La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

LA CULTURE SOUS LE RÉGIME BRITANNIQUE 1760-1867. Libéralisme – mouvement de pensée  Idéologie politique selon laquelle tous les individus disposeraient.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "LA CULTURE SOUS LE RÉGIME BRITANNIQUE 1760-1867. Libéralisme – mouvement de pensée  Idéologie politique selon laquelle tous les individus disposeraient."— Transcription de la présentation:

1 LA CULTURE SOUS LE RÉGIME BRITANNIQUE 1760-1867

2 Libéralisme – mouvement de pensée  Idéologie politique selon laquelle tous les individus disposeraient de droits égaux et fondamentaux, dont celui d’être protégés des abus du pouvoir des rois.  Parlementarisme : régime de collaboration entre le pouvoir législatif (Parlement) et exécutif (gouvernement). Le premier ministre doit son pouvoir aux ministres élus lors des élections.

3 Monarchie constitutionnelle de type parlementaire  Le partage du pouvoir entre un monarque (roi) et le peuple, représenté par le Parlement;  Le droit d’être représenté dans l’une des deux Chambres du Parlement;  L’habeas corpus, qui donne aux sujets britanniques le droit de ne pas être détenu de manière arbitraire, sans procès;  La liberté d’expression, qui se traduit pas la liberté de presse.

4 Impérialisme – mouvement de pensée  Attitude consistant à donner son appui à la domination politique, culturelle, économique ou militaire qu’exerce un État sur un autre.  Les marchands britanniques sont attachés à la Grande-Bretagne et revendiquent leurs droits en tant que sujets britanniques.

5 Fleury Mesplet  Imprimeur français, fondateur de la première imprimerie et du premier journal à Montréal en 1776.  Les idées libérales sont diffusées par les journaux.

6 La presse d’opinion  1805 : Quebec Mercury – journal conservateur anglophone  1806 : Le Canadien – journal unilingue francophone  1826 : La Minerve – journal montréalais francophone  1828 : The Vindicator – journal anglo-irlandais.  1832 : L’Ami du peuple, de l’ordre et des lois – fondé et financé par les Sulpiciens

7 Républicanisme  Idéologie politique selon laquelle la souveraineté appartient au peuple.  Le peuple doit se gouverner lui-même.  C’est ce mouvement de pensée qui poussent les Patriotes à prendre les armes en 1837-1838.

8 Nationalisme  Idéologie politique qui identifie en tant que nation un groupe d’individus partageant des caractéristiques communes. Ça désigne le sentiment d’appartenance d’un individu à une nation.  Les Patriotes ont également un sentiment de nationalisme : défense du peuple canadien, leur langue, la culture, les origines françaises sont considérées comme les principales caractéristiques de l’identité de ce peuple.  Les Irlandais catholiques se joindront à eux pour réclamer des réformes politiques.

9 Les 92 Résolutions – demandes des Patriotes Conseil législatif élu; 1) Conseil législatif élu; Le contrôle des fonds publics par la Chambre d’assemblée; 2) Le contrôle des fonds publics par la Chambre d’assemblée; Le gouvernement responsable (responsabilité ministérielle); 3) Le gouvernement responsable (responsabilité ministérielle); Le respect et la reconnaissance de la langue et des coutumes françaises : lois, religion, tenure. 4) Le respect et la reconnaissance de la langue et des coutumes françaises : lois, religion, tenure.

10 Assemblées populaires  Entre 1834 et 1838, il y a plusieurs assemblées populaires (principalement à Montréal) où les orateurs informent la population des revendications politiques.  Plusieurs associations patriotiques sont fondées. Elles ont comme but de développer le patriotisme des Canadiens.  24 juin 1834 : Association Saint-Jean-Baptiste (fondée pas Ludger Duvernay)

11 Ultramontanisme  Doctrine politique et religieuse selon laquelle l’Église catholique prédomine sur tous les plans notamment sur le pouvoir politique.  Donc, le pouvoir de l’Église doit prédominer sur le pouvoir de l’État. L’Église catholique doit être présente dans toutes les sphères de la société.

12 Ultramontanisme  Pendant les Rébellions des Patriotes, l’Église catholique est restée loyale à la Couronne. Elle incitait les Canadiens à ne pas prendre part dans les Rébellions.  En restant loyale à la Couronne, elle s’assure de conserver ses privilèges.

13 Ultramontanisme  Monseigneur Bourget obtient l’autorisation de faire venir de France de nouveaux ordres de religieux et de religieuses, ce qui augmente le nombre de représentants de l’Église dans la colonie.

14 Ultramontanisme  Après 1840, l’Église a la mainmise sur l’éducation, les hôpitaux et les orphelinats (jusqu’à la Révolution tranquille)  Dans cette façon, l’Église parvient à exercer son influence dans divers secteurs de la vie des Canadiens.  L’Église cherche à contrôler l’usage que fait la population des mots relatifs à la religion. L’usage des mots religieux devient alors un moyen de provoquer et de transgresser les interdits. C’est à partir de cette époque que les jurons “existent”.

15 Ultramontanisme  1841 : Adoption de la loi sur l’instruction publique. Création d’un système d’enseignement public et de commissions scolaires.  L’Église contrôle le système d’éducation du primaire jusqu’à l’université.  L’instruction n’est pas obligatoire, mais l’alphabétisation de la population canadienne-française augmente.  1908 : fondation du collège Marguerite-Bourgeoys, premier collège classique pour filles.

