INTRODUCTION – LES ANTIBIOTIQUES PHARMACOLOGIE INTRODUCTION – LES ANTIBIOTIQUES E.M ATB_AI_AINS 2010 - 2011
LES FAMILLES THERAPEUTIQUES LES PSYCHOTROPES Les différents médicaments agissant sur les troubles du système nerveux. LES ANTICOAGULANTS Les différents médicaments destinés à rendre le sang moins coagulable. CHIMIOTHERAPIE ANTICANCEREUSE Les différents médicaments s’opposant à la prolifération des cellules cancéreuses.
LES ANTIBIOTIQUES DEFINITION : Substance naturelle (produite surtout par des par des micro-organismes) ou synthétique, ayant la propriété d'empêcher la croissance des micro-organismes ou de les détruire ROLE DES ATB : Diminuer les quantités de bactéries présentent sur le site infectieux afin de permettre aux défenses immunitaires d’assurer leur rôle.
LES ANTIBIOTIQUES ACTIVITE DES ATB : LES BACTERIOSTATIQUES : inhibent la multiplication des micro-organismes. LES BACTERICIDES : détruisent les micro-organismes. SPECTRE D’ACTION DES ATB : C’est l’ensemble des germes sur lesquels l’ATB exerce son action : bactériostatique ou bactéricide. Il traduit l’activité de cet ATB. On parle de spectre : très large – large – moyen – étroit.
LES ANTIBIOTIQUES TYPES DE BACTERIES Micro-organismes unicellulaires de très petite taille (1 à 10 microns). Leur classification est essentiellement basée sur : la forme de la bactérie: en sphères : coques ou cocci en bâtonnets : bacilles en spirales : tréponèmes, vibrions leur affinité à la coloration de Gram : les bactéries qui retiennent les colorants utilisés dans la réaction de Gram elles sont Gram positif, les autres sont Gram négatif.
LES ANTIBIOTIQUES Leurs caractères culturaux : on distingue : les bactéries aérobies : la plupart des bactéries sont aérobies les bactéries anaérobies (sensibles à l'oxygène). Ex : tétanos, botulisme… les apparentés : appartenant à 2 mondes différents mais proches des bactéries : les chlamydias responsables d’urétrites, salpingites, et certaines pathologies pulmonaires, les mycobactéries (BK), les rickettsies (typhus)
LES ANTIBIOTIQUES SENSIBILITE DE LA BACTERIE AUX ATB: CMI : concentration minimale inhibitrice La plus faible quantité d’ATB permettant d'inhiber (bactériostase) totalement la multiplication bactérienne, après 18 à 24 heures de contact à 37 ° . CMB : concentration minimale bactéricide La plus faible concentration d’ATB permettant de détruire (bactéricidie) 99,9 % des bactéries après 18 à 24 heures de contact avec l'antibiotique. L’ATB est actif soit par : bactériostase ou bactéricidie.
LES ANTIBIOTIQUES ANTIBIOGRAMME L’antibiogramme est l’examen bactériologique permettant de cibler la molécule active vis-à-vis de la souche bactérienne identifiée. INDICATIONS THERAPEUTIQUES Peut être de 3 sortes : PROBALISTE : l’état clinique présume un diagnostic et oblige une antibiothérapie immédiate. CURATIVE : envers une infection (présence de germes) PREVENTIVE : chez des personnes immunodéprimées, avant ou après une intervention chirurgicale
LES ANTIBIOTIQUES MECANISME D’ACTION DES ATB : Qu’il pénètre : au niveau du foyer infectieux dans la bactérie Qu’il ne soit ni modifié, ni détruit, dans l’organisme, Qu’il se fixe à une cible pour: Inhiber la synthèse de la paroi bactérienne Inhiber la synthèse de la membrane cytoplasmique Inhiber la synthèse protéique - le ribosome Inhiber la synthèse de l’ADN
LES ANTIBIOTIQUES PENETRATION DE L’ATB AU NIVEAU DU FOYER INFECTIEUX: L’ATB doit atteindre une concentration >CMI du germe. Plusieurs facteurs conditionnent cette pénétration : Etat anatomique du foyer infecté : (enkystement, ischémie …) Siège de l’infection (diffusion différente selon les tissus) L’obtention de concentrations efficaces d’ATB dépend : La voie d’administration Posologie suffisante Répartition des doses journalières
LES ANTIBIOTIQUES L’ANTIBIORESISTANCE La résistance aux ATB est une situation thérapeutique de plus en plus fréquente dans le milieu hospitalier et inquiétante, c’est devenu un problème de santé publique. Les souches bactériennes deviennent de plus en plus insensibles aux ATB. La résistance peut être : naturelle : l’ATB n’a pas d’activité sur le germe acquise : apparition de germes mutants la résistance peut être croisée dans une même famille (ex : résistance aux pénicillines)
LES ANTIBIOTIQUES DUREE DE TRAITEMENT Généralement de 5 à 10 jours, parfois monodose ou parfois plus long lors d’une ostéite ou d’une prostatite. Selon la pathologie une bi ou trithérapie peut être mise en place . CHOIX DE L’ANTIBIOTHERAPIE Il est défini en fonction : du spectre d’action de l’ATB du patient (état pathologique : hypersensibilité à une molécule, insuffisance rénale…et physiologique : âge, grossesse, allaitement…) de sa voie d’élimination (hépatique, biliaire, rénale…) de sa résistance des ses effets indésirables.
