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Seigneur, vous avez embrassé des lépreux repoussants; vous avez mangé avec des pécheurs notoires; vous avez dit que des filles de trottoir seraient.

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4 Seigneur, vous avez embrassé des lépreux repoussants; vous avez mangé avec des pécheurs notoires; vous avez dit que des filles de trottoir seraient parmi les premières au Paradis; vous vous êtes complu avec les pauvres et les malades; vous avez voulu réduire la Loi à un seul petit commandement: « Aimer ». Maintenant, ils se vengent !

5 Doux Jésus, Je sais que si jessaie de vivre un peu comme vous, je serai condamné. Jai peur de marrêter en chemin et de ne plus savoir être fidèle à mes promesses. Aidez-moi à lutter… à vivre votre Évangile, jusquau bout… jusquà la folie de la Croix !

6 Seigneur, voilà votre Croix. En un sens, vous naviez pas de Croix. Vous étiez plutôt venu chercher les nôtres, nos propres croix. La croix, autrefois objet dabjection, est devenue signe damour, signe de vie. Quand je la trace sur moi, cest pour mimprégner à jamais de lamour trinitaire.

7 Doux Jésus, aidez-moi à comprendre que la plus généreuse action nest rien si elle nest en même temps silencieuse rédemption. Et puisque vous avez voulu pour moi « seul » ce long chemin de la Croix, au matin de chaque jour, aidez-moi à repartir avec encore plus de générosité.

8 Le Seigneur est tombé ! Durant un instant, il a titubé, puis il sest effondré… À votre suite, je suis parti confiant mais me voilà tombé ! Jai vu hors du sentier, une fleur à cueillir. Je vous ai délaissé. Jai abandonné « lencombrante croix » et me voilà perdu, riche de quelques pétales déjà en train de faner. Je suis maintenant seul en dehors du chemin.

9 Doux Jésus, donnez-moi, non seulement de mengager à votre suite, mais de tenir bon malgré la lassitude. Relevez-moi en me tendant la main. Épargnez-moi ces fautes qui me laissent stupide et vide, loin de votre chantier où se bâtit votre Royaume !

10 Seigneur, votre pauvre Mère se fait riche patène pour recueillir chaque goutte de votre précieux Sang. Elle suit. Elle vous suit. Elle marche dans la foule, anonyme, mais elle ne vous quitte pas des yeux. Pas une seule de vos souffrances, pas une seule de vos blessures ne lui échappe. Elle souffre toutes vos souffrances. Vous vous croisez; en lespace de ce court instant, vos regards deviennent profonde compassion. Avec elle, Seigneur, vous sauvez le monde !

11 Doux Jésus, je désire mabreuver à toutes les larmes et toutes les douleurs de votre Mère. Que son regard mencourage à tout supporter et à vous suivre sans défaillance sur la voie du sacrifice !

12 Seigneur, vous navez pas voulu porter seul votre Croix. Vous avez désiré partager avec nous comme on partage son amour. Vous acceptez laide du premier venu, un inconnu qui passait là. Il est toute lhumanité que vous désirez associer à votre Sacrifice. Vous navez pas recherché le bel élan dun ami généreux pour son ami épuisé et bafoué. Vous avez choisi le geste dun homme tremblant, contraint et impuissant… comme moi ! Seigneur, merci pour ce privilège que vous moffrez.

13 Doux Jésus, jai aussi besoin des autres. La route est trop dure pour être parcourue seul, mais parfois, jécarte les mains qui se tendent vers moi. Je veux agir seul. Je veux lutter seul. Je veux réussir seul. Donnez-moi de découvrir et daccepter tous les « Simon » que vous placez sur ma route.

14 Seigneur, elle vous a longuement regardé; elle a souffert de votre souffrance; ny tenant plus, elle a bousculé les soldats et dun linge fin, elle a délicatement essuyé votre visage. Vos traits ensanglantés furent- ils fixés sur son linge ? Peut-être. Mais en son cœur, sûrement ! Quelle impression font sur moi les pauvres ? Vous désirez stimuler ma ferveur à rechercher et contempler en eux votre regard suppliant pour limprimer dans mon âme.

15 Doux Jésus, il me faut vous regarder longuement, amoureusement. Car je veux vous ressembler et réparer. Imprégnez-vous au plus profond de mon âme. Mais hélas ! Trop souvent, je passe devant vous, insouciant ou encore, je mennuie en votre présence. Pardon pour mon cœur encombré, pour mon regard perdu. Mais Seigneur, je vous en prie, venez jusque chez-moi, les portes y sont maintenant grandes ouvertes.

16 Seigneur, vous nen pouvez plus ! À nouveau, vous voilà par terre ! Ce nest plus seulement le poids de la Croix qui sajoute à la fatigue de votre Corps et la lassitude de votre Âme, mais tous les péchés des hommes… Les miens sont tous là aussi, sur vos épaules.

17 Doux Jésus, mes péchés sont de terribles endormeurs de conscience. Je mhabitue très vite au mal : un manque de générosité ici… une infidélité là… Mon regard sobscurcit, je ne vois plus ni les obstacles, ni les autres sur la route que vous mavez tracée. À mon tour je me retrouve par terre. Je vous en prie, épargnez-moi lhabitude qui endort et qui tue.

18 Seigneur, elles pleurent ! Elles voient létat pitoyable dans lequel les bourreaux vous ont mis. Elles pleurent de pitié. Vous accueillez leur pitié et reconnaissez leur bon cœur. Mais vous aurez une façon bien spéciale de les consoler : « Pleurez plutôt sur vous et vos enfants… ».

