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Dun Paul… Depuis saint Jean Chrysostome, ce grand amant de saint Paul, on aime répéter : « le cœur de Paul, cest le cœur du Christ », cor Pauli, cor.

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3 Dun Paul… Depuis saint Jean Chrysostome, ce grand amant de saint Paul, on aime répéter : « le cœur de Paul, cest le cœur du Christ », cor Pauli, cor Christi.

4 …à lautre Le cœur du Christ et le cœur de Paul battaient aussi dans la poitrine dun grand moine, Dom Paul Delatte. Pour les moines et moniales de la Congrégation de Solesmes, il est demeuré une inspiration ; toujours considéré comme un père, comme le théologien, le maître spirituel qui a marqué la vie de Solesmes et continue à vivre en ses enfants.

5 Encore aujourdhui, Dom Delatte est très proche de nous, avec un message dactualité : son tempérament spontané, indépendant, libre des conventions le fait aimer dès quon le connaît ; son message, où reviennent avec prédilection les termes affranchissement, liberté, son charisme du bonheur, et principalement son amour du Christ, racine de tout le reste, ont quelque chose dunique à nous dire. Au négatif, le mot qui revient le plus souvent chez lui peut-être, pour en dire le besoin délimination, est celui dégoïsme : la vie chrétienne, vivre à Dieu, est affranchissement de légoïsme. Et le procédé est simple : regarder le Seigneur, soublier, aimer. « Jaime, et je crois que mon âme y passe. »

6 Les passages qui suivent ont un pouvoir explosif ; pour nous, la doctrine de Dom Delatte peut devenir une cartouche de dynamite. Qui sait si elle naurait pas le pouvoir de faire sauter nos barrages ?

7 À tous les fidèles du Christ Jésus : que la grâce et la paix soient avec vous de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ. ( Phil 1, 2)

8 La paix, cest la tranquillité de lordre, et la tranquillité dans lordre, cest lordre avec Dieu. La paix, cest laffranchissement de tout ennui, de toute tristesse, de toute préoccupation, de toute anxiété. La paix, cest quoi encore ? …cest la liberté parfaite de lâme, cest lépanouissement joyeux, tranquille, naïf dirais-je volontiers, de lâme sous le rayon de la bienveillance de Dieu.

9 La paix ! mais cest la paix, mes enfants, il ny a pas de commentaire à faire, chacun doit comprendre et réaliser dans son cœur tout ce quil y a dimpliqué dans ce terme : lâme libre, les bras pendants ; aucune espèce de désir, aucune espèce de souhait, si ce nest que la volonté de Dieu, qui saccomplit toujours, saccomplisse réellement. Voyez-vous : lâme libre, qui nest riche que de la volonté de Dieu, qui na dautre désir que la volonté de Dieu. ( Dom P. Delatte, Conférences sur lépître aux Philippiens, 1909, inédit) Saint-Pierre de Solesmes

10 Je veux que vous le sachiez, frères : tout ce qui marrive finit par tourner au progrès de lÉvangile… de toute façon le Christ est annoncé : alors je men réjouis, et je men réjouirai toujours. Je sais en effet que tout ce qui marrive tournera à mon salut… Pour moi, vivre, cest le Christ. (Phil 1, )

11 Mais moi ! je nai pas de plaisir personnel, je nai pas de joie à moi, je nai pas de bonheur à moi. Quest-ce que jen ferais ? Mon bonheur, cest le Seigneur ; tout ce que peut aimer le Seigneur est un bénéfice pour moi, alors même quil y aurait pour moi un détriment extérieur, apparent, quest-ce que cela peut me faire ? En cela je me réjouis. Voyez-vous, mes enfants, il faut bien comprendre lâme de lApôtre : elle se révèle tout entière dans des formules comme celle-là. Cest une âme affranchie de toute considération personnelle : cherchez bien, il ny a plus dégoïsme, plus rien qui dénote le moi. On sent que lâme est affranchie…

