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CLIQUEZ POUR CONTINUER. vos chars, vos napalms et nous vous donnerons nos couffins et nos bombes», répondait le chahid Larbi Ben Mhidi au général Bigeard,

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1 CLIQUEZ POUR CONTINUER

2 vos chars, vos napalms et nous vous donnerons nos couffins et nos bombes», répondait le chahid Larbi Ben Mhidi au général Bigeard, lors de son interrogatoire qui a précédé son assassinat dans les geôles françaises en «Donnez-nous vos avions, Arrêté le 23 février 1957 par les parachutistes, il refusa de parler sous la torturetorture avant d'être pendu extrajudiciairement par le général AussaressesAussaresses dans la nuit du 3 au 4 mars Ses dernières paroles avant de mourir: "Vous parlez de la France de Dunkerque à Tamanrasset, je vous prédis l'Algérie de Tamanrasset à Dunkerque"[3].[3] Le général Bigeard, qui avait rendu hommage auparavantBigeard à Ben M'hidi avant de le confier aux Services Spéciaux, regretta cette exécution. Dans une conférence de presse donnée le 6 mars, le porte-parole du gouvernement général déclara : Ben M'hidi s'est suicidé dans sa cellule en se pendant à l'aide de lambeaux de sa chemise. En 2001, dans une confession au journal Le Monde,2001Le Monde le général Aussaresses reconnaîtra avoir assassiné Larbi Ben M'Hidi ainsi que l'avocat Ali BoumendjelAli Boumendjel dans la nuit du 3 au 4 mars Le 5 mars 2007, le général Aussaresses, dans un entretien au Monde, retrace les dernières heures de Larbi Ben M'hidi

3 le chahid Larbi Ben Mhidi

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9 Celui qui a servi sous notre drapeau et qui l'a honoré plus que tout autre, celui qui a lancé le cri d'alarme sur la déliquescence de nos institutions, cet homme que tous les vrais combattants vénèrent, vient de mourir à 94 ans. Le Général Bigeard n'est plus. Il a rejoint dans le panthéon des soldats célèbres tous ceux qui nous ont montré la voie de l'honneur.

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13 PARACHUTAGE INDOCHINE

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23 Le général Bigeard, lun des officiers généraux les plus décorés de larmée française, avait été secrétaire dEtat à la Défense dans les années 1970 et député ( UDF ) de Meurthe-et-Moselle. Combattant de la Seconde guerre mondiale, des conflits dIndochine et dAlgérie, son nom reste lié à la bataille de Dien Bien Phu. Parachuté avec son bataillon de parachutistes coloniaux sur le camp retranché encerclé par le Vietminh, Bigeard avait participé aux combats jusquà la chute le 7 mai 1954 et avait été fait prisonnier. Il avait gravi tous les grades dans larmée française, de simple soldat pour son service militaire à la veille de la guerre de 1939 à celui de général de corps darmée (quatre étoiles). Marcel Bigeard était notamment décoré de la Grandcroix de la Légion dhonneur, de la Croix de guerre et de la Distinguished Service Order (GB).

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27 Adieu ma France Tu nes plus celle que jai connue, le pays du respect des valeurs, de lhymne et du drapeau, le pays de la fierté dêtre français. Adieu ma France des trafics en tous genres, du chômage, de lislamisme, de la polygamie, du laxisme, de la permissivité, de la famille décomposée… Adieu ma France réduite à létat durgence, ma France déconstruite, en guerre avec elle-même. Je veux, néanmoins, demeurer optimiste et croire en ton sursaut. Mais qui te sauvera ?

28 Le général Bigeard avait été fait prisonnier à l'issue de la bataille de Dien Bien Phu qui avait mis fin à la présence française en Indochine en mai Située dans une petite plaine au nord-est du Tonkin, à 20 km de la frontière du Laos et 80 km de la frontière chinoise, la cuvette de Dien Bien Phu a été le théâtre de la plus terrible des batailles de la guerre d'Indochine. Elle s'est achevée le 7 mai 1954 après 56 jours de combats. Environ soldats français et près de combattants du Viêt-minh – une organisation politique et paramilitaire vietnamienne, créée en 1941 par le Parti communiste indochinois – y ont trouvé la mort. Dien Bien Phu, depuis, est un synonyme tragique de désastre militaire

29 Le dernier des Grands Soldats, il a rejoint Dieu et notre Saint patron l'Archange St. Michel en livrant son dernier combat, paix à son âme.

30 Le Général Bigeard a rejoint les oies sauvages. La grande famille des "paras" est en deuil. Le dernier des grands chefs glorieux de notre histoire s'en est allé vaillamment après n'avoir jamais baissé la garde ni cessé de dénoncer le déclin de notre pays. Adieu Bruno, Adieu mon Général !

