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Introduction Cheick Oumar DIAWARA Auditeur Interne Save the Children USA.

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1 Introduction Cheick Oumar DIAWARA Auditeur Interne Save the Children USA

2 Cadre général de laudit Auditer : écouter. 3 ème siècle AC : questeur romain. Renaissance : contrôle des actifs et des encaisses. Comptabilité en partie double. Qui a le pouvoir dans le/se : délégation nécessite audit. Un audit reste avant tout un passage en revu critique et un entretien qui doit aboutir à une évaluation, une appréciation. La démarche est la même : approche par les systèmes et par les risques.

3 Lentreprise, un ensemble de systèmes Le/se est un ensemble de systèmes, flux dinformations qui gravitent à lintérieur dans un but précis : la stratégie définie par la direction. Méthodes employées en audit dépend de lorganisation et de la maîtrise du contrôle interne.

4 1) Lentreprise et son organisation 1.1) Représentation des cycles comptables et de gestion Décisions de politique générale (finalisation) Organisation des moyens Mise en œuvre (pilotage) Supervision (post-évaluation) Appréciation des performances Elaboration des systèmes et procédure Enregistrement comptable Budgétisation Audit interne externe Rapport

5 1) Lentreprise et son organisation 4 et 5 fournissent les informations à partir desquelles on va pouvoir améliorer les décisions de politique générale.

6 1.2) Interaction entre les cycles Les différents cycles sont en étroite interaction.

7 3) La permanence des objectifs de le/se 4 objectifs permanents : Efficacité : capacité à attendre les objectifs. Politique décidée par la DG est- elle, a t- elle été et sera t- elle respectée ? Efficience : les ressources nécessaires pour la mise en œuvre des politiques a t- elle été, sont-elles et seront t- elles consommées sans gaspillage?

8 3) La permanence des objectifs de le/se Economie : les ressources pour la mise en œuvre des politiques de la DG ont-elles été, sont elles et seront elles obtenues au moindre coût ? Sécurité : les ressources nécessaires pour la mise en œuvre des politiques de la DG ont-elles été, sont elles et seront elles préservées par le/se.

9 3) La permanence des objectifs de le/se Sécurité des biens et des informations : essentielles en audit. Biais que laudit utilise : le système de contrôle interne.

10 2) Lentreprise et son système de contrôle interne Contrôle interne : ensemble de mécanismes, de dispositifs, de procédures de contrôle qui a priori devraient garantir à le/se la sauvegarde des actifs, le reflet des informations qui sont produites par rapport aux informations réelles et le respect des politiques de la DG (au niveau opérationnel). Prise en compte simultanée par le contrôle interne des 4 aspects.

11 2) Lentreprise et son système de contrôle interne AICPA (American Institute of Certified Public Accountants ) : le contrôle interne comprend le plan dorganisation et lensemble des méthodes coordonnées, adoptés à lintérieur dune e/se : pour la protection de ses biens, pour le contrôle de la précision et du degré de confiance de ses documents comptables, pour promouvoir lefficacité des opérations et enfin pour que soient suivies les politiques prescrites par la direction.

12 2) Lentreprise et son système de contrôle interne Vision densemble qui couvre les différents aspects du système, contrôle interne est un deuxième niveau de dispositifs qui permettent dévaluer le reste.

13 2) Lentreprise et son système de contrôle interne Bouquin : le contrôle interne est donc le résultat de lexistence de sécurités ou contrôles qui organisent et garantissent les opérations et permettent à la direction de disposer de systèmes de suivi et daide à la décision adéquats et fiables, efficaces et efficients lui permettant de maîtriser le/se.

14 II. Les différents niveaux daudit 1) Définition de laudit Passage en revu critique, pas une simple notation mais évaluation critique qui se réfère à des normes qui constituent un cadre de référence objectif, à partir où il y a délégation : il peut y avoir audit, démarche constructive.

15 II. Les différents niveaux daudit Définition de lAudit (2) Bouquin : laudit est lactivité qui applique en toute indépendance des procédures cohérentes et des normes dexamen en vue dévaluer ladéquation, la pertinence, la sécurité et le fonctionnement de tout ou partie des actions menées dans une organisation par référence à des normes.

