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Développement Intégré Pratique Concepts du développement intégré. Terry Manning NGO Stichting Bakens Verzet (Une Autre Voie)

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1 Développement Intégré Pratique Concepts du développement intégré. Terry Manning NGO Stichting Bakens Verzet (Une Autre Voie)

2 Table matières 1. À propos du développment intégré. 2. Les structures prévues. 3. Les coûts et les bénéfices.

3 1. À propos du développement intégré. 1.1 Développement de structures Objectif. 1.3 Mobilisation des populations locales. 1.4 Les trois niveaux des structures. 1.5 Dessin schématique dune zone de projet. 1.6 Dessin schématique dun projet régional. 1.7 Exemple de division des responsabilités à chaque niveau.

4 1.1 Développement de structures. Le développement intégré ici présenté est un nouveau concept. Il sagit de structures. La réforme nest pas un évenement; elle constitue un processus. (Kofi Annan, rapport du Sécrétaire-Général à lassemblée des Nations Unies A/51/ Juillet, 1997, par. 25) Une fois établies et fonctionnantes les structures sociales, financières, productives et de service prévues dans chaque zone de projet, les populations locales y possèdent les instruments qui leur permettent de décider elle-mêmes ce quelles veulent faire. (Il sagit dun processus de réforme structurelle). Les projets traditionnels daide au développement tentent de fournir des solutions à des problèmes spécifiques. Ils ne sont pas holistiques.

5 1.2 Objectif des projets de développement intégré. Objectif : créer dans chaque zone de projet un environnement économique coopératif, sans intérêts, sans inflation où linitiative particulière et la concurrence léale puissent fleurir. LA FUITE FINANCIÈRE Y EST BLOCQUÉE

6 1.3 Mobilisation des populations locales. Les populations locales elle-mêmes dessinent, mettent en œuvre, gèrent, maintiennent et paient toutes les structures. Elles reçoivent lassistance au cours de la phase initiale de mise en œuvre du projet dune très petite équipe dexperts à la direction dun coordonnateur local. Elles reçoivent lassistance au cours de la phase initiale de mise en œuvre du projet dune très petite équipe dexperts à la direction dun coordonnateur local. Chaque structure fonctionne à chaque niveau de manière autonome et au rythme propre. Les activités et les responsabilités de base sont communes à toutes les structures de la même sorte au même niveau.

7 1.4 Les trois niveaux des structures. Trois niveaux (autre celui des familles individuelles): Niveau de base : commission réservoir. (50 familles – 250 personnes – justification anthropologique : famille étendue sortie en Mésopotamie il y a ans. Niveau intermédiaire : commission forage. (350 familles – personnes – justification anthropologique : groupes de clans avec chef et un premièr niveau de spécialisation des activités, sortis il y a ans. Niveau de projet. ( familles – personnes – justification anthropologique : cité-état grecque à spécialisation avancée des activités, sorti il y a ans. Niveau en principe autosuffisant (Aristote).

8 1.5. Schéma dune zone de projet. Niveau de projet ( personnes) Niveau intermédiaire de commission de forage/puits (1.500 personnes) Niveau base de commission de réservoir (250 personnes ) Un par projet environ par project 200 environ par projet Le nombre de personnes nest que rarement critique. ONG Stichting Bakens Verzet Pays Bas

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11 Commissions réservoir. Commissions forage/puits. Niveau de projet. Commissions réservoir. Commissions forage/puits. Niveau de projet. Clubs santé/éducation hygiène. Gestion des zones forages/puits. Supervision et statistiques. Clubs santé/éducation hygiène. Gestion des zones forages/puits. Supervision et statistiques. Points deau potable. Back-up eau potable. Entretien et statistiques. Points deau potable. Back-up eau potable. Entretien et statistiques. Assainissement niveau famille. Aires de lavage. Training femmes. Assainissement niveau famille. Aires de lavage. Training femmes. Récolte eau pluviale. Échantillonage eau. Controle qualité eau. Récolte eau pluviale. Échantillonage eau. Controle qualité eau. Assistants monnaie locale. Enregistrement transactions. Statistique monneai locale Assistants monnaie locale. Enregistrement transactions. Statistique monneai locale Rélations commerciales entre projets. Rélations commerciales entre projets. Collection des contributions. Résolution des conflits. Collection des contributions. Résolution des conflits. Collection des repaiements. Résolution desa conflits. Collection des repaiements. Résolution desa conflits. 60% environs des micro-crédits. 25% environ des micro-crédits. 15% environ micro-crédit. 60% environs des micro-crédits. 25% environ des micro-crédits. 15% environ micro-crédit. Réseau sécurité sociale 1èr niveau. Réseau sécurité sociale 2ème. Réseau sécurité sociale projet. Réseau sécurité sociale 1èr niveau. Réseau sécurité sociale 2ème. Réseau sécurité sociale projet. Production locale biomasse. Production de mini-briquettes. Statistiques. Production locale biomasse. Production de mini-briquettes. Statistiques. Infermier. Médecin. Hôpital local. Infermier. Médecin. Hôpital local. École primaire. École secondaire. École métiers. École primaire. École secondaire. École métiers. Propadéutique Universitaire. Propadéutique Universitaire. Éclairage salles études. Liaison radio-téléphone. Station radio locale. Éclairage salles études. Liaison radio-téléphone. Station radio locale. Clubs de sport. Facilités intermediaires Compétition niveau projet. Clubs de sport. Facilités intermediaires Compétition niveau projet. Theâtres, groupes culturels Facilités physiques Circuits culturels. Theâtres, groupes culturels Facilités physiques Circuits culturels. Stockage local aliments. Stockage coopératif aliments. Coopératives import-export. Stockage local aliments. Stockage coopératif aliments. Coopératives import-export. 1.7 Example de la division des responsabilités à chaque niveau Quelques exemples typiques)