19 Doux Jésus, pleurer et regretter mes péchés, ce nest pas facile. Jaime mieux me lamenter sur ceux des autres. À mon tribunal, chaque jour, le monde entier défile. Jen trouve des coupables ! Un conjoint, le gouvernement, les exploiteurs et ceux qui ne font rien, les curés qui ne comprennent pas, les chrétiens et bien dautres encore. Tout le monde… sauf moi. Seigneur, faites-moi comprendre combien je vous déçois souvent.

20 Oui, encore une fois ! Les soldats ont beau frapper, Jésus ne bouge plus. Minutes dangoisse affreuses. Il ne faut pas mourir maintenant ! Il vous faut monter jusquà la Croix comme un Calice à loffertoire ! Voilà le sommet de votre Calvaire, mon Sauveur ! Mais qui donc êtes- vous Seigneur, pour nous aimer à ce point ? Vous voulez nous apprendre que lamour devient une force et que nous pouvons, nous aussi, aimer au plus creux de notre misère.

21 Doux Jésus, à chacune de mes difficultés, je tombe et je retombe. « Seigneur, je ny arriverai jamais ! » Voilà ce que je me répète constamment. Cest pourtant là, au bout de mes forces, que vous mattendez toujours. Cest votre façon de mesurer ma confiance en vous. Je vous en demande pardon, mon Jésus. Si je me décourage, je suis perdu. Si je lutte encore, je suis sauvé. Merci, Seigneur, pour cette main toujours tendue vers moi.

22 Une seule chose vous est maintenant nécessaire, Seigneur : votre Croix. Cette fois, tous les obstacles sont tombés entre vous deux. Vous allez pouvoir enfin létreindre pour toujours. « La voici lheure où le Fils de lhomme doit être glorifié ». ( JN 12, 23 )

23 Doux Jésus, je dois abandonner toutes ces possessions qui métouffent et me séparent de vous et des autres. Peu à peu, je dois faire mourir, en ma vie, tout ce qui nest pas fidélité à votre volonté. Comme je vous trouve exigeant ! Je donne et vous réclamez toujours plus. Je voudrais garder quelques petits riens, mais si vous voulez tout, Seigneur, arrachez jusquà mon dernier « vêtement ». Tout ce que vous désirez, je veux vous le donner avec amour.

24 Vos ennemis veulent vous clouer définitivement à la Croix ; bien davantage encore, vous voulez y être attaché. Au moment où senfoncent les clous, vous nous donnez le parfait exemple de la douceur et de lhumilité rédemptrice. Pas un mot ne séchappe de vos lèvres. Vous voulez ainsi racheter nos violences, nos impatiences et nos colères.

25 Doux Jésus, je nai pas le droit de choisir moi-même le bois de ma passion. Vous avez déjà une croix pour moi. Vous me la présentez chaque jour, chaque minute, et je dois laccepter, létreindre. Ce nest pas facile, mais elle est à ma mesure. Cest là que vous mattendez. Cest là, ensemble, sur cette croix que nous serons sauveurs pour nos frères.

26 Vous ne pouvez plus vous échapper maintenant. Vous êtes là, tout au bout de votre route terrestre. Encore quelques heures dagonie ! Mais la vie continue toujours de circuler dans ce Corps cloué au bois. Puis, vers trois heures, la vie senfuit, désertant chaque membre, un à un. Mais lamour demeurera pour toujours dans ce Cœur qui bat encore. Un Cœur débordant et lourd portant les péchés et les misères du monde entier.

27 Doux Jésus, votre Mère est là et vous offre ; votre Père se penche et tend les bras pour vous accueillir. Vous saisissez ce qui vous reste de vie, et lentement, seul entre ciel et terre, vous donnez tout : « Père, je remets mon Âme entre tes mains ! » Le Christ vient de mourir pour que jaie la vie. Seigneur, aidez-moi à mourir pour vous. Aidez-moi à mourir pour mes frères et sœurs.

28 Dans votre Corps inerte descendu de la Croix, votre amour parle toujours. Vous avez maintenant cessé de souffrir. Mais la Maman qui vous reçoit, na pas encore atteint le terme de sa douleur. Le glaive prophétisé achève de transpercer son Âme, comme la lance vient douvrir votre Cœur.

29 Doux Jésus, ici votre Passion prend fin, mais la compassion se poursuit en votre Mère ; vous nêtes plus suspendu sur la Croix, mais amoureusement blotti sur le Cœur douloureux de votre Mère. Ici finit la Croix, mais commence le Tabernacle. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pécheurs… Faites-moi cette grâce, par les mérites de votre divin Fils : lorsque mon heure arrivera, quen paix, je trouve le repos dans vos bras.

30 Cest une semence que lon porte en terre. La pierre se referme et tout paraît fini. Mais rien ni personne ne pourra empêcher votre amour, enfoui dans lombre de cette tombe, dexploser en ce premier matin de Pâques et de là, entreprendre la conquête du monde !

31 Doux Jésus, dans votre ensevelissement, sannonce déjà la Présence cachée mais réelle que vous serez au milieu de votre Église. Vous disparaissez aux yeux des hommes ; vous nous invitez à plonger dans lobscurité de la foi ; vous nous nourrissez de votre invisible amour. Quel grand mystère vous offrez à notre méditation ! Inculquez-nous cette consolante vérité : le sacrifice humble, ignoré de tous, à une magnifique fécondité, lespérance et le silence.

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