La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Facture, Monnaie et paiement électroniques Etienne Wéry Avocat aux barreaux de Bruxelles et de Paris Chargé densignement aux universités de Strasbourg.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Facture, Monnaie et paiement électroniques Etienne Wéry Avocat aux barreaux de Bruxelles et de Paris Chargé densignement aux universités de Strasbourg."— Transcription de la présentation:

1 Facture, Monnaie et paiement électroniques Etienne Wéry Avocat aux barreaux de Bruxelles et de Paris Chargé densignement aux universités de Strasbourg et de Paris I (Sorbonne) Auteur de « Facture, monnaie et paiement électroniques », Litec, 2003

2 La Facture Electronique

3 Cadre juridique Directive 2001/115 du 20 décembre 2001 (harmonisation TVA + facture électronique) Date limite : 1er janvier 2004 Facture électronique : oui Harmonisation TVA : non Loi de Finance Rectificative du 30 décembre 2002 & 2 Décrets des 7 et 18 juillet 2003 Date dentrée en vigueur: 1er juillet 2003

4 Pourquoi une directive ? Rapport SLIM du 23 août 1999 : 1. Des régimes dinterdiction de toute facture électron. (Grèce, Portugal) coexistent avec des régimes dautorisation pure et simple (Suède) ou des régimes dautorisation moyennant un double papier (Allemagne) 2. Des régimes administratifs (Belgique, Italie, Allemagne, Autriche) coexistent avec des régimes législatifs (France) 3. Des régimes a priori (Belgique) coexistent avec des régimes a posteriori (France)

5 Partie I : le volet « facture » (concerne toutes les factures)

6 Survol du volet « facture » Autorisation de la sous-traitance Transposé Autorisation de lautofacturation Transposé Harmonisation du contenu « aux fins de la TVA » Transposé Interdiction dimposer la signature Transposé Autorisation sous conditions dun régime simplifié Transposé Principe de validité de la facture électronique Transposé Règles relatives au stockage Transposé

7 Partie II : le volet « facture électronique » ( concerne seulement les factures électroniques)

8 Définition Par transmission et stockage d'une facture « par voie électronique », on entend : « une transmission ou une mise à disposition du destinataire et un stockage effectués au moyen d'équipements électroniques de traitement (y compris la compression numérique) et de stockage de données, et en utilisant le fil, la radio, les moyens optiques ou d'autres moyens électromagnétiques » BOI du 7 août 2003

9 Principe de validité Sous réserve de lacceptation du destinataire, les factures peuvent être transmises par voie électronique. Les factures ainsi transmises tiennent lieu de facture dorigine. « Acceptation » nest pas « information » : le régime a été renforcé expressément au cours du processus législatif. Article 289-V du CGI tel quil résulte de larticle 17 de la LFR pour 2002

10 Depuis le 1er juillet 2003, les systèmes dautorisation prélable ont été levés. Jusquau 31 décembre 2005, lutilisation du système de transmission électronique peut faire lobjet dune notification préalable. Principe de non autorisation

11 Principe de fiabilité Les factures transmises par voie électronique sont acceptées par les États membres à condition que : 1.l'authenticité de leur origine 2.et l'intégrité de leur contenu soient garanties Article 17-V de la LFR pour 2002

12 Comment garantir la fiabilité ? 1ère possibilité : au moyen d'une signature électronique. La France a opté pour la signature reposant sur un certificat électonique (pas nécessairement qualifié). BOI du 7 août 2003 § 299 Article 96 F du CGI

13 2ème possibilité : au moyen d'un échange de données informatisées (EDI) lorsque l'accord prévoit l'utilisation de procédures garantissant l'authenticité de l'origine et l'intégrité des données. Toutefois, le législateur français exige, sous réserve de certaines conditions, qu'un document récapitulatif supplémentaire soit transmis sur papier Article 289 bis II du CGI Comment garantir la fiabilité ?

