La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Dans ce passage rapporté par Saint Luc (17, 5 - 10) ce sont deux phrases très dures que nous dit Jésus : - Si vous aviez de la foi gros comme un grain.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Dans ce passage rapporté par Saint Luc (17, 5 - 10) ce sont deux phrases très dures que nous dit Jésus : - Si vous aviez de la foi gros comme un grain."— Transcription de la présentation:

1

2

3 Dans ce passage rapporté par Saint Luc (17, ) ce sont deux phrases très dures que nous dit Jésus : - Si vous aviez de la foi gros comme un grain de moutarde, vous diriez à cet arbre : déracine-toi et vas te planter dans la mer, et il le ferait. - De même, vous aussi, quand vous aurez fait tout ce que Dieu vous a comman- dé, dits-vous : nous sommes des serviteurs quelconques. Nous navons fait que notre devoir.

4 La foi ! Nous pensons, nous disons que nous avons la foi, quelle nous aide à vivre et vous avez fait des textes magnifiques et sincères sur ce sujet. Pourtant, je me dis que si nous avions vraiment la foi, la vraie foi qui est confiance, nous ne passerions pas notre temps à gémir et nous lamenter ! Il fait trop chaud, il fait trop froid, jai trop mal, je suis trop seule, jai trop de travail, je ne peux pas pardonner cela, je ne puis supporter telle parole… Avez-vous remarqué comme les "je ne…" sont fréquents dans notre vie ? A com- mencer par "Je ne comprends pas ce qui marrive ! Pourquoi Dieu menvoie ce malheur, cette maladie, cette contrariété ! Je ne mérite pas ça" Non. Dieu nenvoie rien, il permet car il nous fait confiance et envoie le courage né- cessaire à côté. Je reprendrai avec vous le Livre de Job un de ces jours !

5 Nous ne savons que geindre et protester. Et cest notre premier manque de foi. Si nous avions suffisamment foi en Dieu, à peine gros comme une graine de sénevé, nous saurions quil veille sur nous. Une vieille dame qui venait de faire une mauvaise chute me disait : "je suis heureuse lorsque jai ainsi un gros problème, parce que je sais que dans ces moments-là Dieu soccupe encore plus de moi !" Dieu nenvoie jamais le mal ou le malheur. Jésus, qui nest que la Parole du Père, nous a dit : "je suis venu pour que vous ayez la JOIE, et que vous layez en abondance !" Et Jésus nest pas un jour OUI, un jour NON ! La joie quil nous donne ne peut être une joie versatile, une joie de pacotille. Au plus fort de nos épreuves, nous savons quil est près de nous, et que lépreuve que nous traversons nous ouvrira une autre porte. A nous de la voir !!! Et de louvrir !

6 En fait, a-t-on assez de foi pour voir la porte qui souvre ! La foi en Dieu, la foi en la vie, la foi en nous-mêmes, appelez-la comme vous voulez, car Dieu est la source de toutes, serions-nous le pire des mécréants. Il se peut aussi que la porte soit si petitement entrebâillée que nous voyons à peine filtrer la lumière. Il faut oser pousser la porte, avec assez de foi pour conquérir notre source de joie… Ce qui tue notre foi, ce qui tue notre joie, cest de nous retourner sans cesse vers le passé : quand jétais jeune je pouvais faire… et je ne puis plus… Quand il était là… et maintenant il est mort… Quand je pouvais me servir de mes membres… et maintenant je suis handicapée…

7 Dans cette phrase, larbre, cest comme déraciner les regrets stériles dans notre cœur et les jeter à leau. Et ils sont parfois aussi difficiles à déraciner que ce grand arbre ! Car notre confiance est bien petite, et nous préférons geindre que regarder devant nous et oser nous lancer. Bien entendu, notre santé se détériore avec lâge ! Bien entendu, nos morts ne sont plus là ! Bien entendu, les situations évoluent ! Mais cest la loi générale de la vie, elle est pour tout le monde, et nous avons tendance à en faire une affaire per- sonnelle : pourquoi à moi ? Pourquoi à elle ? A mon avis, cest bien là la réaction la plus stupide que nous puissions avoir.

