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Hérisson-Polisson Hérisson son son Ne te mets donc pas en boule, Car tes piquants sont Trop pointus pour que tu roules Hérisson son son Si tu comptes.

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3 Hérisson-Polisson Hérisson son son Ne te mets donc pas en boule, Car tes piquants sont Trop pointus pour que tu roules Hérisson son son Si tu comptes jusqu’à trente Petit polisson Sans ouvrir ton œil en fente, Hérisson son son Nous nous cacherons.

4 Le Père Noël (Villanelle) Je guette la cheminée Pour voir tomber les cadeaux, Dès la fin de la journée. Commence-t-il sa tournée Par Paris ou par Bordeaux ? Je guette la cheminée. Dans toute la maisonnée On a fermé les rideaux Dès la fin de la journée. J’appelle ma sœur aînée ; Nous restons là, dos à dos, Je guette la cheminée. J’aime bien la fin de l’année, Mais je fais toujours dodo Dès la fin de la journée. Avant d’aller entraînée, au pays d’Eldorado, Je guette la cheminée Dès la fin de la journée.

5 Antoinette Qui vit une rainette ; A dit de façon nette : « Les grenouilles sont vertes ! » Anne-Lise Qui en vit une grise, A dit d’un ton aigri : « Les grenouilles c’est gris ! » Jean-Bruno Regardant un crapaud, A dit d’un ton penaud : « Les grenouilles c’est gros ! » LES GRENOUILLES

6 LA NEIGE EN COULEURS On nous dit que la neige est blanche, Et cela paraît évident, Qu’il s’agisse d’une avalanche Ou d’un flocon, mais cependant, Pour qui soigneusement observe, La montagne a des reflets bleus Et la plaine souvent conserve Le rose d’un matin frileux. Sur le toit quelquefois alterne Un satin mauve avec un gris, Mais le soir sous chaque lanterne Un doré chaud nous attendrit, Pendant que sous chaque vitrine Mille feux fêtant la couleur Scintillent comme aventurine, En attendant la Chandeleur.

7 Je voudrais bien maman, te dire ma tendresse. Pardonne si mes mots sont encore enfantins, Et leurs assemblements un peu trop incertains, Je les ai pourtant dits maintes fois sans paresse J’ai suivi les conseils que donne la maîtresse, J’ai relu ce couplet plusieurs fois, ce matin, Mais déjà, chaque soir, quand tu avais éteint, Je récitais ces mots sans que rien ne paraisse. Je voudrais te combler de cadeaux et de fleurs Pour te faire oublier soucis, fatigues, pleurs. Mais que ce soit bijou, dessin ou anémone, Je sais que le présent qui te plaira le mieux, Celui qui vaut pour toi tous les plus précieux, C’est un très gros baiser, voilà, je te le donne. FÊTE DES MERES

8 ORAGE Quand après la chaleur survient enfin l’ondée, Quand un peu de fraîcheur est enfin accordée ; Quand les gouttes ne font pas seulement semblant, Quand le tonnerre suit un éclair aveuglant ; Alors toute la ville avidement respire, Alors l’étouffement perd un peu de son empire. Alors le feu du ciel est bénédiction, Alors chaque rafale est la séduction. Déjà monte du sol le parfum de la terre, Déjà un pigeon bleu, l’œil rond, se désaltère. Déjà le macadam brille sous le ciel gris, Déjà les gens pressés délaissent leurs abris.

9 Elles filaient comme le vent, Laissant flotter dans leur sillage Leur traîne d’or qui bien souvent Prenait le feu pour alliage. Mais leur élan était si grand Que le retour fut impossible, L’un après l’autre chaque rang Fit de l’océan une cible. Et c’est depuis que le gamin, Ou le pêcheur tirant sa toile, Trouve, rugueuse sous sa main, Mieux qu’un poète, son étoile. ETOILES DE MER En août, par un beau soir d’été, ( La date demeure indécise, Car on n’avait pas inventé Le calendrier qui précise…) On vit venir, soudain céans, Bon nombre d’étoiles en quête D’un miroir que les océans Pouvaient offrir à leur conquête.

10 …/… LA NEIGE Il était une fois un tout petit lutin. Il courait la forêt du soir jusqu’au matin ; Puis quand venait le jour il gagnait sa cachette Dont le seuil se parait d’une fleur en clochette. Un jour il rencontra, sous un gros champignon, Demoiselle lutin, l’œil vif, le pied mignon. Elle lui plut beaucoup et il en fut de même Pour elle qui se dit : « Je devine qu’il m’aime. » …/…

11 …/ Ils se sont mariés, en décembre je crois, Mais en cette saison étreinte par le froid, On ne voit plus de fleurs, et sans souci de normes, Aux Elfes si petits, toutes semblent énormes ! Il fallait donc trouver pour former un bouquet, De blancs asters plus fins que tous ceux du bosquet… Le ciel, à cet instant, inventa non pas une, Mais mille belles fleurs qui tombaient de la lune Leur dessin de cristal variait à l’infini, Et leur nombre trop grand pour être défini Faisait que sur le sol un tapis prenait forme, Velouté apaisant, d’une blancheur conforme.

12 MAINS DE MAÎTRE C’est un plaisir de voir les mains de l’artisan. Qu’il soit peintre, boucher, bijoutier, ébéniste, On ne sait où commence, où s’arrête l’artiste. Le geste reste adroit, rapide, suffisant. Qu’il soit peintre, boucher, bijoutier, ébéniste, Voir d’animer ses doigts est vraiment séduisant. Le geste reste adroit, rapide, suffisant. Je ne dis pas cela pour être opportuniste ! Voir s’animer ses doigts est vraiment séduisant. Rempailleur ou verrier, dentellière, pianiste, Je ne dis pas cela pour être opportuniste, C’est un plaisir de voir les mains de l’artisan.

13 LE SQUARE Quel étrange jardin qui voit sous son ombrage Se rapprocher les vieux des enfants turbulents. Les uns parlent tout bas et s’en vont à pas lents Les autres crient, courants, débordants de courage. Un livre, des tricots, quelques petits ouvrages Occupent quelquefois les doigts un peu tremblants, Tandis que les gamins, acteurs pleins de talents Sont cavaliers, soldats, sauveteurs de naufrages. Le garde, vigilant, éloigne du gazon Un turbulent indien qui chassait le bison, Puis avec un ancien un moment il bavarde. On parle souvenirs, politique, santé… Le plus grincheux de tous allume une bouffarde. Chaque bout de la vie est là représenté.

14 Poèmes de Jean-Jacques BLOCH, extraits du livret « L’enfant et le Poète », disponible à l’adresse suivante : Musique : Campion – Sarabande. Florian Bernard au synthé Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix Site :


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