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Rhythm as Organization of Signifiance in Baudelaires CORRESPONDANCES Pascal Michon Chercheur associé École Normale Supérieure de Lyon 1© Pascal Michon.

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1 Rhythm as Organization of Signifiance in Baudelaires CORRESPONDANCES Pascal Michon Chercheur associé École Normale Supérieure de Lyon 1© Pascal Michon

2 2 CORRESPONDANCES La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; Lhomme y passe à travers des forêts de symboles Qui lobservent avec des regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Il est des parfums frais comme des chairs denfants, Doux comme les hautbois, verts comme les prairies – Et dautres, corrompus, riches et triomphants, Ayant lexpansion des choses infinies, Comme lambre, le musc, le benjoin et lencens, Qui chantent les transports de lesprit et des sens.

3 © Pascal Michon3 [k ][rεs][po ] [dãs] CORRESPONDANCES

4 © Pascal Michon4 [rεs] CO RRES PONDANCES 1 La natu r e est un temple où de vivants piliers 2 L aiss ent pa r fois s o r ti r de confuses pa r oles ; Lhomme y passe à travers des forêts de symboles Qui lobservent avec des regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Il est des parfums frais comme des chairs denfants, Doux comme les hautbois, verts comme les prairies – Et dautres, corrompus, riches et triomphants, Ayant lexpansion des choses infinies, Comme lambre, le musc, le benjoin et lencens, Qui chantent les transports de lesprit et des sens.

5 © Pascal Michon5 [rεs] CO RRES PONDANCES La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; 3 Lhomme y pa ss e à t r av ers d es fo rêts de s ymboles 4 Qui lob ser vent av e c d es r ega r ds familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Il est des parfums frais comme des chairs denfants, Doux comme les hautbois, verts comme les prairies – Et dautres, corrompus, riches et triomphants, Ayant lexpansion des choses infinies, Comme lambre, le musc, le benjoin et lencens, Qui chantent les transports de lesprit et des sens.

6 © Pascal Michon6 [rεs] CO RRES PONDANCES La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; Lhomme y passe à travers des forêts de symboles Qui lobservent avec des regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténéb r euse et p r ofonde unité, Va s te comme la nuit et comme la cla r té, Les pa r fums, les couleu r s et les s ons se r épondent. Il est des parfums frais comme des chairs denfants, Doux comme les hautbois, verts comme les prairies – Et dautres, corrompus, riches et triomphants, Ayant lexpansion des choses infinies, Comme lambre, le musc, le benjoin et lencens, Qui chantent les transports de lesprit et des sens.

7 © Pascal Michon7 [rεs] CO RRES PONDANCES La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; Lhomme y passe à travers des forêts de symboles Qui lobservent avec des regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. 9 Il est d es parfums f rais comme d es ch airs denfants, 1 ͡ 2 –– –– 10 Doux comme l es hautbois, v erts comme l es p rair ies – Et dautres, corrompus, riches et triomphants, Ayant lexpansion des choses infinies, Comme lambre, le musc, le benjoin et lencens, Qui chantent les transports de lesprit et des sens.

8 © Pascal Michon8 [rεs] CO RRES PONDANCES La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; Lhomme y passe à travers des forêts de symboles Qui lobservent avec des regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Il est des parfums frais comme des chairs denfants, Doux comme les hautbois, verts comme les prairies 11 – Et daut r es, co rr ompus, r iches et t r iomphants, 12 Ayant l ex pan s ion d es choses infinies, 13 Comme lamb re, le mu s c, le benjoin et len c ens, 14 Qui chantent l es t r an s po r ts de l es p r it et d es s ens.

9 © Pascal Michon9 [rεs] CO RRES PONDANCES La natu r e est un temple où de vivants piliers L aiss ent pa r fois s o r ti r de confuses pa r oles ; Lhomme y pa ss e à t r av ers d es fo rêts de s ymboles Qui lob ser vent av e c d es r ega r ds familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténéb r euse et p r ofonde unité, Va s te comme la nuit et comme la cla r té, Les pa r fums, les couleu r s et les s ons se r épondent. Il est d es parfums f rais comme d es ch airs denfants, Doux comme l es hautbois, v erts comme l es p rair ies – Et daut r es, co rr ompus, r iches et t r iomphants, Ayant l ex pan s ion d es choses infinies, Comme lamb re, le mu s c, le benjoin et len c en s, Qui chantent l es t r an s po r ts de l es p r it et d es s en s.

