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Quand on é crit des femmes, il faut tremper sa plume dans l arc-en-ciel et jeter sur sa ligne la poussi è re des ailes du papillon. Diderot.

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1 Quand on é crit des femmes, il faut tremper sa plume dans l arc-en-ciel et jeter sur sa ligne la poussi è re des ailes du papillon. Diderot

2 FR 649 Prof Letzter

3 Joutes oratoire en trois rounds Antoine L é onard Thomas Denis Diderot Madame dEpinay Les concurrents

4 Premier round:Antoine L é onard Thomas Relation avec les femmes - « le vertueux Thomas » Enseignant au coll è ge de Beauvais Sant é fragile Acad é micien Homme taciturne Visitant le salon de Madame d Holbach. Aspirant à la gloire, mais n y acc é dant pas: « Les femmes contribuent essentiellement à la c é l é brit é, et il ne les eut pas pour lui. » Marmontel « Il ne voyait les femmes … que comme un botanicien voit les fleurs d une plante, jamais en amateur des grâces et de la beaut é. Aussi les femmes disaient-elles que ses é loges les flattaient moins que les injures passionn é es et v é h é mentes de Rousseau. » Marmontel

5 Premier round:d é but mars 1772 Essai sur le caract è re, les moeurs et l esprit des femmes dans les diff é rents si è cles La mis è re des femmes : « Si l on parcourt les pays et les si è cles, on verra presque partout les femmes ador é es et opprim é es. » p. 5 Maux de la nature, maux de la soci é t é De l influence des soci é t é s sur le caract è re des femmes Les femmes chez les Grecs: fortes et aust è res Les courtisanes grecques Les femmes chez les Romains: aust è res et graves Les sto ï ciennes durant la d é cadence romaine Les chr é tiennes: « Jusqu alors les moeurs des femmes n avaient é t é fond é es que sur la morale, et ne tenaient point du tout aux id é es religieuses. En quelque pays, on avait li é les moeurs à la politique. » p. 77

6 Essai sur le caract è re, les moeurs et l esprit des femmes dans les diff é rents si è cles De l influence des soci é t é s sur le caract è re des femmes (suite) Le temps de la chevalerie ou celui de l h é ro ï sme Renaissance italienne et femmes savantes; femme publique; de la sup é riorit é de la femme. Digression sur la nature de la femme Imagination f é minine Amour tendre et actif Esprit de m é thode inf é rieur à celui de l homme Peu de talents politiques : » la soci é t é est pour elles comme un clavecin, dont elles connaissent les touches » (p. 112) Finesse. Les souveraines « Il faudrait donc voir si dans la soci é t é les femmes n é tant, et ne pouvant presque jamais être en action, peuvent aussi bien conna î tre les talents, leur emploi, et leur usage ou leurs bornes. » p. 114

7 Essai sur le caract è re, les moeurs et l esprit des femmes dans les diff é rents si è cles Digression sur la nature de la femme (suite) Vertus religieuses Vertus familiales Vertus sociales (amiti é ) Incapacit é à des sentiments universels : « Il faut pouvoir peindre ce que l on aime! » (p. 125) Moins grand sens de la justice La femme au XVII è me si è cle: d é licatesses et sacrifices de l amour Les pr é cieuses, atteintes au coeur par Moli è re. « Dans un si è cle o ù les moeurs g é n é rales sont corrompues par l oisivet é, o ù tous les vices se mêlent par le mouvement, et o ù on ne peut plus remplacer ou suppl é er les vertus que par les lumi è res, au lieu de d é tourner les femmes d acqu é rir des connaissances et de s instruire, il fallait les y encourager. » (p. 142)

8 Essai sur le caract è re, les moeurs et l esprit des femmes dans les diff é rents si è cles La femme au 17 è me si è cle: d é licatesses et sacrifices de l amour Education: sous Louis XIV, les femmes en sont r é duites à se cacher pour é tudier Critique de la soci é t é du 18 è me si è cle: Volupt é, corruption, bouleversement des fortunes, extrêmes mis è res, extrêmes fortunes Les femmes doivent être plus instruites! D é n é gation des femmes: Jobserverai seulement que dans ce si è cle, il y a moins d é loges de femmes que jamais. » (p. 157) « Moins on estime les femmes, plus on para î t les conna î tre. » (p. 157)

