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Histoire du vélo Présentation des étapes de l’évolution du cycle depuis la « machine à courir » de 1817 jusqu’au vélo moderne.

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1 Histoire du vélo Présentation des étapes de l’évolution du cycle depuis la « machine à courir » de 1817 jusqu’au vélo moderne.

2 1817 Invention de la Draisienne Laufmaschine ou « machine à courir » Le 12 juillet 1817, un allemand de 32 ans, le baron Drais assis à califourchon sur une poutre en bois reliant deux roues parcourt avec sa machine 14,4 km en une heure par action de ses pieds sur le sol. Cette machine appelée communément en France draisienne est brevetée en 1818 sous le nom de "vélocipède" puisque son but est "de faire marcher une personne avec une grande vitesse" (véloce = rapide, pède = pied).

3 1861 Le vélocipède à pédale les vélocipèdes à pédale qui apparaissent en 1861, année où Pierre Michaux, serrurier en voiture à façon, commence la fabrication des premiers vélocipèdes à pédale. Il appelle cette pédale « pédivelle » (brevet français n° déposé par Pierre Michaux le 24 avril 1868 : « Perfectionnement dans la construction des vélocipèdes. ») et en généralise la fabrication en créant son entreprise en 1865, la « Maison Michaux » qui devient « La Compagnie parisienne » en L’ anecdote : Paris, mars 1861 : un chapelier apporte à Pierre Michaux, serrurier, une draisienne à la roue avant défaillante pour réparation. L'un de ses fils Ernest l'essaye et se plaint du désagrément qu'il éprouve une fois lancé pour garder les jambes levées. Pierre suggère alors de poser des repose-pieds, ou plutôt "un axe coudé dans le moyeu de la roue" qui le fera "tourner comme une meule". Ainsi une invention simple mais primordiale vit le jour : la pédale

4 A partir de 1867, le succès populaire est au rendez-vous. Apparaissent les courses de vélocipèdes, les clubs, les journaux... Des engins similaires au vélocipède Michaux eurent beaucoup de succès aux États-Unis après 1866, lorsque Pierre Lallement, obtint un brevet américain pour une machine qu'il appela « bicycle ». Quelques-uns surnommèrent la machine boneshaker (« secoueuse d'os »), en raison de la conception des roues, en bois cerclées de fer. Les premières garnitures de roues en caoutchouc dur apparaissent en 1869 et améliorent sensiblement le confort de l’engin 1867 Evolution du vélocipède à pédale Pierre Lallement à Paris en 1870 sur sa machine Né le 25 octobre 1843, Pierre Lallement débute sa carrière comme ouvrier fabricant des landaus à Nancy. Il a alors 19 ans. Selon la légende, il fut lui aussi inspiré par la vue d’une draisienne. Fasciné par cet engin extraordinaire, Pierre Lallement aurait dès 1863 conçu son propre modèle en y ajoutant des pédales sur la roue avant. Son modèle comme en témoigne les croquis qui accompagnent son dépôt de brevet est d’une conception très proche de celui des frères Michaux.

5 1869 Le vélocipède à deux roues Thomas McCall (1834–1904) écossais, né à Penpont, il est venu à Kilmarnock à 20 ans, où il vécut jusqu'à sa mort. Il a construit, en 1869, deux versions d'un vélocipède à deux roues avec les leviers et les tiges pour entrainer une manivelle sur la roue arrière. Il s'agit d'une réaction aux vélocipèdes français, du milieu des années 1860, avec leurs manivelles pédales sur la roue avant. Avant lui déjà … La première "vraie" bicyclette aurait été inventée vers 1839 par un forgeron écossais: Kirkpatrick MacMillan. Elle consistait en une "draisienne améliorée", à laquelle MacMillan avait installé un ingénieux système de pédales. Contrairement à la draisienne, il devenait possible de rouler sans que les pieds ne touchent le sol.