12 Les structures des projets sont établies dans un ordre de séquence critique: 2.1 LES STRUCTURES SOCIALES. 2.2 LES STRUCTURES FINANCIÈRES. 2.3 LES STRUCTURES PRODUCTIVES. 2.4 LES STRUCTURES DE SERVICE. Le nombre des structures de chaque type établies se diffère légèrement dun projet à lautre selon la distribution des populations et la nature du terrain. 2. Les structures prévues pour chaque projet indviduel de développement intégré.

13 2.1 Les structures sociales. (en ordre de séquence de formation) : Les clubs de santé. (Voir file : : Les commissions réservoir. (Voir file : : Les commissions forage. (Voir file : : La commission centrale : gestion du projet. (Voir file : La structure à trois niveaux de sécurité sociale. (Voir file :

14 2.2 Les structures financières. (en ordre de séquence de formation) Les structures de monnaie locale Les structures de micro-crédit sans intérêts Les groupes coopératifs dachat Le financement à travers du mécanisme CDM.

15 2.2.1 Les structures de monnaie locale. (Dia. 1) Le système fonctionne à 3 niveaux : Niveau de base (point eau) : assistant local. Niveau intermédiaire : enregistrement transactions. Niveau de projet : statistiques, gestion centrale.

16 2.2.1 Les structures de la monnaie locale. (Dia. 2) Système basé sur la valeur perçue dune heure de travail. Tout le monde commence avec, disons, 500 points (50 heures de travail). Système de crédits et débits : toute transaction est toujours à somme zéro. Le système est complémentaire : Lon est toujours libre de choisir de faire une transaction en utilisant de la monnaie formelle.

17 2.2.1 Les structures de la monnaie locale. (Dia. 3)

18 2.2.2 Le système de micro-crédits sans intérêts. (Dia. 1) Aucun frais en monnaie formelle. (Le système fonctionne dans le cadre du système de monnaie locale.) Au cours de chaque cycle décennal le système fournit à chaque famille des micro-crédits sans intérêts et sans frais en monnaie formelle pour un montant dau moins à financement des propres activités productives. La structure fonctionne à trois niveaux. Le fonds coopératif autofinancé de développement local appartient aux populations qui le gèrent de manière autonome. À la fin de la première période de dix ans dexercice le fonds montera à au moins , suffisant pour rembourser en bloc, le cas échéant, le capital initial du projet.

19 2.2.2 Les structures des micro-crédits: Illustration du développement typique sur dix ans du fonds. (Dia. 2) (Chaque famille reçoit au moins Euro 1500 en micro-crédits sur la base dune période moyenne de remboursement de 2 ans) Les structures des micro-crédits: Illustration du développement typique sur dix ans du fonds. (Dia. 2) (Chaque famille reçoit au moins Euro 1500 en micro-crédits sur la base dune période moyenne de remboursement de 2 ans)

20 2.2.3 Les groupes coopératifs dachat. Les groupes dachat peuvent fonctionner à tous les trois niveaux de projet. Ils peuvent être tout à fait volontaires, ou bien obligatoires, selon les choix des populations. Exemples: Coopératives dassurances. Coopératives dachat à auto-terminaison. Les structures du projet fournissent gratuitement ou dans le cadre du système de monnaie locale du support administratif aux groupes.