LES ANTIBIOTIQUES SURVEILLANCE D’UNE ANTIBIOTHERAPIE CLINIQUE : Observance du traitement et l’évaluer au bout de 48 à 72 heures disparition des signes cliniques initiaux : apyrexie, CPR, VS… absence de rechute à l’arrêt du traitement, surveiller le risque de survenue d’accidents allergiques chocs anaphylactiques (avec les pénicillines), rénaux avec les tétracyclines, aminosides, audiogramme avec la streptomycine, surveiller le risque de survenue d’effets indésirables : diarrhées, candidoses…
CLASSIFICATION DES ANTIBIOTIQUES SELON LEUR CIBLE D’ACTION Les principales familles sont : ACTIF SUR LA PAROI les bêtalactamines les pénicillines : G – V – M – A – antipyocaniques – Uréidopénicillines – autres les céphalosporines : CG1 – CG2 – CG3 la fosfomycine Les glycopeptidiques ACTIF SUR LA MEMBRANE Les polymyxines
CLASSIFICATION DES ANTIBIOTIQUES SELON LEUR CIBLE D’ACTION ACTIF SUR LE RIBOSOME les aminosides les phénicolés les tétracyclines les macrolides L’acide fusidique ACTIF SUR L’ADN les quinolones les imidazolés ACTIF SUR LE METABOLISME ENZYMATIQUE la rifampicine ACTIF SUR L’ACIDE FOLIQUE les sulfamides
CLASSIFICATION DES ANTIBIOTIQUES SELON LEUR CIBLE D’ACTION ACTIFS SUR LA PAROI LES BETALACTAMINES LES PENAMS (pénicillines) ACTIVITE : Bactéricide Spectre étroit Durée d’action assez courte CINETIQUE : Bonne diffusion tissulaire Elimination rénale
LES BETALACTAMINES – LES PENAMS ACTIFS SUR LA PAROI INDICATIONS : ORL, pneumologie, uro-génital, septicémies et péricardite en IV à l’hôpital, lystériose, maladie de Lyme, typhoïde, en association avec un autre ATB (clarithromycine ou imidazolé) et un IPP, dans le traitement de Helicobacter pylori CONTRE INDICATION : Allergie aux antibiotiques de la famille des bêta-lactamines EFFETS INDESIRABLES FREQUENTS : Affections de la peau et du tissu sous-cutané : éruption cutanée, urticaire et prurit Affections gastro-intestinales : diarrhée, nausées, vomissements Infections et infestations : candidose cutanéo-muqueuse
LES BETALACTAMINES – LES PENAMS ACTIFS SUR LA PAROI PENICILLINE – GROUPE G Benzylpénicilline Pénicilline G Sels de benzylpénicilline Extencilline® PENICILLINE – GROUPE V Phénoxyméthylpénicilline Oracilline®
LES BETALACTAMINES – LES PENAMS ACTIFS SUR LA PAROI PENICILLINE – GROUPE M Cloxacilline Orbénine® Oxacilline Bristopen® PENICILLINE – GROUPE A Ampicilline Amoxicilline Clamoxyl® - Amodex® - Agram® Amoxicilline + acide clavulanique Augmentin® Ampicilline + sulbactam Unacim®
LES BETALACTAMINES – LES PENAMS ACTIFS SUR LA PAROI PENICILLINES ANTIPYOCYANIQUES – CARBOXYPENICILLINES Ticarcilline Ticarpen® Ticarcilline + acide clavulanique Claventin® UREIDOPENICILLINES Ticarcilline + tazobactam Tazocilline®
LES BETALACTAMINES – LES PENAMS ACTIFS SUR LA PAROI AUTRES BETA-LACTAMINES Aztréonam Azactam® Doripénème Doribax® Ertapénem Invanz® Imipénem + cilastatine Tienam® 500 mg IV MéropénemMeronem®
LES BETALACTAMINES - LES CEPHALOSPORINES ACTIFS SUR LA PAROI On distingue 3 familles de céphalosporines : 1ère génération : C1G 2ème génération : C2G 3ème génération : C3G ACTIVITE : Bactéricide Spectre large