12 Il ny a plus quune chose qui intéresse lApôtre, cest le Seigneur. Pourvu que le Seigneur soit aimé… Ah ! que lâme de lApôtre est franchement, parfaitement libre ! Quelle est débarrassée de tout le fatras des préoccupations personnelles ! On cherchait à ennuyer lApôtre, mais quand est-ce quon lennuierait ? Seulement si on pouvait ennuyer le Seigneur !… Alors on ne peut pas ennuyer lApôtre ; donc il ne peut y avoir de souffrance pour lui, il ne peut y avoir de tristesse.

13 Voyez-vous lenseignement qui est contenu dans des formules comme celles-là ? le Christ est annoncé : alors je men réjouis, et je men réjouirai toujours. Voyez-vous le moyen de ne pas souffrir ? le moyen de navoir jamais dennui, jamais de tristesse, jamais une vexation? Voyez-vous le moyen dêtre heureux? Pour ceux qui aiment Dieu, tout coopère au bien.

14 Il ny a pas deux manières daimer Dieu : on ne peut aimer à la fois Dieu et soi. Il ny a quune manière daimer Dieu : cest laimer de toute son âme. Ceux qui aiment Dieu de cette manière, ce sont les gens qui se croisent les bras, qui vivent tranquilles : on ne peut pas atteindre leur âme, on ne peut pas atteindre le lien imbrisable qui existe entre leur âme et Dieu.

15 Olis (de Aloys, saint Louis de Gonzague) - Henri Delatte naquit le 27 mars 1848 à Jeumont, au diocèse de Cambrai, dans les Ardennes françaises, tout près de la frontière belge. Son père travaille le bois; pour son rang social, la famille est à laise. Dom Delatte dira fièrement plus tard quil a des siècles de « roture » derrière lui, entendons quil nest pas dorigine noble et nen a cure. Jeumont – La Sambre la tour la douane le marché

16 Enfant turbulent, dune intelligence vive, sportif, audacieux, spontané… Parfois ou assez souvent insupportable en classe. Dom Delatte se souviendra dun jour de turbulence : « Linstituteur me mit en pénitence et menferma dans lembrasure dune fenêtre, derrière dénormes madriers ; et il moublia. Jeumont lécole des garçons Le soir, ma mère, ne me voyant pas rentrer, vint senquérir à lécole ; et on me retrouva, bravement campé dans ma fenêtre, mais, dès quon ouvrit, je criai : « Jai faim, moi ! » Était-ce déjà une affinité avec saint Paul ? « Je poursuis ma course… Oubliant ce qui est derrière, je mélance tendu de lavant, pour saisir le prix auquel Dieu nous appelle dans le Christ Jésus. » (Phil 3, 12-14)

17 Après de brillantes études, Olis-Henri Delatte devient prêtre (1872), puis professeur de philosophie à luniversité catholique de Lille. Plusieurs petits faits révèlent sa liberté desprit, on pourrait presque parler dindépendance et de non- conformisme : Henri amène sa jeune sœur Thècle à Lille et voyage avec elle… un ecclésiastique qui les rencontre se montre un peu étonné de cette familiarité. Le jeune abbé le laisse quelque temps à ses perplexités et finit par lui dire : « Monsieur lAbbé, jai lhonneur de vous présenter ma sœur ! » Parfois, il prend Thècle par le bras, joyeusement… cela ne se faisait pas à lépoque. Thècle deviendra moniale à Sainte-Cécile de Solesmes.

18 Lannée précédant la mort de Dom Guéranger, labbé Delatte se rend à Solesmes, (1874) mais ne peut se décider à rester, il se promet même de ny jamais entrer! les femmes au lavoir font du bruit, ce nest pas assez silencieux… Dom Guéranger voit partir avec regret ce jeune prêtre à lintelligence fulgurante, dune envergure spirituelle et humaine hors ligne. Ce nest que plus tard, après la mort de Dom Guéranger, que labbé Delatte se donnera totalement au Seigneur en entrant dans la vie monastique, (1883) sous linfluence de Mère Abbesse Cécile Bruyère. Il recevra le nom de Paul, quil portera désormais.

