La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Sujet 10 Des é v é nements r é cents attestent de la multiplication des faits de violence prof é r é s par des é l è ves à l int é rieur même des é tablissements.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Sujet 10 Des é v é nements r é cents attestent de la multiplication des faits de violence prof é r é s par des é l è ves à l int é rieur même des é tablissements."— Transcription de la présentation:

1 Sujet 10 Des é v é nements r é cents attestent de la multiplication des faits de violence prof é r é s par des é l è ves à l int é rieur même des é tablissements scolaires. En quoi et comment l EPS peut-elle contribuer à la lutte contre cette forme de violence à l é cole ?

2 A minima : Réflexion sur les termes Questionnement Problématique Plan détaillé Travail au tiers Plus si Accroche Illustrations Réponse à la problématique

3 Analyse des termes et « brain storming » En quoi la question « en quoi ? » appelle une réponse du type « en cela ». Ce pronom interrogatif implique donc ici une réponse précisant ce quil faut enseigner pour diminuer la violence à lécole quest-ce que les élèves doivent apprendre question des contenus.

4 comment comment la question « comment ? » appelle une réponse du type « comme cela ». Cet adverbe interrogatif questionne sur la manière ou le moyen. Il implique donc ici une réponse précisant la nature des interventions de lenseignant permettant de diminuer la violence à lécole (sous-entendu : comment faut-il enseigner ce qui constitue la réponse au « en quoi » ?)

5 la violence la violence e nsemble des actes caractérisés par des abus de la force physique, ou par des relations d'une extrême agressivité menaçant directement lintégrité physique ou psychologique des personnes.

6 à lécole à lécole elle se manifeste sous la forme de dégradations matérielles, dincivilités, dinsultes, de menaces, voire dagressions physiques. Elle peut être dirigée vers les enseignants, les personnels de la communauté éducative, les autres élèves, ou les biens matériels de létablissement scolaire.

7 " La fonction essentielle du sport est la décharge cathartique des pulsions agressives. " Cette citation de Konrad Lorenz (L'agression, une histoire naturelle du mal. Paris, Flammarion, 1969) illustre lidée que le sens commun se fait du rôle de lactivité sportive à légard de la violence. Dans les représentations populaires en effet, le sport disposerait dun pouvoir salvateur, celui de canaliser dans des voies socialement acceptables les pulsions agressives, ce qui profiterait en retour à lensemble de la vie sociale. Accroche…

8 Rien détonnant alors que lenseignant déducation physique et sportive soit souvent appelé à laide pour contribuer à la lutte contre la violence au sein de linstitution scolaire, en espérant que cette diminution profite, de proche en proche, à la société toute entière. Néanmoins, si nous ne réfutons pas la légitimité de ce rôle, nous considérons que certaines conditions doivent être réunies pour effectivement y participer : ces conditions concernent la nature des transformations attendues, ainsi que les procédures denseignement. … et contextualisation

9 Les APSA sont-elles réellement porteuses dun pouvoir cathartique, et si oui, à quelles conditions ?Questionnement

10 Quelles sont les causes des comportements agressifs ? Sont-elles plutôt endogènes ou plutôt exogènes ? Dans quelle mesure lenseignant dEPS peut-il intervenir sur ces causes ?Questionnement

11 Que cherche à exprimer un élève étiqueté comme violent ? Est-il possible, pour lenseignant dEPS, daccéder à ce message symbolique ?Questionnement

12 La violence des élèves nest-elle pas une forme de réponse à une autre forme de violence plus insidieuse et cachée : celle de lécole ?Questionnement

13 La citoyenneté peut-elle sapprendre en éducation physique, comme il est possible dapprendre une habileté motrice ou stratégique ?Questionnement

14 La problématique 1 - Basique (dans le sujet mais qui ne fait que le paraphraser à peine recevable) : Nous montrerons que léducation physique et sportive peut contribuer, grâce à des interventions pédagogiques et didactiques judicieusement choisies et mises en œuvre, à la lutte contre la violence à lécole.

15 La problématique 2 – Un peu plus élaborée : Nous montrerons quen sinspirant des origines possibles de la violence scolaire, lenseignant dEPS peut choisir et mettre en œuvre ses interventions pour contribuer à la lutte contre les manifestations de cette violence.

16 La problématique 2 – Un peu plus élaborée (suite reformulation) : Autrement dit, nous montrerons quil est vain despérer lutter contre la violence sans chercher à en supprimer ou en atténuer les causes.

