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ANALYSE DU MODELE EDUCATIF POLYNESIEN Fonctionnement et Bilan.

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1 ANALYSE DU MODELE EDUCATIF POLYNESIEN Fonctionnement et Bilan

2 EXISTE-T-IL UN MODELE EDUCATIF POLYNESIEN?

3 PLAN LES COMPETENCES DU PAYS DANS LE CADRE DE L’AUTONOMIE PHOTOGRAPHIE DE L’EXISTANT LES FINANCEMENTS LES RESULTATS INTERPRETATION DES RESULTATS PROSPECTIVE

4 LES COMPETENCES DU PAYS DANS LE CADRE DE L’AUTONOMIE Des compétences légales très étendues Des compétences réellement exercées limitées

5 Des compétences légales très étendues ( Loi organique du 27 février 2004 ) D R O I T C O M U N PAYSCOMMUNES Enseignement primaire Information,orientation documentation pédagogique Constructions scolaires et entretien des bâtiments, Cantines. Personnels communaux Enseignement secondaire Gestion de certains agents Enseignement supérieur non universitaire (BTS) Partage comp. Art. 26 et 90 de la loi organique

6 Des compétences réelles limitées COMPETENCES ET INTERVENTIONS DE L’ÉTAT Enseignement primaire L’État intervient assez peu. Le Pays s’est réellement approprié ce secteur. Subvention fléchée du FIP pour les constructions scolaires Enseignement secondaire Participation financière via une convention Etat/Pays Gestion budgétaire et statutaire des personnels fonctionnaires d’État Collation et délivrance des diplômes nationaux Enseignement supérieur Enseignement universitaire et recherche Gestion budgétaire et statutaire des personnels fonctionnaires d’État Collation et délivrance des diplômes nationaux

7 Conclusion partielle (I) Le Pays ne dispose pas d’un certain nombre de leviers pour mettre véritablement en place un modèle éducatif polynésien : Formation des personnels Gestion des personnels Collation des diplômes Définition des programmes

8 PHOTOGRAPHIE DE L’EXISTANT La population scolaire Les enseignants L’offre éducative Les programmes

9 La population scolaire Absentéisme, déscolarisation 38% d’une génération a le baccalauréat contre environ 70% en métropole La poursuite d’études supérieures est moitié moindre qu’en métropole.

10 Les enseignants Des taux d’encadrement légèrement supérieurs à ceux de métropole Un nombre important d’enseignants métropolitains dans le second degré, ceci étant dû à l’insuffisance du vivier polynésien et au goulet d’étranglement des concours nationaux.

11 L’offre éducative Elle est limitée par: des effets d’échelle, Par la configuration du Pays l’éloignement de la métropole. C’est particulièrement vrai: pour les diplômes professionnels pour les diplômes de plus haut niveau

12 Les programmes Sont définis au niveau national en fonction de diplômes nationaux Les évaluations du niveau des enfants se fait selon des grilles nationales Les seules adaptations notables ont été faites au niveau de l’enseignement des langues polynésiennes, au niveau de l’enseignement de l’histoire

13 LE NIVEAU DE FINANCEMENT Un élève polynésien coûte environ deux fois plus cher qu’un élève métropolitain Le budget réel de fonctionnement de l’éducation représente plus de 50 % du budget de fonctionnement du Pays

14 Explication Effets d’échelle, Configuration du Pays (transports) Indexation des salaires des fonctionnaires d’État

15 LES RÉSULTATS En progression Mais médiocres par rapport à la métropole.

16 Taux de réussite aux examens % 2007 DNBBAC général BAC technique BTS Métropole+DOM81,787,779,367,3 Polynésie française 73,177,163,645,6

17 Conclusion partielle (II) Des compétences étendues mais non exercées Des enseignants bien formés Des taux d’encadrement satisfaisants Des financements élevés Des résultats médiocres

18 POURQUOI?

19 Une inadaptation du modèle métropolitain à la société polynésienne: Des raisons culturelles: colonisation, système traditionnel de valeurs différent Des raisons socio économiques (20 % de chômeurs, familles vivant avec moins de francs par mois)

20 Une absence de réel pilotage du système éducatif par le gouvernement du Pays et pas l’administration territoriale

21 PROSPECTIVE Créer un véritable modèle polynésien d’éducation adapté aux besoins de la population sans renoncer à la reconnaissance nationale des diplômes.

22 Créer les conditions d’un véritable bilinguisme à tous les niveaux du système scolaire Poursuivre l’adaptation des contenus en français ou en biologie par exemple par l’édition de manuels scolaires. Rajouter de nouvelles matières telles que santé, nutrition…(éducation populaire) Adapter le calendrier scolaire pour mieux respecter les rythmes biologiques de l’enfant et les rythmes climatiques.