16 II. Les différents niveaux daudit 2) Les domaines de laudit Deux domaines de prédilection : sattacher à juger la qualité de linformation, juger les performances et lefficacité.

17 II. Les différents niveaux daudit 2) Les domaines de laudit 2.1) Juger la qualité de linformation Pourquoi vérifier si le/se produit des informations fiables. Vis-à-vis des tiers, donner au tiers intéressés, une image fidèle de son activité.

18 II. Les différents niveaux daudit 2) Les domaines de laudit 2.1) Juger la qualité de linformation (2) Sur un plan interne, sassurer que la prise de décisions sappuie sur des informations sincères. Formuler une opinion sur linformation produite. Comptabilité : état régulier et sincère des états financiers produits.

19 II. Les différents niveaux daudit 2) Les domaines de laudit 2.1) Juger la qualité de linformation (3) Les travaux consistent à rapprocher les informations valorisées ou quantifiées de leurs réalités physiques ou techniques. Soit on rapproche les éléments 1 à 1 (échantillonnage), soit on utilise le système de contrôle interne ce qui permet de formuler un jugement global sur la qualité des infos et des recommandations sur le système de contrôle interne. (Gestion des stocks et inventaire ne doit pas être cumulés par la même personne).

20 II. Les différents niveaux daudit 2) Les domaines de laudit 2.2) Juger les performances et lefficacité 3 sous-catégories : 1)le jugement de lefficacité et de la performance des systèmes dorganisation et dinformation. But : aboutir à une opinion sur la qualité des instruments en place et émettre des recommandations sur les procédures, les circuits… Domaine de laudit des contrôles opérationnels.

21 II. Les différents niveaux daudit 2) Les domaines de laudit 2.2) Juger les performances et lefficacité (2) 2) Juger le/se sur ses résultats au sens large. But : porter un jugement sur les conditions dexploitation et les décisions de gestion, sur lefficacité de la gestion. Audit de gestion (du contrôle de gestion). 3) Juger si le projet économique à lorigine de le/se est toujours maîtrisé. But : porter un jugement sur les projets dinvestissements et la qualité de la stratégie appliquée. Audit de stratégie.

22 II. Les différents niveaux daudit 2) Les domaines de laudit Lensemble forme de laudit opérationnel. Selon la nature de linformation que lon étudie, selon limportance accordée au contrôle interne, létendue des travaux sera différente ainsi que le qualificatif de la mission et du professionnel.

23 II. Les différents niveaux daudit 2) Les domaines de laudit 2.3) Distinction audit financier – audit opérationnel Audit financierAudit opérationnel ObjectifCertification des états financiers-audit de stratégie -audit de gestion -audit des contrôles opérationnels Champs dinvestigationContrôle interne comptable, CI dans son ensemble pour faire des recoupements Contrôle interne dans son ensemble Préoccupation majeureFiabilité de linformation produite et sécurité des actifs Idem + efficacité des informations au sens large et respect des politiques adoptées

24 II. Les différents niveaux daudit 3) Les cadres dexercice 1) Comparaison des missions et des objectifs des différents audits (selon leur degré dinternalisation)

25 II. Les différents niveaux daudit 3) Les cadres dexercice Etendue des conclusions sont directement fonction du mandat et des normes qui servent de référence. Objectifs de lauditeur déterminent les contraintes qui pèsent sur les relations avec lentreprise. Mission différente selon le degré dinternalisation.

26 II. Les différents niveaux daudit 3) Les cadres dexercice Audit interne en général rattachée à la Direction Générale ou au Conseil dAdministration. Suivi permanent de le/se, connaissance particulière de techniques spécifiques, travail final réalisé pour le compte de la Direction Générale.

27 II. Les différents niveaux daudit Définition par Institut Français des Auditeurs et Contrôleurs Internes (IFACI). Laudit interne est la révision périodique des instruments dont disposent une direction pour contrôler et gérer le/se. Cette activité est exercée par un service dépendant de la direction de le/se et indépendant des autres services. Les objectifs principaux des auditeurs internes sont donc, dans le cadre de cette révision périodique, de vérifier si les procédures en place comportent les sécurités suffisantes, si les informations sont sincères, les opérations régulières, les organisations efficaces, les structures claires et actuelles.

