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L’énergie: les principaux points clé

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1 L’énergie: les principaux points clé
l’abondance peut-on « produire » assez ? peut-on consommer moins ? les conséquences environnementales pollution déchets effet de serre - les coûts - l’efficacité énergétique - l’indépendance énergétique - l’intermittence - l’acceptation par le public 3

2 L’abondance Peut-on « produire » assez ou peut-on consommer moins?
La situation d’aujourd’hui: production (consommation) mondiale: 11 Gtep/an (11 milliards de tonnes-équivalent-pétrole par an) soit 1,7 tep/habitant/an 1tep = kWh La France consomme 4,4 tep/habitant/an 4

3 L’abondance Pays tep/habitant/an USA 7,8 Japon 4,0 Europe (25) 3,8
France 4,37 Chine 1 Inde 0,5 Ethiopie 0,1 Monde 1,69 Minimum vital homme 0,1-0,2 Source : mémento sur l’énergie CEA 2006

4 La corrélation consommation-espérance de vie
Japon CH S Ca Grèce FR I E.U Chine Russie Ma Inde Roumanie Afrique du Sud Au delà de 1,5 tep/an/hab on ne voit plus de relation claire entre consommation d’énergie et espérance de vie Zambie 6

5 Quelle évolution possible?
A côté des économies que nous devons réaliser, on s’attend à un doublement de la consommation mondiale d’ici 2050 : à 25 milliards de tonnes équivalent pétrole par an ! Raisons : augmentation de la population mondiale développement de « pays émergents ». 8

6 Comment consomme-t-on l’énergie finale dans les pays développés
Comment consomme-t-on l’énergie finale dans les pays développés? Cas de la France % Ce transparent discute les évolutions de consommation possibles pour l’avenir. Il est clair que la consommation mondiale ne peut baisser compte tenu de l’éveil de la Chine, de l’Inde, puis, peut être, on peut le souhaiter, de l’Afrique. En France la baisse de consommation impliquerait une baisse sur les deux postes principaux que sont le chauffage et les transports. Pour le chauffage c’est possible au prix d’une modification profonde du parc immobilier. La consommation moyenne des bâtiments est aujourd’hui de 200kWh/an/m2. On pourrait la baisser à 50. . Pour les transports, cela suppose une modification profonde de l’organisation de la vie sociale (proximité des lieux d’habitation et de travail): ce n’est pas pour demain et si la consommation n’augmente pas, ce sera déjà bien! 9

7 Peut-on réduire la consommation totale dans un pays comme la France ?
- chauffage et climatisation: ● isolation optimale des habitations : ce sera long… (coût: 600 G€=2 budget état) ● utilisation raisonnable de la climatisation… - équipements: ● lampes basse consommation ● optimisation des appareillages (classe des appareils, non-utilisation de veille des téléviseurs…, extinction des appareils non utilisés) ● ne pas gaspiller - transports: ● privilégier les transports en commun et le ferroutage ● ne pas prendre sa voiture pour rien… ● proximité des lieux de vie et de travail ● ne pas privilégier les vacances lointaines… Ce transparent discute les évolutions de consommation possibles pour l’avenir. Il est clair que la consommation mondiale ne peut baisser compte tenu de l’éveil de la Chine, de l’Inde, puis, peut être, on peut le souhaiter, de l’Afrique. En France la baisse de consommation impliquerait une baisse sur les deux postes principaux que sont le chauffage et les transports. Pour le chauffage c’est possible au prix d’une modification profonde du parc immobilier. La consommation moyenne des bâtiments est aujourd’hui de 200kWh/an/m2. On pourrait la baisser à 50. . Pour les transports, cela suppose une modification profonde de l’organisation de la vie sociale (proximité des lieux d’habitation et de travail): ce n’est pas pour demain et si la consommation n’augmente pas, ce sera déjà bien! Source: Réduire la consommation nécessite : un effort d’isolation exceptionnel un changement de mentalité (ne voit-on pas souvent l’inverse?) - un changement dans l’organisation habitat/travail 13

