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Jeanne dArc était le sujet central du roi dAngleterre, Henri VI. Il a eu le grand plaisir à faire un portrait de la Pucelle comme étant « une devineresse.

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2 Jeanne dArc était le sujet central du roi dAngleterre, Henri VI. Il a eu le grand plaisir à faire un portrait de la Pucelle comme étant « une devineresse mensongère 1 », il semble alors que cest assez sensé de faire la lumière sur sa vie, de son enfance jusquà sa mort, en passant par ce quelle à fait.

3 Lenfance de Jeanne dArc est une partie de sa vie essentielle pour expliquer des documents car son enfance explique pourquoi Henri VI à envoyer une lettre à lempereur du Saint Empire romain germanique. On croit que cest dans le petit village de Domrémy quest née Jeanne dArc. On pense que sa naissance avait eu lieu le jour de lÉpiphanie, le 6 janvier Jeanne était la fille de Jaques dArc et dIsabeau Vauthon, un couple de laboureurs du village ou Jeanne est née, situé dans la vallée de la Meuse. Domrémy se trouvait aux frontières du duché de Bourgogne et du Saint Empire romain germanique (Sacrum Imperium Nationis Germanicae). Cette ville frontière est très intéressante parce quelle explique probablement pourquoi le roi Henri VI dAngleterre adresse sa lettre à lempereur Sigismond de Luxembourg. Malgré quelle avait la réputation dêtre très forte, Jeanne dArc a toujours été très croyante et faisait preuve dune grande bonté. Elle connaissait très bien ses prières « Notre Père », « Je vous salut Marie » et « Je crois en Dieux » même si elle ne savait ni lire, ni écrire. Elle aimait beaucoup aller en promenade dans les champs avec ses amies où elles allaient parfois prier. Quand elle fut assez âgée, Jeanne aidait sa mère et cultivait les champs avec ses frères. Jeanne dArc était reconnue parce quelle se confessait et communiait souvent et parce quelle pratiquait laumône aux pauvres 2.

4 Les « voix » que Jeanne dArc entendit lors de son séjour à Neufchâteau furent lélément déclencheur de sa mission. Elles étaient aussi un des moyens pris par les ennemis (Henri VI et ses juges) pour la faire monter au bûcher parce quils la voyaient comme une femme superstitieuse. Vers 1425, les habitants de Domrémy durent quitter, pour la première fois, leur village à cause de larriver des troupes bourguignonnes. Les villageois allèrent se réfugier à Neufchâteau. Jeanne fessait partie des villageois réfugiés et cest pendant quelle était à Neufchâteau quelle entendit les « vois » pour la première fois. Ces « voix » étaient celles de Saint-Michel-lArchange, de Sainte-Catherine et Sainte Marguerite, selon ce quavait dit Henri VI dans la lettre de lempereur Sigismond, Jeanne dArc aurait été témoin de leur apparition et celle de plusieurs anges. Ces « voix » lui ordonnaient de chasser les Anglais de France et de faire bénir Charles à Reims. Les « voix » lui on aussi dit que cette mission lui était confiée par Dieu, ce quHenri VI trouva très prétentieux de sa part, et quelle se devait de laccomplir. Aussi, quand fut le moment venu « elles » lui dirent quil était temps de rencontrer, à Vaucouleurs, le capitaine du roi, Robert de Baudricourt. Sainte- Marguerite et Sainte-Catherine lui avait dit quelle serait repousser plusieurs fois par celui-ci, mais avec sa persévérance, un jour, il céderait.

5 Les combats de Jeanne dArc, pour son royaume, furent dune grande aide pour celui-ci. Mais, du point de vue dHenri VI, Jeanne devenait une vraie menace, sa popularité et ses victoires agaçaient les autorités anglaises et ecclésiastiques. Quand arriva le moment, les « voix » dirent à Jeanne quil était le temps de rencontrer le capitaine Baudricourt. Jeanne essaya davoir une conversation avec le capitaine, mais à chaque fois il renvoyait Jeanne chez elle en la traitant de folle. Le 12 février 1429, elle essaya à nouveau de le rencontrer et, avec la pression que les partisans de Jeanne dArc, il accepta de la rencontrer après quelle avait gagné une séance dexorcisme. Lors de cette rencontre, Jeanne essaya de le convaincre de lui offrir une escorte pour aller rejoindre Charles VII à Chinon. Le Capitaine Baudricourt accepta. Jeanne et son escorte prirent 11 jours pour traverser la distance entre Vaucouleurs et Chinon. Mais Charles VII était très prudent au sujet la recevoir car sa réputation déjà salie, aurait pu en souffrir. Il accepta de la rencontrer quand même car Jeanne réussit à le reconnaître même si l était caché par ses courtisans. Jeanne avait déjà vu son portrait, alors il existe un doute sur la manifestation divine qui aurait inspiré Jeanne.

