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Cours Marc Drillech pour E Art SUP 1/4/2010. Le cas le plus courant : on exprime clairement la vérité du produit, son avantage ou son bénéfice, sa promesse…mais.

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1 Cours Marc Drillech pour E Art SUP 1/4/2010

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3 Le cas le plus courant : on exprime clairement la vérité du produit, son avantage ou son bénéfice, sa promesse…mais de manière autre, différente pour être performante et donc créatrice de préférence.

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5 Dans dautres cas, lhumour ou le sérieux, la provocation ou le décalage sont au service dun message, dun engagement de marque…On reste réaliste, dans le discours, dans une relation qui cherche à séduire, convaincre par le ton…

6 Quelquefois le message est simple, presque basique, et la réussite repose sur la « prouesse technique », sur leffet visuel…mais dans une logique qui reste au service de la démonstration…

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8 Silk Cut, une marque qui profite de lengouement au cours des années 70 pour des cigarettes Low Tar, moins nocives selon les études. Silk Cut, un outsider sur un marché anglais qui, au cours des années 80, voit la publicité encadrée, menacée, obligée de se plier à une série dinterdits qui en limite son impact.

9 De limitations dans les media utilisables, dans les arguments mis en avant, les outils du « publicitaire » se trouvaient en apparence de plus en plus réduits… …Et pourtant… « Les créatifs travaillant sur ces budgets devaient de trouver des idées très originales afin de contourner toutes les régulations qui frappaient ce secteur. Paradoxalement, les lois contraignantes ont permis de faire naître des réclames complètement inattendues car les publicitaires étaient obligés de réfléchir plus que pour tout autre client» Bruce Crouch, un des directeurs créatifs de Bartle Bogle Hegarty (BBH

10 1. Difficulté accrue à faire la différence produits et à créer des marques à forte personnalité tant le suivi des courants socioculturels nivelle (les « décalés », les « sportifs », les « active women »…). 2. Législations répressives : suppression de média, interdiction de montrer le produit, de se référer à des groupes particuliers, dassocier la publicité au luxe, au sport, à la masculinité, à la féminité…

11 Avant…

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14 Premier exemple : CDP pour Benson & Hedges… Lunivers onirique, le jeu autour de lOR, le décalage qui positionne la marque dans un domaine totalement valorisant, étonnant, intellectuel ou surréaliste…Eloigné du fumeur, du tabac, des aspects nocifs ou des clichés de gens heureux et bien dans leur peau( les campagnes traditionnelles passées).

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19 Premières années…Le paquet peut encore être montré.. Là il est sublimé…

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21 Un univers faussement réaliste qui joue sur des codes, sur des effets subliminaux, sur des surprises et provocations On ne « dit pas la marque ». On ne « vend » pas le produit. On ne donne pas darguments… On associe à un univers, à un imaginaire, à des éléments de code…

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23 Le génie de la stratégie Silk Cut : faire de ses « fondamentaux », ses éléments constitutifs, les héros dune communication poussée à lextrême dans ces signifiants.

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25 SILK, LA SOIE, LE TISSU

26 CUT, LA COUPURE, LENTAILLE

27 MAUVE, LA COULEUR, LE CODE DU PAQUET

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33 Des campagnes imprévisibles attirant lattention du lecteur et aidant à se lier à la marque (notoriété et reconnaissance, perception et image). Un extraordinaire imaginaire de marque alors quil ny a plus de cigarettes, de volutes, de paquet, de gens qui fument, de marque et de logo… Parce que les éléments identitaires sont nourris dun imaginaire puissant qui préexiste…

34 La soie : la qualité, la douce force, la distinction, la sensualité, la féminité, la matière… La couleur pourpre : lélégance, la richesse, la splendeur, la noblesse et la royauté, la distance… Le « cut » : la force, la virilité, la violence, lefficacité, la menace, lintrigue, quelquefois la pureté et le froid…

35 Les dizaines de visuels Silk Cut forment un jeu ambigu, complexe, décalé, très imprévisible. On dispose de peu déléments pour en comprendre le sens, la profondeur, la raison dêtre. dans des symboliques quelquefois évidentes, sexuelles ou sensuelles, dans dautres représentations transgressives : la pub de la marque se joue de la pub elle-même.

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38 Linterprétation psychanalytique nest pas si loin…: il y a évidemment dans ces annonces la confrontation entre la femme et lhomme, entre la soie féminine et le « cut » masculin » dans une confrontation sensuelle-sexuelle… plus complexe que dans un processus classique de séduction les rôles se compliquent, sinversent, loin du jeu de dominant/dominée attendu…

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41 1. On quitte la dénotation pour la connotation…on ne se contente plus de montrer mais de suggérer. 2. On quitte le modèle dimposition qui considère que la communication doit argumenter pour influencer… on laisse le lecteur à son intuition. 3. On quitte le registre de lexplication pour celui de linterprétation et du « droit dimaginer ».

42 4. Le lecteur a le plaisir de découvrir, de comprendre, de chercher le sens, de résoudre lénigme, de se demander « mais quest-ce quils veulent bien dire ». 5. Donc le lecteur sapproprie le message, détermine le contexte et la perception, loin des systèmes classiques dimposition que la publicité des années 80 véhiculaient presque toujours.

43 The Silk Cut campaign, launched in 1983, took surrealism on several notches. It didn't feature packs, just the purple of the brand livery. The first ad showed a pool of purple silk gathered in a dreamy haphazard way - and cut with a significant slit. By the standards of early 1980s advertising, this was what marketing people loved to call dark or "edgy". It featured vicious cutting instruments and frail silk, it had images that evoked Psycho and the can-can (open scissors as dancers, speared through more purple silk, iron legs aloft on a stage). You could read a lot into the campaign. It was about women, their organs and violation. It was about sex and death - Eros and Thanatos - according to a Scottish academic, Alastair McIntosh, who devoted a 30-page monograph to the spiritual, surreal and Jungian themes in B&H and Silk Cut advertising.

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66 Vic Wilcox: Intellectuals. And you're always looking for the hidden meaning in things. Why? A cigarette is a cigarette, and piece of silk is a piece of silk, I mean why can't you just leave it at that? Robyn:Well when they're represented they acquire additional meanings. Signs are never innocent. Semiotics teaches us that.

67 The semiotic approach sees communication as a mutual negotiation of meaning rather than a linear transfer of messages from transmitter to receiver

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69 Et noubliez jamais : « Signs are never innocent »


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