8 Où peut-on trouver une telle énergie ?
Deux familles possibles : Énergies non-renouvelables Pétrole Gaz Charbon Uranium/thorium Deutér. /lithium Énergies renouvelables Hydraulique Vent Solaire thermique (panneaux et PAC) électrique (photovoltaïque et thermodyn) Biomasse Géothermique Mer (marées, vagues, énergie therm.) Aujourd’hui : 15

9 Cette situation ne peut durer car :
Aujourd’hui : Cette situation ne peut durer car : le pétrole et le gaz vont devenir rares tout ce qui brûle provoque un effet de serre problématique 16

10 Pétrole et gaz vont devenir rares
Cette page a été mise à jour en septembre 2007 sur la base des données du Mémento sur l’énergie 2006 du CEA et du livre de la SFP de Bobin, Nifenecker et Stéphan. Quelques données de base sont: Les chiffres viennent pour beaucoup du mémento sur l’énergie 2006 du CEA. Ils concernent l’année 2003 sauf pour l’éolien et les énergies renouvelables qui concenent Les chiffres bruts sont: pétrole: 3639Mtep; gaz: 2244; charbon: 2584; combustibles renouv.+déchets: 1143; reste (nucléaire; hydraulique; éolien, solaire): 969; total: 10579Mtep La consommation finale Monde 2003 est de 6,265Gtep (mémento p21) dont 1,17Gtep d’électricité. La production électrique totale Monde 2004 est de 16,6 millions de GWh dont 17% de nucléaire et 16% d’hydraulique. La production d’électricité est assurée à 40% par le charbon,6,9% par le pétrole, 19,4% par le gaz, 15,8% par le nucléaire, 15,9% par l’hydraulique et 1,9% par le reste. Dans les pays de l’OCDE, ces pourcentages deviennent: charbon: 39%, pétrole, 5,7%, gaz: 17,5%; nucléaire: 22,5%, hydraulique: 12,6%, autres: 2,7% (mémento p33). Au niveau de la production kWh monde, le nucléaire et l’hydraulique sont voisins. Je décide de prendre le même coefficient pour passer aux tep pour ne pas défavoriser l’hydraulique. Même attitude pour l’éolien et le photovoltaïque. Pour l’Europe des 25, l’énergie totale primaire est de 1737 Mtep, dont 653 Mtep de pétrole, 315 Mtep de charbon, 408 Mtep de gaz. Les combustible renouvelables représentent 4,2% de l’énergie totale primaire. La consommation finale Europe est de 1220 Mtep dont 225 Mtep (18%) d’électricité. La production d’électricité de l’Europe des 25 en 2003 est assurée par le charbon à 32,2%, le pétrole à 5,3%, le gaz à 17,9%, le nucléaire à 31,6%, l’hydraulique à 9,4%, le reste à 3,6%. Pour la France, les chiffres bruts d’énergie primaire sont: charbon: 14Mtep; pétrole 91 ou 93 Mtep; gaz: 39 àu 40 Mtep; nucléaire: 111 Mtep; hydraulique: 5,4 Mtep en prenant la conversion 1000kWh=0,086 tep (mémento CEA p.10). Le thermique (biomasse et déxchets) est de 13 Mtep (page 26). L’énergie finale consommée en France est de 173 Mtep dont 35 d’électricité (20%). La production d’électricité française est assurée par le charbon (5,3%), le pétrole (1,5%), le gaz (3,1%), le nucléaire (78,5%), l’hydraulique (10,5%), le reste (1,1%)- chiffres page 33 du mémento. Le total de l’électricité renouvelable France en 2005 (page 37 du mémento) est de GWh dont d’hydraulique, 985 d’éolien, 35 de solaire, 95 de géothermique, 1630 de déchets, 1358 de bois, 462 de biogaz, 415 de résidus de récoltes. En parallèle, la chaleur renouvelable France en 2005 est de 10,4 Mtep dont 39ktep de solaire, 130 ktep de géothermie, 361 ktep de pompe à chaleur, 351 ktep de déchets, 8738 ktep de bois, 207 ktep de résidus agricoles, 56 ktep de biogaz et 476 ktep de biobarburant. Les 0,05% de photovoltaïque europe viennent de l’article « photovoltaïque » de « Reflets de la Physique » n°5, SFP, qui donne que la production photovoltaïque européenne est de 3TWh. Le pourcentage est obtenu en convertissant le kWh en tep par 1000kWh=0,26 tep afin de tenir compte du fait que l ’électricité est une énergie noble. Les capacités de production renouvelables sont prises dans le livre de Bobin et al page 60 à 64. Pour l’éolien, les implantation off-shore sont prises en compte. Les pourcentages sont calculés par rapport à la consommation d’énergie primaire Sources: Observatoire de l’énergie AIE Bobin et al, SFP 2001 20

