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Livre et numérique : A l’Ouest, quoi de nouveau ? Journée d’étude du 01 Juin 2007 Dans le cadre des « Polyphonies du livre » Université de Nantes / IUT.

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1 Livre et numérique : A l’Ouest, quoi de nouveau ? Journée d’étude du 01 Juin 2007 Dans le cadre des « Polyphonies du livre » Université de Nantes / IUT de La Roche sur Yon

2 Moteurs de recherche et chaîne du livre. Vers un « dé »-chaînement des passions ? Olivier Ertzscheid / Maître de Conférences - Sciences de l’information et de la communication - IUT La Roche sur Yon. Université de Nantes. Mél : Site :

3 ? Quels enjeux pour la chaîne du livre ?  « Livre et numérique ? » –Environnement socio-technique qui cadre et définit en creux certaines de ses pratiques de lecture Quelle économie des contenus numériques ? Quel meilleur accès possible à ce type de contenus ? Quel public-lecteur ?  Place de chacun des acteurs.  Nouvelle écologie –des pratiques, des usages, –des modes de lecture à l’heure du numérique.

4 Les forces en présence  L’existant Editeurs, libraires, bibliothèques, auteurs –En ligne ou non –Ce que chacun met en ligne : Auteurs : leurs textes Editeurs, libraires, bibliothèques : leur catalogue  Les nouveaux entrants –Moteurs de recherche Google, Yahoo (OCA), MSN

5 La nouvelle économie.  Théorie de la longue traîne : « The long tail » 20% des produits ne représentent plus 80% du C.A. Amazon réalise plus de la moitié de son C.A. sur des produits qui sont au fond de son catalogue. Intérêt ? –contraintes de stockage différentes –choix beaucoup plus vaste. –exploiter un fond de catalogue qu'elles sont les seules à pouvoir proposer.  Une culture du gratuit –Une envie du moindre coût –http://isbn.nu/ http://isbn.nu/ –http://isbn.nu/ http://isbn.nu/ –Un même ouvrage : de 8 à 20 $. Livré de 3 jours à 8 semaines. –Quid de la loi Lang ???

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8 … L’HISTOIRE … Comment et pourquoi Google en vînt à s’intéresser aux livres. Et comment le monde du livre en fût tout bouleversé.

9 Chapitre 1er « Genèse d’une trilogie »

10 Google et les livres Fusée à 3 étages : –1. Google Scholar : Revues, articles –Google Books 2. Projet Bibliothèque –Ouvrages en bibliothèques 3. Partners Program –Partenariat avec éditeurs

11 Google Scholar  articles et ouvrages scientifiques –Enorme potentiel de données « ouvertes » Archives ouvertes, institutionnelles, etc… Travail de « visibilité » : moteur incontournable de « La recherche » Données et textes « structurés » (Métadata, DublinCore, OAI-PMH) Contents : –projet Muse : 270 revues éditées par près de 40 éditeurs –Bibliothèques (catalogues – Sudoc) Pas contents : –Editeurs (Elsevier, etc …). –Thompson : ISI : marché mondial de la citation

12 Google Books (volet bibliothèque) Google Projet Bibliothèque –Annonce partenariat avec bibliothèques pour numériser gratuitement leur fonds et les rendre accessibles en texte intégral si copyright dépassé. –La clé aux marchands du temple ? Problèmes : –Les (faux) problèmes hégémonie américaine –Les (vrais) problèmes Modèle marchand de la bibliothèque ? –Financé par publicité : Que devient l’accès raisonné ? –« laisser les utilisateurs et les chercheurs décider par eux- mêmes, par leurs choix, de la hiérarchie. » –Risques : ouvrages les plus consultés, pas de roulement du fonds, ouvrages oubliés, nouvelle forme d’enfer ? Aucune « lisibilité » du fonds documentaire (chiffres hautement fantaisistes) Eugénisme documentaire …

