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1 Examen des technologies de boucles locales Avril 2005.

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1 1 Examen des technologies de boucles locales Avril 2005

2 2 Segmentation du marché Les entreprises : - nécessité de connexions permanentes - attentes en matière de débits, combien ? - besoins de services : sécurité, réseaux privés, … L’internet ne représente qu’une faible part de la facture globale de télécommunication. Les particuliers : - demandes de connexions Internet, - souhait de baisser la facture télécom - éventuellement attentes pour la télévision en ligne

3 3 Les trois comportements des particuliers Les « matures » : - adeptes de la technologie, de l’informatique => peu de difficultés pour intégrer techniquement les nouveautés - attente de nouveaux services : Voix sur IP, TV, … - recherche d’économie Les « utilisateurs » : - consommateurs de services : photos, vidéo, … - expérimentateurs de services avant de les adopter, - moins contraints financièrement Les « réfractaires » : - non équipés en informatique (55% de la population) - rétifs aux technologies

4 4 L’explosion des raccordements hauts débits Fin 2002 : - 300 000 raccordements, Fin 2004 : - 6 000 000 de raccordements (dont 400 000 par le câble) - 90 % de la population raccordable Mais : - 50 % du territoire national non couvert. Mais (annonce de FT) : - 98% des ménages et presque 100% des entreprises pour 2006.

5 5 La nouvelle problématique Une triple attente : - les données, - les images (télévisions) - la téléphonie (pour une économie potentielle) Des attentes en termes de mobilité et de nomadisme, Des débits de plus en plus « symétriques » Mais : - des recouvrements technologiques, - une absence de « killer application », - l’arrivée de la génération Internet - la recherche de modèles économiques : contenus, financement des infrastructures, …

6 6 Les technologies en présence L’ADSL : utilisant les lignes téléphoniques en cuivre, L’ADSL2+, le READSL, le VDSL : les évolutions de l’ADSL, Les réseaux câblés : dans les villes, FTTH, FTTC : le tout fibre optique, Le CPL : Courant Porteur en Ligne, sur les câbles électriques, Le satellite : la couverture universelle, Le Wi-Fi, le Wi-Max et le Meshnetwork : l’avenir sans les fils, La TNT : Télévision Numérique Terrestre,

7 7 L’ADSL L’ADSL : Asymetric Digital Subscriber Line - Issu des technologies des Bell’s lab, dès la fin des années 1980 - Utilise la ligne de cuivre téléphonique Paire de cuivre DSLAM BAS Réseau transport IP Dorsal ATM Filtre Modem ADSL Abonné FAI INTERNETINTERNET Accès ADSL Transport ATM puis IPAbonnésFAI

8 8 L’ADSL L’ADSL : Asymetric Digital Subscriber Line Des débits « asymétriques » : - 512/128 kb/s, - 1024/256 kb/s, - 2048/256kb/s, - 8M/800kb/s Des offres dégroupées : permettant aux FAI et/ou aux opérateurs de partager toute ou partie des infrastructures de France Télécom. Des offres « Double » ou « Triple Play » : avec téléphonie (+ 8 à 10 €/mois) et TV (+ 6 €/mois)

9 9 L’ADSL : dégroupage option 1 L’Option 1 Les opérateurs s’installent dans les locaux de France Télécom  Nécessité d’avoir une fibre. Ici « sans » dégroupage de la téléphonie

10 10 L’ADSL : dégroupage option 1 L’Option 1 Les opérateurs s’installent dans les locaux de France Télécom  Nécessité d’avoir une fibre. Ici « avec » dégroupage de la téléphonie

11 11 L’ADSL : dégroupage options 3 et 5 L’Option 3 : revente en gros des prestations de France Télécom, Lignes ADSL et flux de concentration (Opérateurs et FAI) L’Option 5 : fourniture d’un réseau de concentration, la ligne ADSL étant souscrite auprès de France Télécom. (FAI)

12 12 L’ADSL et desserte des territoires La mise en place de l’ADSL demande : - l’aménagement des répartiteurs (mise en place de DSLAM) - la mise en place d’une fibre vers le cœur de réseau Le dégroupage (option 1) demande la même chose de la part des opérateurs Contraintes : il existe des limites physiques à la propagation des signaux ADSL, au delà de 3,5 km en distance réelle entre utilisateur et répartiteur France Télécom.

13 13 Le SDSL : l’ADSL symétrique Offres en débits symétriques, avec une partie du débit garanti Produit destiné aux professionnels Utilisations : Voix sur IP, visioconférence, hébergement de sites web Tarifs : de 300 à 800 € / mois pour 1 ou 2Mb/s

14 14 L’ADSL2+ : le débit augmenté L’ADSL2+ double la bande passante : TéléphoneTéléphone C a n M a o L n t a n t ADSL ADSL2+ Canal descendant 0 4,3kHz 140 kHz 2,2 MHz 25 kHz 1,1 MHz

15 15 L’ADSL2+ des portées limitées

16 16 Le READSL augmente les portées Le READSL : Rich Extended ADSL utilise la partie basse du spectre ADSL Soit une augmentation de 5 à 10 % des portées en distance. Ce qui semble insuffisant pour réduire le nombre des zones d’ombres de manière significative.

