Edouard REVEILLAUD 28/03/2014 Surveillance de la tuberculose bovine dans la faune sauvage en France Mise en œuvre du dispositif SYLVATUB dans le département.

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Transcription de la présentation:

Edouard REVEILLAUD 28/03/2014 Surveillance de la tuberculose bovine dans la faune sauvage en France Mise en œuvre du dispositif SYLVATUB dans le département en Corrèze

● Présentation générale du dispositif Sylvatub et des résultats nationaux ● Mise en œuvre du dispositif dans les départements de niveau 2 de surveillance Ordre du jour

Historique et contexte de mise en place du dispositif Sylvatub

Source : J. Hars

● Infection faune sauvage uniquement dans secteurs où bovins infectés  Contamination faune sauvage est au départ toujours d’origine bovine ● Dans de nombreux cas, il s’est créé de véritables réservoirs de tuberculose dans la faune sauvage qui met du temps à s’installer car la maladie est chronique ● Maladie longue à s’installer dans la faune sauvage mais très difficile voire impossible à éradiquer une fois installée ● Grande variété des situations et spécificités d’espèces ● Problème du blaireau en GB : Prév= 16,6 % en 2007 Notions à retenir de la revue internationale Source : Rapport Anses, 2011

● France : statut « Officiellement indemne » en 2001 ● Découverte d’animaux sauvages infectés dans plusieurs zones d’infection chez les bovins ‒ Forêt de Brotonne (2001) ‒ Côte d’Or et Corse (2003) ‒ Pyrénées-Atlantiques (2005) ‒ Dordogne et Charente (2010) Historique et contexte Source : DGAl, J. Hars Foyers bovins

● Infection faune sauvage uniquement dans secteurs où bovins infectés  Contamination faune sauvage d’origine bovine ● Maladie longue à s’installer dans la faune sauvage mais très difficile à éradiquer une fois installée ● Grande variété des situations et spécificités d’espèces  Surveillance faune sauvage en France ‒ Découverte fortuite de lésions à l’éviscération ‒ Animaux morts ou mourants (réseau SAGIR) ‒ Surveillance programmée ‒ Recherche dans des zones connues d’infection de cheptels bovins ‒ Difficulté d’harmonisation des protocoles Historique et contexte

● Mis en place fin septembre 2011 ● Objectifs ‒ Détection animaux sauvages infectés ‒ Suivi du niveau d’infection ‒ Liens épidémiologiques faune domestique / faune sauvage ‒ Harmoniser la surveillance ● Fonctionnement ‒ Définition de niveaux de surveillance départementaux ou locaux ▫ Présence de foyers bovins ? ▫ Dynamique de l’infection ? ▫ Présence d’animaux sauvages infectés ? ▫ Proximité géographique ? Dispositif Sylvatub Niveaux de surveillance pour la saison

Evolution des niveaux de surveillance

Dispositif Sylvatub Niveaux de surveillance Sylvatub (NS DGAL/SDSPA/ )

● Fonctionnement ‒ Combinaison de diverses modalités de surveillance selon le niveau de risque estimé Dispositif Sylvatub Modalités de surveillanceNiveau 1Niveau 2Niveau 3 Surveillance évènementielle :  Examen de carcasse  Réseau SAGIR* XXX Surveillance événementielle renforcée :  Renforcement du réseau SAGIR*  Cadavres de blaireaux bord de routes XX Surveillance programmée sur blaireaux XX Surveillance programmée sur blaireaux, cerfs et sangliers X *Animaux morts ou moribonds

Bilan des deux premières années de fonctionnement du dispositif

● Les résultats présentés dans ce diaporama correspondent aux analyses effectuées dans le cadre de la surveillance évènementielle (dep. Niveau 1,2,3) et de la surveillance programmée (dep. niveau 2 et 3) ● Concernant la surveillance programmée sur les sangliers et les cerfs (département de niveau 3), les résultats présentés font référence aux saisons cynégétiques et ● Concernant la surveillance sur les blaireaux, les résultats présentés font référence aux années civiles 2012 et 2013 ● Les résultats présentés relatifs aux blaireaux sont PARTIELS pour l’année 2013 du fait d’analyses encore en cours Préambule

