La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Pluri – Inter – Trans… Les enjeux scolaires et sociaux des codes culturels.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Pluri – Inter – Trans… Les enjeux scolaires et sociaux des codes culturels."— Transcription de la présentation:

1 Pluri – Inter – Trans… Les enjeux scolaires et sociaux des codes culturels

2 1. Aspects curriculaires La forme scolaire Les codes scolaires 2. Générique et spécifique Etudes de cas 3. Inter, pluri, trans. Définitions Académique et disciplinaire La reproblématisation

3 1. Aspects curriculaires La « forme scolaire » « Pour lécolier, faire selon les règles, pour le maître enseigner par principes. Voilà ce qui nous a paru caractériser les activités scolaires et nous a permis de définir une forme scolaire, cest-à-dire un lieu séparé de tous les autres, y compris les lieux de culte ; un espace organisé de façon que les maîtres et les écoliers puissent, selon

4 la formule de J.B. de La Salle, sy acquitter de leurs devoirs ; un temps réglé par un emploi du temps qui est principe dordre plus que defficacité ; un maître laïc au moins dans sa fonction (avant même que lenseignement soit laïcisé) ; des exercices où la conformité à des principes compte davantage que le résultat ; enfin des moyens de maintenir cet ordre scolaire ». Guy Vincent. Lécole primaire française. PUL 1980 P. 263

5 Les codes scolaires Code série Décloisonnement du système de classification Code intégré B.Bernstein, Langage et classes sociales. Minuit, Paris 1975.

6 CODE TYPE Code série spécialisé non spécialisé Décloisonne- ment du système de classification Code intégré fondé sur la personne du professeur fondé sur la coordination entre professeurs

7 CODE TYPE VARIETE Code série spécialisé pure (savoirs) Grande Bretagne non spécialisé impure (contrôles) et non Ecosse Décloisonne ment du système de classification fondée sur la discipline Europe Code intégré fondé sur la personne du professeur fondée sur le cours USA fondé sur la coordination entre professeurs d'une même discipline de disciplines différentes

8 2. Générique et spécifique Les malentendus sociocognitifs Bilans de savoir Travail hors la classe Le sujet de la dissertation Du connu à linconnu

9 Bilans de savoir Elève (fille) 6e, St Denis "J'ai 12 ans, j'ai appris des choses chez moi, j'ai appris à faire mon lit, à faire la cuisine, à balayer la maison, à faire la lessive du linge, à faire ma douche, à marcher, à parler, à m'habiller. Dans la cité, j'ai appris à faire du vélo, à jouer du football, les autres rues, à ciffler, à jouer aux billes, à jouer au carte, à jouer à chat, à jouer au policier et au voleur, à jouer au ping pong, à jouer au tennis. A l'école : j'ai appris à écrire, à lire, à calculer, à faire du handballe, à savoir des choses de l'histoire, des choses de la géographie; à compter les sous, à parler, à connaître des choses sur la ville. Ailleurs : j'ai appris à nager à la piscine. Qu'est-ce qui est important dans tout ça : les études et maintenant qu'est ce que j'attends d'avoir un bon métier." Elève (fille) 6e "assez bonne", Massy. "Ceux qui comptent vraiment pour moi, c'est le français, les mathématiques et les langues vivantes car désormais de nos jours il faut être au moins bilingues pour avoir un bon métier. Généralement, tous les employeurs veulent avoir du personnel ayant le niveau bac minimum. Les langues, car avec la C.E.E. il faudra connaître la langue international qui est l'Anglais, puis l'Allemand à cause de la réunification des deux Allemagnes qui va remonté sur le niveau international. Et le français, pus moi, pour bien savoir le lire, l'écrire et le parler. Les mathématiques, si plutard je voudrais devenir ingénieur, informaticienne. Pour le bac, ou si je voulais devenir comptable. Donc pour moi, le plus important, c'est les études et le travail." Charlot, Beautier, Rochex. Ecole et savoir dans les banlieues…et ailleurs. A. Colin, 1992

10 Travailler en histoire (Christine Félix. Une étude comparative des gestes de létude personnelle : le cas des mathématiques et de lhistoire. Thèse, Aix- Marseille 1, Dir. S.Johsua, 2002 (téléchargeable)) E : pour moi lhistoire cest de la logique…cest un événement qui en entraîne un autre… et donc il faut juste apprendre…se rappeler…et puis en histoire on peut pas sentraîner…cest pas comme en math… R : non en histoire si on a décidé de sentraîner on peut le faire…prendre des sujets type brevet et les faire… E : en math on peut sentraîner car cest juste les chiffres qui changent en histoire…cest jamais pareil…on peut pas réviser car on sait jamais sur quoi ça va tomber…ça change tout le temps R : mais cest exactement pareil !…Cest toujours la même façon de faire : trois questions, trois documents, un paragraphe…ensuite, bien sûr, ce quil y a à lintérieur des documents cela change, mais on peut sentraîner… Cest toujours la même méthode, la même technique…

11 Travailler en histoire E : les textes ils parlent pas toujours de la même chose…cest toujours différent pas comme en math…quand on a compris une méthode cest toujours la même… R : dabord ce nest pas toujours des textes des tableaux des cartes…mais le travail est toujours le même et puis les travaux quelle donne à finir à la maison…cest un entraînement… pour reprendre ce que tu dis cest comme les exercices en math … cela te permet de tentraîner et de comprendre la leçon … de parler de la France après 45 et de voir les réformes mises en place par Mitterrand et le document 3 du contrôle, il te permet même de comprendre que tous les Français ne sont pas satisfaits de ces réformes même si on a appris dans le cours que Mitterrand restera une figure emblématique de la V République… (rires).

