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Stage de Pré-Rentrée 2011 Rayonnement et particules Séance préparée par Arnaud CIPPOLINA-MUYL (TSN)

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1 Stage de Pré-Rentrée 2011 Rayonnement et particules Séance préparée par Arnaud CIPPOLINA-MUYL (TSN)

2 Plan général : Latome dans le modèle standard – Particules et interactions, – Modèles atomiques Les rayonnements ionisants – Production de rayonnements X – Les désintégrations radioactives α, β, γ et leurs lois Interactions rayonnements / matière – Rayonnements particulaires (α, électrons, protons, neutrons) – Rayonnements électromagnétiques ionisants (photons) Dosimétrie – Unités, dosimétrie externe, dosimétrie interne 2

3 Latome dans le modèle standard Particules et interactions : Définition : Le modèle standard de la physique des particules est une théorie qui décrit les interactions forte, faible et électromagnétique, produites par l'ensemble des particules élémentaires qui constituent la matière. 3

4 Latome dans le modèle standard – Les particules :Les particules élémentaires du modèle standard sont au nombre de 24 : 12 bosons qui sont les particules de "rayonnement" et qui sont les vecteurs des différentes interactions : – Ex: le photon qui transmet linteraction électromagnétique. 12 fermions qui sont les particules de "matière", séparées en deux catégories : – 6 quarks (chargés) qui forment des particules composites : les hadrons – 6 leptons. A chaque particule est associée une antiparticule. 4

5 Latome dans le modèle standard – Les interactions : 5 InteractionBOSONCIBLEPORTEE PUISSANCE RELATIVE APPROX FORTE8 GLUONSHADRONS1 fm1 ELECTROMAG NETIQUEPHOTONCHARGEES 10-3 FAIBLEZ°, W +, W-TOUTES GRAVITATIONGRAVITON ?MASSIQUES 10-38

6 Latome dans le modèle standard – Unités en physique atomique : Energie : électron-volt (eV) – 1 eV = énergie cinétique acquise par un électron accéléré dans le vide sous une ddp de 1 volt – 1 eV = e.V = 1, J Masse : – Unité de masse atomique = u – 1 u = un douzième de la masse dun atome de carbone 12 : – Au repos: E = m.c² m = E/c² en MeV ou MeV/c² 6

7 Latome dans le modèle standard Modèles atomiques : 1)Modèle de Thomson : Une masse chargée positivement comprenant des particules négatives (électrons). La résultante est neutre. 2)Découverte de la radioactivité α par H. Becquerel. 3)Modèle de Rutherford: découvert par la conséquence du bombardement de particules α sur une feuille dor. Certaines particules traversent en étant plus ou moins déviées. Le modèle de Thomson nest donc plus valide (présence de vide). 7

8 Latome dans le modèle standard – Modèle de Rutheford : 8

9 Latome dans le modèle standard 9 Notion de défaut de masse : Limites du modèle de rutheford : Electrons en orbite: - mouvement accéléré (circulaire, de période T) - donc apparition dune onde électromagnétique f=1/T. - donc perd de lénergie et T diminue f augmente Lélectron devrait sécraser sur le noyau car la matière ne serait pas stable et émettre des fréquences continûment variables…

10 Latome dans le modèle standard – Modèle atomique de Bohr : Modèle planétaire : les électrons sont sur des orbites Dualité onde-corpuscule: une onde stationnaire leur est associée. Atome hydrogénoïde: E e- = E c + E p = -13,6(Z²/n²) en eV (où n est le niveau de lorbitale) 10

11 Latome dans le modèle standard Atomes polyélectronique: E= -13,6[(Z-σ)²/n²] en eV où σ représente la constante décran. (les électrons périphériques ne « voient » pas la même charge du noyau à cause des électrons plus centraux). Limites du modèle de Bohr : – Liées aux inégalités dHeisenberg (pas de trajectoire, seulement une probabilité de présence). 11

12 Latome dans le modèle standard QCM n°1 Généralités sur la matière. a) Linteraction forte concerne toutes les particules élémentaires. b) Linteraction gravitationnelle est la plus intense car explique la rotation de la Terre autour du Soleil. c) La masse d'un atome est majoritairement située dans son nuage électronique. d) Deux isotopes ont même nombre de protons et délectrons, donc mêmes caractéristiques en termes de radioactivité. e)Les interactions fortes et électromagnétiques expliquent la cohésion de la matière. f)Toutes les propositions précédentes sont fausses. 12

13 Latome dans le modèle standard QCM n°2 Dans un noyau, lénergie de liaison entre les nucléons : a) permet la cohésion du noyau. b) est maximale pour environ 60 nucléons. c) explique pourquoi la masse du noyau est supérieure à la somme des masses de ses nucléons. d) est lexpression des interactions électromagnétiques. e) permet la production de chaleur lors de réactions nucléaires. f) Toutes les propositions précédentes sont fausses. 13