11 L’énergie: les principaux points clé
l’abondance peut-on produire assez ? peut-on consommer moins ? les conséquences environnementales pollution déchets effet de serre - les coûts - l’efficacité énergétique - l’indépendance énergétique - l’intermittence - l’acceptation par le public

12 Les conséquences environnementales
■ Pollution ■ Déchets ■ Effet de serre Le pire: le charbon poussières, NOx, radioactivité,… - filtres nécessaires mais aussi le pétrole (problème des transports) Le nucléaire induit la production de déchets - ce problème est-il insoluble? Le pire: le charbon 22

13 L’intérêt de Génération IV
Le cas des déchets nucléaires L’intérêt de Génération IV Ce transparent donne en fonction du temps la radiotoxicité des déchets des réacteurs nucléaires. La courbe en pointillé notée FF donne la radiotoxicité des déchets de fission pour tous les types de réacteurs. Elle a retrouvé le niveau de radiotoxicité de la mine d’uranium (ligne pointillé horizontale noire) au bout de 300ans, ce qui est un temps pendant lequel on peut garantir le stockage sans problème. La courbe noire du haut donne celle des déchets transuraniens. On ne retrouve la radiotoxicité de la mine qu’au bout de ans, ce qui est beaucoup. Cependant, on peut noter deux points. Dès le début, la radiotoxicité est certes forte mais ne dépasse pas 1000 fois celle de la mine. Par ailleurs, si on passe à la technologie thorium, la radiotoxicité des transuraniens est très fortement réduite et n’excède jamais celle de la mine d’uraniu m. 25

14 Les conséquences environnementales
■ Pollution ■ Déchets ■ Effet de serre Le pire: le charbon poussières, NOx, radioactivité,… - filtres nécessaires mais aussi le pétrole (problème des transports) Le nucléaire induit la production de déchets - ce problème est-il insoluble? La recherche peut apporter des solutions Le pire: le charbon 22

15 Mais au fait, l’effet de serre, c’est quoi?
L’effet de serre est très probablement dramatique pour l’humanité - concensus international du GIEC - montée du niveau des mers : problème majeur au Bengladesh par exemple; - augmentation de la désertification en Afrique; - développement de cyclones - ….. Mais au fait, l’effet de serre, c’est quoi? 26