31 Extrait de la Guerre d'Indochine " par Philippe Héduy" A cette époque où, selon mon indicatif radio, je devenais Bruno, je ne savais pas encore que nous vivions les plus belles années de notre vie. Les plus belles parce que les plus dures. Elles étaient aussi les années les plus amicales, les plus orgueilleuses, et les plus solitaires : Les plus amicales parce que nous étions, à la vie, à la mort, entre camarades ;

32 Les plus orgueilleuses parce que jamais autant nous n'aurions la fierté de notre tenue et de notre uniforme. Les plus solitaires enfin, parce que nous menions en des terres lointaines un combat d'idéal, aussi ignoré de la métropole que celui des Croisés de la première croisade, il y a neuf cents ans, quand le moine Bruno, mon saint patron à la guerre, fondait l'ordre des Chartreux. Oui, les camarades parachutistes, les solitaires parachutistes, les orgueilleux parachutistes étaient alors portés par un destin semblable à celui des Croisés ou à celui des moines, des moines guerriers, des Templiers. Et j'imagine que, nonobstant l'armure, les chevaliers du Temple n'auraient pas été mécontents de sauter sur Jérusalem en arrivant du ciel, comme nous allions le faire tant de fois, de la RC 4 à la Plaine des Joncs, et de la Rue sans Joie à Ðiên-Biên-Phu.

33 Je crois que c'est en effet l'esprit - du moins un certain esprit, une certaine idée de nous-mêmes – qui nous permettait de nous manifester ainsi, au plus fort des combats. On sait contre quoi, contre qui nous combattions : Contre un monde opposé à celui de l'esprit. Et puis, il y avait en nous autant de secrète vigueur de venir au feu en tombant du ciel qu'en parcourant des lieues à travers la jungle, la rizière ou la montagne. L'esprit nous animait. L'esprit, d'abord, du dépassement de soi. J'ai vu combien de garçons de vingt ans, ou même de trente, s'agripper à la carlingue et sauter dans l'inconnu mortel alors que, deux ou trois heures auparavant, ils se trouvaient encore à Hanoï dans l'insouciance ou les plaisirs de quelque lieu de détente ! Et j'en ai vu combien marcher sur la piste jusqu'à l'épuisement ou courir à l'assaut jusqu'à la chute ! Je le dis : une telle vigueur physique n'est pas possible sans une ardeur morale. Jogging, certes, mais jogging avant tout du caractère et du courage.

34 Aller ainsi jusqu'au bout de soi, cela s'appelle l'abnégation, cela s'appelle l'esprit de sacrifice, et cela signifie que l'on défie la mort en combat singulier, la mort qui est autour de nous tous. Je les salue, mes camarades parachutistes qui l'ont rencontrée sans peur. Leur mort est à jamais notre mérite. L'esprit d'équipe ensuite, l'esprit de camaraderie. On dira peut-être esprit de caste, de clan, de corps. Soit, si cela veut dire que l'on a la volonté d'être les meilleurs et que cela ne vous est pas donné par quelque grâce d'état ou d'uniforme. Oui, nous osions espérer être les meilleurs, mais les meilleurs parmi nos égaux, nos frères d'arme. Et, s'il y a caste du combat, clan de guerriers, si le parachutiste veut encore être aujourd'hui ce primus inter pares, c'est surtout à l'Indochine que nous le devons. Après la Bretagne ou la Hollande, avant Suez ou Timimoun, et aussi avant Kolwezi, il y eut l'Indochine : That Khé, Tu Lé ou Diên-biên-phu furent les creusets où se forgèrent l'esprit, la geste et la chevalerie parachutistes.

35 Esprit français enfin. Cet esprit para qui devait jaillir du ciel d'Indochine, comme une corolle, a-t-on remarqué qu'il était particulièrement représentatif de ce que le soldat français a toujours eu de meilleur en comparaison de tous les autres ? L'astuce et la fougue, l'audace et la furia francese, l'intelligence du combat, le sens du terrain, le flair du danger, le goût de la manœuvre, la souplesse de l'approche, tout cela qui rend le parachutiste français le plus para des aéroportés, là aussi ce primus inter pares parmi nos camarades du monde entier, tout cela naquit de la guerre d'Indochine.

36 J'ai souvent dit ou écrit, il faut "être et durer" ou encore " faire un pas... encore un pas " et savoir repartir à zéro. Le vieux soldat que je suis devenu essaie de continuer à servir en puisant certes dans son passé, mais en ayant le regard fixé sur ce que pourrait être demain, et où là comme ailleurs les paras qui furent toute ma vie sauront défendre une liberté qui n'a pas de prix. Marcel BIGEARD

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52 PHOTOS TROUVEES SUR LE NET TOUT DROITS RESERVES


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