9 Essai sur le caract è re, les moeurs et l esprit des femmes dans les diff é rents si è cles Eloge à la femme et m è re vertueuse Ramener la nature et les moeurs chez nous. La beaut é embellie par les moeurs commanderait aux hommes. Les femmes recouvreraient leur empire. « Plusieurs joignent à une raison vraiment cultiv é e, une âme forte, et rel è vent par des vertus, leurs sentiments de courage et d honneur. On en voit qui dans l opulence, et environn é e de ce luxe qui force presque aujourd hui de joindre l avarice au faste, et rend les âmes à la fois petites, vaines et cruelles, s é parent tous les ans une portion de leurs biens pour les malheureux, connaissent les asiles de la mis è re, et vont apprendre à être sensibles en y versant des larmes. Il y a des é pouses tendres, qui jeunes et belles,s honorent de leurs devoirs, et dans le plus doux des liens offrent le spectacle ravissant de l innocence et de l amour. Enfin il y a des m è res qui osent être m è res. » (p. 158)

10 Deuxi è me round, le 14 mars 1772 Madame dEpinay Elle a 46 ans au moment o ù elle é crit cette lettre. A v é cu tous les stades, ou presque, de la vie d une femme Compagne, amante, amie de Grimm, qui l a introduite à Diderot A é crit Le r é cit d Emilie de Montbrillant - un autoportrait Vers 1772, est particuli è rement int é ress é e par le statut de la femme. Les conversations dEmilie (1774) Trait é sur l é ducation des filles Sa revendication principale est celle dune é galit é intellectuelle entre hommes et femmes et l importance fondamentale des é tudes pour le bonheur f é minin

11 Deuxi è me round, le 14 mars 1772 Madame dEpinay Sa lettre est destin é e à l abb é Galiani. Elle consid è re cet ouvrage comme un amalgame de bavardages pompeux, p é dants et monotones. Lieux communs. Etalage d é rudition gratuite. Petit, commun, peu philosophique Elle s en prend essentiellement à l argumentation de Thomas. * Opinions personnelles ou copie? * Nature - é ducation - soci é t é R é action assez « é pidermique » Courage et poltronnerie Douleur

12 Deuxi è me round, le 14 mars 1772 Madame dEpinay Elle appr é cie les quatre pages finales. Elle souligne l é galit é de l homme et de la femme dans les d é fauts, les vertus et les vices. Elle attaque les hommes: Ainsi la faiblesse de notre constitution et de nos organes appartient certainement à notre é ducation, et est une suite de la condition qu on nous a assign é e dans la soci é t é. » (p. 193) Discours tr è s f é ministe! Les hommes nous ont d é natur é s par leurs belles institutions! On ne naît pas femme, on le devient.

13 Troisi è me round, 1772 Diderot Diderot a 59 ans quand il é crit Sur les Femmes Vit une p é riode mis é rable avec son é pouse, mais jouit encore du bonheur de ses amantes. Diderot aime les femmes! Ma r é action à la premi è re lecture: c est un r è glement de comptes, poli envers l abb é Thomas, terriblement incisif à l é gard des femmes. Le style: un joyeux m é lange de belles phrases, d exemples illustrant ses dires et de métaphores. Mais… Son parcours: Introduction sur Thomas; sentir les femmes. La femme est un ut é rus Les é tapes de la vie dune femme: douleur et assujettissement Linfluence de la matrice sur le caract è re. Le g é nie de la femme …

14 Applaudissements et hu é es Forme et style Th è me Pens é e Perspective davenir ThomasMadame dEpinayDiderotß Essai dune centaine de pages. Th è se - antith è se- synth è se. Mais … o ù finit-on? Br è ve lettre en r é action à l essai de Thomas. Bavardage sur un sujet qui lui est cher. Peu de d é veloppement. Col è re. Petit papier, é crit en vue de publication, en r é ponse à l essai de Thomas. Mais o ù est donc la conclusion? Discours sur les femmes dans lhistoire. Qui fait la femme? La soci é t é ou la nature? La femme na î t l é gale de l homme. La femme est ce que la soci é t é et l é ducation font d elle. Discours sur la femme. La nature la nature la nature La femme nest quun vagin enrag é contre l homme. Qualit é de la pens é e r é gl é e par la nature. Descartienne: autonomie de la pens é e sur le corps. Humanit é de l homme et de la femme. La pens é e est r é gl é e par le sexe, c est dire que l homme y a la bonne part.. L humanit é est une abstraction;seul le sexe importe et la femme est un animal f é roce. Ah! Si seulement les femmes é taient toutes é pouses aimantes, m è res au foyer, charitables et instruites! Il faudrait plusieurs g é n é rations pour retrouver l é galit é perdue entre hommes et femmes … mais que diront les hommes? Vive le sexe, vivent les femmes… elles ont tout de même un peu de g é nie!

15 Cr é dits photographiques Thomas:http://www.academie-francaise.fr/images/immortels/portraits/thomas.jpg Madame dEpinay: Diderot: aphorismen-archiv.de/.../ autoren_d/diderot.html Haltérophilie: Arc-en-ciel: ourworld.compuserve.com/ homepages/fairault/ Uterus: anatomy/uterus01.htm


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