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PSYCHOLOGIE DE L’ADOLESCENT Réseau OSCAPE. PLAN : 1. L’Adolescence actuelle. 2. Psychologie de l’adolescent (autour de la crise d ’adolescence). 3. L’adolescent.

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1 PSYCHOLOGIE DE L’ADOLESCENT Réseau OSCAPE

2 PLAN : 1. L’Adolescence actuelle. 2. Psychologie de l’adolescent (autour de la crise d ’adolescence). 3. L’adolescent en difficulté. 4. L’aide et le soutien à l’adolescent en difficulté.

3 1. L’Adolescence actuelle – Approche globale Définition : Période de la vie qui débute à la puberté biologique et se termine à l’âge adulte. Définition de la puberté biologique : C’est l’apparition, sous l’influence de sécrétions hormonales, le passage d’une capacité sexuelle d’enfant a une capacité sexuelle d’adulte.

4 24/25 ans en moyenne. (peut se prolonger jusqu’à 30 ans : adolescent en difficulté). 17-18 ans : fin de l’apprentissage. 21 ans : majorité civile. Se termine à l’âge adulte Filles : 11,5 ans en moyenne. Garçons : 12,5 ans en moyenne. Filles : 14 ans en moyenne. Garçons : 15 ans en moyenne. Qui débute à la puberté Un ÉTAT à part entière ( un état permanent) Une société « adolescentrique » ? Un passage court entre 2 états : État d’enfant / État d’adulte Période de la Vie Les années « 2000 »Les années « 1960 »

5 Une puberté biologique plus précoce  Une alimentation diversifiée  La mondialisation, les réseaux sociaux  Les progrès de l’hygiène, de l’alphabétisation et de la scolarisation précoce.  Un autre regard sur l’enfance…

6 L’allongement de l’adolescence Compétition des enfants : performance Difficultés : Identité professionnelle Indépendance financière. Modèles positifs adultes

7 2. PSYCHOLOGIE de l'adolescent LA CRISE D’ADOLESCENCE : Pour devenir un individu à part entière, le jeune doit se différencier de ses modèles -> accéder à l’autonomie.

8 La CRISE d’adolescence  Des attitudes d’opposition  Des conflits nombreux  Des conduites de transgression

9 La CRISE d’adolescence  Filles : crises intra-familiales et explosives.  Garçons : manifestations extra-familiales  La place dans la FRATRIE : à risques

10 Définition : Besoin primordial du jeune enfant d’établir un lien stable et sécurisant avec une figure maternante répondant à ses besoins

11 Liens entre l’attachement précoce à la figure maternelle problèmes de socialisation. Dès 1954, Bowlby soulevait : Liens entre les séparations précoces prolongées comportements agressifs et la délinquance.

12 Histoire de ruptures ou de négligence sévère déplacements multiples négligence ou abus sévères à long terme Refus de dépendre de l’adulte centration sur son propre plaisir ne compte que sur lui-même ne recherche pas le réconfort lorsqu’anxieux

13 Absence de réactions manifestes à la séparation ne réagit plus aux changements de milieux de vie : pas de réaction apparente Sociabilité sans discernement trop familier avec les étrangers aucun adulte ne semble plus significatif qu’un autre recherche excessive d’attention incapable de changer de comportement pour protéger la relation à l’adulte

14 Relation superficielle à l’autre sourire artificiel et absence d’émotions véritables - se relie de façon mécanique fait et dit ce que les autres attendent de lui manipulateur et centré sur ses intérêts

15 Incapacité de conserver les bons moments sans les détruire par la suite réagit mal aux compliments, aux récompenses détruit activement le lien avec l’adulte après un bon moment passé avec lui intolérant à toute attente de l’adulte à son égard

16 Réaction à toute limite ou exigence comme à une attaque ou à une critique difficulté à admettre ses torts même pris sur le fait inatteignable même lorsque sanctionné Apprentissages difficiles besoin de la proximité de l’adulte pour fonctionner

17 Relations conflictuelles avec les pairs contrôle excessif manque d’empathie et de chaleur manipulation et hostilité lorsqu’il n’a pas ce qu’il veut partage difficilement l’attention de l’adulte

18 Les MODÈLES PARENTAUX. Communication, négociation, dialogue… Initiation au monde des adultes Être dans « l’affectif » Poser des limites raisonnables et évolutives

19 3. L'adolescent en difficulté « L’adolescent en difficulté est le résultat de troubles relationnels, affectifs et psychologiques ». Ces troubles sont de l’ordre :  Du manque Indifférence éducative  De l’excès Emprise éducative

20 L’indifférence éducative  Absence de communication : Impossibilité de s’initier au monde des adultes.  Absence des relations affectives : sentiment de ne pas être aimé, de ne pas être « aimable »…  Absence de cadre et de limites : Impossibilité de se construire psychologiquement.

21 L’emprise éducative  Excès de communication. Les parents veulent tout contrôler  Étouffement affectif : difficultés à « se détacher » de ses parents.  Excès de cadre et de limites -> « autoritarisme ».  Impression de se sentir prisonnier.

