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Cours de Gestion dentreprise Chapitre 2 : Le compte de résultat : Présentation et analyse.

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1 Cours de Gestion dentreprise Chapitre 2 : Le compte de résultat : Présentation et analyse

2 PLAN I/ PRESENTATION II/ ANALYSE 2.1 Définition 2.2 Les indicateurs danalyse du résultat dexploitation 2.3 Lindicateur du résultat financier 2.4 Lindicateur danalyse du résultat exceptionnel 2.5 Le résultat de lexercice 2.6 Le résultat sur cession déléments dactif III/LA CAF 3.1 Le calcul de la CAF par la méthode additive 3.2 Le calcul de la CAF par la méthode soustractive IV/ LES RATIOS

3 I/ PRESENTATION DU COMPTE DE RESULTAT (rappel 1 ère année)

4 Trois niveaux

5 1.1 Les charges et produits dexploitation Les charges dexploitation Achats de marchandises revendues en létat Achats de matières premières Autres approvisionnements (entrant dans un processus industriel des transformation) Ces achats sont corrigés par un poste de variation de stock Solde = stock initial – stock final Si solde positif : destockage : charge Si solde négatif : stockage : diminution de charge Les achats sont comptabilisés pour leur valeur HT, nets des RRR

6 Les charges dexploitation (suite) Autres achats et charges externes : Achat de petit matériel, de fournitures, sous-traitance, personnel extérieur (intérimaire), frais généraux,frais postaux, frais de transport, redevances de crédit-bail Impôts et taxes : taxe dapprentissage, taxes professionnelles, et taxes foncières Charges de personnel : traitements et salaires, et charges sociales DAP Autres charges de gestion courante: redevances pour concessions, brevets, licences, marques…

7 Les produits dexploitation Le chiffre daffaires net est égal au cumul des ventes et de la production vendue. les ventes (opérations réalisées sans aucune transformation : marchandises revendues en létat par des entreprises de négoce ou de distribution, par exemple) de la production vendue (opérations de fabrication et/ou de transformation de matières premières ou de marchandises). les montants indiqués sont hors taxes et nets de tous rabais, ristournes ou remises accordés au cours de lexercice. La production stockée représente la différence entre stock final et stock initial. La variation du stock peut ainsi se traduire par un produit (stock final supérieur au stock initial) ou par une charge (stock final inférieur au stock initial, cest-à-dire déstockage. La production immobilisée concerne les travaux effectués par lentreprise pour elle-même. Les subventions dexploitation représentent les montants versés à lentreprise Les reprises sur provisions permettent denregistrer le fait que des provisions ou des amortissements préalablement constitués ne sont plus utiles. Les autres produits comprennent les transferts de charges, les redevances pour concessions, les produits de brevets ou de licences.

8 Les charges et produits financiers Les charges financières sont principalement constituées de : intérêts sur les emprunts et dettes, escomptes accordés aux clients pour règlement anticipé; pertes de change; charges nettes sur cession de valeurs mobilières de placement. Les produits financiers sont principalement constitués de: produits financiers de participation, les dividendes autres intérêts, produits encaissés sur les actifs de trésorerie; gains de change; produits nets sur cession de valeurs mobilières de placement.

9 Les charges et produits exceptionnels Relèvent dopérations non courantes Charges et produits exceptionnels sur opérations de gestion : pénalités, amendes, créances devenues irrécouvrables Charges et produits exceptionnels sur opérations en capital : cessions dactif

10 II/ ANALYSE Sous lappellation des soldes intermédiaires de gestion, le plan comptable général dépasse les limites de lapproche patrimoniale en présentant dans son système développé un outil dinformation et de gestion. Une bonne compréhension de la signification économique et financière des différents soldes est indispensable pour apprécier la gestion de lentreprise. Le tableau des SIG représente lun des outils du diagnostic financier. Il permet notamment : dapprécier lactivité et les performances de lentreprise danalyser lévolution des différentes grandeurs significatives deffectuer toutes les comparaisons utiles (interentreprises, branches professionnelles)

11 2.1 Définition Les soldes intermédiaires de gestion sont des indicateurs danalyse des éléments qui contribuent à la formation du résultat de lexercice. Découpage du compte de résultat en 9 soldes, calculés en cascades

12 Les SIG

13 2.2 Les indicateurs danalyse du résultat dexploitation La marge commerciale La production de lexercice La valeur ajoutée LEBE (Excédent Brut dExploitation) Le résultat dexploitation

14 La marge commerciale

15 Elle ne peut être calculée que dans les entreprises commerciales et dans les entreprises industrielles qui assurent une activité de négoce. Ce solde représente lexcédent du montant des ventes sur le coût dachat des marchandises vendues.