28 II. Les différents niveaux daudit Différenciation au niveau des objectifs: audit externe fait la certification des comptes vis-à-vis des tiers (mission légale) ; audit interne vérifie quand même le fonctionnement comptable mais seulement si la dg lui demande. Pour laudit externe, laudit interne est un élément du contrôle interne.

29 II. Les différents niveaux daudit Différenciation au niveau de la position occupée par lauditeur : auditeur externe est extérieur à le/se, auditeur interne est un salarié de le/se. Laudit financier (révision comptable externe : domaine contractuel, équivalent au commissariat aux comptes dans le domaine légal) externe est a priori indépendant de la société.

30 II. Les différents niveaux daudit 3.2) Relation auditeur-audité Le secret professionnel. Mission légale : obligations strictement définies dans la loi. Mission contractuelle : dépend du mandat contractuel et des règles. Seule lautorité qui mandate est a priori au courant. Indépendance. Auditeur doit ni être relié à lentité auditée, ni par une relation hiérarchique, ni par relation dordre personnel.

31 II. Les différents niveaux daudit responsabilité de lauditeur. Surtout dordre moral dans la réalisation de sa mission. Lebon fonctionnement dun service daudit repose sur ses qualités intrinsèques (compétences) et sur la perception quen ont les audités (recommandations ± acceptées). Sajoute pour un auditeur externe : responsabilité disciplinaire

32 II. Les différents niveaux daudit (dépend dun corps disciplinaire : Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes) civile (induite par le lien contractuel entre lauditeur et la société auditée : susceptible dêtre mise en œuvre lors dune faute professionnelle ayant causé un dommage certain, mais preuve du lien entre faute et dommage à faire par le/se) et pénale (si lauditeur commet un délit : corruption, abus de confiance, destruction volontaire de document, violation du secret professionnel…).

33 II. Les différents niveaux daudit Audit interne/Audit externe Audit financierAudit opérationnel ExterneLégalOuiNon applicable ContractuelOui Autres missionsNonOui InterneOui

34 La démarche daudit dapproches par les risques Exploitation quotidienne de le/se confiée aux managers. Les actionnaires peuvent sinterroger sur la manière dont leurs biens sont exploités puisquil y a délégation. Et entre autre si les biens ne sont pas gérées dans lintérêt propre des managers mais bien dans lintérêt social.

35 La démarche daudit dapproches par les risques Comme il y a délégation, il y a source de risque : il faut les appréhender et les maîtriser. Notion de risque : danger éventuel plus ou moins prévisible, à mettre en place différents contrôles pour protéger le patrimoine de le/se.

36 I. Présentation générale des opérations La comptabilité dune e/se est le reflet de son activité et le résultat du processus de traitement de linformations qui utilisent des données de nature différente qui influent sur les risques et sur lauditeur.

37 I. Présentation générale des opérations 1.1) Les données répétitives: Résultent dopérations de routine générée par le système dinfo comptable. Caractérisées par leur grand nombre mais valeur individuelle faible. Processus dachat, de vente, de paie… Fiabilité de ces infos repose sur un système très organisée que lon applique de façon routinière.

38 I. Présentation générale des opérations 1.2) Les données non répétitives. Faible nombre, survenance occasionnelle, importance du jugement du personnel dans leur évaluation. De deux types : ponctuelles (inventaire, emprunt…) ou exceptionnelles (fusion, produits et charges exceptionnels…).

39 I. Présentation générale des opérations Les opérations ponctuelles sont organisées dans le cadre de procédures structurées mais traitées de façon plus épisodiques que les opérations répétitives. De ce fait, ne bénéficie pas de la même rigueur dexécution. Elles ne peuvent être vérifiées quau moment où elles sont réalisées.

40 I. Présentation générale des opérations Les opérations exceptionnelles font appel à des techniques comptables parfois très complexes pour lesquelles le personnel nest pas nécessairement formé donc plus sujette à erreur que les autres. Approche par les risques : balance entre les travaux que lon met en œuvre et les erreurs qui sont susceptibles de se produire.

