La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Le but de la protection radiologique est d’empêcher les lésions dans les tissus vivants par les radiations ionisantes il faut éviter l’absorption du rayonnement.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Le but de la protection radiologique est d’empêcher les lésions dans les tissus vivants par les radiations ionisantes il faut éviter l’absorption du rayonnement."— Transcription de la présentation:

1 Le but de la protection radiologique est d’empêcher les lésions dans les tissus vivants par les radiations ionisantes il faut éviter l’absorption du rayonnement par les organismes vivants Le rayonnement est porteur d’énergie qui est transmise à la matière et qui peut provoquer des dégâts Source radioactive - activité (Bq) - énergie (eV) dose reçue

2 En pratique: débitmètre ou contaminamètre…? Contaminamètre  Indique la présence de substances radioactives ou d’une contamination mais ne dit rien du danger potentiel d’irradiation !  coups par sec….(Bq) Débitmètre  Mesure de l’irradiation externe (Débit de dose absorbée ou dose absorbée) à proximité d’une source de rayonnements ionisants  Tient compte de l’E du rayonnement et de son intensité  en µGy/h (µSv/h), mGy/h (mSv/h), mGy ou mSv.

3 Détection et mesure des radiations Principe des détecteurs: perte d’E par les ray t s dans un milieu spécifique avec répartition de E entre des états excités du détecteur 2 grands types d’interaction des ray ts avec la matière –Ionisation: production d’ions et d’électrons dans un milieu ionisé et mesure de la quantité totale d’électricité –Excitation: quanta de lumière émis par des centres excités dans un matériau « scintillant » lors du retour à l’état fondamental. Grâce à une surface photo-électrique, émission d’électrons avec mesure de la quantité totale d’électricité Autres processus –Mesure de la chaleur (Microcalorimètre) –Réactions chimiques (accumulation de l’information jusqu’à lecture): dosimètre…

4 Détection par ionisation power supply Cation electron cathode anode Signal exploité: la collection des électrons ou impulsion de charges dont l’amplitude varie avec ddp 1.Recombinaison 2.Ionisation simple et primaire (chambre d’ionisation) 3.Région proportionnelle (compteur proportionnel) 4.Région Geiger-Muller (compteur geiger-Muller) 5.Décharge ddp appliquée (V) Nombre d’ions collectés

5 Zones de fonctionnement: différentes régions en fonction de la tension appliquée Zone 1: Recombinaison (V < 100V) –Champ insuffisant Zone 2: ionisation primaire (V > 200V) –Tous les électrons ou ions collectés (palier) –Pas d’ionisation secondaire (q) –Indépendance avec V mais dépend de E Zone 3: proportionalité (300 < V < 1000V) –Ionisation secondaire –N bre de charges collectées > n bre de charges produites par ionisation primaire (Q = kq) avec k variant avec V Zone 4: régime Geiger-Müller (V > 1100V) –Q ne dépend plus de q (ions primaires) –Ionisation quasi-totale du gaz –Mise en évidence d’une particule mais pas qualifier ni quantifier (compteur) Zone 5: Décharge ddp appliquée (V) Nombre d’ions collectés Rayonnement ionisant formation de paires d’ions dépôt de charges sur les électrodes courant avec intensité I (intensité du RI, de la forme et nature des parois du détecteur, électrodes, gaz et de ddp)

6 Les chambres d’ionisation Système de détection simple et sûr Enceinte cylindrique contenant de l’air et 2 électrodes entre lesquels ddp > 100 V –Électrode + : cylindrique –Électrode - : tige métallique anodique Ionisation simple –pas de recombinaison –tous collectés –Pas de processus secondaire –Mesure du courant produit par la collection d’ions (impulsion de charge d’une certaine amplitude) indépendante de la ddp dépendante de l’E particule –Courant recueilli très faible  résistance de charge élevée (V = Ri) power supply Cation electron cathode anode