16 La production de lexercice

17 La production de la période correspond : à la production vendue : ventes de produits fabriqués travaux et services vendus à la production immobilisée (coût de production des travaux faits par lentreprise pour elle- même) ; à la production stockée (> 0 si stockage, < 0 si déstockage) (enregistrement des variations de stocks de biens et services produits). Production = production vendue + production immobilisée + production stockée La production vendue est exprimée au prix de vente, alors que la production immobilisée (ou encore production de travaux effectuée par lentreprise pour elle-même) est enregistrée au coût de production, tout comme la production stockée ou déstockée (ou encore la variation de stock de biens produits). Elle ne concerne que : les entreprises qui exercent une activité de transformation de matières premières en produits finis les entreprises de production de services les entreprises commerciales qui exercent une activité industrielle annexe. Ce solde est lindicateur qui mesure le mieux le niveau dactivité de transformation de lentreprise.

18 La valeur ajoutée

19 Pour une entreprise industrielle : Valeur ajoutée = (Production de biens et services)- (Consommations intermédiaires) Pour une entreprise à la fois industrielle et commerciale : Valeur ajoutée = (Production de biens et services + (Marge commerciale) -(Consommations intermédiaires) La valeur ajoutée mesure le surplus de richesse créé par lentreprise dans lexercice de son activité. Ce solde constitue un indicateur synthétique du poids économique de lentreprise. La valeur ajoutée est un agrégat de la comptabilité nationale La valeur ajoutée est le critère le plus riche et le plus significatif pour définir et situer, sur un plan économique, la taille d'une entreprise. Il tient compte, en effet, de tous les moyens mis en oeuvre par l'entreprise (effectif salarié, capital technique, capital financier) ainsi que de toutes les grandeurs généralement utilisées seules pour mesurer la taille de l'entreprise (chiffre d'affaires, résultat, amortissements, etc...)

20 LEBE (Excédent Brut dExploitation)

21 Le rang de lEBE dans lordre de calcul des différents soldes le libère de toute contrainte de politique financière de lentreprise, ainsi que des opérations à caractère exceptionnel LEBE est le solde le plus significatif pour rendre compte de la performance de lexploitation. LEBE est quasiment léquivalent français de lEBITDA (Earnings Before Interest, Tax, Depreciation and Amortization).

22 Le résultat dexploitation

23 Il mesure la performance de lentreprise sur le plan commercial et industriel. Ce solde tient compte de la politique damortissement et de provision de lentreprise. Il est calculé indépendamment de la politique financière et fiscale de lentreprise. Rapporté aux capitaux investis, il indique la rentabilité nette de ces capitaux (avant charges financières, avant donc tout éventuel effet de levier). Il permet surtout une comparaison objective et significative des résultats obtenus par des entreprise concurrentes et demeure la seule référence valable (avec lEBE) pour des comparaisons internationales objec­tives, en faisant également abstraction de la diversité des politiques des Etats en matière de fiscalité directe (il est léquivalent du terme anglo-saxon dEBIT, pour « Earnings Before Interest and Tax »).

24 2.3 Lindicateur du résultat financier Le résultat courant avant impôts

25 Il mesure la performance de lentreprise après prise en considération des éléments financiers. Il permet à ce titre dapprécier la politique de financement retenue par lentreprise.

26 2.4 Lindicateur danalyse du résultat exceptionnel Le résultat exceptionnel

27 Le résultat exceptionnel Cest un solde autonome qui regroupe lensemble des opérations qui ne sont pas liées à lactivité courante et qui ne présentent pas un caractère répétitif.