LES BETALACTAMINES - LES CEPHALOSPORINES ACTIFS SUR LA PAROI CINETIQUE : Bonne diffusion tissulaire sauf dans le LCR Elimination urinaire INDICATIONS : ORL, pneumologie, uro-génital, ostéo-articulaire, cutanée, infection grave CONTRE INDICATION : Allergie aux antibiotiques de la famille des bêta-lactamines EFFETS INDESIRABLES FREQUENTS : Affections de la peau et du tissu sous-cutané : éruption cutanée, urticaire et oedème de Quincke Affections gastro-intestinales : diarrhée, nausées, vomissements Infections et infestations : prurit vaginal, avec ou sans candidose
LES BETALACTAMINES - LES CEPHALOSPORINES ACTIFS SUR LA PAROI CEPHALOSPORINES 1G Céfaclor Alfatil® - Alfatil® LP- Haxifal® Céfadroxil Oracéfal® Céfalexine Keforal® Céfalotine Céfatrizine Céfazoline Céfradine
LES BETALACTAMINES - LES CEPHALOSPORINES ACTIFS SUR LA PAROI CEPHALOSPORINES 2G Céfuroxime Zinnat® Céfamandole Céfoxitine
LES BETALACTAMINES - LES CEPHALOSPORINES ACTIFS SUR LA PAROI CEPHALOSPORINES 3G VOIE ORALE Céfixime Oroken® Céfotiam Taketiam® - Texodil® Cefpodoxime Orelox®
LES BETALACTAMINES - LES CEPHALOSPORINES ACTIFS SUR LA PAROI VOIE INJECTABLE Céfépime Axepim® Céfotaxime Claforan® Cefpirome Cefrom® Ceftazidime Fortum® Ceftriaxone Rocéphine®
LA FOSFOMYCINE ACTIFS SUR LA PAROI ACTIVITE : Bactéricide INDICATIONS : Infections sévères – souvent utilisé en association pour éviter l’apparition de germes mutants CONTRE INDICATION : Allergie connue aux antibiotiques de la famille EFFETS INDESIRABLES FREQUENTS : Atteintes hématologiques : cas d'agranulocytose et neutropénies ont été rapportés - possibilité de réactions allergiques avec éruption cutanée
LA FOSFOMYCINE ACTIFS SUR LA PAROI VOIE ORALE MONODOSE FOSFOMYCINE Monuril® - Uridoz® Traitement de la cystite aigue de jeune fille VOIE INJECTABLE Fosfocine®
LES GLYCOPEPTIDIQUES ACTIFS SUR LA PAROI ACTIVITE : Bactéricide Spectre étroit INDICATIONS : Infections sévères à staphylocoques et entérocoques résistants aux autres ATB – prophylaxie des endocardites si allergie à la pénicilline – colites pseudo membraneuses CONTRE INDICATION : Allergie connue aux antibiotiques de la famille EFFETS INDESIRABLES FREQUENTS : Toxicité : rénale et auditive
LES GLYCOPEPTIDIQUES ACTIFS SUR LA PAROI Téicoplanine Targocid® Vancomycine Vancomycine®
LES POLYPEPTIDES – POLYMYXINES ACTIFS SUR LA MEMBRANE ACTIVITE : Bactéricide INDICATIONS : En inhalation : mucoviscidose - traitement des infections pulmonaires chroniques En injectable réservé au milieu hospitalier : rénales, urogénitales, septicémiques, méningées (en y adjoignant un traitement local). Voie locale (exceptionnelle) : dermatologie : ulcères de jambes; surinfections des brûlures superficielles et des plaies superficielles.
LES POLYPEPTIDES – POLYMYXINES ACTIFS SUR LA MEMBRANE CONTRE INDICATION : Allergie connue aux antibiotiques de la famille - myasthénie EFFETS INDESIRABLES FREQUENTS : En inhalation : Fréquents : Bronchospasme, dyspnée et oppression thoracique , toux et augmentation des expectorations comme au cours de toute exposition à un aérosol. Voie générale : Insuffisance rénale. Troubles neuropsychiques, si surdosage : paresthésies péribuccales et des extrémités, désorientation temporospatiale, confusion. Possibilité de réaction allergique qui nécessite l'arrêt du traitement. Voie locale : Possibilité d'eczéma allergique de contact en cas d'emploi prolongé.
