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Les changements culturels au XVIII e siècle…. Introduction… Pendant le XVI e siècle en Europe de grands changements se sont produits dans le domaine social,

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1 Les changements culturels au XVIII e siècle…

2 Introduction… Pendant le XVI e siècle en Europe de grands changements se sont produits dans le domaine social, économique, politique, culturel suivis dune amélioration des conditions de vie. Dans cette période des grands puissances, comme la France et lAngleterre, émergèrent sur la scène européenne. Nous prendrons en considération la France et lItalie.

3 La France… L ancien régime caractérisait la France par son organisation fortement hiérarchique de type féodale. La société était divisée en ordres (noblesse, clergé, tiers état) dans lequel les élites nobiliaires prévalaient. La bourgeoisie, le tiers état, commença à acquérir une importance majeure le long du XVIII e siècle.

4 La bourgeoisie doit son lent, mais, constant développement au commerce et au mercantilisme, en dépassant économiquement peu à peu la noblesse qui ne se souillait pas le mains avec le travail. Pour la noblesse travailler était considéré comme un délit, elle pouvait seulement posséder et commander les fiefs. Ceci provoque donc lappauvrissement de la noblesse et le développement économique de la bourgeoisie.

5 En Italie…. Dans la première moitié du XVIII e siècle le tableau territorial italien changea profondément à cause des guerres entre les grandes puissances européennes. Après la paix dAquisgrana (1748) la situation italienne était caractérisée par un équilibre tripolaire qui voyait comme protagonistes les Asbourges, les Bourbons, les royaume de Sicile et Sardaigne. Sur le plan politique il y eut laffaiblissement de labsolutisme à cause de la crise espagnole et de la reprise générale du particularisme qui voyait comme protagonistes les aristocraties locales et les autonomies citadines.

6 Lopposition renforça labsolutisme en Sardaigne par nécessité qui engagea une réduction des autonomies de la noblesse et du clergé.

7 LItalie…les changements culturels en Italie… En Italie comme en France on participa au renouvellement culturel des siècles des Lumières et aux saisons des réformes. En Lombardie les meilleures énergies intellectuelles collaborèrent à la politique réformatrice autrichienne, par example les majeurs intellectuels lombards - Pietro Verri et Cesare Beccaria - eurent dimportantes responsabilités dans le domaine de la justice et du renouvellement économique.

8 Contrairement à la Lombardie, ni le siècle des Lumières ni les réformes réussirent à peser dans le midi bourbonien où les privilèges de lEglise et le pouvoir de la grande aristocratie entravaient toute hypothèse de modernisation. Malgré sa valeur, lintellectualité napolitaine ne trouva appui que dans la société civile. La période des réformes allait séteindre lorsque la vie de la Péninsule fut secouée par la Révolution française qui ralluma lenthousiasme des groupes dintellectuels innovateurs.

9 Il donnèrent vie à un mouvement jacobin à militaient des exposants libéral-modérés, démocrates, républicains et radicaux. Toutefois dans les premières années échouèrent toutes les tentatives des patriotes italiens, comme les jacobins aimaient se définir. La crise italienne coïncida avec larrivée des armées françaises, guidées par Napoléon qui récupéra les anciens équilibres entre les états, créa de nouvelles républiques et mit lItalie septentrionale sous le contrôle français.

10 En bref…. Le siècle des lumières… Grand mouvement culturel qui eut dans chaque nation la connotation commune dans la confiance dans la raison. Il proposa une conception laïque de la vie caractérisée par les valeurs dEgalité et Liberté et une vision de lhistoire centrée sur lidée de progrès comme continuel perfectionnement de la société humaine sous le guide de la raison.

11 Le milieu intellectuel à Naples… Le milieu napolitain (auquel appartiennent Pietro Giannone et Giambattista Vico) était au début du siècle lun des plus vif malgré les obstacles de laristocratie. Déjà vers la fin du XVII e siècle circulaient des courants de pensé dynamiques auxquelles se mélangeaient les suggestions du classicisme, les thèmes de la philosophie française, les orientations expérimentales de Galilée, la traditions des philosophes méridionaux naturalistes (Bruno, Talesio et Campanella).

12 Ce mouvement didées sétait réuni autour de lAcadémie des « Investiganti » - chercheurs - fondée en 1682 contre une église qui avait organisé et soutenu le procès aux athées et en impliquant dans une unique condamnation latomisme, en philosophie, les théories de Copernic et les révoltes au principe dautorité. La pression politique exercée par Rome entraîna lassomption des choix « modernes » dans le domaine philosophique, scientifique et une valeur idéologique très marquée. Même le cadre social était en mouvement: en fait, les savants les plus intéressés provenaient souvent des classes civiles.