17 La problématique 3 – Encore plus élaborée : En considérant la violence scolaire comme une manifestation signifiante dune conduite de lélève, nous montrerons que lenseignant dEPS accédera à cette signification à condition didentifier les causes explicatives des comportements violents. Ainsi il lui sera possible, au-delà de la canalisation immédiate et improbable de lagressivité dans des voies socialement acceptables, déduquer à la citoyenneté.

18 Le plan Plan 1 Partie I : La violence comme résultat dun apprentissage social Partie II : La violence comme réaction à la menace de lestime de soi ou de son sentiment dauto-détermination Partie III : La violence comme difficulté à maîtriser ses émotions

19 Le plan Plan 1 (petite variante / partie n°3) Partie I : La violence comme résultat dun apprentissage social Partie II : La violence comme réaction à la menace de lestime de soi ou de son sentiment dauto-détermination Partie III : La violence comme difficulté à percevoir du sens

20 Le plan Plan 2 Partie I : violence = je manifeste mon besoin dauto-détermination Partie II : violence = je manifeste mon besoin de compétence perçue (estime de soi) Partie III : violence = je manifeste mon angoisse des rapports avec autrui

21 Partie 1 La violence peut être le résultat dun apprentissage répété en dehors de lécole : les manifestations de violence sont des manifestations socialement valorisées et qui permettent dobtenir les résultats escomptés ou les objectifs souhaités. LEPS a-t-elle les moyens de « renverser la tendance », en décrédibilisant les manifestations de violence ? la violence, « ça ne marche pas », ce nest pas « le plus fort qui a raison »

22 1.1 Le principe de réciprocité : pas de violence (même symbolique) de lenseignant envers ses élèves Expérimentation, avec les APSA, de lapprentissage des droits et des devoirs (« en offrant des occasions concrètes daccéder aux valeurs sociales et morales… ») la classe est une micro-société notion de contrat (statut de la règle)

23 1.2 Le principe dimplication et de participation : idée du « self- government » = faire lexpérience de la démocratie à lécole pédagogie du projet, dévolution de rôles et délégation de responsabilités, participation à la vie de létablissement, rôle de lAS… pédagogie du projet, dévolution de rôles et délégation de responsabilités, participation à la vie de létablissement, rôle de lAS…

24 1.3 Le statut de la règle : certaines peuvent être négociées, dautres non (le contrat doit être très clair) Rétablir la sanction (pas dimpunité) « La conduite agressive est dautant plus répétée quelle permet dobtenir ce que lon veut, sans risques de sanction et sans recevoir la réprobation de ses pairs » (Marc Clément et Pierre Lorca, Violence scolaire et enseignement, in Revue EPS n°267, 1997) Les règles seront efficaces si elles sont comprises, justes, et appliquées

25 1.4 Importance de certaines routines ou rituels de respect mutuel = être très exigeant sur les règles de civilité : écouter silencieusement, ne pas couper la parole, marques de politesse…

26 Partie 2 La violence est souvent la seule solution quont trouvé certains élèves pour réhausser leur estime de soi, pour élever leur sentiment de compétence ou pour affirmer leur besoin de liberté. La violence permet de revaloriser une image de soi fortement altérée par lintériorisation déchecs répétés au sein même de lécole. LEPS doit ici offrir dautres voies de réussite, et redonner confiance aux élèves en leur permettant dapprendre et de progresser dans des situations significatives pour eux.

27 2.1 Faire réussir rapidement les élèves soucieux de leur image de compétence tâches motrices qui sont vues comme des défis = ni trop faciles, ni trop difficiles, lidéal étant de proposer des situations dont la difficulté symbolique (= celle qui apparaît aux yeux des élèves) est importante, mais la difficulté objective plutôt faible

28 2.2 Créer les conditions dun climat motivationnel orienté vers la tâche (et non vers lego) Statut de lerreur : dédramatiser lerreur en faisant comprendre à lélève que son erreur concerne « ce quil fait, non ce quil est » (O.Reboul, 1980) Ne pas abuser des situations compétitives où la comparaison est omniprésente

29 2.2 Favoriser le sentiment dautodétermination en déléguant dautres rôles que les rôles habituellement dévolus au « métier délève » En même temps que se respectent les règles du contrat et que sengage la confiance mutuelle, agrandir progressivement lespace de liberté accordé aux élèves

30 2.4 A propos de lévaluation : elle est une menace à la fois pour le sentiment de compétence, et pour le sentiment dauto- détermination (en sapparentant à une forme de contrôle « extrinsèque ») Elle peut être lexpression dune forme de violence exercée par lenseignant vers ses élèves Informer les élèves très tôt des modalités évaluatives, préférer les dispositifs critériés aux dispositifs normatifs Informer les élèves très tôt des modalités évaluatives, préférer les dispositifs critériés aux dispositifs normatifs

31 Partie 3 La violence peut être aussi lexpression dune maîtrise insuffisante de ses émotions (élèves impulsifs, impatients, qui éprouvent des difficultés à « se retenir »). LEPS, en tant que discipline mettant en jeu la dimension corporelle, est une discipline privilégiée pour apprendre à « maîtriser ses émotions » (Programme sixième, 1996). (Programme sixième, 1996).

