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Châteaux forts. Le donjon : Il s'agit de la tour maîtresse du château, et initialement la résidence du seigneur « propriétaire » du château. Le donjon.

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1 Châteaux forts

2 Le donjon : Il s'agit de la tour maîtresse du château, et initialement la résidence du seigneur « propriétaire » du château. Le donjon possédait des murs épais et haut, ce qui en faisait un bon lieu de retraite, qui pouvait servir d'entrepôt pendant le siège. En général, il comprenait de bas en haut : une cave où l'on garde armes, argent et objets précieux ; un séjour où l'on passait le temps en jouant, brodant ou chantant ; une chambre où dorment parents, enfants et proches ; et une penderie où logent les valets et femmes de chambre. 1

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6 Le puits : Avoir une source d'eau à l'intérieur du château est essentiel, surtout en cas de siège. Des conduits peuvent amener l'eau jusqu'aux cuisines. Le puits était situé dans la basse-cour, plusieurs autres aménagements s'y trouvaient (écurie, armurerie) 2

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8 La chapelle : Proche du logis du maître des lieux. Le seigneur assiste à la messe chaque matin. L'hiver on met du foin sur le sol pour ne pas avoir trop froid aux genoux. 3

9 La salle de banquet : Toujours obligé de recevoir vassaux, grands seigneurs, parents ou visiteurs, le maître des lieux se ruine en festins qui commencent en fin de matinée et se terminent à la nuit. La nourriture est hachée (on a de mauvaises dents) et très épicée (elle se conserve mal). On mange à même le plat avec les doigts ou un couteau. 4

10 Le matin La journée Le soir

11 La prison : Otages (l'un des principaux buts de guerre), mauvais payeurs, parents dangereux sont gardés dans les sous-sols du château. 5

12 Les mâchicoulis : Ce sont des ouvertures en surplomb permettant de déverser des pierres ou de l'huile sur les assaillants. Ces ouvertures sont aussi appelées hourds lorsqu'elles sont fabriquées en bois (souvent incendiés). On préféra par la suite tailler ces créneaux dans la pierre. 1

13 Des mâchicoulis

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17 Les hourds

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19 Extérieur Intérieur

20 Le pont-levis : Le pont-levis est la seule entrée du château, il s'agissait d'une passerelle en bois relevable permettant de traverser le fossé. On entrait alors par la poterne, la partie la plus fortifiée car la plus vulnérable, les deux tours de chaque côté, abritent l'essentiel des hommes d'armes et leur équipement. Il fallait ensuite passer par la herse, une grande grille de métal qui empêchait les intrus d'entrer lorsqu'elle était abaissée. 2

21 Différents systèmes

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24 Lentrée de la ville dEntrevaux

25 La poterne

26 La herse

27 Les douves : Il s'agissait d'un fossé qui pouvait être avec ou sans eau. Il était là pour gêner l'ennemi qui voulait entrer par un autre endroit que le pont-levis. Les douves peuvent être profondes de 10m et larges de 20m. De quoi décourager l'ennemi de les franchir sans se faire attaquer. 3 $

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29 Le chemin de ronde : Il était réservé aux sentinelles, les gardes qui faisaient le guet étaient protégées par la courtine (muraille extérieure du château) qui était plus haute que le chemin de ronde 4

30 Chemin de ronde du château de Langeais. Le chemin de ronde est couvert. En bas à gauche, sous les planches, on trouve des mâchicoulis.

31 L'échauguette : C'est une haute tour placée près des fortifications, les gardes y scrutaient l'horizon. Plus loin on voit, plus tôt on peut réagir à l'attaque ennemie. Les échauguettes pouvaient faire jusqu'à 40 mètres ou 50 mètres de haut. 5

32 Différentes échauguettes

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34 Les créneaux et merlons : Le merlon était la partie pleine entre deux créneaux. Il servait de protection à ceux qui étaient sur les remparts et se battaient contre l'ennemi. On y trouvait des archers qui décochaient leurs flèches avant de se réfugier derrière le merlon. 6

35 Des merlons percés pour des meurtrières

36 Les meurtrières : Les meurtrières sont des ouvertures longues et étroites dans les murailles pour pouvoir tirer à l'arc ou à l'arbalète. L'archer était ainsi protégé des projectiles extérieures. 7

37 extérieurintérieur

38 Meurtrière transformée en canonnière

39 Les tours de sièges : Un moyen de prendre le château sans le détruire était de passer par-dessus les murailles. On remplissait alors les fossés de terre ou de broussailles. Puis on escaladait les murs, à mains nus ou à l'aide d'échelles ou de cordes. Mais ces solutions étaient faciles à contrer pour les assiégés. On utilisait alors des tours de siège, structures en bois de plusieurs étages recouvertes de peaux de bêtes pour la rendre ininflammable. Équipée d'un pont mobile à son sommet, elle permettait le déplacement sur les murs d'enceinte. Les défenseurs essayaient de repousser la tour à l'aide de projectiles ou de perches en bois. Parfois il sortaient la nuit pour détruire cet instrument. 1

40 Tour de siège mobile Hauteur: 20 m Pont-levis au dernier étage

41 Le bélier : L'utilisation de béliers date de l'Antiquité, il s'agissait de casser un mur ou de défoncer une porte. Les béliers du Moyen Âge étaient évolués, la poutre de bois était équipée d'une tête de métal. On suspendait le tout sur une armature en bois pour lui donner un mouvement pendulaire. Le tout était recouvert d'un toit en bois et en peaux humides (pour ne pas prendre feu). Il permet aux assaillants d'agir (presque) en sécurité. Pour parer l'attaque d'un bélier, on construisait des murs très épais. 2

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44 Les armes de projectiles : Dès l'époque romaine on utilisait des instruments mécaniques que l'on appelle couramment catapulte, on exerçait des forces de torsions pour lancer un projectile. Au Moyen Âge, on utilisait des contre-poids. Il y a plusieurs types d'armes de ce genre. 3

45 La baliste était une grosse arbalète montée sur un chariot, très maniable. Elle envoyait des flèches géantes à plusieurs mètres.

46 Autres types de balistes

47 Le mangonneau désigne la catapulte traditionnelle constituée d'un bras vertical qui se rabat à l'aide de ressorts et cordes qui, une fois relâché permet d'envoyer de grosses pierres à l'intérieur du château.

48 Le trébuchet est apparu au XIIème siècle, c'est une grande balance suspendue à un cadre de bois, il pouvait se balancer à l'aide d'un axe de rotation situé aux trois-quarts, à l'extrémité la plus courte on mettait un contre-poids, de l'autre on y mettait les projectiles. Difficile à déplacer, le trébuchet était démonté pour son transport

49 Fonctionnement

50 Dautres trébuchets Trébuchet à écureuils

51 La sape : Une technique efficace était de fabriquer des sapes, c'est-à-dire des tunnels sous les murailles, pour en provoquer l'effondrement. Parfois on maintenait la galerie à l'aide de poutres en bois, puis des sapeurs venaient y mettre le feu. Pour se protéger d'une telle attaque, il fallait construire une base solide avec des murs très larges en bas. 4

52 Monségur

53 Puilaurens

54 Quéribus

55 Château de Bulle

56 Château de Gruyère


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