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Michel de Montaigne Vème partie. La vertu naît d’une confrontation avec soi-même, qui pousse l’être à dépasser ses passions pour les maîtriser, et conduire.

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Présentation au sujet: "Michel de Montaigne Vème partie. La vertu naît d’une confrontation avec soi-même, qui pousse l’être à dépasser ses passions pour les maîtriser, et conduire."— Transcription de la présentation:

1 Michel de Montaigne Vème partie

2 La vertu naît d’une confrontation avec soi-même, qui pousse l’être à dépasser ses passions pour les maîtriser, et conduire ses actes. La vertu se mesure donc à l’aune de la difficulté de l’obstacle rencontré et à l’effort que l’on produit pour dominer nos passions, nos appétits. La vertu

3 La vertu dépasse la nature. Il semble qu’elle se confonde quelquefois avec l’attitude vertueuse de l’homme, son penchant naturel à agir pour le bien. « Il me semble que la vertu est chose autre, et plus noble, que les inclinations à la bonté, qui naissent en nous. Les ames reglées d'elles mesmes et bien nées, elles suyvent mesme train, et représentent en leurs actions, mesme visage que les vertueuses. »

4 Or, la vertu dépasse la nature. Elle est un événement différent dans l’existence. Elle n’a rien d’inné ou de naturel en l’homme. « Mais la vertu sonne je ne sçay quoy de plus grand et de plus actif, que de se laisser par une heureuse complexion, doucement et paisiblement conduire à la suite de la raison. »

5 Montaigne ne semble pas très pragmatique. Que nous importe de savoir quelle est l’origine de l’acte vertueux pourvu qu’il se réalise? Ce n’est pas l’idée du philosophe. « Celuy qui d'une douceur et facilité naturelle, mespriseroit les offences receuës, feroit chose tresbelle et digne de loüange : mais celuy qui picqué et outré jusques au vif d'une offence, s'armeroit des armes de la raison contre ce furieux appetit de vengeance, et apres un grand conflict, s'en rendroit en fin maistre, feroit sans doubte beaucoup plus »

6 « Celuy−là feroit bien, et cestuy−cy vertueusement : l'une action se pourroit dire bonté, l'autre vertu. Car il semble que le nom de la vertu presuppose de la difficulté et du contraste, et qu'elle ne peut s'exercer sans partie. »

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