Les cervidés Surveillance événementielle CERVIDES 11 suspicions cerfs 24 suspicions chevreuils  1 chevreuil infecté (zone infectée nord Dordogne) (spoligotype BCG)

Les cervidés Surveillance programmée CERVIDES 212 cerfs analysés (Côte d’Or + Yonne) 3 cerfs infectés 4 cerfs analysés

Les cervidés Surveillance événementielle et programmée CERVIDES

Les sangliers Surveillance événementielle SANGLIERS 39 suspicions sangliers  5 sangliers infectés :  2 en zone infectée nord Dordogne (spoligotypes BCG)  1 en Haute-Corse (spoligotype BCG)  2 en Corse-du-sud (spoligotypes F1)

Les sangliers Surveillance programmée SANGLIERS 311 sangliers analysés (Côte d’Or + Yonne) 11 sangliers infectés 210 sangliers analysés 1 sanglier infectés 300 sangliers analysés 9 sangliers infectés 112 sangliers analysés 2 sangliers infectés

Les sangliers Surveillance événementielle et programmée SANGLIERS

Les blaireaux Surveillance événementielle 2013 BLAIREAUX 213 suspicions blaireaux (collectes en bord de routes/SAGIR)  8 blaireaux infectés :  2 en zone infectée nord Dordogne (spoligotypes BCG)  5 en Charente (spoligotypes BCG)  1 dans le Lot-et-Garonne (spoligotype F 41)

Les blaireaux Surveillance programmée 2013 BLAIREAUX 1511 blaireaux piégés et analysés en France en 2013  64 blaireaux infectés (Côte-d’Or, Dordogne, Pyrénées-Atlantiques, Landes, Ardennes, Charente) 85 blaireaux analysés41 blaireaux analysés 336 blaireaux analysés 379 blaireaux analysés238 blaireaux analysés 17 blaireaux infectés 11 blaireaux infectés 5 blaireaux infectés 2 blaireaux infectés 29 blaireaux infectés

Les blaireaux Surveillance événementielle et programmée BLAIREAUX

Corrèze Analyses de blaireaux : 2012 :  12 blaireaux (Meyssac)  Tous négatifs  1 blaireau (Chabrignac)  négatif 2013 :  14 blaireaux hors Sylvatub (Sarroux) – Vènerie sous terre  Tous négatifs

● Aucun cas de tuberculose dans la faune sauvage libre détecté hors des zones d’infection bovine + spoligotypes identiques Bovins : réservoir primaire de tuberculose ● Blaireaux :  6 blaireaux infectés en Charente en 2013  Présence de « points noirs » d’infection en Côte d’Or et Dordogne  Prévalences locales élevées (échelle de quelques communes)  Découverte de blaireaux infectés dans des départements de niveau 2 : 5 blaireaux infectés dans les Ardennes et 1 dans le Lot-et-Garonne ● 1 sanglier infecté dans la forêt de Brotonne  persistance d’une source d’infection ● Cerfs et chevreuil infectés en Côte d’Or et en Dordogne Bilan : principaux faits marquants

Mise en place du dispositif Sylvatub dans les départements de niveau 2 Références : NS N du 29 juillet 2013 NS du 14 janvier 2013

Communication Onglet « dispositifs de surveillance » -> Faune sauvage -> Sylvatub « Boite à outils »

● Fonctionnement ‒ Combinaison de diverses modalités de surveillance selon le niveau de risque estimé Dispositif Sylvatub Modalités de surveillanceNiveau 1Niveau 2Niveau 3 Surveillance évènementielle :  Examen de carcasse  Réseau SAGIR* XXX Surveillance programmée renforcée :  Renforcement du réseau SAGIR*  Cadavres de blaireaux bord de routes XX Surveillance programmée sur blaireaux XX Surveillance programmée sur blaireaux, cerfs et sangliers X *Animaux morts ou moribonds