19 Le novice garde toute sa spontanéité ; il est sportif, enjoué ; sa taille de colosse, 1 m 78, sa chevelure abondante, tordue à force dêtre frisée, qui lui donnait 4 cm de plus ! en font une force de la nature, unie à la force de lintelligence, de lâme, de la grâce. Très vite, il devient prieur, puis abbé (1890).

20 Dom Delatte eut à agrandir Solesmes, ce qui se fit sans tarder et de main de maître : on lui doit laile qui enjambe la Sarthe.

21 Il connut la calomnie, la trahison, il fut éloigné de son monastère pendant un an (1893, lannée terrible) ; il connut aussi lexil en Angleterre, dans lîle de Wight (1901) où il construisit le monastère de Quarr. Quarr Abbey Lîle de Wight

22 « …Peut-être les heures les plus douces ont-elles été goûtées au milieu de ces épreuves mêmes. Je nétais quun enfant, (en fait il avait 16 ans) lorsque feuilletant mon petit Nouveau Testament mon regard tombait sur le chapitre 8e aux Romains : « Les souffrances du temps présent sont sans proportion avec la gloire qui doit se révéler en nous. » (Rm 8, 18)

23 « Lépreuve métait comme une mise en demeure de me réfugier là où lépreuve ne pouvait me suivre. Tu les caches au secret de ta face… loin des intrigues des hommes et de la guerre des langues (Ps 31, 21). Les langues des hommes peuvent-elles faire taire la voix de Dieu ? » (Lettres, Solesmes 1991, p. 237) …Quelquefois cétait sur la fin du 4e chapitre aux Corinthiens : « Nos épreuves du moment présent sont légères par rapport au poids extraordinaire de gloire quelles nous préparent.» (2 Co 4, 17)

24 Rien nest bon comme de devoir davantage sappuyer sur Dieu, sur la foi, sur léternité. La fonction de lépreuve : rien ne nous fait traverser le moi et joindre Dieu autant que de lui demeurer attaché au milieu de lépreuve.

25 Dom Delatte lança lusage de la bicyclette et nous savons que cela fit un peu scandale chez les bonnes gens du bourg. Il faisait des tournois descrime ; il avait ses après-midi de tennis à Quarr. Tout au long de son abbatiat, cétait principalement le travail manuel – et un travail de force – qui permettait à Dom Delatte de se détendre et de dépenser son surplus dénergie physique.

26 Dom Delatte naimait pas voir autour de lui des mines figées ou renfrognées, surtout chez les plus jeunes. Un maître des novices, qui trouvait sans doute que son Père abbé nétait pas assez sérieux, entreprit de réformer le Noviciat. Le Père Abbé ne fut pas long à réagir ; il prit lui-même le noviciat en mains et pouvait écrire à Dom Cabrol : « Le Noviciat va très bien… La figure a changé. Ils sont dégelés, ils vivent. Je nen crois pas mes yeux. Ils descendent sur le derrière – moins vite que vous – la pente de la Poulie que vous connaissez… »

27 « Le Père Abbé avoue souvent son impuissance à exprimer ce quil voudrait dire des ineffables réalités quil contemple… mais il arrive à redonner une vie nouvelle à des mots usés, et, de ses lèvres, venant de son cœur, jaillissent des paroles dont on se demande comment elles ont pu être prononcées en public… en particulier les magnifiques passages des commentaires de lépître aux Éphésiens et du chapitre 8e de lépître aux Romains. Bien des auditeurs en avaient les larmes aux yeux, tout comme le Père Abbé lui-même. Pierre van des Meer écrit : « Quand le Grand Père Abbé prononce des mots comme « la Tendresse » et que ses yeux se mouillent et vous regardent, on se sent tout bouleversé… Notre cœur nétait-il pas tout brûlant en nous, tandis quil nous parlait et nous découvrait les Écritures ? » (Dom L. Régnault)