16 L’effet de serre - l’effet de serre existe naturellement 28
L’effet de serre existe, …et heureusement car on aurait froid sur terre (-18°C au lieu de 15°C en moyenne).Le problème est l’augmentation de l’effet de serre due surtout à tout ce qui brûle (sauf la biomasse). Cette augmentation d’effet de serre est établie comme le montre l’évolution de la température moyenne de l’hémisphère nord depuis 1000ans. Elle se superpose à des fluctuations et à une évolution moyenne plutôt décroissante. La seule inconnue est l’extrapolation sur le siècle qui vient: les calculs évaluent l’augmentation entre 2 et 6°C suivant les modèles, ce qui est énorme si on note que nous ne sommes séparés de la dernière glaciation que par une augmentation de 4°C. Les incertitudes actuelles des modèles reflètent notre connaissance médiocre des océans. Il sera dans l’avenir nécessaire de séquestrer la gaz carbonique provenant de la combustion du charbon que l’on sera contraint de consommer. Cela explique pourquoi on ne pourra utiliser ce charbon que de façon concentrée dans des installations dédiées. L’essence devra être abandonnée pour les transports terrestres. Quelques chiffres sur les contributions relatives à l’effet de serre: Gaz nat: 15,3; pétrole 22,5; charbon 26,4. Il faudrait ne pas émettre plus de 500kg de C02 par an et par terrien. Celà signifie seulement un AR Paris-New-York par an ou 22000kWh ou 1000m3 de gaz, ou 2 tonnes de ciment (JM Jancovici). Produire 1kg de bœuf = consommer 1litre de pétrole. 28

17 L’effet de serre existe, …et heureusement car on aurait froid sur terre (-18°C au lieu de 15°C en moyenne).Le problème est l’augmentation de l’effet de serre due surtout à tout ce qui brûle (sauf la biomasse). Cette augmentation d’effet de serre est établie comme le montre l’évolution de la température moyenne de l’hémisphère nord depuis 1000ans. Elle se superpose à des fluctuations et à une évolution moyenne plutôt décroissante. La seule inconnue est l’extrapolation sur le siècle qui vient: les calculs évaluent l’augmentation entre 2 et 6°C suivant les modèles, ce qui est énorme si on note que nous ne sommes séparés de la dernière glaciation que par une augmentation de 4°C. Les incertitudes actuelles des modèles reflètent notre connaissance médiocre des océans. Il sera dans l’avenir nécessaire de séquestrer la gaz carbonique provenant de la combustion du charbon que l’on sera contraint de consommer. Cela explique pourquoi on ne pourra utiliser ce charbon que de façon concentrée dans des installations dédiées. L’essence devra être abandonnée pour les transports terrestres. Quelques chiffres sur les contributions relatives à l’effet de serre: Gaz nat: 15,3; pétrole 22,5; charbon 26,4. Il faudrait ne pas émettre plus de 500kg de C02 par an et par terrien. Celà signifie seulement un AR Paris-New-York par an ou 22000kWh ou 1000m3 de gaz, ou 2 tonnes de ciment (JM Jancovici). Produire 1kg de bœuf = consommer 1litre de pétrole. 29

18 Ces graphes sont publiés par la NASA début 2010
Ces graphes sont publiés par la NASA début Ils montrent que 2009 est la seconde année plus chaude depuis que l’on fait des mesures (1880). C’est même la plus chaude dans l’hémisphère sud avait manifesté un refroidissement à cause de El Nino. On voit mieux les tendances en moyennant sur 5 ans (courbes) 30

19 L’effet de serre - l’effet de serre existe naturellement, mais il croît ! - tout ce qui brûle y contribue car tout ce qui brûle libère du CO2 qui est le principal gaz à effet de serre L’effet de serre existe, …et heureusement car on aurait froid sur terre (-18°C au lieu de 15°C en moyenne).Le problème est l’augmentation de l’effet de serre due surtout à tout ce qui brûle (sauf la biomasse). Cette augmentation d’effet de serre est établie comme le montre l’évolution de la température moyenne de l’hémisphère nord depuis 1000ans. Elle se superpose à des fluctuations et à une évolution moyenne plutôt décroissante. La seule inconnue est l’extrapolation sur le siècle qui vient: les calculs évaluent l’augmentation entre 2 et 6°C suivant les modèles, ce qui est énorme si on note que nous ne sommes séparés de la dernière glaciation que par une augmentation de 4°C. Les incertitudes actuelles des modèles reflètent notre connaissance médiocre des océans. Il sera dans l’avenir nécessaire de séquestrer la gaz carbonique provenant de la combustion du charbon que l’on sera contraint de consommer. Cela explique pourquoi on ne pourra utiliser ce charbon que de façon concentrée dans des installations dédiées. L’essence devra être abandonnée pour les transports terrestres. Quelques chiffres sur les contributions relatives à l’effet de serre: Gaz nat: 15,3; pétrole 22,5; charbon 26,4. Il faudrait ne pas émettre plus de 500kg de C02 par an et par terrien. Celà signifie seulement un AR Paris-New-York par an ou 22000kWh ou 1000m3 de gaz, ou 2 tonnes de ciment (JM Jancovici). Produire 1kg de bœuf = consommer 1litre de pétrole. 31

