boire, refus de soins et désir de mort plus ou moins directement exprimés.

14 Une prise en charge pluridisciplinaire
Prise en charge psychologique : Elle est indispensable. Traitement antidépresseur de première intention. Le recours à la sismothérapie peut être proposé, en milieu spécialisé, en cas de mélancolie ou de dépression à fort risque suicidaire.

15 Une prise en charge pluridisciplinaire
Prise en charge psychologique : Un suivi psychologique est nécessaire ainsi qu’une présence attentive de l’équipe soignante et de l’entourage. Il faut aborder le sujet de la dépression ouvertement avec le malade et ses proches. Engager un contrat thérapeutique où le diagnostic et le traitement sont expliqués.

16 PREVENTION La prévention des régressions aiguë passe par la qualité des soins apportés à la personne âgée, dans le but de lui permettre de : - rester autonome et active le plus longtemps possible ; - bénéficier d’une environnement agréable, dynamisant et adapté ; - réaliser ses activités préférées.

17 PREVENTION Lutter contre l’isolement en est un axe majeur,
en maintenant des liens sociaux et affectifs en soutenant lors d’événements traumatiques (décès du conjoint, d’un enfant…).

18 PREVENTION Une prise en charge rapide des pathologies aiguës contribue également à la prévention. Être vigilant aux rechutes.

19 PREVENTION Revaloriser la personne dans :
ses capacités fonctionnelles, ses rôles sociaux. Sécuriser son environnement (réassurance).


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