28 2.5 Le résultat de lexercice

29 Le résultat net de lexercice : garantie économique et financière pour les principaux partenaires de lentreprise a) Pour les actionnaires Le résultat net après impôt de lentreprise est à la base de la rémunération des actionnaires. La rentabilité rémunère alors le risque encouru et (ou) le sacrifice dune consommation différée au profit dun investissement en capital par les actionnaires. Lorsque lentreprise est cotée en bourse, il existe ainsi une corrélation très étroite entre le cours de son titre et sa rentabilité. b) Pour les prêteurs Les obligataires, les banquiers et les institutions financières sont très sensibles à la rentabilité de lentreprise, et observent son résultat net à affecter (effectif ou potentiel) avant de lui faire crédit. Il est indispensable pour les prêteurs que lentreprise puisse, en effet, faire face à ses engagements, tout en continuant à tourner normalement. c) Pour les salariés Il existe une corrélation très étroite entre les entreprises qui accordent des hautes rémunérations et les entreprises qui présentent une grande rentabilité. La rentabilité pouvant dailleurs, selon les cas, être la cause ou bien la conséquence de cet état de choses. Elle garantit, de surcroît, la poursuite de lactivité de lentreprise et donc la pérennité des emplois. d) Pour les fournisseurs En tant que créanciers, les fournisseurs considèrent que la rentabilité de lentreprise est pour eux le gage dun paiement à léchéance de leurs créances. Ils seront par ailleurs dautant plus enclins à accorder des facilités de paiement (crédit fournisseur plus long ou moins coûteux) que lentreprise est rentable. e) Pour les clients La rentabilité de lentreprise nest pas indifférente aux clients : elle constitue, en effet, un gage de poursuite de lactivité et donc lassurance du maintien ou dune possibilité dun service après vente (ou lassurance de trouver un interlocuteur en cas de conflit). La rentabilité implique généralement un meilleur service client, ainsi quune amélioration des conditions entourant la vente. f) Pour les pouvoirs publics Lentreprise rentable non seulement représente une source de revenu budgétaire en raison de limpôt sur les résultats, mais également une garantie dans le développement global de léconomie.

30 2.6 Le résultat sur cession déléments dactif

31 Le résultat sur cession déléments dactif = PCEAC - VNCEAC Le résultat sur cession déléments dactif ne correspond pas à un véritable solde car le montant mis en évidence est déjà compris dans le résultat exceptionnel.

32 III/LA CAF La capacité dautofinancement représente le flux potentiel de trésorerie dégagé par lactivité propre de lentreprise au cours dun exercice et destiné à son autofinancement. La CAF représente le solde des produits et des charges de gestion susceptibles de se transformer immédiatement ou à terme, en mouvements de trésorerie. Elle est égale à la différence entre produits encaissés et charges décaissées, relatifs à lexploitation. Cette définition exclut : les produits et charges non décaissés, mais calculés à des fins fiscales (dotations et reprises) qui nimpliquent aucun flux monétaire les produits provenant de la vente dimmobilisations

33 3.1 Le calcul de la CAF par la méthode additive CAF = Résultat net de lexercice + DAP (exploitation, financier, exceptionnel) - RSP (exploitation, financier, exceptionnel) + VNCEAC - PCEAC

34 3.2 Le calcul de la CAF par la méthode soustractive CAF = EBE + Autres Produits dexploitation - Autres Charges dexploitation + Produits financiers (sf RSP) - Charges financières (sf DAP) + Produits exceptionnels (sf RSP et PCEAC) - Charges exceptionnelles (sf DAP et VNCEAC) - Participation des salariés aux résultats - Impôts sur les bénéfices

35 Interprétation de lautofinancement Autofinancement : source privilégiée de financement Financement de la croissance Remplacement des actifs économiques sans recourir à des tiers Cet enrichissement de lentreprise se décompose habituellement en : autofinancement de maintien : qui permet de conserver le niveau des moyens de production an valeur de remplacement autofinancement dexpansion : il permet à lentreprise de financer une part de sa croissance.(investissements en moyens plus importants et plus performants).

36 IV/ LES RATIOS

37 V/ LE TABLEAU DE FINANCEMENT Le plan de financement est un état financier prévisionnel qui permet détudier leffet des projets à long terme de lentreprise sur la situation de trésorerie des années à venir.

38 Fonctions du plan de financement Contrôle de la cohérence du projet Le plan de financement permet de sassurer que : les ressources prévisionnelles sont suffisantes pour couvrir les emplois prévisionnels le projet est financièrement réalisable. Instrument de négociation auprès des banques Un plan de financement de qualité aidera à convaincre les banquiers que : le projet est rentable le remboursement des emprunts est assuré.

39

40 Conclusion Quelle que soit sa politique de dividendes, lentreprise ne doit pas oublier que lautofinancement est souvent le seul moyen daugmenter ses fonds propres en conservant son indépendance en limitant les risques et en ne dépendant pas de létat du marché financier

41 Choix entre distribution de dividendes et rétention de la CAF relève de la politique de lentreprise : Politique de distribution maximale Politique de rétention maximale Politique de distribution liée à lévolution du résultat Politique de distribution systématique


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