DDecPP FDC Référents Sylvatub Chasseurs FDC Référents Sylvatub Chasseurs GDS GTV Lieutenants de louveterie, … GDS GTV Lieutenants de louveterie, … Communica- tion Collecte Diagnostic Centralisation et archivage Analyse et traitement des données Laboratoire de proximité Laboratoire agréé tuberculose Laboratoire national de référence Référents Sylvatub Animaux trouvés morts ou mourants Animaux abattus à la chasse ou piégés et faisant partie d’un plan d’échantillonnage Chasseurs, agents de l’ONCFS, lieutenants de louveterie, piégeurs agréés, équipages de vénerie sous terre Anses DGAl Anses DGAl Anses DGAl ONCFS Anses DGAl ONCFS Animaux abattus à la chasse et présentant des lésions Logigramme simplifié du dispositif Sylvatub

P ARTENAIRES DU DISPOSITIF SYLVATUB FNC et ONCFS DGAl Anses Adilva DDecPP FDC (ONCFS) LDA -Organise les réunions de calage -Informe les FDC, référents si résultat positif et intervient sur les foyers -Informe les chasseurs du dispositif -Collecte les cadavres et/ou organes -Informe la FNC et l’animateur des interventions (registre) -Informe les chasseurs des résultats -Copilotage du dispositif -Informe FDC du dispositif -Paie FDC -Pilote du dispositif -Finance le dispositif -Instruit les DDecPP -Copilotage du dispositif -Animation du dispositif -Confirmation des résultats (LNR Maisons Alfort) -Bilan de la surveillance -Copilotage du dispositif -Paie laboratoires + GDS et GTV dans copilotage -Vérifie les prélèvements -Analyses bactériologiques des prélèvements -Informe la DDecPP, FDC, référents des résultats négatifs -Informe l’animateur national et la trésorière de l’Adilva des interventions réalisées et des résultats Conventions financières

Animateur national ● DGAl / DDecPP ● Anses ● ONCFS ● FNC ● Adilva ● GDS France ● SNGTV Animateur national Edouard REVEILLAUD : Missions :  Aide à la mise en place technique et organisationnelle des dispositifs de surveillance  Réponse aux questions techniques sur la mise en place des dispositifs  Destinataire des fiches de commémoratifs, registres SAGIR et fiche d’examen initial de la venaison, fiches nécropsiques et comptes-rendus d’analyse  Restitution des résultats en collaboration avec les partenaires du réseau

● Fonctionnement ‒ Combinaison de diverses modalités de surveillance selon le niveau de risque estimé Dispositif Sylvatub Modalités de surveillanceNiveau 1Niveau 2Niveau 3 Surveillance évènementielle :  Examen de carcasse  Réseau SAGIR* XXX Surveillance événementielle renforcée :  Renforcement du réseau SAGIR*  Cadavres de blaireaux bord de routes XX Surveillance programmée sur blaireaux XX Surveillance programmée sur blaireaux, cerfs et sangliers X *Animaux morts ou moribonds

● Contexte ? ‒ Examen initial de la venaison : obligatoire dans le cadre du Paquet Hygiène lorsque la carcasse est remise au consommateur final ou consommée au cours d’un repas de chasse ou associatif ‒ MAIS examen de carcasse recommandé pour toutes les carcasses, quel que soit leur destination  Objectif général : différentier « l’anormal du normal » sur une venaison ● Qui ? ‒ Chasseurs formés à l’examen initial de la venaison (à défaut, un autre chasseur) ‒ Référents Sylvatub (FDC, ONCFS,…) ● Comment ? ‒ Plaquette technique -> diffusion à tous les chasseurs ‒ Mise en place d’une procédure à suivre en cas de découvertes de lésions évocatrices de tuberculose = ABCES 1 - Examen de carcasse (cerf, sanglier, chevreuil)

● Chasseur examinateur Contacte le/les référents FDC (à désigner) et convient d’un RDV pour la collecte de la carcasse ou des viscères suspectes Remplit la fiche d’examen initial de la venaison (fiche d’accompagnement du gibier) ∆ penser à l’identification de l’animal ∆ manipulation des carcasses : respecter les règles d’hygiène de base : port de gants 1 - Examen de carcasse (cerf, sanglier, chevreuil)