20 Un bilan sur les gaz à effet de serre
- Il faut diminuer l’effet de serre que nous induisons: en baissant notre conso énerg (rôle de la taxe carbone) en apprenant à capter et séquestrer le CO en privilégiant les sources à faible effet de serre 33

21 - apprendre à capter et séquestrer le CO2 :
● on ne sait pas faire à grande échelle - privilégier les sources à faible effet de serre ● ce sont: l’hydraulique l’éolien le solaire thermique le solaire photovoltaïque le géothermique la biomasse (si on replante) la mer le nucléaire Contr. Fr. prim. Potentiel France 5%* % <1%* 10% (<28%élec) <1% <100% <1%* <100% (20000km2) <1% < 2,5% 4% < 12% <1%* hydrauliennes 2% 38% *corr. rendement incluse Contr. Fr. prim. (5%*) (<1%) (4%) (38%) *corr. rendement incluse 36

22 - apprendre à capter et séquestrer le CO2 :
● on ne sait pas faire - privilégier les sources à faible effet de serre ● ce sont: l’hydraulique l’éolien le solaire thermique le solaire photovoltaïque le géothermique la biomasse (si on replante) la mer le nucléaire Contr. Fr. prim. Potentiel France 5%* % <1%* 10% (<28%élec) <1% <100% <1%* <100% (20000km2) <1% < 2,5% 4% < 12% <1%* hydrauliennes 2% 38% *corr. rendement incluse abondance limitée intermittent et dispersé souvent présent à contre temps intermittent et très cher peu abondant concurrence cultures vivrières contribution limitée problème des déchets Hors solaire, toutes ces énergies sont limitées. Par ailleurs, elles ont toutes des inconvénients très limitants 37

23 - apprendre à capter et séquestrer le CO2 :
● on ne sait pas faire - privilégier les sources à faible effet de serre ● ce sont: l’hydraulique l’éolien le solaire thermique le solaire photovoltaïque le géothermique la biomasse (si on replante) les marées le nucléaire abondance limitée intermittent et dispersé souvent présent à contre temps intermittent et très cher peu abondant contribution limitée problème des déchets 37

24 Le principal problème de l’éolien
Son intermittence (voir exposé J. Maire sur les réseaux électriques) : 38 Source : RTE – période : janvier 2010

25 Des données similaires en Allemagne :
il y a parfois anticorrélation rendement-température Sources: E.ON Transpower; Deutsche Wetterdienst 39