6 Après la guerre de 1870, le perfectionnement des vélocipèdes se poursuit surtout en Angleterre. La roue avant se fait plus grande tandis que la roue arrière diminue de taille. Le premier grand-bi, appelé Ordinary apparait en Ce genre de bicyclette connait un succès foudroyant auprès de la bourgeoisie qui seule avait les moyens de se l'offrir. En Angleterre, il est surnommé Penny Farthing (d'après la taille respective de ces deux pièces de monnaie, par analogie avec les roues). En France, il est utilisé de manière ostentatoire par les bourgeois (exemple : culture du plaisir et de l'élégance dans le bois de Boulogne) Le grand bi

7 Le grand bi évolue … Puis le grand bi en bois fut remplacé par le grand bi en acier. Vers 1875, le français Jules Truffault allégea jantes et fourches en les fabricant creuses à partir d'un stock déclassé de fourreaux de sabre et construisit une machine en remplaçant les lourds rayons en bois par des rayons métalliques en tension. En 1881, le grand bi atteint presque la perfection et pèse pour les modèles de course 10 à 11 kilogrammes ! Cependant, l'hypertrophie de la roue avant (on arrivera à des roues de 3 mètres de diamètre !) pose des problèmes de sécurité. Que les premiers spécimens, voulant échapper à la logique équilibriste des grands bi se soient appelés safety ou bicycle de sûreté confirme à quel point la hantise des chutes imposait le besoin d'engins plus proche du sol.

8 1884 La bicyclette de sécurité… En 1884, John K. Starley de la société the Coventry Sewing Machine Company (« société des machines à coudre de Coventry »), qui deviendra Rover, invente la « bicyclette de sécurité » avec des roues de taille raisonnable et une transmission par chaîne. Le cycliste y est installé à l'arrière, ce qui rend presque impossible la chute de type « soleil » où le cycliste est catapulté par-dessus la roue avant (brevet anglais n° déposé par John K. Starley le 30 janvier 1885 Improvements in roller bearings for velocipedes, carriages, or like light vehicles or light machinery). Un engrenage plus grand à l'avant (le plateau) qu'à l'arrière (le pignon) fait tourner la roue arrière plus vite que les pédales ne tournent, ce qui permet à ce type d'engin d'aller vite même sans une roue géante. Les bicyclettes de sécurité de 1890 ressemblaient déjà beaucoup aux bicyclettes actuelles. Elles avaient des pneumatiques de taille comparable à ceux d'un vélo moderne, des roues à rayons, un cadre en tubes d'acier et une transmission par chaîne. La seule chose qui leur manquait était un système de changement de vitesses. Dans les années 1890 ce nouveau modèle de bicyclette a élargi la cible des utilisateurs potentiels. De plus, les bicyclettes devinrent un produit industriel, réduisant leur prix à un point qui les rendait abordables aux ouvriers. Cela conduisit à une « folie de la bicyclette », qui fut à l'origine d'une évolution sociale importante (voir ci-dessous).

9 1880 La transmission par chaîne La bicyclette telle que nous la connaissons, avec ses roues de diamètres égales et sa transmission par chaîne apparut aux début des années Cependant, elle se différenciait de nos vélo actuels de par son cadre en croix. Georges Juzan, né en 1849 à Caudéran, mort en 1912 à Bordeaux, est un mécanicien français, inventeur en 1884 de la bicyclette moderne

10 John Boyd Dunlop invente le pneumatique en 1888 (brevet français n° déposé par John Boyd Dunlop le 1er octobre 1888 : « Garniture de jante applicable aux roues de véhicules. ») qui contribue à améliorer encore le confort du cycliste. Edouard Michelin perfectionne cette invention en déposant en 1891 un brevet de «pneu démontable» : la chambre à air Le pneumatique En 1891, Charles Terront est vainqueur de la première grande course classique Paris Brest Paris sans étape. Il s'impose sur une bicyclette montée avec des prototypes Michelin : les premiers pneumatiques démontables. Mais la véritable révolution avait déjà eu lieu, quelques années auparavant en 1888, quand le vétérinaire écossais Dunlop avait réinventé le "tube creux de caoutchouc gonflé d'air" à la place d'un bandage plein jusqu'alors en vigueur. ( Le pneumatique avait en fait déjà été préconisé en vain par Thomson, en 1845, pour les roues des voitures à chevaux.) Bicyclette de 1891 utilisée pour la classique Paris Brest Paris