LES POLYPEPTIDES – POLYMYXINES ACTIFS SUR LA MEMBRANE LES POLYPETIDES – POLYMYXINES Colistine Colimycine® 1 MUI* poudre et solvant pour inhalation et injectable Vancomycine Vancomycine®
LES AMINOSIDES ACTIFS SUR LE RIBOSOME ACTIVITE : Bactéricide Large spectre CINETIQUE : Détruits par les enzymes gastriques administrés en IM, se concentrent dans les os, ne diffusent pas dans le LCR Elimination urinaire
LES AMINOSIDES ACTIFS SUR LE RIBOSOME INDICATIONS : Infections endocardiques, respiratoires, rénales, génito-urinaires, ostéo-articulaires, cutanées, septicémie –prophylactique en postopératoire CONTRE INDICATION : Allergie aux antibiotiques de la famille des aminosides, myasthénie EFFETS INDESIRABLES FREQUENTS : Ototoxicité : induite par de fortes doses Néphrotoxicité: induite par de fortes doses
LES AMINOSIDES ACTIFS SUR LE RIBOSOME Amikacine Gentamicine Gentalline® Nétilmicine Nétromicine® Spectinomycine Trobicine® Streptomycine Tobramycine Nebcine®
LES CYCLINES ACTIFS SUR LE RIBOSOME ACTIVITE : Bactériostatique Large spectre CINETIQUE : Bonne diffusion tissulaire surtout pour les os et les dents Elimination hépatique et rénale Absorption perturbée par les aliments lactés (le Ca bloque l’effet de la tétracycline)
LES CYCLINES ACTIFS SUR LE RIBOSOME INDICATIONS : Maladies infectieuses transmises par les animaux – affections dermatologiques : acné, rosacée – antibioprophylaxie du paludisme du voyageur en cas de résistance, de contre-indication ou d'intolérance à la méfloquine CONTRE INDICATION : Allergie aux antibiotiques de la famille des cyclines, enfant de moins de 8 ans, femme enceinte (à partir du 2e trimestre), allaitement déconseillé - exposition aux UV – faire respecter le protocole d’administration afin d’éviter tous risques d’atteintes oesophagiennes EFFETS INDESIRABLES FREQUENTS : Dyschromie dentaire : coloration jaune de l’émail des dents, photosensibilisation, troubles digestifs, gastralgies, candidoses digestives
LES CYCLINES ACTIFS SUR LE RIBOSOME Doxycycline Doxy® - Doxypalu® - Granudoxy® - Tolexine® Vibramycine® Lymécycline Tétralysal® Métacycline Lysocline® - Physiomycine® Minocycline Minocyne® - Mestacine® Tigécycline Tygacil®
LES MACROLIDES ACTIFS SUR LE RIBOSOME ACTIVITE : Bactériostatique Spectre comparable à celui de pénicilline G avec en plus une action envers les mycoplasmes : Chlamydia, Rickettsia, Légionella – anaérobies pour la clindamycine, toxoplasmose (clindamycine, spiramycine) CINETIQUE : Bonne diffusion pulmonaire et capable de diffuser là ou les autres ATB ne peuvent se concentrer, salive et os – ne passent pas dans le LCR. Elimination hépatique
LES MACROLIDES ACTIFS SUR LE RIBOSOME INDICATIONS : ORL, pneumologie, alternative aux pénicillines CONTRE INDICATION : Allergie connue à la molécule EFFETS INDESIRABLES FREQUENTS : Affections gastro-intestinales : diarrhée, nausées, vomissements Affections hépatiques : augmentation des enzymes hépatiques, réversible à l’arrêt du traitement Erythromycine en IV : troubles du rythme cardiaque, irritation veineuse
LES MACROLIDES ACTIFS SUR LE RIBOSOME Azithromycine Zithromax® 250 mg et monodose - Azadose® Clarithromycine Zeclar® - Monozeclar® - Naxy® - Mononaxy® Erythromycine Erythrocine® - Ery® - Egery® - Abboticine® Josamycine Josacine® Midécamycine Mosil® Roxithromycine Rulid® Spiramycine Rovamycine®
LES MACROLIDES ACTIFS SUR LE RIBOSOME LES MACROLIDES ASSOCIES Macrolide + métronidazole Rodogyl® - Birodogyl® Macrolide + sulfamide Pediazole® Macrolides apparentés Lincosamides : Clindamycine - lincomycine Dalacine® - Lincocine ® Synergistines : Pristinamycine Pyostacine® Kétolides : Télithromycine Ketek®
ACIDE FUSIDIQUE ACTIFS SUR LE RIBOSOME ACTIVITE : Bactériostatique Infections staphylococciques quel qu'en soit le type, en dehors des infections urinaires et cérébroméningées INDICATIONS :
ACIDE FUSIDIQUE ACTIFS SUR LE RIBOSOME CONTRE INDICATION : Infection urinaire staphylococcique (sauf si elle résulte d'une atteinte rénale) : l'acide fusidique diffuse dans le parenchyme rénal mais ne s'élimine pas par l'urine. Insuffisance hépatique EFFETS INDESIRABLES FREQUENTS : Troubles digestifs : nausées, vomissements, diarrhées, goût métallique dans la bouche. Possibilité de réactions allergiques avec éruption cutanée – Anomalies du bilan hépatique – Atteintes hématologiques : cas d'agranulocytose
ACIDE FUSIDIQUE ACTIFS SUR LE RIBOSOME Fucidine®
LES PHENICOLES ACTIFS SUR LE RIBOSOME ACTIVITE : Bactériostatique INDICATIONS : Fièvre typhoïde, infections des voies respiratoires, certaines infections digestives, hépatiques, urétrites à et sans gonocoques, méningites à haemophilus, germes anaérobies résistants aux autres antibiotiques
LES PHENICOLES ACTIFS SUR LE RIBOSOME CONTRE INDICATION : Sujets présentant des antécédents d'insuffisance médullaire, insuffisant rénal grave, allergie aux phénicolés, nouveau-né et, d'une façon générale, nourrisson de moins de 6 mois, allaitement. EFFETS INDESIRABLES FREQUENTS : Effets secondaires hématologiques : déficit des trois lignées (rouge, granuleuse et plaquettaire), disparaissant à l'arrêt du traitement.