● Référent (technicien FDC ou autre personne qualifiée volontaire – vétérinaire chasseur…) Vérifie la suspicion, complète la fiche d’examen initial de la venaison avec la mention « SYLVATUB » (nécessaire à l’indemnisation) Organise la prise en charge de la carcasse ou des viscères dans un sac plastique, accompagnées de la fiche d’examen initial de la venaison jusqu'au laboratoire le plus proche dans un délai de 48h après l’abattage : Possibilité de congélation si délai de transport >24h et température >8°C Si transport impossible : réalisation des prélèvements sur le terrain, conditionnement et expédition vers le laboratoire Tient à jour un registre des opérations effectuées et le transmet à la FNC et à l’animateur national tous les deux mois environ 1 - Examen de carcasse (cerf, sanglier, chevreuil)

● Gestion des carcasses CirconstancesPrise en charge financière Cadavre de gibier trouvé dans le milieu naturel (propriétaire inconnu ou inexistant) Service Public de l’Equarrissage Carcasse appartenant à un chasseur, sans lésion suspecte et ne devant pas être analysée Chasseur Carcasse appartenant à un chasseur avec lésion(s) suspecte(s) La gestion du devenir de la carcasse n’est pas au frais des chasseurs  Service public d’équarrissage 1 - Examen de carcasse (cerf, sanglier, chevreuil)

1 - Examen de carcasse Chasseur référentCadavre Chasseur « formé » Laboratoire d'analyse Culture = 3 mois 48 h max 24h si >8°C Commémoratifs Fédération départementale des chasseurs Résultat négatif Résultat positif Résultat Missions de chaque acteurs présentées sur les « fiches missions » diffusées par la FNC Support d’information à la reconnaissance de lésions tuberculeuses

● Fonctionnement ‒ Combinaison de diverses modalités de surveillance selon le niveau de risque estimé Dispositif Sylvatub Modalités de surveillanceNiveau 1Niveau 2Niveau 3 Surveillance évènementielle :  Examen de carcasse  Réseau SAGIR* XXX Surveillance événementielle renforcée :  Renforcement du réseau SAGIR*  Cadavres de blaireaux bord de routes XX Surveillance programmée sur blaireaux XX Surveillance programmée sur blaireaux, cerfs et sangliers X *Animaux morts ou moribonds

● Contexte ? -Le fonctionnement normal du réseau SAGIR n’est pas impacté dans les départements de niveau 1 -Départements de niveaux 2 et 3 : mise en place d’un renforcement du réseau SAGIR 2 volets : Renforcement du réseau SAGIR pour le grand gibier (cerfs et sangliers) Renforcement du réseau SAGIR pour les blaireaux Définition : -Effort de récupération plus important des animaux morts ou malades surtout autour des zones d’infection -Recherche systématique de tuberculose au LDA Renforcement du réseau SAGIR

● Qui ? -Agents des SD de l’ONCFS -Techniciens des FDC ● Comment ? -Collecte des animaux (sans recherche active) et acheminement vers le LDA ; pour les blaireaux : adultes uniquement et bon état de conservation -Limite de 5 à 10 cerfs ou sangliers/départements et ≈ 20 blaireaux/dep. (si +, passage en SAGIR normal) Renforcement du réseau SAGIR

-Remplir les fiches SAGIR annotées à la main SYLVATUB -Remplir le registre Sylvatub des animaux SAGIR Ces 2 documents doivent être envoyés tous les mois : Pour l’ONCFS : à la DIR dont dépend le SD et à l’USF Pour les FDC : à la FNC -Au LDA, recherche systématique de tuberculose (culture) + PCR si lésions évocatrices de tub. ● Aspects financiers Frais de collecte et d’analyse entièrement pris en charge par Sylvatub (conventions DGAl/ONCFS/FNC) 100 euros/suspicion prise en charge Renforcement du réseau SAGIR

● Fonctionnement ‒ Combinaison de diverses modalités de surveillance selon le niveau de risque estimé Dispositif Sylvatub Modalités de surveillanceNiveau 1Niveau 2Niveau 3 Surveillance évènementielle :  Examen de carcasse  Réseau SAGIR* XXX Surveillance événementielle renforcée :  Renforcement du réseau SAGIR*  Cadavres de blaireaux bord de routes XX Surveillance programmée sur blaireaux XX Surveillance programmée sur blaireaux, cerfs et sangliers X *Animaux morts ou moribonds