6 Pendant un entretien spécial, elle réussit à le convaincre quelle ne dévoilerait pas sa mission, donnée par les « voix », pendant sont procès. Charles, avant de lui donner une armée, lui fit passer un interrogatoire par des théologiens de luniversité de Poitiers. Cest à ce moment quelle a fait ces quatre prédictions: 1- les Anglais lèveront le siège dOrléans, 2- le roi sera sacré à Reims, 3- Paris sera reprise par Charles VII et 4- le duc dOrléans sera libéré par les autorités anglaises. Après cet interrogatoire, Jeanne dut passer un examen de virginité, exigé par Charles. Le résultat de cet examen était positif, Jeanne était bien vierge, et cétait sûrement grâce à cela que « le vulgaire la surnomma la pucelle », comme Henri VI la écrit dans sa lettre. Après quelle a été obligée à une enquête de moralité, le roi lui donna la permission de participer aux opérations militaires. Avant de partir pour sa première mission, qui était de lever le siège dOrléans, elle sest équipée dune banderole avec « Jhesus Maria » décrit dessus, une armure complète, une épée qui avait été trouvée dans la chapelle de Ste-Catherine-de-Fierbois, dun écuyer 3 de deux pages 4 et dun chapelain 5. Que Jeanne est choisie de porter une armure dérangea beaucoup de personnes, même le roi Henri VI, qui a dit quelle allait à lopposé de la mesure naturelle humaine en portant lhabit dhomme.

7 Son « entreprise » militaire à commencer par lever le siège dOrléans, Celle-ci était défendue par Suffolk et Talbot le 8 mai Cette première victoire donna confiance aux troupes de Jeanne dArc, et cette victoire se répéta quand ils prirent lemprise successive de Jargeau, de Meung, Beaugency et Patay, le 18 juin Ces victoires firent un « tabac » en France et Jeanne dArc devenue de plus en plus populaire. Les succès des missions continuèrent par les emprises de Troyes, dAuxerre et de Châlon, qui a permis louverture de la route de Reims. Donc, le 17 juillet 1429, à Reims, fut sacré Charles VII selon le cérémonial traditionnel par lévêque du même endroit. Cette cérémonie était importante car elle affirmait la légitimité du roi, qui avait été doutée par sa propre mère, Isabeau de Bavière. Le 18 septembre 1429, Jeanne fut blessée à lentrée de Saint-Honoré en assaillant de prendre possession de Paris. Dautres actions militaires ont amené larmée de Jeanne à la prise de St-Pierre-le-Moûtier, mais ces opérations ont étés suivies par la perte devant La Charité-sur-Loire en décembre Le 24 décembre de la même année, Jeanne et sa famille ont reçu un titre de noblesse par Charles VII. Pendant lhiver , Jeanne fit des arrêts à Bourges et Sully. Cest probablement a cause de cette série dévénements entre Français et Bourguignons, qui avaient été enseignés par Jeanne dArc, dont Henri VI parlaient de lorsquil disait que Jeanne était la responsable de « massacres humains » et quelle a obligé « à nos gens plusieurs défaites » et « apporté à nos royaumes beaucoup de dommages ».