LES PHENICOLES ACTIFS SUR LE RIBOSOME LES PHENICOLES – LE CHLORAMPHENICOL Thiamphénicol Thiophenicol®
LES QUINOLONES ACTIFS SUR L’ADN Elles répertoriées en 2 groupes : les quinolones « anti bactériennes urinaires » les quinolones à spectre large 2ème génération Per os en ville en injection dans le milieu hospitalier ACTIVITE : Bactéricide Large spectre
LES QUINOLONES ACTIFS SUR L’ADN CINETIQUE : Bonne diffusion tissulaire Elimination urinaire sous forme active INDICATIONS : Infections sévères CONTRE INDICATION : Allergie aux antibiotiques de la famille des quinolones EFFETS INDESIRABLES FREQUENTS : Troubles digestifs : nausées, vomissements, épigastralgies, diarrhées Troubles musculosquelettiques (douleurs des extrémités, douleurs dorsales, douleurs thoraciques, par exemple), arthralgie Troubles dermatologiques : photosensibilisation
LES QUINOLONES ACTIFS SUR L’ADN LES QUINOLONES – LES FLUROQUINOLONES « anti bactériennes urinaires » Acide pipémidique Pipram® Fort Énoxacine Enoxor® Norfloxacine Noroxine®
LES QUINOLONES ACTIFS SUR L’ADN LES QUINOLONES – LES FLUROQUINOLONES Spectre large 2ème génération Ciprofloxacine Ciflox® Lévofloxacine Tavanic® Moxifloxacine Izilox® Ofloxacine Oflocet® Péfloxacine Peflacine®
LES IMIDAZOLES ACTIFS SUR L’ADN ACTIVITE : Bactéricide INDICATIONS : Utilisé comme antiparasitaire pour traiter les amibiases et les vaginites à Trichomonas, mais également infections dues aux anaérobies, les artérites infectées et gangrènes à l’hôpital. CONTRE INDICATION : Allergie connue aux antibiotiques de la famille EFFETS INDESIRABLES FREQUENTS : Troubles digestifs : nausées, vomissements, diarrhées, goût métallique dans la bouche. Effet antabuse
LES IMIDAZOLES ACTIFS SUR L’ADN Métronidazole Fagyl® Ornidazole Tiberal® Secnidazole Secnol® Tinidazole Fasigyne®
LES SULFAMIDES ACTIF SUR L’INHIBITION DE L’ACIDE FOLIQUE ACTIVITE : Bactéricide mais aussi bactériostatique Large spectre – nombreuses résistances aux pyocyaniques CINETIQUE : Bonne diffusion tissulaire INDICATIONS : Infections urinaires – comme préventif de la toxoplasmose notamment chez l’immunodéprimé – infections génitales
LES SULFAMIDES ACTIF SUR L’INHIBITION DE L’ACIDE FOLIQUE CONTRE INDICATION : Allergie aux antibiotiques de la famille des sulfamides – classe très allergisante EFFETS INDESIRABLES FREQUENTS : Réactions allergiques : urticaire, éruptions, œdème de Quincke, Troubles digestifs : Nausées, vomissements, épigastralgies, diarrhées Troubles hématologiques : neutropénie, anémie par carence en acide folique Troubles dermatologiques : photosensibilisation
LES SULFAMIDES ACTIF SUR L’INHIBITION DE L’ACIDE FOLIQUE Sulfadiazine Aziadine® Sulfaméthoxazole + triméthoprime Bactrim® - Bactrim® forte Sulfaméthizol Rufol® Erythromycine + sulfafurazole Pediazole®
LA RIFAMPICINE ACTIF SUR L’INHIBITION DU METABOLISME BACTERIEN LA RIFAMPICINE ACTIVITE : Bactéricide INDICATIONS : Antituberculeux et antistaphylocoque – utilisée en association dans le traitement de la tuberculose et en prévention de certaines méningites
LA RIFAMPICINE ACTIF SUR L’INHIBITION DU METABOLISME BACTERIEN Rimactan® Rifadine ®
LA RIFAMPICINE ACTIF SUR L’INHIBITION DU METABOLISME BACTERIEN CONTRE INDICATION : Allergie connue aux antibiotiques de la famille – C.I relative au cours de l’allaitement EFFETS INDESIRABLES FREQUENTS : Colore les sécrétions en rouge – lors de traitements intermittents : syndrome grippal, troubles respiratoires et asthmatiformes, baisse de la pression artérielle et choc, anémie hémolytique aiguë, insuffisance rénale aiguë habituellement due à une nécrose tubulaire aiguë réversible
PRINCIPALES INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES CLASSE RISQUE AMINOSIDES CI risque accru de néphrotoxicité et ototoxicité CYCLINES Déconseillé : RETINOÏDES per os Anticonvulsivants inducteurs enzymatiques Fer (sels de), voie orale Topiques gastro-intestinaux Anti coagulants oraux Risque d’hypertension intracrânienne diminution des concentrations plasmatiques de la doxycycline diminution de l'absorption digestive des cyclines ↑ risque hémorragique