21 2.2.4 Le financement à travers du mécanisme CDM. (Dia. 1) a) Chercher à établir un menu de 13 programmes dactivités (PoA) comme projet «dominant» de premier niveau. Une application du menu par chaque projet individuel de développement intégré. On choisit les méthodologies du menu applicables au projet pour faire un sous- programme dactivités (sous-PoA). b) Appliquer le sous-programmes dactivités au projet individuel applications par projet de la méthodologie relative aux foyers améliorés. Une ou deux applications pour le retablissement de forêts. 200 applications dafforestation dans les habitats. Jusquà 200 applications dutilisation du bambou. Etc. (Voir tableau

22 2.2.4 Exemple de financement à travers du mécanisme CDM au niveau sous-régional. (Dia. 2)

23 2.3 Sommaire des structures productives établies dans le cadre de chaque projet. Unités pour la fabrication darticles à base de composites de gypse. (Voir file Unités pour la production de mini-briquettes pour foyers améliorés. (Voir file Production de biomasse pour les mini-briquettes. (Voir file Coopératives d installation et dentretien des structures. (Voir file Dautres unités de production, sans limte, selon les désirs et les initiatives des populations locales. (Voir file

24 2.4 Sommaire des structures de service. (Dia. 1) 2.4 Sommaire des structures de service. (Dia. 1) Eau : eau potable distribuée à systèmes solaires auprès de +/- 200 points eau; pompes manuelles triples de réserve auprès de +/- 40 forages; systèmes de récolte deau pluviale auprès des menages. Organisation : voir file Technique : voir file Assainissement : systèmes sanitaires écologiques à sec auprès des menages, des écoles, des cliniques et des lieux publics. Organisation : voir file Technique : voir file Recyclage des déchets : Système complet à trois niveaux pour le recyclage des déchets. Organisation : voir file Technique : voir file Structures déclairage photovoltaïque. Voir file

25 2.4 Sommaire des structures de service. (Dia.2) 2.4 Sommaire des structures de service. (Dia.2) Foyers à rendement élevé (élimination des risques de la fumée). Voir file Éducation : selon les exigences : jusquà 200 écoles primaires; 40 écoles secondaires; 1 école métiers; 1 institut de préparation propadeutique de première années; 200 salles études à éclairage photovoltaique. Voir file Santé : selon les exigences : jusquà 200 services infermières; 40 cabinets medecins avec points de distribution médicaments; 1 hôpital local; systèmes dambulances à bicyclettes. Voir file Groupes cooperatifs dachat en monnaie formelle des médicaments. Système cooperatif dassurances des frais en monnaie formelle de la santé.

26 2.4 : Sommaire des structures de service. (Dia. 3)

27 3. Les coûts et les bénéfices. 3.1 Les coûts. 3.2 Les bénéfices.

28 3.1 Les coûts. (Dia. 1) Le paquet entier des structures des projets de développement intégré ne coute que 100 par personne. De tel montant, le 25% est fourni par les populations locales elles- mêmes sous la forme du travail quelles effectuent pour la réalisation des structures du projet dans le cadre du système de la monnaie locale établie. Le capital initial peut bien, le cas échéant, prendre la forme dun financement sans intérêts, remboursable à distance de dix ans. Le montant remboursable se constitue dans le fonds coopératif du développement local de chaque projet au cours de la première période de 10 ans dexercice. Ce montant constitue une deuxième ligne de garantie du remboursement.

29 3.1 Les coûts. (Dia. 2) Les frais du projet peuvent en principe être couverts: en première ligne : De lapplication dun menu de 13 méthodologies pour la réduction des émissions de CO2 et la création de CO2 sinks aux termes du Protocole de Kyoto. et en deuxième ligne : par le capital déposé dans le fonds local de développement de chaque projet accumulé au cours de la première période de dix ans dexercice. Entre-temps le fonds est utilisé pour financer les micro-crédits sans intérêts mis à la disposition des populations. et, éventuellement en troisième ligne : à travers de la commission pour lAdaptation et le Fonds Vert pour les changements climatiques Suite aux Conférences de Cancùn (2010) et de Durban (2011). (Les détails complets des frais se trouvent auprès de la section:

30 3.2 Les Bénéfices (Dia. 1) Une fois que les structures ne seront mises enplace, les bénéfices de chaque projet montent à plusieurs fois le capital initial dinvestissement. plusieurs fois le capital initial dinvestissement. Les épargnes sur les aliments actuellement importés dans la zone de chaque projet montent par an à presque deux fois les frais dinvestissement du projet. (Détails complets des bénéfices se trouvent auprès des files :

31 3.2 Les Bénéfices (Dia. 2) Les bénéfices des éventuelles applications CDM pourraient monter à Euro par projet sur 50 ans. Le rendement des certificats CER devrait suffir pour rembourser le capital initial du projet après 7-9 ans. (Détails complets des bénéfices se trouvent auprès des files :

32 NGO STICHTING BAKENS VERZET (UNE AUTRE VOIE) PAYS BAS MODÈLE POUR PROJETS DE DÉVELOPPEMENT INTÉGRÉ LOCAUX ÉCOLOGIQUES, DURABLES ET AUTOFINANCÉS. Schoener 50, 1771 ED Wieringerwerf Pays Bas. Tel (0) Skype : temanning Website : Rég. Chambre de Commerce NL Amsterdam; TVA NL B01 Banque : Triodos 3700 AB Zeist - IBAN NL 90 TRIO


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