22 Les causes des difficultés Épisodes traumatiques plus ou moins aigus :  Décès d’un proche,  Maladie grave ou accident grave d’un proche,  Dysfonctionnement grave du couple parental,  Maltraitances physiques ou morales,  Secret de famille,  Difficultés socio-économiques de la famille,  Différences culturelles…

23 Manifestations et analyse des symptômes  La fréquence : le symptôme doit se manifester au moins 3 fois par semaine  La durée : le symptôme est présent depuis au moins 3 mois  Le cumul de « symptômes pertinents » : l’adolescent en difficulté présente au moins 3 « symptômes pertinents »  La répétition de conduites pathologiques (alcool, Jamala, hyper sexualisation )

24 GRILLE « D’ANALYSE DES SYMPTÔMES » (1) On peut les classer en huit grandes familles. Classement de ces grandes familles de symptômes selon une déclinaison chronologique (de la plus précoce à la plus tardive).

25 1- LES TROUBLES GRAVES DU SOMMEIL  Le manque de sommeil : insomnies d’endormissement.  Le sommeil agité : réveils nocturnes, cauchemars, somnambulisme.  L’excès de sommeil : hypersomnies, somnolences diurnes.

26 2. LES CONDUITES ALIMENTAIRES DÉVIANTES  Le manque alimentaire : les conduites anorexiques.  L’excès alimentaire : les conduites boulimiques, le grignotage, l'obésité.  L’alimentation perturbée : vomissements, contrôle habituel du poids.

27 3. LES MANIFESTATIONS PSYCHOSOMATIQUES Les plaintes physiques : maux de tête, mal au ventre, tachycardies, douleurs musculaires… La fatigue importante : sans raison apparente. Les crises : spasmophilie, tétanie… L’Automutilation

28 4. LES TROUBLES AFFECTIFS ou DE L’HUMEUR  Excitation, turbulence, impulsivité…  Tristesse, dépression, crises de larmes, sentiment de culpabilité…  Anxiété, angoisses, peurs excessives, attaques de panique...  Isolement, mutisme, repliement, arrêt des relations sociales.  Vécu négatif (dévalorisation).

29 5. LES TROUBLES DE LA SCOLARITÉ  Fléchissement scolaire : A évaluer dans chaque discipline en termes de fréquence et de durée.  Absentéisme, retards fréquents en cours.  Refus scolaire, rupture scolaire, phobie scolaire.  Échec scolaire : « Avoir plus de deux années de retard par rapport aux normes scolaires et des résultats insuffisants ».

30 6.1 LES TROUBLES DU COMPORTEMENT  Violence, bagarres, instabilité  Vol et recel  Idées de fugue, fugue, errance

31 6.2 LES TROUBLES DU COMPORTEMENT  Conduites à risque :  rechercher des sensations fortes (scooter, moto, sauter, etc.)  Relations sexuelles précoces ou des relations avec de multiples partenaires.

32 7.1 LA CONSOMMATION DE PRODUITS  Tabac : évaluer le nombre de cigarettes consommées chaque jour.  Alcool : (évaluer la consommation) BOIRE tous les jours ou presque, ivresses le week-end  Jamala: distinguer trois niveaux d’intoxication : consommation festive, consommation auto thérapeutique, toxicomanie.  Médicaments : tranquillisants, antidépresseurs, somnifères avec ou sans prescription médicale.

33 8. Le suicide à l’adolescence : idées, projet et intention  Idées de mort : penser souvent à la mort, à l’éphémère de la vie.  Idées suicidaires : penser souvent à sa mort sans envisager les moyens d’y parvenir.  Intention suicidaire : penser à se tuer, imaginer les moyens d’y parvenir.  Projet suicidaire : penser à se tuer et préparer les moyens pour y parvenir.  Tentative de suicide : passer par la symbolique de la mort pour dire à son entourage que l’on veut changer de VIE.

34 STRATÉGIES D’ADAPTATION Le rôle des éducateurs : repérer et évaluer, mais surtout d’apprivoiser et d’orienter. Communiquer Être des tuteurs de résilience Toucher le cœur de nos bénéficiaires Valoriser et Renforcer Comprendre sans excuser

35 CONCLUSION Les symptômes constituent des indicateurs de malaise. Le repérage précoce-> stratégie de prévention efficace. Le but est un accompagnement éducatif de qualité stratégies d’adaptation adaptées

36 Bowlby, J. (1954). Soins maternels et santé mentale, Cahiers de l’O.M.S., Genève. Bowlby, J. (1969). " Les effets sur le comportement d’une rupture des liens affectifs ", Hygiène mentale du Canada, no 59, 1-13. Institut canadien de la santé infantile (1998). Les premières années durent toute la vie, 12 p Steinhauer, P.D. (1996). Le Moindre Mal, Les Presses de l’Université de Montréal, Montréal, 463 p. Zeanah, C.H. (1996). "Pathologies du lien parent- nourrisson et transmission intergénérationnelle ", PRISME, vol. 6, no 1, 55-71.


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