14 3ème possibilité : attendre le rapport de la Commission prévu au plus tard pour le 31 décembre 2008 Comment garantir la fiabilité ?

15 Signer ou ne pas signer … ? Interdiction dimposer la signature (voir le volet général de la directive) … … Mais un des moyens de satisfaire au critère de fiablité consiste à signer électroniquement

16 Signer ou ne pas signer … ? La finalité de la signature électronique est précisée dans les travaux préparatoires : « il est exclu que les États membres puissent imposer des conditions relatives à la signature des factures, à lexception de lexigence visée au point c) [NDR : critère de fiabilité] et dont la seule ambition est dassurer la sécurité technique de la facturation électronique. La signature nest en effet pas nécessaire à la facturation en tant quoutil juridique ».

17 Signer ou ne pas signer … ? Lorthodoxie juridique est mise à mal : Les signatures électroniques sont soumises à des conditions strictes et des effets juridiques précis … … Sauf pour les factures électroniques où leur portée est différente !

18 Le stockage Où stocker ? Le lieu est libre : l'assujetti peut le déterminer librement, à condition de mettre à la disposition des autorités compétentes, sans retard indu, à toute réquisition de leur part, toutes les factures ou informations ainsi stockées. Lassujetti est tenu de déclarer le lieu de stockage de ses factures ainsi que toute modification de ce lieu lorsque celui-ci est situé hors de France. Lorsque le stockage n'est pas effectué par une voie électronique garantissant un accès complet et en ligne aux données concernées, lassujetti est tenu de leffectuer en France. Article L.102 B du Livre des Procédures Fiscales, tel quil résulte de la LFR pour 2002

19 Le stockage Combien de temps? La conservation des factures doit se faire pendant 6 ans (art. L.102 B LPF) 3 ans sur support informatique (droit de reprise de lart. L.169 LFP) 3 ans sur un support au choix de lentreprise Comment accéder aux factures? Tout assujetti doit sassurer que ladministration a, à des fins de contrôle, un accés en ligne permettant le téléchargement et lutilisation des données stockées quel que soient: le lieu de stockage (France ou étranger) La personne chargée de stocker les factures en son nom et pour son compte BOI du 7 août 2003 § 347

20 Le stockage Restitution? Restitution en langage clair par lentreprise chargée de sassurer quune facture est délivrée Restitution par lentreprise destinataire des factures Objet de la restitution : ensemble des informations contenues dans le message facture « langage clair » : restituer le message dans un format habituellement admis par les usages commerciaux Restitution sur papier possible à la demande de ladministration BOI 7 août 2003 § 333 à 338 -

21 La Monnaie Electronique

22 Directive 2000/46/CE du 18 septembre 2000 (Activité des établissements de monnaie électronique + surveillance prudentielle) Date limite : 27 avril 2002 Arrêté du 10 janvier 2003 portant homologation du Règlement 2002/13 du CRBF du 21 novembre 2002 Loi du 25 février 2003 transposant la Directive 2000/46 Cadre juridique

23 Partie I : « Monnaie électronique »

24 Définition Larticle 1er de lArrêté du 10 janvier 2003 énonce que : « La monnaie électronique est composée dunités de valeur, dites unités de monnaie électronique. Chacune constitue un titre de créance incorporée dans un instrument électronique et accepté comme moyen de paiement, au sens de larticle L du code monétaire et financier, par des tiers autres que lémetteur. La monnaie électronique est émise contre la remise de fonds. Elle ne peut être émise pour une valeur supérieure à celle des fonds reçus en contrepartie ».

25 La remise des fonds ? Interaction avec les établissements de crédit? Comment remettre les fonds en pratique? (« immédiatement échangés », directive) Qualification Juridique?