7 Chambres d’ionisation BABYLINE: couramment utilisée en radioprotection Chambre d’ionisation à paroi mince 7 mg/cm 2 (matériau léger) Volume de 513 cm 3 - Principalement utilisée pour la mesure de rayonnements X et  (peu sensibles) - Mesure de débits de dose (contrôle des appareils émetteurs de rayons X) Caractéristiques: - Enveloppe en matériau équivalent aux tissus mous de l’organisme (épaisseur: 300 mg/cm 2 ) -Mesure des débits de dose X et  de 8 keV à 10 MeV - Pour  d’E élevée (> 500 KeV) (ex: 32 P) - Sous-estimation des doses au contact de la source Exemple: Gy/h dans 1 cm 3 d’air  A Courant développé (1 ère échelle): ( A x 515)/1.08 = A Résistance de ohm (V = Ri)  47 mV

8 2 épaisseurs de paroi dans les chambres d’ionisation 7 mg/cm 2 : évaluation de la dose absorbée au niveau de la couche basale de l’épiderme  dose correspondant aux organes et tissus irradiés situés à une profondeur de 0,07 mm par les rayonnements fortement et faiblement pénétrants (dose peau) 300 mg/cm 2 : évaluation de la dose absorbée en profondeur  dose correspondant aux organes et tissus irradiés situés à une profondeur de 10 mm par les rayonnements les plus fortement et faiblement pénétrants (dose en profondeur)

9 Chambre d’ionisation mince 7 mg/cm 2 (+ enveloppe équivalent tissu 300 mg/cm 2 )

10 40 keV Réponse linéaire OK! Sous-estimation de la dose Etalonnage des détecteurs en fct de l’E des ray ts à laquelle les mesures sont faites !

11 Réponse en énergie Pour un type de particules donné, l'efficacité d'un instrument varie en fonction de l'énergie de la particule. réponse en énergie d'un détecteur: rapport entre le signal donné par le détecteur pour des particules d'énergie E sur le signal donné par des particules à une énergie de référence (Eréf), pour une quantité fixe de rayonnement. –Toute mesure avec un détecteur est une mesure relative. –calibration du détecteur équipé d’une sonde donnée avec une source d’activité connue et délivrant le même type de rayonnement que celui détecté par la sonde (source radioactive comme le 60 Co ou le 137 Cs)

12 Chambres d’ionisation…. Mesures de débits de dose de 0.3 µSv/h à 100 mSv/h Alarme visuelle et sonore pour le débit de dose et dose intégrée + appareil pour mesure des rayonnements ,  (paroi de très faible épaisseur) ou chambre ouverte (pression air atmosphérique)

13 Les compteurs proportionnels Tension entre 300 et 1000V –Ions suffisamment accélérés pour créer des ionisations secondaires Ion positif ne joue aucun rôle –Amplitude signal  n bre d’ions créés par la particule dans le volume (E perdue par les particules) –N (n bre de charges collectées) > n charges de l’ionisation primaire –Utilisation: détecteur de surface Compteur plat pour mesurer des sources radioactives de grande surface Grande fenêtre de détection jusqu’à 200 cm 2 Gaz de remplissage: butane, xénon anode Avalanche de Townsend pas de rôle Champ électrique intense N = k x n Électrons accélérés à leur tour libèrent d’autres électrons et ainsi de suite…

14 Détection des contaminations radioactives en  et  ou détection des rayonnements  et  de faible énergie Monitoring des mains et pieds, vêtements, contrôle d’objets et surfaces de travail Surface de détection  100 cm 2 Rendement de comptage Ex: 131 I : 1 cps = 4 Bq/dm 2 Ex: 18 F: 1 cps = 15.6 Bq/dm 2

15 Compteur proportionnel au BF 3 pour la détection des neutrons Détection par réaction nucléaire provoquée dans la matière –Production de particules secondaires pouvant être détectées –BF 3 enrichi en 10 B (18.7% dans B naturel) –BF 3 densité faible  faible probabilité d’interaction avec  –Efficacité faible pour neutrons rapides –Utilisation: mesures de radioprotection autour des réacteurs, des accélérateurs et des sources de neutron 5 10 B n  3 7 Li He 2+ (  ) Ralentissement des neutrons avec une substance hydrogénée qui entoure le compteur