PRINCIPALES INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES CLASSE RISQUE MACROLIDES CI Déconseillé : ALCALOÏDES DE L'ERGOT DE SEIGLE CISAPRIDE Anticoagulants oraux Ciclosporine ergotisme torsade de pointe diminution de l'absorption digestive des macrolides d'augmentation des concentrations sanguines de ciclosporine QUINOLONES Topiques gastro-intestinaux Anti coagulants oraux diminution de l'absorption digestive des quinolones ↑ risque hémorragique
PRINCIPALES INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES CLASSE RISQUE SULFAMIDES CI Déconseillé : METHOTREXATE Hyperkaliémiants augmentation des effets et de la toxicité hématologique du méthotrexate hyperkaliémie RIFAMPICINE contraceptifs oraux estr/progest. diminution de l'efficacité contraceptive
PRINCIPALES CONTRE INDICATIONS GROSSESSE ALLAITEMENT NOUVEAU – NE / ENFT / ADO/ INS. HEPATIQUE INS. RENALE Aminosides Cyclines Macrolides Sulfamides Quinolones Glycopeptidiques Rifampicine Phénicolés Cyclines – 8ans Quinolones – 6ans → fin adolescence Céphalosporines 3G
LES ANTI INFLAMMATOIRES PHARMACOLOGIE
LES ANTI INFLAMMATOIRES GENERALITES L’INFLAMMATION Est l’ensemble des réactions physiologiques permettant à l’organisme de protéger, réparer, et/ou réparer un territoire agressé. Ces agressions peuvent être de type : Physique : traumatisme (entorse, foulure…) Chimique brûlures, médicaments… Infectieux : angine…, Immunologique : présence de corps étrangers (greffes), ou substances allergènes (allergies) La réaction d’abord favorable, devient gênante si elle perdure.
LES ANTI INFLAMMATOIRES GENERALITES SYMPTOMATOLOGIE L’inflammation se manifeste par 4 symptômes : Chaleur, Rougeur, Douleur, Œdème
LES MEDICAMENTS ANTI INFLAMMATOIRES LES ANTI INFLAMMATOIRES DEFINITION Ce sont des médicaments destinés à limiter l’amplitude, la durée des signes inflammatoires. Ils atténuent les signes de l’inflammation. Certains ont une activité antipyrétique et analgésique. Il existe 2 types d’anti inflammatoires : Cortisone et corticoïdes Les AINS (anti inflammatoires non stéroïdiens)
GLANDE SURRENALE Glande surrénale
CORTISONE ET CORTICOÏDES La cortisone est l’hormone anti inflammatoire naturellement secrétée par les surrénales. Les dérivés synthétiques ou corticoïdes, ont une structure chimique proche de la cortisone. Ils sont nettement plus efficaces et plus faciles d’emploi que celle – ci. MODE D’ACTION : action sur les prostaglandines et les leucotriènes, impliqués dans le processus inflammatoire.les corticoïdes
CORTISONE ET CORTICOÏDES ACTION ANTI INFLAMMATOIRE DES CORTICOÏDES PHASE VASCULAIRE : ↓ de la vasodilatation → œdème et exsudat PHASE CELLULAIRE ↓ de la migration des cellules de l’inflammation : macrophages, lymphocytes (libèrent les médiateurs de l’inflammation : histamine) PHASE DE CICATRISATION ↓prolifération cellulaire (correspondant à la synthèse de collagène par les fibroblastes)
ACTIONS DES HORMONES CORTICOÏDES SUR LE METABOLISME GLUCIDES ↓ utilisation périphérique du glucose ↑ néoglycogénèse ↑ glycémie (car ↓ de la sécrétion d’insuline) PROTIDES ↑ catabolisme des protides fonte masse musculaire vergetures ostéoporose (adulte) retard de croissance chez l’enfant LIPIDES mise en réserve des graisses hypercholestérolémie obésité surcharge graisseuse de la face et du tronc ELECTROLYTES ET DE L’EAU rétention sodium et eau fuite du potassium et du calcium œdème, ↑poids hypertension crampes, troubles cardiaques, décalcification
ACTIONS DES HORMONES CORTICOÏDES ACTIONS ANTI INFLAMMATOIRES ET ANTIALLERGIQUES Diminution de la réaction inflammatoire EFFET IMMUNODEPPRESSEUR ↓ du nombre de lymphocytes ↓ de la résistance aux infections effet parfois recherché (maladies allergiques ou greffes d’organes hétérologue = Provenant d'un autre organisme
ACTIONS DES HORMONES CORTICOÏDES SÉCRÉTION D’ACIDE GASTRIQUE ↑ de la sécrétion d’acide chlorhydrique et de pepsine ↓ du mucus protecteur brûlures et douleurs épigastriques ulcère gastroduodénal ACTION SUR LE SNC effet stimulant excitation insomnie euphorie
INDICATIONS DE LA CORTICOTHERAPIE CORTICOTHERAPIE SUBSTITUTIVE On utilise les hormones naturelles dans l’insuffisance surrénalienne aigue et chronique CORTICOTHERAPIE CURATIVE MALADIES INFLAMMATOIRES : RAA, en rhumatologie MALADIES ALLERGIQUES : Chocs anaphylactiques, asthme, rhume des foins, dermites