14 Les rayonnements ionisants Définition : Ils sont capables dioniser un électron de la couche K de lhydrogène donc énergie supérieure ou égale à 13,6 eV. Exemples de rayonnements ionisants = UV, rayons X, cosmiques. Ils brisent les liaisons covalentes et forment des radicaux libres = délétères pour la vie. Utiles en médecine : imagerie, radio-thérapie... 14

15 Les rayonnements ionisants Production de Rayons X : – Dé-excitation délectrons atomiques Fluorescence : 15

16 Les rayonnements ionisants Effet Auger : 16

17 Les rayonnements ionisants Conversion interne : 17

18 Les rayonnements ionisants – Freinage délectrons : Les particule chargées sont décélérées par des interactions électrostatiques avec les nuages électroniques de la cible: émission dun REM. LE c (e - ) peut être: - Partiellement ou intégralement fournie à un unique photon (E φ =E c ). - Fournie partiellement ou intégralement à plusieurs photons. - Perdue en partie sous forme de chaleur (lorsque lénergie est partiellement transmise). spectre continu de rayonnement. 18

19 Les rayonnements ionisants 19 – Du fait des ionisations dans le matériau, on retrouve des photons X de fluorescence (caractéristiques du matériau) donnant des raies sur le spectre continu.

20 Les rayonnements ionisants Désintégrations radioactives : – Définition: La radioactivité est un phénomène physique au cours duquel des noyaux atomiques instables (pères) se désintègrent pour donner, dune part des noyaux atomiques plus stables (fils), et dautre part de lénergie sous forme de rayonnement. – Noyau instable si : ZN=A-Z ou Z 84 – À condition : Dun bilan énergétique positif : Ed0. De la conservation de la charge, de lénergie cinétique. 20

21 Les rayonnements ionisants – 50 isotopes radioactifs naturels, tous les isotopes artificiels sont radioactifs. Classement par interaction impliquée : – Interaction forte : radioactivité alpha (a) – Interaction faible : radioactivité bêta (b) capture électronique – Interaction EM : radioactivité gamma (g) conversion interne création de paires 21

22 Les rayonnements ionisants Radioactivité α : – Il sagit de lémission dun noyau dHe par un noyau père : – Energie disponible (Ed) : Ed = [ M X-( M Y+ M α)].c² = [MX-(My+Mα)].c² ( M= M + z m e ) – LEd se répartit entre latome fils Y et la particule α. – Le spectre démission (de la particule α) est un spectre dune seule raie (1 énergie possible). – Réaction possible que si noyau père lourd (A > 150). 22

23 Les rayonnements ionisants Radioactivité β - : – Il sagit de lémission dun électron : – soit – LEd se répartit entre lélectron et lanti-neutrino de manière aléatoire et continue. Le spectre démission (de lélectron) est donc un spectre continu (plusieurs énergies possibles). 23 E d =(M X- M Y).c²

24 Les rayonnements ionisants Radioactivité β+ : – Il sagit de lémission dun positron et dun neutrino par un noyau riche en protons : – soit E d =(M X- M Y-2m e ).c² – LEd se répartit entre le positon et le neutrino de manière aléatoire et continue. Le spectre démission (du positon) est donc un spectre continu. – Réaction possible si (Mx-My).c² > Mev – Le positon émis perd progressivement son énergie par freinage. Il sannihile alors avec un électron du milieu donnant 2 photons γ de 511 KeV à 180° lun de lautre, le spectre photonique est donc composé dun spectre dune seule raie. 24

25 Capture électronique : – Il sagit de la capture dun électron du nuage électronique par le noyau selon : – soit E d =(M X- M Y).c²- – Réaction en concurrence avec la désintégration β+ si celle-ci est possible. – Après capture latome revient à son état fondamental en émettant un RX ou par émission dun électron Auger, le spectre photonique est donc un spectre de raies. Les rayonnements ionisants 25

26 Désintégration γ : – Un radionucléide excité parvient à un état plus stable : – – LEd est transférée au photon γ. Le spectre démission (concernant le photon) est donc un spectre de raie(s). Les rayonnements ionisants 26

27 Les rayonnements ionisants Conversion interne : – Lors du retour du noyau métastable (excité) vers un état stable, le transfert dénergie se fait directement vers un électron qui est alors ionisé. – Cette réaction est en concurrence avec la désintégration γ. Création de paires : – Lors du retour du noyau métastable vers un état stable, si lénergie disponible est supérieure à MeV, il se peut (mais très rare) que soit créée une paire électron-positron. 27

28 Loi de décroissance radioactive : – Le nombre de noyaux non encore désintégrés à linstant t est donné selon : avec : N 0 = nombre de noyau de léchantillon à t=0 λ = probabilité de désintégration Période radioactive et vie moyenne : – La période radioactive T correspond au temps nécessaire pour observer la désintégration de la moitié des noyaux de léchantillon (tps de demi-vie). On a : – La durée de vie moyenne τ est : Les rayonnements ionisants 28