13 La classe civile qui voulait le plus de pouvoir tendait à sallier avec la cour en lappuyant dans les batailles juridiques et économiques contre lEglise. Lentrée de la classe civile dans les cadres de pouvoir se réalisait surtout à travers les hommes de loi qui se trouvaient dans une simulation propice à lexercice dune hégémonie intellectuelle. Les deux intellectuels les plus importants pour la diffusion de lesprit des Lumières dans lItalie du Sud sont Vico et Giannone, que nous avons déjà mentionnés.

14 Pietro Giannone… Pietro Giannone sorienta vers la formation juridique qui lui donnait la possibilité dun métier honorable et de relations intéressantes. En écrivant son autobiographie, il nous a laissé un témoignage minutieux des phases de son évolution personnelle, sur le mouvement des livres, des idées sur les rencontres de théories philosophiques et littéraire. Sa « vie », non lautobiographie, fut écrit dans la prison de Niclans entre 1736 et 1737.

15 Giannone est devenu célèbre aussi grâce à la publication de son œuvre « Istoria civile del Regno di Napoli » Le sujet principal de cette œuvre est la lutte entre lEtat et lEglise, cest-à-dire entre le royaume de Naples et le curie de Rome. Selon Giannone seul lEtat permet de promouvoir la culture et le progrès. Au Contraire lEglise est toujours la Cause de régression et dignorance.

16 Il pense quil est donc nécessaire déliminer le mal produit par lEglise. Ce changement concret nest possible quà travers lexamen de la condition humaine par létude de lhistoire. Par ailleurs, cette philosophie donne une place importante à la notion de liberté comme fondement de toute éthique juridique et sociale. La liberté daprès Giannone est complètement niée dans lautoritarisme de léglise.

17 Giambattista Vico… Vico, comme Giannone, écrivit son autobiographie. Vico fut le précurseur de la philosophie romantique de lhistoire ainsi que du hégélianisme en Italie.

18 Il ne sest pas contenté de proposer une philosophie de lhistoire, parmi dautre, il a instauré entre philosophie et histoire des rapports nouveaux. Lhistoire devient philosophie et surtout, la philosophie devient histoire. Son œuvre contient une très intéressante prie de position par rapport à la culture européenne de lépoque. Dans son livre « La scienza nuova » il a montré que la variété infinie des actions humaines présente toujours les mêmes traits, les mêmes caractères et que les nations suivent un chemin (le retour des faits historiques) analogue déterminé par la Providence.

19 Napoléon et les patriotes à Milan La campagne dItalie commença très bien. Bonaparte en presque deux mois, avait déjà à la capitulation les piémontais, battu plusieurs fois les Autrichiens et enfin, le 15 Mai 1796, il était entré à Milan. Les patriotes milanais lui rendirent les honneurs du triomphe. A Milan on pouvait noter une union, un mouvement et une liberté jamais connus avant ce moment. Bonaparte lança une proclamation aux milanais en promettant: « Vous serez libres et encore plus sûrs de l être que les Français. Si lAutriche revient à la charge, je ne vous abandonnerai jamais ».

20 Les milanais attendaient Bonaparte comme un dieu qui aurait finalement éliminé lAncien Régime. Bonaparte ne se contendait pas de lextraordinaire gloire militaire lui derivant des victoire sur les Autrichiens, mais il entendait laisser une empreinte comme stratège politique. Pour cette raison, il voulut initialement se présenter aux Italiens comme un révolutionnaire pour contribuer à la liberation des vieux régimes et à la réunification de la Péninsule, au moins des règions centrales et septentrionales.

21 Il arriva à un accrochage avec la Directoire qui en la personne de son agent Pinsot, prétendait étendre à la plupart de la population le paiement des contributions de guerre, limitées par la municipalité Jacobine aux riches seulement. Bonaparte eut parti gagné ; le 30 juin Pinsot fut rappelé à Paris. Pour ce qui concerne la Lombardie, Bonaparte affirmait quen Lombardie il y avait trois partis : le parti que se laissait guider par les Français; le parti qui voulait la liberté et le parti ami des Autrichiens et ennemi des Français.

22 Bonaparte encoureageait le premier parti contenait le deuxième et réprimait le troisieme. Lorsque Bonaparte se rendi automne du Directoire il favorise la cause des patriotes; au contraire lorsquil suit à la lettre les instructions de Paris, il fait obstacle à lélan révolutionnaire des Italiens

23 Le royaume de Naples Le royaume de Naples occupa une place particulière dans l'organisation de l'Italie soit pour limportance stratégique, soit pour les tensions sociales qui nacquirent depuis Naples représenta pour Napoléon une zone cruciale pour le contrôle de la Méditerranée et fondamentale pour les projets de conquête en Orient. Pendant la période Napoléonienne, Naples réussit à conserver une certaine indépendance grâce à la volonté de Giuseppe Bonaparte, frère aîné de Napoléon et celle de Murat.