32 3.1 La maîtrise des émotions aussi senvisage le long dun continuum : lenseignant proposera donc à lélève une progressivité dans la gestion de ses émotions, en opérant aussi sur cette objectif dattitude, un traitement didactique (= ne pas proposer demblée à des élèves turbulents des tâches qui supposent la production démotions fortes usage réfléchi de la compétition directe)

33 3.2 Aider les élèves à réfléchir sur certains de leurs comportements déviants, afin de leur apprendre à mieux se connaître, et donc à mieux se contrôler En même temps quils sont mis temporairement à lécart du groupe, faire verbaliser les élèves sur la façon dont ils interprètent leur propre conduite agressive En même temps quils sont mis temporairement à lécart du groupe, faire verbaliser les élèves sur la façon dont ils interprètent leur propre conduite agressive

34 3.3 Ne pas négliger limportance de léchauffement et du retour au calme, ceux-ci permettant dengager une manière raisonnée, progressive et contrôlée dagir avec son corps (si possible avec certaines classes, techniques de relaxation centrées sur limagerie mentale ou les sensations corporelles) Organiser aussi la séance autour de temps forts et de temps faibles (la tension doit « retomber » régulièrement)

35 3.4 Parfois, il est nécessaire de mettre temporairement à lécart lélève qui ne parvient plus à maîtriser ses émotions (souvent nécessaire en sports collectifs) Faire retomber la pression et inciter à une réflexion sur sa conduite Faire retomber la pression et inciter à une réflexion sur sa conduite

36 Conclusion Réponse à la problématique « Maintenant, je doute beaucoup quun comportement agressif, même sous la forme de sport, ait le moindre effet de catharsis ». Cette déclaration de Konrad Lorenz, proférée en 1963, confirme cette prise de position de Sébastien Harel : « aucune activité ne porte en elle de vertu éducative. Cest dans le traitement didactique et dans son adaptation aux élèves que ces activités pourront présenter quelques intérêts » (La citoyenneté, que peut-on encore en dire, in Revue EPS n°293, 2002).

37 Conclusion Réponse à la problématique (suite) Vis-à-vis de la violence à lécole, nous devons donc nous situer logiquement entre les deux extrêmes dun balancier : à une extrême, la conviction que la lutte contre la violence, grâce à lEPS, puisse passer magiquement dans les faits, et à une autre extrême, lidée défaitiste que tout est déjà joué en dehors de lécole, et que la lutte contre la violence est une ambition hors de notre portée.

38 Conclusion Réponse à la problématique (suite) Au-delà des slogans et des déclarations dintentions, lenseignant dEPS manifestera donc une attitude volontariste vis-à-vis de la violence de certains de ses élèves, attitude emprunte doptimisme, mais aussi de réalisme, de persévérance, de patience, de confiance et de respect mutuel, de justice et de fermeté. Sachant que le discours moralisateur et linjonction sont rarement efficaces, il sera à tout instant animé par un souci dempathie, et par un principe : la réciprocité.

39 Conclusion Réponse à la problématique (fin) Pourtant, même si nous avons cherché à articuler nos interventions avec les causes de la violence scolaire, il nous faut refuser de « dissoudre les principes dans la compréhension » (Alain Finkielkraut, Violence à lécole, Lévénement du jeudi, 2000). Autrement dit, même si lenseignant cherche légitimement à comprendre, il nous semble essentiel quil sache aussi dire non, sanctionner, et refuser lintolérable, en bref, conserver son autorité.

40 Bertolt Brecht : « On dit que le fleuve est violent mais on ne parle jamais de la violence des rives qui lenserrent et rétrécissent son lit » (Colloque de Vénissieux sur la Violence à lécole, 1998). Goirand : Contre-pied n°4.

41 Mot à encadrer


Télécharger ppt "Sujet 10 Des é v é nements r é cents attestent de la multiplication des faits de violence prof é r é s par des é l è ves à l int é rieur même des é tablissements."

Présentations similaires


Annonces Google