INDICATIONS DE LA CORTICOTHERAPIE CERTAINES HEMOPATHIES Certaines leucémies, anémies hémolytiques PHENOMENES INFLAMMATOIRES ET/OU IMMUNO-ALLERGIQUE PASSAGERS Les corticoïdes utilisés pour ces pathologies sont administrés soit par : Voie orale Voie injectable générale Voie injectable locale
AUTRES VOIES LOCALES On retrouve de nombreux corticoïdes sous des formes galéniques différentes selon le site à traiter. On distingue en autre : Les dermocorticoïdes : crèmes et pommades Répertoriés en 4 classes selon leur activité thérapeutique C1 : activité très forte – C2 activité forte – C3 activité assez forte – C4 activité modérée – on peut aussi les retrouver en association avec d’autres DCI Ophtalmologie : collyres et pommades Pneumologie : sprays, suspensions pour inhalation, suspensions pour inhalation ORL : gouttes auriculaires, collutoires Gastro – entérologie : mousses et solutés
CONTRE INDICATIONS DE LA CORTICOTHERAPIE CONTRE INDICATIONS ABSOLUES hypersensibilité à la molécule, tout état infectieux ; certaines viroses en évolution (notamment hépatites, herpès, varicelle, zona) ; états psychotiques encore non contrôlés par un traitement ; vaccins vivants. CONTRE INDICATIONS RELATIVES grossesse, allaitement
PRINCIPALES INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES LES CORTICOÏDES DIMINUENT L’ACTION PRECAUTIONS A PRENDRE Antidiabétiques Adaptation posologique de l’antidiabétique pendant le ttt corticoïde et après son arrêt (augmentation de la glycémie) Salicylés Adaptation des doses des salicylés Anticoagulants oraux Héparine Contrôler l’INR pendant et après le ttt - renforcer la surveillance risque hémorragique Les inducteurs enzymatiques : phénobarbital – rifampicine Adaptation des doses du corticoïde
PRINCIPALES INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES LES CORTICOÏDES DIMINUENT L’ACTION PRECAUTIONS A PRENDRE I.M avec les médicaments hypokaliémiants : digitaliques - diurétiques – amphotéricine B Adaptation des doses du corticoïde Anti arythmiques donnant des torsades de pointe (amiodarone, disopyramide, brétylium, bépridil Médicaments non anti arythmiques donnant des torsades de pointes (érythromycine, sultopride, vincamine) Association déconseillée surveillance de la kaliémie avec si besoin correction
ADMINISTRATION – SURVEILLANCE LORS D’UN TRAITEMENT PROLONGE CRITERES D’ EFFICACITÉ : diminution des signes cliniques de l’inflammation SURVEILLER ET EVALUER : CLINIQUE : poids – pression artérielle – température – la vue + bilan – l’état cutané – bilan hématologique (hypokaliémie –hyperglycémie – dyslipidémie – apparition d’une anémie) – douleurs abdominales – pulmonaire – candidose buccale. BIOLOGIQUE : CRP, ionogramme sanguin DEPISTER : d’éventuels effets indésirables CONSEILS DE PRISE : administrer le médicament au moment du repas (prise le matin) – ne pas arrêter brutalement le ttt – pas d’automédication - ne pas appliquer les dermocorticoïdes en pansement occlusif
ADMINISTRATION – SURVEILLANCE LORS D’UN TRAITEMENT PROLONGE CONSEILS HYGIENO DIETETIQUES : limiter les apports en sodium, lipides, glucides, augmenter les apports en protides et potassium, calcium Reconnaître les syndromes de sevrage lors de la diminution des doses : asthénie, anxiété, syndrome dépressif, myalgie, arthralgies, amaigrissement NE PAS OUBLIER QUE LA VOIE LOCALE EXPOSE AUX MÊMES RISQUES QUE LA VOIE SYSTEMIQUE
LES AINS GENERALITES LES ANTI INFLAMMATOIRES NON STEROÏDIENS DEFINITION Les AINS sont des médicaments symptomatiques capables de s’opposer au processus inflammatoires, qu’elle qu’en soit la cause ils agissent sur les signes locaux : rougeur, chaleur, douleur, œdème. Ils appartiennent à plusieurs familles chimiques, et présentent tous les caractères suivants : Activité anti inflammatoire, Activité antalgique, Activité antipyrétique, Activité anti agrégante (surtout pour l’aspirine) Pouvoir ulcérogène plus ou moins marqué. L’aspirine en outre agit sur le métabolisme de l’acide urique à forte dose >4 g / jour. Ils se différencient des glucocorticoïdes par l’absence de structure chimique stéroïdienne.