10 © Pascal Michon10 [po ] CORRES PON DANCES La nature est un tem p le où de vivants piliers 2 Laissent p arfois sortir de c on fuses p aroles ; Lhomme y p asse à travers des forêts de symboles Qui lobservent avec des regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Il est des parfums frais comme des chairs denfants, Doux comme les hautbois, verts comme les prairies – Et dautres, corrompus, riches et triomphants, Ayant lexpansion des choses infinies, Comme lambre, le musc, le benjoin et lencens, Qui chantent les transports de lesprit et des sens.

11 © Pascal Michon11 [po ] CORRES PON DANCES La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; Lhomme y passe à travers des forêts de symboles Qui lobservent avec des regards familiers. 5 Comme de l on gs échos qui de l oin se c on f on dent 6 Dans une ténébreuse et p rof on de unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, 8 Les p arfums, les couleurs et les s on s se ré pon dent. Il est des parfums frais comme des chairs denfants, Doux comme les hautbois, verts comme les prairies – Et dautres, corrompus, riches et triomphants, Ayant lexpansion des choses infinies, Comme lambre, le musc, le benjoin et lencens, Qui chantent les transports de lesprit et des sens.

12 © Pascal Michon12 [po ] CORRES PON DANCES La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; Lhomme y passe à travers des forêts de symboles Qui lobservent avec des regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Il est des p arfums frais comme des chairs denfants, 10 Doux comme les hautbois, verts comme les p rairies 11 – Et dautres, corr omp us, riches et tri om phants, 12 Ayant lex p ansi on des choses infinies, omme lambre, le musc, le benjoin et lencens, Qui chantent les trans p orts de les p rit et des sens.

13 © Pascal Michon13 [po ] CORRES PON DANCES La nature est un tem p le où de vivants piliers Laissent p arfois sortir de c on fuses p aroles ; Lhomme y p asse à travers des forêts de symboles Qui lobservent avec des regards familiers. Comme de l on gs échos qui de l oin se c on f on dent Dans une ténébreuse et p rof on de unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les p arfums, les couleurs et les s on s se ré pon dent. Il est des p arfums frais comme des chairs denfants, Doux comme les hautbois, verts comme les p rairies – Et dautres, corr omp us, riches et tri om phants, Ayant lex p ansi on des choses infinies, Comme lambre, le musc, le benjoin et lencens, Qui chantent les trans p orts de les p rit et des sens.

14 © Pascal Michon14 [dãs] CORRESPON DANCES 1 La nature est un t em ple où d e viv an ts piliers Lai ss ent parfois s ortir d e confuses paroles ; Lhomme y pa ss e à travers d es forêts d e s ymboles Qui lob s ervent avec d es regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Il est des parfums frais comme des chairs denfants, Doux comme les hautbois, verts comme les prairies – Et dautres, corrompus, riches et triomphants, Ayant lexpansion des choses infinies, Comme lambre, le musc, le benjoin et lencens, Qui chantent les transports de lesprit et des sens.

15 © Pascal Michon15 [dãs] CORRESPON DANCES La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; Lhomme y passe à travers des forêts de symboles Qui lobservent avec des regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent 6 Dans une ténébreuse et profon d e unité, 7 Va s te comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les s ons se répondent. Il est des parfums frais comme des chairs denfants, Doux comme les hautbois, verts comme les prairies – Et dautres, corrompus, riches et triomphants, Ayant lexpansion des choses infinies, Comme lambre, le musc, le benjoin et lencens, Qui chantent les transports de lesprit et des sens.

16 © Pascal Michon16 [dãs] CORRESPON DANCES La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; Lhomme y passe à travers des forêts de symboles Qui lobservent avec des regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. 9 Il est d es parfums frais comme d es chairs den f ants, D oux comme les hautbois, verts comme les prairies 10 – Et d autres, corrompus, riches et triomph ants, 11 Ay ant lexp ans ion d es choses infinies, Comme lambre, le musc, le benjoin et lencens, Qui chantent les transports de lesprit et des sens.

17 © Pascal Michon17 [dãs] CORRESPON DANCES La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; Lhomme y passe à travers des forêts de symboles Qui lobservent avec des regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Il est des parfums frais comme des chairs denfants, Doux comme les hautbois, verts comme les prairies – Et dautres, corrompus, riches et triomphants, Ayant lexpansion des choses infinies, 13 Comme l am bre, le mu s c, le benjoin et l encens, 14 Qui ch an tent les tr ans ports d e le s prit et d es sens.