8 La capture de Jeanne ne lavait pas surpris car les « voix » lui avaient dit quelle serait capturée. Mais sa capture à Compiègne réjouissait plus dune personne, par exemple, le duc de Bourgogne qui se dépêcha dannoncer la grande nouvelle aux habitants de St-Quentin, et le roi Henri VI était aussi très content de la capture de Jeanne. Ce fut une immense bonne nouvelle pour les Bourguignons et les Anglais. Le soldat qui avait capturé Jeanne était joyeux quil sest pris pour un roi. Les Anglais ont fait des grands cris et des sauts, car ils ne craignaient aucun chef de guerre comme la Pucelle. Pour sa part, le roi dAngleterre avoua son soulagement à lempereur quand, plus tard, Jeanne lui fut confiée en disant quenfin « la divine clémence a mis cette femelle en nos mains et notre puissance. » Il semblerait que Jeanne a été capturée à cause de deux hommes, Flavy et larchevêque de Reims, Régnault de Chartres. Jeanne dArc avait seulement peur que dune chose dans toute son entreprise militaire, cétait que quelquun la trahisse, et malheureusement pour elle, elle avait été capturée à cause de ses « faux frères darmes. » La haine que ressentait Régnault de Chartres contre Jeanne, pourrait être à cause quil na jamais essayer de négocier avec Jean de Luxembourg, le chef bourguignon qui gardait prisonnière Jeanne. Au lieu daider Jeanne à se faire libérer, il aurait écrit une lettre aux Rémois pour leur présenter des causes de la capture de Jeanne pour pas quils ne la libèrent. Il rappela aussi que la capture de Jeanne ne changeait rien, car un jeune berger du Gévaudan venait de dévoiler quil en ferait autant quelle. En résumé, cela veut dire quon ne pouvait rien faire contre la capture de Jeanne, mais quil ne fallait pas sinquiéter, car elle avait déjà un remplaçant. En réalité, le jeune berger du diocèse de Mende était un fol et innocent berger que les Anglais ont capturé, enfermer dans un sac et ils lont jeté au fond de leau. Cétait la contribution de lévêque de Reims.

9 Mais quest-ce qui était vraiment les accès possibles pour Jeanne, une fois prisonnière du duc de Bourgogne? Malgré les évasions quelle essaya, Jeanne pouvait rester indéfiniment prisonnière du duc de Bourgogne, elle pouvait être vendue à Bedford après une série de négociations, ou elle pouvait être retournée à la France par traité ou rançon. Il est certain que tout le monde pensait que Charles VII allait libérer celle qui lui avait rendu son trône, mais aucune trace de documents qui démontrerait que Charles VII aurait fait quelque chose pour la sauver na été trouvée. Abandonner par ses alliés, Jeanne, prisonnière de Jean de Luxembourg, fut premièrement enfermée au château de Clairvoix, ensuite au château de Beaulieu en Vermandois, où elle rata une fuite. Elle fut ensuite transférée à Beauvoir où elle essaya de nouveau de sévader en sautant dune tour mais, cette fois, on expliqua ce geste comme une tentative de suicide. Vers la fin du mois doctobre 1430, Jeanne dArc changea à nouveau de lieu de détention; elle était ensuite emprisonnée au château dArras, dans le duché de Bourgogne. Entre temps, lévêque de Beauvais avait été « choisi » pour guider le procès de Jeanne en tant quinquisiteur. Mais un problème sen venait pour Pierre Cauchon, il navait pas la permission pour rester à Rouen. Pour pouvoir y rester, il demanda au chapitre pour en avoir une, et il en reçu une en peu de temps.

10 La livraison de Jeanne aux autorités ecclésiastiques était la dernière fois quelle se faisait transférer avant le début de son procès. Le roi Henri VI tenue parole à son engagement, et il le démontra dans une lettre quil avait écrite pour Pierre Cauchon, et voici ce quil lui avait écrit: « Henri, par la grâce de Dieu, roi de France et dAngleterre octroie que toutes et quantes fois que bon semblerait au Révérend Père en Dieu, Évêque de Beauvais, icelle Jeanne lui fût baillée et délivrée réellement et de fait par ses gens et officiers qui lont en leur garde, pour icelle interroger et examiner et faire son procès, selon Dieu, la raison, les droits divins et les saints canons. » Environ vers la mi-décembre, Jeanne fut finalement transférée au château du Bouvreuil, à Rouen où les gens lattendaient. Pour eux elle était: « une femme qui se fait appeler Jeanne la Pucelle, laissant lhabit et vêtures de sexe féminin, sest contre la loi divine, comme chose abominable à Dieu, réprouvée et défendue de toute loi, vêtues, habillée et armée en estat dhabit dhomme. »