24 Gioacchino Murat fils dun aubergiste, abandonna les études théologiques et s'engagea dans larmée au début de la Révolution française. Il prêta service en Italie comme officier sous Napoléon Bonaparte et contribua aux victoires de Marengo (1800), d'Austerlitz (1805), de Jena (1806) et Eylau (1807). En 1806 il fut nommé grand -duc de Berg et en 1808 il épousa la soeur de Napoléon, Caroline. Dans la même année, il mena la répression militaire contre les patriotes espagnols et ensuite il fut nommé roi de Naples.

25 Dans cette charge il encouragea une politique de réformes visée à démanteler l'ancien régime et à supprimer celui féodal dans les campagnes. Pendant la campagne de Russie, suite à la retraite de Napoléon, Murat assuma la commandement de l'armée. Après avoir écrasé les autrichiens à Dresda (1813) et avoir donné sa contribution pendant la désastreuse bataille de Lipsia (1813), il arriva à des négociations avec l'Autriche et avec l'Angleterre, avec l'objectif de sauver le trône de Naples.

26 Les développements à lui défavorables du congrès de Vienne l'induisirent à prendre les armes contre l'Autriche (1815). A cette occasion il lanca un appel aux Italiens avec la proclamation de Rimini afin qu'ils insurgissent à son côté. Après la dernière défaite de Napoléon, il se réfugia en Corse; débarqué sur la côte calabraise, dans la tentative de réobtenir le royaume de Naples, il fut capturé et tué par les bourboniens le 13 octobre 1815.

27 Avant dêtre tué, Murat fut enfermé dans le château de Pizzo où, encore aujourd'hui, à l'intérieur on peut voir des documents historiques et des curiosités qui, avec l'aide de mannequins et scénographies, reproposent les derniers instants de vie de Murat, de sa captivité jusqu'à son exécution. Giuseppe Bonaparte, qui avait une bonne expérience politique et administrative et se vantait d'être un roi philosophe, introduisit - appuyé par ses ministres - un nombre de réformes et assura à son régime le soutien des intérêts locaux.

28 Les Lazzaroni de Naples n 'insurgèrent jamais contre les décisions des Français, mais la vraie difficulté était de réussir à obtenir lappui des paysans qui voulaient les terres et une réduction des charges fiscales. A linterieur de la population, il y avait une grande déception car les occupants français offensaient leurs usages et leurs moeurs. Les réformes de Joseph Bonaparte et de ses ministres s'uniformèrent au schéma général de la rationalisation napoléonienne: uniformité et centralisation administrative, réforme du système judiciaire selon le modèle français, abolition de la feodalité, réorganisation du système fiscal.

29 Les Jacobins napolitains abolirent la totalité des barons avec la conséquence quaucun emploi ne fut donné aux fonctionnaires liés aux barons. Il fut aussi impossible de trouver des candidats pour les bureaux communaux à cause de l'insuffisant niveau d'instruction, des insuffisantes et pénibles voies de communication, et surtout de peur de perdre les terres si non encore plus grave, la vie.

30 Une fois abolies les cours des barons, les fonctions de tribunal furent attribuées aux juges de paix, choisis par les propriétaires terriers. En 1806 on signa une loi abolissant les droits féodaux personnels et les jurisditions privées des barons, mais lon confirma les droits des barons sur les terres. Par la division des terres domaniales on fit probablement un pas en avant vers la redistribution des propriétés qui devaient être des barrières entre les barons et les communes ayant l'obligation d'assigner les parts aux citoyens.

31 Pour diminuer les controverses de droit féodal entre les Communes et les féodataires on créa une Commission spéciale. Les membres de telle Commission voulaient défendre et renforcer le droit de propriété contre tous les liens féodaux. Les féodataires traversèrent une grave crise financière due à la perte de leurs terres ainsi quà labolition dune grande quantité de droits et de pouvoirs politiques et administratifs dont ils avaient joui jusquà là.

32 Autor de 1810 les réformes promues par Giuseppe Bonaparte et réalisées par Murat, commencèrent à faire sentir leurs effets et le régime apparaissait enfin consolidé. La décision de Murat sur lapprobation de la consolidation, militaire et de lengagement dun drapeau national favorisa lindépendance de la population malgré une politique tendant à privilégier la bourgeoisie provinciale.

33 Quelques choix gouvernementaux et quelques épisodes suscitèrent de laversion et du mécontentement à lintérieur de nombreuses couches de la population qui commencèrent à exprimer leur désaccord dans les réunions secrètes fixées par la Carboneria, qui était une société secrète révolutionnaire ayant comme le but de conquérir la liberté politique et dobtenir un Gouvernement constitutionnel.


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