23 Adapter les méthodes pédagogiques aux réalités socio culturelles (enseignement moins abstrait, découverte par induction, diplômes en alternance, apprentissage…) Vérifier et privilégier dans le primaire l’acquisition d’un ensemble de savoirs fondamentaux, d’un socle commun de compétences propre au Pays. Adapter les évaluations des performances des élèves, en modifiant la rédaction et la conception des grilles nationales en fonction du contexte local

24 Réformer l’enseignement professionnel en adaptant les diplômes aux besoins du marché du travail (se donner la possibilité de créer mais aussi de fermer des filières adaptées à ces besoins) Créer éventuellement des diplômes locaux. Adapter les structures d’accueil des élèves. Tout le monde reconnaît la réussite de structures telles que les CJA, les CETAD, le GSMA dont l’existence est malheureusement menacée.

25 LUTTER CONTRE LES FATALITES SOCIALES Créer une synergie de toutes les administrations concernées pour lutter contre l’échec scolaire, avec les parents et les élèves. S’inspirer par exemple des: PEL (projet éducatif local) CPA (clefs pour l’adolescence) Collège des parents

26 ACQUERIR LA MAITRISE DU SYSTEME Mettre en place un véritable pilotage du système éducatif (prévisions sur l’évolution de la population scolaire, gestion prévisionnelle des carrières d’enseignants) Mettre en place une culture de projet. Mettre en place un Observatoire de l’éducation avec tous ceux qui participent à l’action éducative : les représentants du pays, le haut commissaire, les représentants des parents et des enseignants, les politiques. Cet observatoire émettrait des avis et des recommandations. Assurer une meilleure cohérence des actions menées entre le premier et le second degré (Regrouper la DEP et la DES en un seul organisme).

27 Développer une culture de projet Donner des objectifs clairs à l’administration en définissant des priorités au niveau politique (par exemple, diminution du taux d’absentéisme, augmentation du pourcentage d’une classe d’âge atteignant le niveau baccalauréat) Définir un calendrier précis sur plusieurs années avec des objectifs intermédiaires pour atteindre ces objectifs Définir les moyens et les financements à mettre en œuvre. Mettre au point des tableaux de bord permettant le suivi précis des résultats obtenus. Évaluer et interpréter les résultats obtenus en fin de projet

28 REPENSER LE FINANCEMENT DU SYSTEME EDUCATIF S’assurer de conserver le même niveau d’engagement financier de l’Etat en monnaie constante et prévoir une marge d’évolution en fonction de paramètres clairement définis (nombre d’enfants scolarisés, besoin en enseignants par exemple.) Préparer la mise en place d’une dotation globale de financement du système éducatif en ayant une vision prospective la plus exacte possible des évolutions et des priorités à venir. Envisager de flécher différemment les masses financières accordées par l’État, en sachant que pour l’instant, une énorme part des concours financiers de l’État est consacrée à l’indexation des salaires des enseignants. Définir clairement et à moyen terme au niveau du gouvernement des priorités financières. Mettre fin à la sous utilisation des crédits disponibles.

29 REFORMER LA FORMATION ET LE RECRUTEMENT DES ENSEIGNANTS Accélérer l’océanisation du recrutement des enseignants du second degré et faire en sorte que le recrutement des enseignants du premier degré par l’IUFM n’entraîne pas une régression à ce niveau. Se donner une réelle maîtrise de la formation des maîtres pour les rendre plus efficaces dans le cadre culturel polynésien par une participation plus étroite du Pays aux organes décisionnels de l’IUFM (par exemple). Définir un référentiel du métier de l’enseignant en Polynésie Former des IPR (inspecteurs pédagogiques régionaux) polynésiens pour l’enseignement du second degré, étant entendu que c’est déjà le cas des inspecteurs du premier degré..

30 FAIRE EVOLUER LE METIER Valoriser le métier d’enseignant. S’assurer que le désir d’éduquer est présent, contrôler les motivations du candidat par des entretiens de recrutement. Rénover les outils pédagogiques (Internet, télévision). Prendre en compte le Savoir être au niveau de la formation et de la pédagogie. ( Intégrer dans la formation des enseignants des modules de formation axés sur la relation d’adulte à adulte)

31 CONCLUSION IMAGINER UN VERITABLE MODELE D’EDUCATION POLYNESIEN. RESPONSABILISER LES POLITIQUES ET L’ADMINISTRATION. UTILISER TOUTES LES SYNERGIES POUR L’EDUCATION DE LA JEUNESSE


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