26 Les unités de monnaie électronique inutilisées sont remboursables par létablissement émetteur, en vertu des conditions du contrat conclu avec le porteur de monnaie électronique. Quand ? Tout au long de leur période de validité. Le contrat précise : Remboursement à la valeur nominale des unités de monnaie électronique Seuil de remboursement : 10 Montant et nature des frais + leur décomposition Article 3 de lArrêté du 10 janvier 2003 La remboursabilité

27 Partie II : « Etablissements de monnaie électronique »

28 Définition Établissements de crédit (Article L du CMF) Établissements de monnaie électronique

29 Limitation de lactivité Les activités commerciales des établissement de monnaie électronique sont limitées à : La fourniture de services financiers liés à lémission. La mise à disposition La gestion de monnaie électronique Au stockage de données sur support électronique pour le compte dautres personnes morales. Un établissement de monnaie électronique ne peut détenir de participations que dans des entreprises qui exercent des fonctions opérationnelles ou dautres fonctions accessoires liées à la monnaie électronique ou distribuée par létablissement concerné. Articles 11 et 12 de lArrêté du 10 janvier 2003

30 Partie III : « I nstruments techniques de surveillance prudentielle »

31 Capital Initial et Fonds propres Permanents Le capital initial ne peut être inférieur à un million deuros. Les fonds propres des établissements de monnaie électronique doivent toujours être égaux ou supérieurs à 2% du plus élevés des deux montants suivant: Le montant quotidien des engagements financiers correspondant aux dettes représentatives de la monnaie électronique Le montant moyen calculé à partir des montants quotidiens des six derniers mois Article 13 de lArrêté du 10 janvier 2003

32 Limitation des placements Les établissements effectuent des placements dont les montants doivent être au moins égal à leurs engagements financiers et ce dans les actifs suivant: les actifs appelant les dépôts à vue auprès détablissements de crédit de la zone A au sens de la directive 2000/12/CE les titres de créance Les titres sont évalués soit à leur prix net dacquisition, le cas échéant des provisions nécessaires, soit à leur valeur de marché si celle-ci est plus faible. Article 14 de lArrêté du 10 janvier 2003

33 Exemptions Certains établissements de monnaie électronique peuvent être exemptés des dispositions relatives à linstrument technique de surveillance prudentielle. Etablissements de « taille réduite » Etablissements de « monnaie réservée » Ils ne peuvent exercer leur activité sur le territoire dautres Etats parties à laccord sur lEspace Economique européen en application des articles L et L du CMF. Article 19 de larrêté du 10 janvier 2003

34 Paiements Electroniques

35 Cadre Juridique Directive 97/7 sur les contrats à distance Recommandation 97/489 Communication 99/438 Communication 2001/11 Communication 2001/66 Communication 2002/208 Communication 2002/263

36 Champ dapplication - Carte de Paiement ? La loi LSQ définit la carte de paiement comme toute carte émise par un établissement de crédit ou par une institution ou un service mentionné à larticle L du CMF. Loi LSQ du 15/11/2001 Définition restrictive par rapport à celle proposée par la recommandation 97/489.

37 Fait générateur Prise de connaissance Mise en opposition Responsabilité limitée à 150 depuis le 1/1/2003 Responsabilité totale si négligence constitutive de faute lourde Responsabilité totale si la mise en opposition nest pas satisfaisante La fraude reste à charge du titulaire conformément au droit commun Pas de responsabilité en cas de paiement frauduleux à distance sans utilisation physique de la carte, ainsi quen cas de contrefaçon si le titulaire est en possession physique de la carte au moment de lopération. Nécessité dune contestation écrite Se reporter à la nature du fait générateur de la fraude : perte, vol, utilisation à distance, … ? Se reporter au droit commun Perte ou vol Util. fraud. Redress./ liquid. Partage des responsabilités

38


Télécharger ppt "Facture, Monnaie et paiement électroniques Etienne Wéry Avocat aux barreaux de Bruxelles et de Paris Chargé densignement aux universités de Strasbourg."

Présentations similaires


Annonces Google