26 Les problèmes de l’éolien
Son intermittence et sa dilution : ● rendement moyen : 20-25% ● il faut 5000 éoliennes de 1 MW pour remplacer un seul réacteur EPR ● puissance/u. de surf. : 10 MW/km2; il faut 700 km2 pour remplacer un seul EPR. Un effet secondaire inattendu Production d’électricité renouvelable dans les pays européens Pays France Roy. Uni Italie Suède Allemag. Espagne Danem. hydraul. 11,2% 2,3% 12,5% 44,7% 4,3% 9,9% 0,1% éolien 0,7% 1,3% 1,0% 6,2% 8,8% 18,3% déchets 0,3% 1,2% 0,6% 0,5% 1,1% biomasse 2,8% 1,7% 5,1% 4,1% 9,6% sol+mer+geo 0% total 13,0% 7,6% 17,9% 51,4% 15,8% 20,4% 29,1% CO2(t/hab/an) 6,2 8,9 8,0 5,6 10,2 8,2 9,7 Les chiffresde masse de c par habitant sont ceux du ministère de l’industrie pour 2002 (http://www.industrie.gouv.fr/energie/statisti/pdf/note3-co2.pdf) Chiffres Source: observatoire des énergies renouvelables et statistiques-mondiales.com

27 Les problèmes de l’éolien
Son intermittence (voir exposé J. Maire) : ● rendement moyen : 20-25% ● il faut 5000 éoliennes de 1 MW pour remplacer un seul réacteur EPR ● puissance/u. de surf. : 10 MW/km2; il faut 700 km2 pour remplacer un seul EPR. Un effet collatéral inattendu Production d’électricité renouvelable dans les pays européens Pays France Roy. Uni Italie Suède Allemag. Espagne Danem. hydraul. 11,2% 2,3% 12,5% 44,7% 4,3% 9,9% 0,1% éolien 0,7% 1,3% 1,0% 6,2% 8,8% 18,3% déchets 0,3% 1,2% 0,6% 0,5% 1,1% biomasse 2,8% 1,7% 5,1% 4,1% 9,6% sol+mer+geo 0% total 13,0% 7,6% 17,9% 51,4% 15,8% 20,4% 29,1% CO2(t/hab/an) 6,2 8,9 8,0 5,6 10,2 8,2 9,7 Les chiffresde masse de c par habitant sont ceux du ministère de l’industrie pour 2002 (http://www.industrie.gouv.fr/energie/statisti/pdf/note3-co2.pdf) Chiffres Source: observatoire des énergies renouvelables et statistiques-mondiales.com 43

28 - apprendre à capter et séquestrer le CO2 :
● on ne sait pas faire - privilégier les sources à faible effet de serre ● ce sont: l’hydraulique l’éolien le solaire thermique le solaire photovoltaïque le géothermique la biomasse (si on replante) les marées le nucléaire abondance limitée intermittent et dispersé souvent présent à contre temps Intermittent et très cher peu abondant contribution limitée problème des déchets 43

29 Les coûts Energie Coût interne c€/kWh Aide publique France (c€/kWh) Gaz 2,9 Charbon 3,4 Nucléaire 3,4 (amort.: 20 ans) Hydroélectricité 2,5 Eolien 6 8,4 Photovoltaïque 30-50 58* Biomasse 8 13 à 17** Géothermie 7 13 à 20** Sources: groupe Energie SFP, et livre Bobin et al *tarif habitations av integ. bati - Arrêté du 12 janvier 2010 **Journal officiel du 31 décembre 2009 Attention: la situation actuelle risque de tuer le développement du photovoltaïque! 46

30 Le coût Analyse de la situation actuelle pour la production d’énergie délocalisée Recommandations du Grenelle de l’environnement pour le photovoltaïque: ,4 GWc en 2020; 6,5TWh/an (1% de la production électrique) Côut associé des aides publiques liées au rachat : 65 G€ Qui paye ces 65 G€? /3 pour EDF (consommateur : CSPE) /3 pour le contribuable. Qui profite de cet argent? Les importateurs + les investisseurs (rdt à 2 chiffres) Qu’ont-ils créé? Rien ! Les aides non-encadrées font monter les prix ! La France est championne du monde des aides du photovoltaïque! Résultat : prix du Wc installé : France: 10 € Allemagne: 5 € Scandale comparable pour les chauffe-eau solaires: prix du chauffe eau solaire: sortie Chine entre 200 et 700€; à 7000€ après achat et installation en France, dont 2500 à 4000€ de subvention 49