41 II. Typologie des risques 2.1) Les risques inhérents. Ceux liés aux caractéristiques générales dune e/se. Liés au secteur dactivité car chaque secteur présente des risques spécifiques ainsi quà la législation qui encadre le secteur et aux traitement comptable des opérations quon lui impose.

42 II. Typologie des risques 2.1) Les risques inhérents Bijouterie : risque de détournement du stock…, secteur du BTP et de linfo : problème de traduction comptable sur les contrats de long terme, secteur qui accorde des garanties étendues à leur client : aéronautique.

43 II. Typologie des risques 2.1) Les risques inhérents Les risques liés à lensemble du groupe Au sein dun même secteur dactivité, lorganisation dune e/se influe sur la fiabilité de lensemble du contrôle interne. Si lorganigramme est très clair avec séparation bien claire des responsabilités : moins de risque de cumul des fonctions. Sil ya de nombreuses implantations régionales autonomes, cest plus difficile quune e/se centralisée.

44 II. Typologie des risques 2.1) Les risques inhérents Les risques liés à la politique générale Stratégie de développement, le mode de financement… ne sont pas porteurs des mêmes risques. Si politique de dumping : risque au niveau de la réalisation de nos stocks…

45 II. Typologie des risques 2.1) Les risques inhérents Risque plus spécifique lié à la politique comptable car cette dernière et la politique financière sont des zones de risques. Si politique très poussée vers la presse : problème de sincérité comptable qui peuvent poser des règles de risque de communication.

46 II. Typologie des risques 2.2) Les risques de contrôle interne Sont liés à la conception du système dinformation. Ces risques concernent principalement les opérations répétitives. Même si un système est bien conçu, le risque que son fonctionnement soit défaillant persiste : erreur, utilisation mal attentionnée, personnel mal formé…

47 II. Typologie des risques 2.2) Les risques de contrôle interne But : détecter les faiblesses des maillons. Risque lié à la conception du système dinformation à cause de linterdépendance des données : propagation des erreurs.

48 II. Typologie des risques 2.3) Les risques spécifiques à laudit Notion de risque se rattache exclusivement à la vérification des informations financières. En particulier dans le cadre du commissariat aux comptes : émettre une opinion pas conforme à la régularité et à la sincérité des comptes.

49 II. Typologie des risques 2.3) Les risques spécifiques à laudit 3 niveaux de certification : refus de certifier, certification avec réserves, certifications sans réserves. Première possibilité : on peut émettre des réserves sur des comptes sincères et réguliers : risque très limité. Deuxième possibilité : émettre une opinion sans réserve qui comporte des erreurs significatives : risque beaucoup plus important car il

50 II. Typologie des risques 2.3) Les risques spécifiques à laudit engage la responsabilité du cabinet et de lauditeur certifié. 3 moyens de se prémunir : respecter à la lettre les normes professionnelles (compétences des auditeurs, des normes de comportements…), appliquer le manuel de procédure préconisé par le cabinet, essayer de compenser les risques de non détection des erreurs réelles.

51 III. Les conséquences des risques sur la démarche de lauditeur 3.1) Beaucoup de risques, il faut accepter une part dincertitude. Risque daudit (RA) = risques inhérents (RI) * risques de contrôle interne (RCI) * risque de non-détection (RND)

52 III. Les conséquences des risques sur la démarche de lauditeur Risques

53 III. Les conséquences des risques sur la démarche de lauditeur 3.2) Lévaluation des niveaux de risque. Evaluation se fait processus par processus : RI et RCI peuvent être différents à chaque fois. RI : pas vraiment de règle mais RI élevé dans tous les secteurs tels que le BTP, direction réfractaire à toute notion de contrôle, dans une e/se en cours de cession…

54 III. Les conséquences des risques sur la démarche de lauditeur RI faible : e/se totalement fermée. RCI : risque élevé en général lorsque lon manque de personnel qualifié, risque faible si procédures validées et très formalisées.

55 Définition et rôle du contrôle interne dans la maîtrise des risques


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