17 17 Le VDSL: le très haut débit Le VDSL (Very high rate DSL): utilise des fréquences encore plus importantes (12 MHz, et bientôt 30 MHz) que l’ADSL2+ Les portées sont donc plus courtes : 700 mètres, Semble adapté à un dégroupage au niveau de la sous-répartition Des débits élevés : - 30 Mb/s sur 700 mètres, - 1 Gb/s sur 300 mètres. Possibilités d’augmentation des portées en utilisant différentes paires de cuivre.

18 18 Le VDSL: le très haut débit

19 19 Les réseaux câblés Issus du « plan câble » ou de la loi de 1986 Près de - 9 millions de prises commercialisables, - 3,5 millions d’abonnés à la télévision câble, - 400 000 d’abonnés Internet, - 60 000 accès téléphone. Principaux acteurs : NC Numéricâble, NOOS, UPC France, … Des débits commercialisés jusqu’à 8 Mb/s, mais plus de 40 Mb/s possibles. Des tarifs analogues à ceux de l’ADSL.

20 20 Les réseaux câblés, taux de pénétration par départements

21 21 Les réseaux câblés, des réseaux mixtes Fibres et Coaxiaux

22 22 Les réseaux FTTH et FTTC Les réseaux FTTH (Fiber To The Home) sont des réseaux totalement optiques jusqu’aux particuliers ou entreprises. Les réseaux FTTC (Fiber To The Curb) sont des réseaux optiques jusqu’au bas des immeubles, … Fréquents en Suède, Milan, US, … ils comblent souvent les déficits techniques des réseaux télécoms. Le coûts à la prise est de l’ordre de 2000 € par local desservi, pour les seuls derniers mètres (or réseaux de collecte ou backbone)

23 23 CPL : définition Le Courant Porteur en Ligne (CPL) utilise les câbles électriques pour transporter de l’Internet. Deux domaines : - L’In-door : permet de réaliser des réseaux locaux sans passer de câbles - L’Out-door est une technique de boucle locale alternative aux câbles de cuivre de France Télécom Les prestations RTE (fibres optiques sur les pylônes hautes tensions) ne rentrent pas dans le domaine du CPL

24 24 CPL : Out-door Principe : Utilisation des câbles électriques pour distribuer des flux Internet : -Réseaux de distribution électrique public (DP) -Réseaux d’éclairage public (EP) Les infrastructures appartiennent généralement aux collectivités et un concessionnaire (souvent EDF) les exploite.

25 25 CPL : Out-door Schéma de principe : Accès Télécom par satellite WiMax ou autres Arrivées électriques Possibilités de chaînage vers deux autres transfo Transformateur via lignes HTA ou Wi-Fi autre HT / BT transfo Départs Basses tensions vers les clients télécom CPL

26 26 Réponse AAP Datar du Syndicat Mixte PdlL En partenariat avec le CG72, EDF, le projet OASIS (université de Nantes / CNAM) Une triple réponse : 1. Etude juridico - économique et organisationnelle 2. Expérimentation en zone rurale : «Réduction de la fracture numérique» 3. Expérimentation de nouveaux usages sur CPL Autres projets : Centre Ouest Bretagne, Nantes Métropole, …

27 27 Le satellite Aujourd’hui géostationnaire, demain orbite basse Des débits analogues à ceux de l’ADSL, mais des tarifs plus élevés, Un avantage majeur : la couverture (quasiment) universelle, Des nouvelles applications à inventer, notamment liées au streaming vidéo.

28 28 Les satellites géostationnaires A une altitude de 36 000 km ce qui génère des temps de propagation importants. La réserve d’ergol est composante essentielle de la durée de vie d’un satellite

29 29 Le satellite Les cornets Déterminent la Zone de couverture Du satellite Plus on s’éloigne du Centre, plus l’antenne Doit être large : Exemple : Diamètre de 55 cm pour 53 dBW 3 m. por 36 dBW

30 30 Le Wi-Fi Le Wi-Fi (Wireless fidelity) est une norme issue des réseaux locaux sans fils. Le Wi-Fi utilise la bande des 2,4 GHz, qui est libre d’accès.  Les performances sont relativement limitées : - 500 m en omnidirectionnel, à des débits pratiques de quelques Mb/s - quelques kilomètres en point à point Nécessite une bonne gestion de la sécurité des accès

31 31 Le Wi-Fi Principe de fonctionnement : Internet Gestion des accès Une antenne émettrice à 100 mW, des antennes réceptrices.

32 32 Le MeshNetwork l’évolution du Wi-Fi Principe de fonctionnement : chaque station contribue à la constitution du réseau, en étant récepteur et ré-émetteur. Il s’agit de réseaux contributifs, … en dehors de tout opérateur Mais nécessité d’une forte densité de machines, La norme devrait être opérationnelle pour 2007.

33 33 Le Wi-Max Le WiMax est une norme d’opérateur, nécessitant une licence Actuellement une licence attribuée (Altitude Télécom), deux licences nationales à attribuer. Possibilité qu’une licence soit affectée par département, Nécessité d’une vingtaine de stations de base pour couvrir un département. Portées 20 km (?) pour 8 à 12 Mb/s (?) Ouverture vers la mobilité à horizon 2007. Coût élevé pour des particuliers, acceptable pour des entreprises

34 34 La TNT La TNT, Télévision Numérique Terrestre, présente dans l’Ouest. Avec six bouquets à terme, la concurrence sera vive avec le Triple Play par xDSL. Reste le marché de la VoD (Vidéo on Demand), plus adapté à l’xDSL et à l’UMTS.

35 35 Des questions ?


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