8 Je vais vous confier ce quest pour moi la foi : cest de savoir que, quoi quil arrive, le pire des malheurs, la pire des catastrophes, cela débouchera obligatoirement vers quelque chose de mieux pour moi. Parce que Dieu est là et quil maime. Je crois que là est toute la différence entre la foi dont nous parlons, et celle qui nous fait vivre. Et remarquez que Jésus na jamais déraciné darbre ! Mais il a vécu sa foi en faisant confiance à son Père, et larbre, il sy est couché dessus pour le crucifie- ment, afin de le planter au cœur de notre monde, au cœur de notre vie…

9 Lautre passage est bien plus difficile. Jai hésité à faire ce diaporama, il ma fallu toute ma foi en lEsprit-Saint, précisément, pour le faire. Jespère que ce même Esprit-Saint vous permettra de lire entre les lignes tout ce que je ne sais pas vous dire. Donc, nous sommes des serviteurs quelconques. Certains traducteurs disent même "inutiles". Donc, en fait, Jésus, qui a fait tout ce que son Père lui a commandé, était lui aussi un serviteur quelconque ! Voilà qui relativise les choses ! Et il sagit là dune conversation entre Jésus et les apôtres, des gens qui ont tout quitté, travail, famille, maison, pour faire cette volonté, et quil traite de "serviteurs quelconques".

10 Pourtant, je réfléchis à certaines paroles des apôtres : - Est-ce maintenant que tu vas rétablir la royauté en Israël ? - Demande que mes fils siègent, lun à ta droite, lautre à ta gauche... Etait-ce une obéissance totalement désintéressée ? Etait-ce lamour, nétait-ce que lamour qui les guidait ? Sommes-nous des serviteurs qui exécutons des ordres, ou des amoureux qui essayons de faire plaisir à notre bien-aimé ? Peut-être que cest ici que la parole de Jésus à la Cène prend tout son sens : "je vous appelle mes amis". Non pas serviteurs, mais amis… Quelle différence !

11 Le mystère de la Rédemption est un grand mystère. Jésus est venu sauver tous les hommes. Il est sûr, et nous sommes sûrs de cela. Et pourtant il veut nous associer à cette grande œuvre, qui est lœuvre de toute sa vie. Imaginez-vous Rodin fignolant sa statue du Penseur, et disant à chaque passant : viens ! Entre et donne un coup de burin ! Comme tu le sens ! Dieu nous fait la grâce de nous associer à sa réussite, mais elle nen serait pas moins une réussite sans nous. Sans nous serviteurs quelconques, serviteurs inutiles. La, évidemment, notre orgueil commence à se mettre en berne ! Nous apprenons lhumilité, tout à coup ! Mais aussi cela donne une toute autre valeur à nos gestes, à nos efforts, qui ne sont plus faits par obligation, mais par pur amour.

12 Le Père Jésuite Didier Rimaud traduit bien cette ambigüité dans ce magnifique texte Ô mon Dieu, avant toute pensée, je te rends grâce : ton Esprit-Saint minspire un acte despérance en Jésus-Christ. Je salue davance le triomphe assuré de Celui qui règnera, la fin des larmes du doute et du péché. Je savoure devant toi lhonneur de servir une invincible cause. Jexalte avec ferveur la victoire de Celui qui « part en vainqueur et pour vaincre. Oui, nous sommes sûrs de son triomphe. Oui, nous savons quil part en vainqueur et pour vaincre. Oui, nous voulons nous insérer, nous intégrer à cette victoire. Mais elle aurait lieu sans nous. Peut-être plus lentement ? Peut-être plus tard ? Cela, je ne le sais pas.

13 Ce quun des aspects de cette phrase énigmatique. Ce qui est certain, cest quelle nous apprend lhumilité. Les pharisiens se glorifiaient dobéir à toutes sortes de prescriptions. Mais Jésus fait sans cesse la différence entre lesprit et la lettre de la loi. Et je pense que lobéissance sans amour, lobéissance par peur du bâton, en quelque sorte, ne lui plaît guère. Il veut des amis, pas des serviteurs. Lui a tout fait pour nous, ne pouvons-nous, par pur amour, faire un peu pour lui ?

14 Photos prises sur le Net Texte : Jacky Musique : Introït Nos autem (Grégorien) Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix Site :


Télécharger ppt "Dans ce passage rapporté par Saint Luc (17, 5 - 10) ce sont deux phrases très dures que nous dit Jésus : - Si vous aviez de la foi gros comme un grain."

Présentations similaires


Annonces Google