13 Eugénisme documentaire Google a le droit de "faire des copies de sa copie et de les distribuer ou de les vendre (y compris et sans limitation à ses "syndication partners"") –TRADUIRE : Google ne facture aucun coût à l'usager final, mais s'autorise toute marchandisation possible sur des copies de copies. L'université, pour la copie qui lui est remise, doit –"s'engager à ne pas le revendre à d'autres tiers" (normal), –"empêcher le téléchargement de tout ou partie de l'oeuvre à des fins commerciales, y compris des copies en mode image disponibles sur le site de l'université" (ce que Google s'autorise pour lui-même...), et elle doit enfin s'assurer que "sa copie digitale ne soit pas téléchargée ou disséminée auprès d'un large public" TRADUIRE : Tout le « traffic » de consultation pour téléchargement passera par Google. –QUI DECIDE DE CE QU’EST « UN LARGE PUBLIC » ??? Au final le marché de dupe est le suivant : –chacun des 2 partenaires reçoit "sa" copie –Mais le marchand (Google) s'ouvre tous les droits sur la sienne et les copies de la sienne (impression, téléchargement, revente...) –et impose au bibliothécaire un usage fermé et stérile de la sienne (pas de revente ni de cession, pas de téléchargement depuis les sites universitaires, etc.). Plus d’infos sur « Contrat californien et eugénisme documentaire »

14 En tout 13 bibliothèques partenaires dont (hors Etats-Unis): –Espagne : Université Complutense Madrid, Bibliothèque nationale de Catalogne, Barcelone –Angleterre : Oxford, Harvard –Allemagne –Suisse –Belgique (francophone et néerlandophone) Le syndrôme du petit village gaulois ? ?

15 Google Books sous le capot (Source : ) Corpus : 18 millions d’ouvrages –16 % : Domaine public Accès texte intégral – 9 % : Copyright. In Print Accès selon desiderata des auteurs/éditeurs –75 % : Copyright (USA : 1923) Mais « out of print » Extraits (snippets)

16 Full-View (16 %)  Domaine public  Accès texte intégral  + téléchargement

17 Limited Preview (9 %) Volet éditeur Accord passé 20 % texte

18 « Snippet view » (75 %) Pas d’accord Pas d’ayants-droit Règle de l’Opt-out Données bibliographiques Mot-clé en contexte

19 Chapitre Second « La Bataille de l’édition »

20 Le dilemme des éditeurs En être ou non ? IL LE FAUT –Question est de savoir comment … Sept : procès Authors Guild Oct : procès AAP Argument officiel : –« massive copyright infringement » –Opt-Out illégal. Position Google (vrai) : si « usage équitable » (‘fair-use’), pas besoin de permission (Opt-In). question des USAGES : –Google Book Search : fair-use or not fair-use ?

21 Google Book $ ? Aujourd’hui : –Usager : gratuit Mais identification Stratégie « portail » : –monétisation des accès et des consultations –Public captif –$ : Liens contextuels Liens vers éditeurs/libraires en ligne MAIS Constitution d’un catalogue propriétaire (Google) Demain ??? –Vidéo à la demande => Livres à la demande ? Au chapitre ? –Service de paiement sécurisé en ligne –Flou artistique augmenté par changements de stratégie et contradictions (apparentes) : « Aucun enregistrement, ni impression, ni sauvegarde pour l’usager … »

22 GoogleZone

23 Chapitre Troisième « Plus on est de fous … »

24 Open Content Alliance (http://www.opencontentalliance.org/) « a group of cultural, technology, nonprofit, and governmental organizations » build a permanent archive of multilingual digitized text and multimedia content. accessible through –Internet Archive –Yahoo! Une philosophie et des services différents Adobe MSN Yahoo! Une trentaine d’universités,de musées et d’archives HP Labs Internet Archive Johns Hopkins University Libraries National Archives (United Kingdom) Xerox Corporation

25 MSN Book Search MSN ????? –MSN Book Search. Rien n’est visible pour l’instant –7 novembre 05 : British Library pour la numérisation de ouvrages. Quelle analyse ? –stratégie d'isolement de Google ? –Impossibilité (ou inutilité) de rattraper l'avance pris par les deux autres projets ? –« Dissuasion » numérique Renforcer les crispations.