11 1890 Le cadre triangulé A partir des années 1890, la figure géométrique en triangulation des cadres s'imposa : le vélo d'antan ressemblait alors énormément au nôtre mais ressemblait seulement. Un grand nombre d'évolutions discrètes mais majeures devaient encore voir le jour : la roue libre, le pneumatique démontable, le changement de vitesse... Dans les années 1890 ce nouveau modèle de bicyclette élargit la cible des utilisateurs potentiels. De plus, en lien avec la seconde révolution industrielle, les bicyclettes deviennent un produit industriel (en France les grandes marques sont alors Peugeot, Manufrance, Mercier...) réduisant leur prix à un point qui les rend abordables aux ouvriers. Cela conduit à une « folie de la bicyclette », qui est à l'origine d'une évolution sociale importante (voir ci- dessous : passage du vélo loisir au vélo utilitaire), la démocratisation ne se réalisant complètement qu'après la seconde guerre mondiale avec le développement de la publicité.

12 1897 La roue libre du vélo 1ère étape : Un outil de perçage Jean FASANO ( ) est un pionnier dans la fabrication des armes de chasse. Il est le créateur de nombreuses machines-outils et de méthodes modernes de fabrication. En 1885, il invente ainsi un outil performant pour percer le métal. L'utilisation d'une roue libre permettait de supprimer le mouvement de rotation alternatif de la mèche. 2ème étape : La bicyclette Remarqué par messieurs MIMARD et BLACHON, FASANO devient sous-directeur de la Manufacture française d'armes et cycles de Saint-Etienne (Manufrance). A partir de 1897, profitant du savoir faire de Mimard dans le domaine du marketing, l'invention de la roue-libre sera appliquée à la bicyclette. Cette dernière incorporera également deux nouvelles inventions de Fasano : le système à deux chaînes et le changement de vitesse.

13 1900 Les premiers changements de vitesses A partir des années 1900 les premières bicyclettes avec changements de vitesse furent commercialisées. Paul de Vivie désireux que la bicyclette soit le plus commode possible pour les cyclotouristes, mettra au banc d'essai de multiples machines à changements de vitesse (avec bichaîne, chaîne flottante...). Il s'intéressera à toutes des expériences faites en ce domaine et se battra pour la "polymultication" ou changements de vitesse. En 1913 à lieu à Chanteloup la course de la Polymultipliée où les coureurs expérimentent divers systèmes de changements de vitesse. Vélo avec boîte de vitesse dans le pédalier Vélo à deux chaînes, 3 vitesses dont 2 par rétropédalage Vélo 6 vitesses = 3 dans le moyeu + 2 chaînes

14 Le dérailleur Le dérailleur 1911 : pour la première fois, le Tour de France franchit les cols des Alpes et à cette occasion, le Stéphanois Panel expérimente un changement de vitesse par dérailleur. Celui-ci, inventé quelques années auparavant, fut ensuite interdit par Henri Desgrange sur le Tour jusqu'à Vélo "Le Chemineau" à dérailleur utilisé par Panel lors du Tour 1911

15 Le dérailleur (suite) En 1923, Juy lança le dérailleur Simplex.

16 Le dérailleur (suite) Le dérailleur à baguette vit le jour en 1933 grâce aux travaux de Campagnolo. Il y a soixante-quinze ans, en 1933, est fondée la société Campagnolo La simple introduction du blocage rapide n’avait pas entièrement satisfait le jeune Campagnolo : pourquoi ne pas redessiner tout le dérailleur? C’est ainsi que naît le célèbre « dérailleur à baguette », qui marqua le début d’une tendance précise qui exclut l’emploi de tendeurs de chaîne et poulies. La solution pensée par Campagnolo est innovante : se passer des poulies signifie réduire le frottement et résoudre les problèmes provoqués par la boue. La marque Campagnolo® commence à consolider sa réputation de travail sérieux et précis.

17 Le vélo moderne


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