16 Ultramontanisme  Les écoles de rangs sont des bâtiments comptant une seule classe. Il y a des élèves de la 1 re à la 7 e année. Uune seule institutrice enseigne à tous les enfants de l’école.  L’institutrice doit vivre en haut de sa classe durant toute l’année.  Des inspecteurs viennent évaluer les élèves au niveau académique et le curé du village vient évaluer les connaissances religieuses des enfants (le petit cathéchisme est le livre enseigné).

17

18 Ultramontanisme  L’Église prend également en charge les services sociaux (soins aux malades, orphelinats, etc.)  1840 : Création de la Société Saint-Vincent-de- Paul, organisme de charité qui aide les pauvres.

19 Le nationalisme de la survivance  L’augmentation de la population britannique dans la colonie à partir des années 1830 et l’omniprésence de l’Église catholique dans la vie des Canadiens développe un nationalisme qui place l’Église et la foi catholique au centre de l’identité des Canadiens français.

20 Le nationalisme de la survivance  Ce nationalisme a pour objectif la survie des caractéristiques propres à l’identité canadienne- française.  La foi catholique ;  La culture et la langue françaises ;  Le mode de vie traditionnel axé sur le travail agricole et la vie dans les campagne ;  Une organisation familiale traditionnelle, où les occupations des hommes et des femmes sont rigoureusement départagées et où le père est considéré comme la figure d’autorité.

21 Le nationalisme de la survivance  Lorsque Lord Durham dépose son rapport sur les Rébellions des Patriotes en 1839, il écrit que les Canadiens sont “un peuple sans histoire et sans littérature”.  L’histoire et le littérature étaient en fait très présente dans la province de Québec, seulement, elle se transmettait de façon orale.

22 Le nationalisme de la survivance  À partir du la publication du rapport Durham, les Canadiens ont commencé à écrire leur histoire.  François-Xavier Garneau publie en trois volumes une Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu’à nos jours. Son objectif était de prouvé que les Canadiens avaient une histoire riche.

23 Le nationalisme de la survivance  D’autres auteurs écrivent des histoires dans lesquelles nous pouvons trouver les légendes transmises oralement depuis des générations.  L’Influence d’un livre, Philippe Aubert de Gaspé fils  Les Anciens Canadiens, Philippe Aubert de Gaspé père

24 Le nationalisme de la survivance  La population assiste à des processions lors de fêtes religieuses. Les gens prient et chantent lors de la marche vers un autel monté pour accueillir de fleurs, des offrandes, etc.

25 L’anticléricalisme  Même si l’ultramontanisme prend beaucoup d’importance, certaines personnes conservent leur idéologie libérale.  En 1844, l’Institut Canadien de Montréal est fondé par de jeunes professionels et intellectuels. Il deviendra un lieu de discussions et d’échanges. De plus, l’Institut compte une bibliothèque où les francophones peuvent lire, consulter, emprunter des journaux ou des livres sr différents sujets.  L’Institut Canadien de Montréal fonde un journal en 1847 pour diffuser leurs idées : L’Avenir.  1848 : création de l’Institut Canadien de Québec.

26 Bibliothèque de l’Institut Canadien de Québec

27 L’anticléricalisme  Plusieurs membres de l’Institut Canadien de Montréal militent au sein du Parti Rouge pour la fin de l’Union des deux Canadas.  Ils reviennent au nationalisme républicain et idéalisent le républicanisme américain.  Ils proposent l’annexion du Canada-Est aux États- Unis en 1849.  Ce thème est beaucoup discuté à l’Institut Canadien de Montréal.

28 L’anticléricalisme  La liberté de pensée prônée par l’Institut ne plaît pas à l’Église qui tente d’exercer son pouvoir sur la population.  L’Église veut intervenir puisqu’il est possible également de lire des livres qui sont interdits par le Vatican (livres à l’Index) et plusieurs anglophones protestants peuvent devenir membres de l’Institut.

29 L’anticléricalisme  En 1858, Mgr Bourget publie des lettres pastorales pour inciter les membres de l’Institut à se conformer aux directives de l’Église.  Certains écouteront l’évêque et quitteront l’Institut. Ils fondent l’Institut canadien-français qui est réservé entièrement aux catholiques.  D’autres n’écouteront pas l’évêque et resteront membres de l’Institut Canadien. Ces membres sont partisans de la séparation de l’Église et de l’État, c’est-à-dire que l’Église n’a pas le droit de s’impliquer dans le vie politique, e limiter les productions culturelles ou d’essayer de contrôler la vie intellectuelle des gens.  C’est le début de l’anticléricalisme

30 L’anticléricalisme  L’anticléricalisme est une attitude qui consiste à refuser l’influence de l’Église dans d’autres sphères que la vie religieuse.

31 L’anticléricalisme  Afin de mettre fin à l’insoumission des membres de l’Institut Canadien, l’Église demande que le pape intervienne.  En 1868, le pape condamne l’Institut Canadien et excommunie les membres.  L’Institut Canadien fermera en 1877 après une longue lutte entre l’Église et les anticléricaux.

32 L’affaire Guibord  Joseph Guibord était un membre de l’Institut Canadien de Montréal. Lorsqu’il meurt en 1869, Mgr Bourget refuse de l’enterrer dans un cimetière catholique puisse qu’il avait été excommunié par le pape.  L’Institut Canadien entreprend un procès contre l’Église catholique et le gagne.  Guibord sera enterré dans le cimetière catholique de Côte-des-Neiges.  Mgr Bourget réplique en faisant désacralisé le lot dans lequel avait été inhumé Guibord.


Télécharger ppt "LA CULTURE SOUS LE RÉGIME BRITANNIQUE 1760-1867. Libéralisme – mouvement de pensée  Idéologie politique selon laquelle tous les individus disposeraient."

Présentations similaires


Annonces Google