18 © Pascal Michon18 [dãs] CORRESPON DANCES La nature est un t em ple où d e viv an ts piliers Lai ss ent parfois s ortir de confuses paroles ; Lhomme y pa ss e à travers des forêts de s ymboles Qui lob s ervent avec des regards familiers. Comme d e longs échos qui d e loin se confon d ent Dans une ténébreuse et profon d e unité, Va s te comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les s ons se répon d ent. Il est d es parfums frais comme d es chairs den f ants, D oux comme les hautbois, verts comme les prairies – Et d autres, corrompus, riches et triomph ants, Ay ant lexp an sion d es choses infinies, Comme l am bre, le mu s c, le benjoin et l encens, Qui ch an tent les tr ans ports d e le s prit et d es sens.

19 © Pascal Michon19 [k ] CO RRESPONDANCES La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois s o rtir de c onfuses par o les ; L ho mme y passe à travers des f o rêts de symb o les Qu i l o bservent avec des regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Il est des parfums frais comme des chairs denfants, Doux comme les hautbois, verts comme les prairies – Et dautres, corrompus, riches et triomphants, Ayant lexpansion des choses infinies, Comme lambre, le musc, le benjoin et lencens, Qui chantent les transports de lesprit et des sens.

20 © Pascal Michon20 [k ] / [ko] / [ko ] CO RRESPONDANCES La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; Lhomme y passe à travers des forêts de symboles Qui lobservent avec des regards familiers. 1 ͡ 2 ͡ 3 ͡ 4 ͡ 5 ͡ 6 ͡ 7 ͡ –– –– / –– –– 4 Co mme de l on gs é chos qu i de l oin se con f on dent ͡ 8 –– Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, 7 Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Il est des parfums frais comme des chairs denfants, Doux comme les hautbois, verts comme les prairies – Et dautres, corrompus, riches et triomphants, Ayant lexpansion des choses infinies, Comme lambre, le musc, le benjoin et lencens, Qui chantent les transports de lesprit et des sens.

21 © Pascal Michon21 [k ] CO RRESPONDANCES La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; Lhomme y passe à travers des forêts de symboles Qui lobservent avec des regards familiers. Co mme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste co mme la nuit et co mme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Il est des parfums frais co mme des chairs denfants, Doux co mme les hautbois, verts co mme les prairies – Et dautres, co rrompus, riches et triomphants, Ayant lexpansion des choses infinies, Co mme lambre, le musc, le benjoin et lencens, Qu i chantent les transp o rts de lesprit et des sens.

22 © Pascal Michon22 [k ] / [ko] / [ko ] CO RRESPONDANCES La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois s o rtir de c onfuses par o les ; L ho mme y passe à travers des f o rêts de symb o les Qu i l o bservent avec des regards familiers. Co mme de l on gs é chos qu i de l oin se con f on dent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste co mme la nuit et co mme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Il est des parfums frais co mme des chairs denfants, Doux co mme les hautbois, verts co mme les prairies – Et dautres, co rrompus, riches et triomphants, Ayant lexpansion des choses infinies, Co mme lambre, le musc, le benjoin et lencens, Qu i chantent les transp o rts de lesprit et des sens.

23 [k ][rεs][po ] [dãs] CORRESPONDANCES La nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; Lhomme y pa ss e à t r av ers d es fo rêts de s ymboles Qui lob ser vent av e c d es r ega r ds familiers. Co mme de l on gs é chos qu i de l oin se con f on dent Dans une ténébreuse et p rof on de unité, Va s te comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les s on s se ré pon dent. Il est des parfums frais comme des chairs denfants, Doux comme les hautbois, verts comme les prairies – Et dautres, corrompus, riches et triomphants, Ayant lexpansion des choses infinies, Comme l am bre, le mu s c, le benjoin et l encens, Qui ch an tent l es t rans po r ts d e l es p r it et des sens. CORRESPONDENCES Nature is a temple, where the living Columns sometimes breathe confusing speech; Man walks within these groves of symbols, each Of which regards him as a kindred thing. As the long echoes, shadowy, profound, Heard from afar, blend in a unity, Vast as the night, as sunlighťs c1arity, So perfumes, colours, sounds may correspond. Odours there are, fresh as a baby's skin, Mellow as oboes, green as meadow grass, Others corrupted, rich, triumphant, full, Having dimensions infinitely vast, Frankincense, musk, ambergris, benjamin, Singing the senses' rapture, and the soul's. Transl. James McGowan, Oxford: Oxford Univ. Press, 1993 © Pascal Michon23


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