26 Chapitre Quatrième « Et les libraires dans tout ça ? »

27 Les petits –Label « libraire indépendant » ? –Portail de la librairie indépendante ? –Affiliation commerciale avec Google Libraire près de chez vous Les gros –Sauramps (Montpellier) + Ombres Blanches (Toulouse) + Mollat (Bordeaux) titres en stock physique cumulés –Négociation avec Google depuis l'automne dernier. –Permettre une remontée quotidienne de leur fonds auprès du moteur pour l'affichage de liens sponsorisés vers lesdits sudistes Les saumons –Édition de l’Eclat (Michel Valensi)

28 ? Réflexions ? Pour ouvrir le débat … et l’appétit Ou comment à quelque chose malheur est bon. Grâce (à cause) de Google on n’aura jamais autant …

29 (on n’aura jamais autant …) Questionné l’irréductible légèreté du livre dans : –Son rapport avec l’individualité consciente qui le feuillette lecture fragmentaire. –Son rapport avec l’inscription qu’il recueille lecture numérique –Son rapport à un héritage culturel partagé économie des savoirs du livre. Google Books : tête de gondole comme seul modèle bibliothéconomique :-((

30 (on n’aura jamais autant …) Porté le numérique en débat culture, économie et politique Mise en ligne de la culture : –débat culturel, économique ET politique « les dimensions collectives de la production, circulation, consommation des savoirs sont en voie de différenciation accélérée. » Jean Max Noyer « le financement de Google par la publicité (...) s'appuie aussi sur le métier de Google, sur une activité de quasi- bibliothécaire : la création puis la vente de mots-clés. Son thesaurus est un thesaurus » Alain Giffard

31 (on n’aura jamais autant …) Interrogé les « modèles » Aujourd’hui : –Relative richesse et diversité des modèles Modèle S de bibliothèque numérique –Yahoo, MSN, Google … mais aussi … –Gallica : –Bibliothèque électronique de lisieux : –Bibliothèque Universelle : –Projet Gutenberg : Modèle S de librairies numériques (petits et gros) Demain ??????????????????

32 Une équation et quelques inconnues de taille « Bien mal acquis » … reste acquis ! –Les textes disponibles seront numérisés. –le livre sera numérique –le livre ne sera pas QUE numérique. Quelle sera la part du numérique dans les pratiques et les modalités d’appropriation du livre ? Rien n’est réglé mais quelques indices : –Massification des accès –Modernisation des dispositifs de lecture

33 Les « métiers du livre » On connaît position : –Des bibliothèques Pour & Contre –( = « pour mais à condition que d’autres modèles existent ») –( = « donnez-nous les MOYENS ($$) d’être contre ») –Des éditeurs Contre. Contre. Contre. Mais … « Il faut en être » –Des auteurs S’expriment peu. Désintermédiation. Les éditeurs « portent » (pour l’essentiel) leur parole. Donc quand même plutôt contre. –Des chercheurs De plus en plus « Pour » –(Google Scholar) et phénomène de l’auto-publication –Des (gros) libraires POUR.

34 Bon d’accord mais demain ?? Un moteur de recherche n’est –NI une librairie, –NI une bibliothèque, –NI un éditeur. MAIS … le CATALOGUE est la convergence –De métiers : biblio, édition, librairie –De pratiques & des missions : Conservation, diffusion, accès, recherche OR aujourd’hui Google c’est : –Le catalogue –+ Le fonds numérisé –+ Le public captif –+ L’adéquation aux nouveaux usages –+ Les outils de monétisation de services à l’usager (et aux partenaires : Adwords, Adsense, Payment Corp) –+ L’infrastructure et la technologie de recherche Qu’est-ce qui l’empêche de devenir libraire ? Editeur ? Bibliothécaire ?

35 Préambule Pourquoi cette histoire ? Livres Hebdo : 20 Janvier 2006 –« Google aurait numérisé des centaines d’ouvrages français, sans aucune autorisation des maisons d’éditions. » –« Les oeuvres "pillées" appartiendraient aux éditeurs Gallimard, Grasset, Hachette ou Fayard, et antérieures à 1970, les auteurs étant Albert Camus, Paul Valéry, André Malraux, André Gide ou André Breton. »


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