16 Les compteurs Geiger-Müller Régime de semi-proportionalité –Retour à l’état fondamental d’ions excités avec émission de  qui arrachent des e - à la cathode  ces e - produisent d’autres ionisations –Ddp > 1000V, zone de non-proportionalité entre n bre d’ions collectés et n bre d’ions créés initialement Régime de geiger-Müller –Ddp > 1100 V, E importante des atomes ionisés –Emission de cette E sous forme de  ayant suffisamment d’E pour extraire des e - (nouvelles avalanches) –Amplitude des impulsions importante (charge collectée) et indépendante de l’ionisation initiale Le détecteur délivre le nombre max d’électrons qu’il est capable d’émettre Amplitude grande mais constante quelque soit la particule (pas de discrimination en fct de E) Ce type de détecteur n’est pas sélectif (hauteur d’impulsion indépendante de la nature de la particule)

17 Plateau de comptage du compteur Geiger-Müller plateau Tension (V) Nombre de coups/sec Au-dessus du seuil GM, taux de comptage constant  palier avec un légère pente Pente admissible: max 3 % Longueur du plateau:  300 V Régime de décharge (> 1400 V) –Détecteur instable, décharge permanente Utilisation des GM: surtension de V par rapport au seuil GM

18 Les compteurs GM à halogène: compteur auto-coupeur Ajout de gaz rare (Ar, Ne), alcool ou halogène (Cl, Br) pour interrompre l’avalanche d’électrons et rendre l’appareil apte à la détection d’une autre particule –Alcool : tension de 1500 V –Halogène: 600 V (tension de fonctionnement faible) Caractéristiques du détecteur –robuste –Gamme étendue de T° –Pas de décomposition chimique: durée de vie infinie –Fabrication délicate (protection des électrodes) –Temps de latence long  pas de mesure de précision GM excellents pour détection des contaminations ou en système portable Multirad (Contamination de surfaces par  d’E >100 keV, ex: 32P (rdt: 55%))

19 Types de compteurs Geiger-Müller Dosimètre à compteur GM –Enceinte métallique épaisse (interaction entre champ de  et atomes de la paroi) –Électrons secondaires de la paroi pénétrant dans volume gazeux et créant des ionisations –N bre d’impulsions/temps ∞ N bre d’électrons sec. mis en mouvement ou ∞ au flux de rayonnement incident ∞ té entre le flux et la dose absorbée mais parois non équivalents tissus ( matériau avec Z >)lointain rapport entre dose! Surestimation de la dose absorbée dans les tissus (réponse acceptable jusque 50 keV car atténuation forte du rayonnement incident) –Détecteur robuste, facile d’emploi et portatif PRM301 Radiameter FH 40F

20 En pratique: débitmètre ou contaminamètre…? Contaminamètre  Indique la présence de substances radioactives ou d’une contamination mais ne dit rien du danger potentiel d’irradiation !  coups par sec….(Bq) Débitmètre  Mesure de l’irradiation externe (Débit de dose absorbée ou dose absorbée) à proximité d’une source de rayonnements ionisants  Tient compte de l’E du rayonnement et de son intensité  en µGy/h (µSv/h), mGy/h (mSv/h), mGy ou mSv.

21 Contaminamètre…  Mesure de la contamination (présence et concentration de substances radioactives ou activité)  Info en coups par seconde  Becquerel - Nature du radioélément - Energie du rayonnement émis - Rendement du contaminamètre pour cette E Compteur proportionnel Compteur G-M Scintillateur NaI

22 Débitmètre…  Mesure de l’irradiation externe à proximité d’une source de rayonnements  tient compte de l’E du rayonnement et de son intensité  en µGy/h (µSv/h), mGy/h (mSv/h), mGy ou mSv. Dose absorbée dans les tissus (mSv): constat à posteriori Débit de dose absorbée (mSv/h): aspect prospectif (estimation de la dose susceptible d’être reçue) Chambre d’ionisation (Babyline, Harwell)Dosimètre Geiger-Muller compensé


Télécharger ppt "Le but de la protection radiologique est d’empêcher les lésions dans les tissus vivants par les radiations ionisantes il faut éviter l’absorption du rayonnement."

Présentations similaires


Annonces Google