29 Les rayonnements ionisants Activité: – Lactivité est le nombre de désintégrations du source par seconde : – Unité S.I : B ecquerel (B q) = 1 désintégration /s – Unité hors S.I : Curie (Ci) = B q 29

30 Les rayonnements ionisants QCM n°3 Un REM est produit : a) Après une capture électronique. b) Lors dinteraction des neutrons thermiques avec la matière. c) Après une conversion interne. d) Après une désintégration de type β+ dans la matière. e) Après une création de paires. f) Toutes les propositions précédentes sont fausses. 30

31 Les rayonnements ionisants QCM n°4 Lors de la désintégration du calcium Ca (A=45 et Z=20) de masse atomique = 44, uma en scandium Sc (A=45 et Z=21) de masse atomique =44, uma, lénergie maximale que peut emporter lune de deux particules émise est denviron : A-0,256keV B keV C keV D-0.256MeV E-0.513MeV F-Toutes les propositions précédentes sont fausses. 31

32 Rayonnements électromagnétiques ionisants (photons) : Généralités : – Le photon: pas de charge électrique, donc linteraction photon/matière) est un phénomène aléatoire. – Pour un photon, on définit le coefficient linéique datténuation μ comme la probabilité dinteraction avec la matière par unité de longueur traversée – On définit latténuation dun faisceau de photons par le nombre de photons du faisceau ayant interagit avec la matière : Interactions rayonnements / matière 32

33 Interactions rayonnements / matière – Couche de Demi-atténuation : Cest lépaisseur moyenne nécessaire à latténuation de la moitié des photons du faisceau incident : – Absorption : Création de paires : – Matérialisation dun photon en une paire particule/antiparticule de nature électronique (électron et positon) – Nécessite des photons dénergie supérieure à lénergie de masse du positon et de lélectron. 33

34 EFFET PHOTO-ELECTRIQUE : – ionisation avec absorption de toute lénergie du photon incident : – Prépondérant dans les tissus biologiques entre 10 et 50 Kev et dans le plomb à moins de 500 KeV. – Responsable du contraste en radiologie ! – Diffusions : DIFFUSION ELASTIQUE THOMSON : – Changement de direction dun photon sans échange dénergie entre le photon et la matière. – Important seulement si Ej< 45 keV, donc principalement en mammographie – Application: flou en mammographie. Interactions rayonnements / matière 34

35 DIFFUSION INELASTIQUE COMPTON : – Changement de direction dun photon avec transfert partiel de son énergie à un électron qui est ionisé. – La diffusion Compton prédomine dans les tissus biologiques aux énergies supérieures à 50 KeV – Applications : flous en radiologie et scintigraphie. Interactions rayonnements / matière 35

36 Interactions rayonnements / matière Synthèse sur la prédominance des principaux effets : 36

37 Interactions rayonnements / matière Rayonnements particulaires (α, électrons, protons, neutrons) : – On distingue : les particules chargées lourdes (trajet en ligne droite) et légères (trajet en « ligne brisée ») qui interagissent avec les électrons de la cible par interaction électrostatique. Les particules neutres qui interagissent de façon aléatoire avec les noyaux de la cible. 37

38 Dosimétrie Les RX ionisants peuvent briser des liaisons covalentes et donc produire des radicaux libres et dénaturer des molécules : il faut quantifier ce risque. La dose absorbée est lénergie moyenne cédée / unité de masse. (en Gray = Gy = J/Kg) Effets déterministes (précoces) si > 250 mGy Débit de dose : 38

39 Dosimétrie En dessous du seuil des effets déterministes, une réparation fautive non létale dun ADN peut à long terme entraîner un cancer ou une mutation (effets stochastiques ou aléatoires à long terme). La dose absorbée seule est inadaptée pour décrire les effets tardifs des rayonnements ionisants qui dépendent, en plus : – Du type de rayonnement ionisant. – Du type de tissu irradié (jeune, peu différencié, renouvellement rapide). 39

40 Dosimétrie Dose équivalente H (en sievert) : – Dose absorbée qui prend en compte le type de rayonnement. – La dose absorbée est pondérée par le coefficient defficacité biologique relative du rayonnement: Wr – Pour le photon Wr=1 Sv/Gy. 40

41 Dosimétrie Dose efficace E (en sievert) : -Dose absorbée qui dépend du type de rayonnement et du type de tissu. -Cest un concept visant à ramener une exposition partielle à une exposition totale (corps entier). -Cest la dose équivalente pondérée par le coefficient de sensibilité tissulaire Wt. 41

42 Dosimétrie Le problème est donc de mesurer ou destimer une dose absorbée (la dose efficace en découle, connaissant les organes irradiés) Deux possibilités : – Irradiation interne (ex: ingestion) – Irradiation externe (ex: contamination cutanée) 42

43 Dosimétrie Irradiation externe : – Lexposition X = charge électrique produite par un faisceau de photons / kg dair, en Cb/kg – Intérêt : paramètre mesurable au moyen dune chambre à ionisations 43


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