11 Henri VI mit le sort de Jeanne dArc entre les mains de la juridiction ecclésiastique comme il lavait dit dans sa lettre: « Nous avons aussitôt ladite femme au jugement de la sainte mère léglise. » Le grand rôle de lÉglise pendant le procès de Jeanne dArc nétait pas là pour rien. Étant donné quelle avait la réputation davoir commis des crimes « graves et scandaleux aux préjudices de la foi orthodoxe et de la religion chrétienne », avait écrit Henri VI, lÉglise devait absolument être présente pour jugé par eux-mêmes ce qui allait ce passer. En plus, il a dit que, lévêque du diocèse où elle fut prise, fera partie des juges. À partir du 9 janvier 1431, lévêque du diocèse de Beauvais, Pierre Cauchon, commença le procès de Jeanne dArc. Il avait pris la peine de sentourer damis et de faire sûre que plusieurs personnes présentes était « supposément » témoins. Comme Henri VI a mentionné dans sa lettre: « Cauchon joignit le vicaire de linquisiteur de la perversité hérétique de France à Rouen, le dominicain Jean le Maître, dans le juré du procès car lui aussi était contre Jeanne ». Lévêque de Beauvais et le dominicain était les deux seuls membres du juré. Il y eut aussi plusieurs conseillers et assesseurs, comme par exemple Gilles de Duremort, abbé de Fécamp, conseiller du petit roi anglais, Nicolas Le Roux, abbé de Jumièges, Pierre Miget, prieur de Longueville-Giffard, pour en nommer quelques-uns. Henri VI pris la peine, lorsquil a écrit sa lettre, de bien préciser les plusieurs personnes qui, ont fait condamner Jeanne dArc. Toutes les cartes du jeu se retrouvaient contre la Pucelle Les dés étaient jetés, il ne restait plus quà suivre le plan déjà préparé par Pierre Cauchon et ses amis. Jeanne était désormais prévenue de ses délits contre la foi religieuse.

12 Pierre Cauchon et ses complices navaient pas de chef daccusation à porter contre Jeanne, mais il fallait l'accuser à tout prix. Le premier interrogatoire de Jeanne était diviser en six parties. Il y eut une pause dune semaine quand Jean Cauchon garda conseil pendant six jours dans sa propre maison. Il y eut un deuxième interrogatoire qui avait aussi été suivi dune étude des conclusions dans la maison de lévêque de Beauvais qui sest passer entre le 21 février et le 25 mars Pendant ce temps, Jeanne fut enfermée dans un château de Rouen (Bouvreuil) vers le 9 janvier Ses ennemis avaient tellement peur quelle senfuie, quils ont fait bâtir une cage très solide et y enfermèrent Jeanne. Dans cette prison du château, elle était liée par les mains, le col et les pieds. Par chance, cette horrible sentence a été courte car vers le 21 février, le tribunal la mit entre les mains de trois hommes dignes de confiance: Jean Gris, Jean Berwoit et Guillaume Talbot. Ils devaient faire sure quelle soit fidèlement gardée prisonnière et que personne ne puisse la voir ni lui parler, alors ils jurèrent tous les trois sur la Bible. En plus des trois nobles comme gardiens, Jeanne eut cinq soldats qui la surveillaient jour et nuit.

13 Du 18 mars au 25 mars, les juges du procès de la Pucelle ont fait les conclusions des interrogatoires. Le 18 mars, Pierre Cauchon convoqua pour une seconde fois ses assistants (environ une douzaine). Lévêque-juge leur lut ses propositions. Le problème était que linterrogatoire était fini depuis seulement 24 avant. Comment avait-il pu décider en si peu de temps des propositions? Pourtant, les adjoints de Jeanne devaient se retrouver le samedi 24 mars pour lui lire leurs dépositions. Jeanne ne fit pas de commentaire appart quils avaient oublié de mentionner le nom de sa mère. Le lendemain, le 25 mars, on proposa à Jeanne de laisser ses vêtements dhomme de coté pour quelle puisse assister à la messe de Pâques. Cette permission était un gros piège, et Jeanne le déjoua. Elle savait quils voulaient quelle quitte son habit dhomme et quils voulaient le garder. Cest à cause quelle refusa de quitter lhabit dhomme (car elle avait peur de se faire violer) et de ne pas être présente à la messe de Pâques que ses ennemis eurent des éléments supplémentaires pour l'accuser. Du 26 au 28 mars, DEstivet, un de ses adjoints, avait écrit les 70 articles qui lui reprochaient davoir porter des vêtements dhomme, sa tentative de suicide, ses visions (que daprès lui seule la sorcellerie pouvait en être la cause), son refus dobéissance à lÉglise militante et plusieurs crimes mineurs. Cest avec ces articles que les docteurs et les maîtres de luniversité de Paris, comme lécrit Henri VI dans sa lettre, que le 14 mai 1431, les célèbre 12 articles furent déposés. Voici ce qui démontre très bien lénorme complot quils ont préparé contre Jeanne dArc.