LES AINS MODE D’ACTION : Le mécanisme d’action commun à tous les AINS est la diminution de la production des prostaglandines du fait de l’inhibition la cyclo-oxygénase Les PGE sont directement impliquées dans l’inflammation, la douleur et l’hyperthermie. Il existe 2 sous types de PGE (COX-1 et 2). La cox 2 est responsable des PGE induisant la douleur et l’inflammation, la cox1 synthétise les PGE constitutives qui en autre protègent la muqueuse digestive.
INDICATIONS DES AINS DUREE DE TRAITEMENT PATHOLOGIES LONGUE DUREE Rhumatismes inflammatoires chroniques : Polyarthrite rhumatoïde - Spondylarthrite ankylosante - Rhumatisme psoriasique Arthroses douloureuses invalidantes COURTE DUREE Poussées aigues de : Rhumatisme subarticulaire (tendinite…) - Arthrose microcristalline – Arthrose -Lombalgie, radiculalgies sévères – Traumatologie - Dysménorrhée - Colique néphrétique - Manifestations inflammatoires en ORL et stomatologie
CONTRE INDICATIONS DES AINS CONTRE INDICATIONS ABSOLUES allergie à l’AINS et aux substances apparentées ulcère gastroduodénal en évolution insuffisance hépato-cellulaire sévère insuffisance rénale sévère grossesse allaitement enfants de < 13 ans ou 15 ans selon les médicaments.
PRINCIPALES INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES DES AINS RISQUES POUR LE MALADE Anticoagulants ( AVK et héparine) et ticoplidine Augmentation du risque hémorragique Méthotrexate Augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate Association à d’autres AINS Augmentation du risque ulcérogène Lithium Risque d’augmentation de la lithiémie DIU Diminution de l’efficacité contraceptive Sulfamides hypoglycémiants Risque d’hypoglycémie
PRINCIPALES INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES DES AINS RISQUES POUR LE MALADE Bêta bloquants Réduction de l’effet antihypertenseur Diurétiques Surveiller la fonction rénale Interférons Risque d’inhibition de l’action de l’interféron AZT Risque majoré d’anémie
CLASSES THERAPEUTIQUES SPECIALITES LES SALICYLES ACIDE ACÉTYLSALICYLIQUE Per os : ASPIRINE – ASPRO - CATALGINE LES ARYLCARBOXYLIQUES ACECLOFENAC - ACIDE TIAPROFENIQUE – ALMINOPROFENE – DICLOFENAC - DICLOFENAC + MISOPROSTOL – ETODOLAC – FENOPROFENE - FLURBIPROFENE – IBUPROFENE – KETOPROFENE – NABUMETONE - NAPROXENE CARTREX - FLANID – SURGAM MINALFENE - VOLTARENE – FLECTOR – XENID (cp-suppos-inj-gel-emplatres) ARTOTEC – LODINE – ANTADYS – CEBUTID - ANTARENE – BRUFEN – NALGESIC - NUREFLEX – NURENPRO enft-nn SB - PONSTYL - PROFNEID – BI PROFENID – KETUM – TOPFENA XENID (cp-suppos-inj-gel) – NABUCOX - APRANAX – NAPROSYNE
CLASSES THERAPEUTIQUES SPECIALITES LES OXICAMS MELOXICAM PIROXICAM MOBIC – FELDENE – BREXIN – CYCLADOL – INFALCED – PROXALYOC - TILCOTIL LES FENAMATES ACIDE NIFLUMIQUE ACIDE MEFENAMIQUE NIFLURIL PONSTYL LES INDOLIQUES INDOMETACINE SULINDAC BUTAZOLIDINE LES NIMÉSULIDES NIMÉSULIDE NEXEN LES INHIBITEURS SELECTIFS DE LA COX-2 CÉLÉCOCIB CELEBREX
EFFETS INDESIRABLES LES PLUS FREQUENTS troubles digestifs : nausées, vomissements, gastralgies syndromes hémorragiques allergie, asthme insuffisance hépatique baisse de l’acuité visuelle bourdonnement d’oreilles, vertiges photosensibilisation (+++ kétoprofène voie locale) Les EI sont plus importants avec le CELECOXIB
ADMINISTRATION – SURVEILLANCE LORS D’UN TRAITEMENT PROLONGE CRITERES D’ EFFICACITÉ : diminution des signes cliniques de l’inflammation SURVEILLER ET DEPISTER : l’apparition d’éventuels effets indésirables BIOLOGIQUE : lors des traitements de longues durées (NFS – ionogramme…) CONSEILS DE PRISE : administrer le médicament au moment du repas (prise le matin) – attention à l’automédication nombreuses IM