31 Un petit bilan avant d’aller vers la conclusion
Aucune énergie n’est parfaite Le charbon reste abondant mais il faut séquestrer CO2 Les énergies renouvelables doivent être développées mais elles sont chères et seront insuffisantes Le nucléaire restera nécessaire Le pétrole va disparaître 55

32 Mais alors… quelles solutions pour les transports?
Disparition des carburants actuels Nécessité de moins polluer en ville essence artificielle produite à partir du charbon? mais effet de serre et pollution rôle accru de la biomasse mais elle est limitée rôle accru de l’électricité: on la produit comment? dans la voiture à partir d’autres carburants : Prius hors de la voiture problème des batteries source primaire: le nucléaire est le mieux placé hydrogène: un nouveau carburant? ce n’est pas une source d’énergie! 56

33 Demain l’hydrogène ? Problème: tout celà n’est pas au point
Production : rendement à améliorer électrolyse thermoproduction bioproduction Source primaire solaire nucléaire charbon Stockage (basse température) compression hydrures métalliques Utilisation pile à combustible combustion Problème: tout celà n’est pas au point Les points clé pour l’hydrogène sont: Sa production: pas de problème majeur; il faut apprendre à augmenter les rendements. La source primaire peut être le solaire ou le nucléaire. Le stockage est un problème non résolu. La solution actuelle est la compression mais le poids du container est un problème. La liquéfaction est une mauvaise solution car elle est énergivore. Il reste des pistes de recherche comme les hydrures métalliques. L’utilisation se fera soit via les moteurs à explosion soit via la pile à combustible dont le rendement est excellent mais qui n’est pas encore au point pour une utilisation dans des conditions climatiques variées. 58

34 Problème: tout celà n’est pas au point
Alors, en attendant… La meilleure solution partielle est sans doute la voiture électrique Problèmes : la fiabilité, le coût et l’autonomie Adaptée pour la seconde voiture en ville en province Adaptée si la source électrique ne produit pas d’effet de serre: éolien, solaire ou nucléaire Le solaire est généralement insuffisant…. Recharge de batteries au solaire en 8 heures ≡ 1m2/(km d’autonomie) 59

35 Conclusion La consommation mondiale va croître
Il faut réduire la consommation de pétrole Il faut tenter de séquestrer CO2 Il faut développer les énergies renouvelables mais elles seront insuffisantes et souvent handicapées par l’intermittence la situation serait différente si on savait massivement stocker l’électricité Il faut conserver une part à l’énergie nucléaire car elle ne fait pas d’effet de serre car des solutions existent pour les déchets Il sera nécessaire de tout développer en parallèle A court terme, il faut développer le chauffage solaire et l’isolation. L’éolien est bien moins prioritaire La recherche doit porter sur les capteurs photovoltaïques moyen terme les moyens de stockage de l’électricité moyen-long terme la filière hydrogène moyen terme le nucléaire fission innovant moyen terme la fusion contrôlée moyen-long terme une valorisation plus complète de la biomasse moyen terme Ce transparent donne en fonction du temps la radiotoxicité des déchets des réacteurs nucléaires. La courbe en pointillé notée FF donne la radiotoxicité des déchets de fission pour tous les types de réacteurs. Elle a retrouvé le niveau de radiotoxicité de la mine d’uranium (ligne pointillé horizontale noire) au bout de 300ans, ce qui est un temps pendant lequel on peut garantir le stockage sans problème. La courbe noire du haut donne celle des déchets transuraniens. On ne retrouve la radiotoxicité de la mine qu’au bout de ans, ce qui est beaucoup. Cependant, on peut noter deux points. Dès le début, la radiotoxicité est certes forte mais ne dépasse pas 1000 fois celle de la mine. Par ailleurs, si on passe à la technologie thorium, la radiotoxicité des transuraniens est très fortement réduite et n’excède jamais celle de la mine d’uraniu m. 60


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