12 Travailler en histoire R : …oui…pardon…maintenant cest un peu tard mais essayer de participer en cours cela te permet de tentraîner … de voir si tu choisis les bonnes informations pour argumenter la réponse … enfin si tu arrives à traiter la question… E : ouais…, mais maintenant jécoute presque pas en classe … elle parle, elle parle, elle parle … puis après, elle dicte alors des fois jécris et je comprends même pas ce que jécris et puis si on comprend pas … elle sen fout…

13 Peut-on dire « Je » ? Cest le prof qui nous dit de pas mettre des trucs personnels. Donc moi jessaie de les mettre en prenant dautres exemples : un juge, un avocat ou un truc…Un médecin. Mais pour mettre… moi, personnellement, on na pas le droit. Jihane (TL, A. Blanqui)

14 Ramener linconnu au connu On a TD techniques de communication. Enfin, ça ressemble à du français quoi. Le français quon faisait au lycée justement. Ben là on voit, on voit des textes, puis on essaie danalyser en fait comment les auteurs ont essayé de communiquer avec les lecteurs et tout ça quoi. Sinon, euh, de lastrophysique. Bon, ça, ça ressemble plus à de la physique, justement et cest surtout des exos aussi. Joachim, DEUG1 Il faut quils sachent quils sont en train de grandir, quils ne sont plus au lycée et quils sont passés dans un autre monde qui a des règles de fonctionnement dont la base est la recherche, la bibliothèque. Il faut quils sachent ça, il faut quils saperçoivent quil y a une différence (…) On peut les materner un peu et essayer de faire quand même en sorte quils ne se perdent pas trop, mais je pense quil y a des limites à ne pas dépasser. Lise Dubart, MC Psychologie

15 Invertébrés ou gastéropodes ? Jen connais plein, cest pareil, ils étaient un peu déboussolés en sortant de lexam, ils disaient : « ben mince, jai pas vu ça est ce quil fallait le voir? ». Cétait... je sais plus trop..., cétait surtout ce quon a eu cette année, cétait surtout les invertébrés, cétait une question de cours sur les gastéropodes ou un truc comme ça, et cétait vraiment on se disait : mais ça sort doù?, parce que dans le cours, en fait, on avait un polycopié et ce polycopié résumait vraiment tous ce qui était sur les gastéropodes et donc je me suis dit ça va être là-dessus, ça va vraiment être sur lessentiel et puis non! Je sais plus trop la question quils posaient mais ça navait vraiment rien à voir (rire). Marielle, DEUG1 B,

16 Tarzan mécanicien En mécanique, ils ont essayé de nous faire un truc marrant : ils nous ont pondu un sujet avec Tarzan qui sautait au-dessus dune rivière avec une liane. Savoir les forces qui sexerçait sur Tarzan, cétait super ! Et puis après, il fallait faire la même chose pour savoir sil tombait dans la rivière ou pas. Donc forcément, là personne na su le faire ou quasiment, donc… Ils essaient de faire des sujets originaux, mais ça déroute plus quautre chose. Cest pas assez collé aux cours ? Ouais, ben voilà ! Un Tarzan qui saute dune liane à lautre, la liane nétait suspendue à rien !. Lauriane, 18, DEUG1 B

17 3. Inter - Pluri - Trans Linterdisciplinarité et la découverte : De larbitraire de certains découpages disciplinaires De lépistémologie génétique (structures, organisation des concepts) Des compétences et de l « apprendre à apprendre » F.Cros, Dictionnaire encyclopédique de léducation et de la formation.Retz

18 Linterdisciplinarité thématique ou centripète (ou « de léponge ») Exemple : la natation. Du point de vue de la biologie, des mathématiques, de la physique, de lécologie, de lEPS, de lhistoire, des langues vivantes…

19 Linterdisciplinarité « centrifuge » Une référence à la transdisciplinarité Exemple la natation, prise comme objet suscitant lacquisition de savoirs, la concentration, lexpression corporelle, la confiance en soi, la capacité aérobique, la relaxation, le développement musculaire…

20 De lacadémique au disciplinaire. «Avec lui (le terme « discipline »), les contenus de lenseignement sont conçus comme des entités sui generis, propres à la classe,indépendantes dans une certaine mesure de toute réalité culturelle extérieure à lécole, et jouissant dune organisation, dune économie intime et d

21 une efficace quelles ne semblent devoir à rien dautre quelles-mêmes, cest-à- dire à leur propre histoire. (…) Une discipline, cest aussi, pour nous, en quelque domaine quon la trouve, une façon de discipliner lesprit, cest-à-dire de lui donner des méthodes et des règles pour aborder les différents domaines de la pensée, de la connaissance et de lart ». A.Chervel, La culture scolaire, Belin 1998,P. 12

22 La « re-problématisation » « Pour rendre ces savoirs acceptables et efficaces dans la pratique enseignante ou formatrice, il ne sagit pas tant de les « recontextualiser » pour ces pratiques ; cela conférerait à ces savoirs une valeur universelle en oubliant que ces savoirs de recherche sont produits par ou plutôt dans une pratique de recherche. Il faut donc plus quune recontextualisation, plus quune reformulation ou une traduction lorsquon change de pratique, il faut une reproblématisation dans le cadre dune autre pratique ». J.-L. Martinand, « La reproblématisation des savoirs en éducation et formation ». Les pratiques dans lenseignement supérieur-acteurs-partenaires-savoirs Toulouse le Mirail, 2 au 4 octobre CD Rom


Télécharger ppt "Pluri – Inter – Trans… Les enjeux scolaires et sociaux des codes culturels."

Présentations similaires


Annonces Google