Définition : Prélèvement d’un maximum de 15 blaireaux maximum dans un rayon d’1 ou 2 km autour de chaque foyer bovin des 2 à 3 dernières années Rôle de la DD(CS)PP : ● Définir les zones de piégeage – Cibler le parcellaire des cheptels infectés ● Prise d’un arrêté préfectoral encadrant les prélèvements ; ● Etablissement d’une convention entre les différents partenaires (condition de prélèvements, de transport, défraiement, rôle de chacun des participants…) ; ● Fournit le matériel requis aux lieutenants de louveterie (collets, sacs poubelle, gants, fiches d’identification, fiche de défraiement…) ; ● Organise une ou des réunion(s) de secteur pour informer les acteurs de terrain et distribuer le matériel ; ● (Définition des points de collecte des cadavres de blaireaux) ● Alerte la DGAl et l’animateur national en cas de résultat positif puis les acteurs de terrain. Surveillance programmée des blaireaux autour des foyers bovins

Zones et échantillons de blaireaux blaireaux TOTAL 2014 : 45 blaireaux

● Rôle des lieutenants de louveterie (1/2) : Identification des terriers principaux dans la zone définie par la DD(CS)PP Piégeage de 2 blaireaux / terrier (préférentiellement des adultes) Moyens autorisés :  collet à arrêtoir / cage  tir de nuit avec source lumineuse : prévenir la mairie 24 heures avant  tir de jour : pendant la période de chasse (1 heure après couché du soleil ou 1 heure avant le levé) Peuvent se faire aider de piégeurs agrées et de chasseurs Surveillance programmée des blaireaux autour des foyers bovins

● Rôle des lieutenants de louveterie (2/2) : S’engagent à relever les collets tous les matins dans les 2 heures qui suivent le levé du soleil ; Conditionnement des cadavres dans des sacs poubelles fermés hermétiquement ; le port de gants est vivement recommandé ; Fiche de commémoratifs renseignée + tenir à jour un registre des prélèvements et des kilomètres parcourus par les piégeurs et LL (pour indemnisation) ; Acheminement des cadavres entiers au laboratoire départemental de Corrèze (ou sur un point de collecte) dans les plus brefs délais. Surveillance programmée des blaireaux autour des foyers bovins

● Rôle du LDA : Vérifie si la fiche de commémoratifs est correctement renseignée : identité du préleveur, date, espèce, localisation… Si non agréé pour la culture : effectue les prélèvements sur la carcasse, pour envoi au laboratoire agréé le plus proche Si agréé pour la culture : effectue une analyse bactériologique sur toute lésion suspecte et sur un pool de ganglions. Possibilité d’effectuer une PCR si lésion fortement évocatrice de tuberculose Renseigne un registre des opérations effectuées et le transmet régulièrement à l’animateur. ● Indemnisation ? -Autopsies, prélèvements et analyses pris en charge par la DGAl ; facturation à l’ADILVA Généralités – Rôle du laboratoire départemental

AutopsiePrélèvementsAnalyses Cervidés organes collectés toutes lésions évocatrices de tuberculose (et des nœuds lymphatiques drainants les organes lésés Nœuds lymphatiques rétropharyngiens + pulmonaires (médiastinaux et trachéobronchiques) PCR sur pool de lésions Cultures sur pool de NL (RP+ pulmonaires) + sur lésions et NL drainant les organes lésionnels sangliers Nœuds lymphatiques rétropharyngiens PCR sur pool de lésions Culture sur pool de NL rétropharyngiens (+ sur lésions) Blaireaux Cadavre entier Nœuds lymphatiques rétropharyngiens + pulmonaires (médiastinaux et trachéobronchiques) + hépatiques PCR sur pool de lésions Culture sur pool de NL prélevés (+ sur lésions) Généralités – Rôle du laboratoire départemental

Merci pour votre attention