14 Le 24 mai, au cimetière de St-Ouen, Jeanne dArc renia devant le public. Pourtant, lorsquelle signa par une croix le papier où elle renie ses fautes, elle souriait, car elle préférait la prison de lÉglise à ses gardiens anglais. Elle avait été obligée de choisir entre reprendre lhabit de la femme ou signer le papier et monter sur le bûcher. Elle fut tellement déçue et trahie lorsquon la ramena à son ancienne prison. Comme elle avait accepté de reprendre lhabit de femme, elle était à la portée des Anglais. Ils lon battu, insulter, violer. Elle avait tellement peur de ce faire battre à nouveau, quelle reprit lhabit dhomme le 27 mai, ce qui donna le résultat tant voulut par ses ennemis. Elle venait enfin de tomber dans leur piège. Comme le mentionne Henri VI, en plus dêtre « superstitieuse, devineresse, idolâtre6, invocatrice de démons7, blasphématrice8 envers Dieu, schismatique9 et fort errante en la foi de Jésus-Christ10 », elle fut déclarée hérétique11 et relapse12. Il ny avait plus despoir pour Jeanne. Elle fut condamnée au bûcher le 30 mai 1431, sur la place du Vieux Marché de Rouen. Telle était sa foi en Dieu, telle était sa majesté dâme. Voici les dernières paroles de Jeanne dArc : « Jésus! Jésus! Jésus! Je ne suis ni hérétique13, ni une schismatique14. Oh saints du paradis! Saint Michel! Sainte Catherine! Sainte Marguerite! Mes « Voix » furent de Dieu. Tout ce que jai fait fut de lordre de Dieu. Mes révélations étaient de Dieu. Jésus!… » Jeanne dArc, dit la Pucelle, venait de mourir après avoir dit ces paroles. Une jeune fille « sainte » venait dêtre sacrifiée car elle était devenue un danger politique. On la craignait parce quelle avait combattu contre des hommes et on était jaloux de ses succès. Son corps avait été brûlé mais, semble-t-il, son cœur demeura rouge, couleur du sang. Le bourreau15 prit peur et jeta ses restes dans la Seine.

15 En résumé, larrivée de Jeanne dArc a beaucoup influencé le déroulement de la guerre de Cent Ans, particulièrement vers la fin. En effet, Jeanne a permis au roi Charles VII de retrouver sa couronne et, grâce à elle, les Anglais on perdu plusieurs batailles. Elle a toujours cru en sa mission divine, elle ne la jamais reniée, même au moment de sa condamnation. La situation dans lequel elle dut diriger sa mission nétait pas toujours facile. Ils étaient « prudent par distance sociale et culturelle (du côté français) et opposé à cause des formes militaires et politiques de son action (du côté anglais) ». Ainsi, comme la écrit Henri VI dans sa lettre, Jeanne fut condamnée au bûcher car on la croyait dangereuse pour la population.

16 1) devineresse mensongère: prophète menteuse 2) laumône aux pauvres: la charité aux pauvres 3) écuyer: un cavalier 4) pages: un prêtre 5) un chapelain: un curé 6) idolâtre: adorer quelquun 7) invocatrice de démons: (réincarnation de démon) 8) blasphématrice: infidèle 9) schismatique: personne qui participe à une cérémonie religieuse 10) fort errante en la foi de Jésus-Christ: (quelle trahissait la foi de…) 11) hérétique: (traite) 12) relapse: incroyante 13) hérétique: traître 14) schismatique: insoumis 15) Le bourreau: un exécuteur

17 Nous avons appris ce quétait vraiment lhistoire de Jeanne dArc et tout ce quelle a fait. Toutes les femmes devraient prendre exemple sur elle car cétait une femme courageuse, fonceuse et déterminer. Aucune femme ne devrait avoir peur de faire ce que les hommes font car nous sommes tous égaux et nous sommes toutes capables de ce quils font.

18 Textes: Photos:

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