28 Maintenant, libérés du péché, vous êtes serviteurs de Dieu… …il suit de là que lorsque jappartiens sans trêve, sans réserve, sans limite, sans retour à léternelle beauté ; lorsque je suis captif et prisonnier de la tendresse, attaché par le centre même de ma vie ; lorsque jaime, lorsque jaime vraiment, et que lon pourrait bien marracher lâme, mais non pas de mon âme arracher mon amour, lorsquil ny a plus pour moi quune pensée, un vouloir, un désir, un amour, et que jai échappé à tout pour être livré sans fin, dans le temps et dans léternité, à celui qui sest emparé de moi : ah! laissons dire le monde : oui vraiment, cest alors que je suis libre, simplement parce que je suis à Dieu. Et si cela est, mon Dieu, en moi et en tous ceux que jaime, gardez-le ; et si cela nest pas encore, ô mon Dieu, en moi et en tous ceux que jaime, je vous sen supplie, achevez-le, vous qui pouvez toute chose… …car ce nest ni être libre, ni même vivre que nêtre pas à vous !

29 Il (le Père) nous a destinés à devenir pour lui des fils, en Jésus Christ, à la louange de la gloire de sa grâce… Eph 1, 5 Jaime mon néant passionnément. (…) Je demanderais volontiers à notre Dame et Mère quelle me prête son cantique…quia respexit humilitatem ancillae suae… et si au milieu de cette joie, mon Dieu, sil pouvait se glisser lombre dun regret, mais il ny en a pas, cest de navoir pas consenti à ce que je sois un petit moine, silencieux et vivant dans un petit coin, même sans un petit livre, uniquement occupé à regarder de toute son âme, cette tendresse qui est en vous, et à sy perdre tout entier !

30 Ce qui caractérise les commentaires faits par le Père Abbé sur les épîtres de saint Paul, cest leur approche : Dom Delatte en fait le lieu privilégié dun enseignement sur la vie spirituelle destiné à ses moines et moniales. En les mettant en contact avec lâme de lApôtre, avec le Christ aimé par saint Paul, il leur montrait le chemin de la liberté intérieure. Une expression revient, un leitmotiv qui exprime cette attitude de liberté, capable de défier toute éventualité : Tout peut venir. Quil arrive nimporte quoi, quest-ce que cela peut me faire ?

31 Nayez jamais de tristesse. Cest faire honneur au Seigneur que dêtre heureux toujours et invinciblement, pour le très simple motif quil est heureux et quil est avec nous. Les événements extérieurs, quels quils soient, ne changent rien à Dieu, ni à ce que nous sommes devant lui. Notre vie intérieure, et notre être spirituel, dans leur développement, sont affranchis de tout ce qui arrive. Nous sommes, nous serons éternellement devant lui et pour lui ce qua fait de nous notre baptême, notre profession, et la forme toute personnelle de grâce qui nous a été donnée. Nous porterons éternellement le nom que Dieu nous a donné. Nous serons éternellement ce quil nous a faits.

32 Les événements extérieurs nont pas de prise sur ces réalités spirituelles qui, de leur nature, sont hors datteinte. Nayez pas de tristesse : saint Benoît, et moi, nous vous reconnaîtrons éternellement. Nous avons le Seigneur, nous avons notre âme et sa grâce, nous avons léternité : tout est bien. Nous serions démesurés à vouloir davantage.

33 Ceux qui vivent de Dieu sont affranchis de toute souffrance chétive. Si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les choses den haut (Col 3, 1) Lhommage le plus délicat que nous puissions offrir à celui qui vit en nous, cest que près de lui rien ne puisse plus nous atteindre. Regardez bien attentivement les formules liturgiques de ces jours-ci pour que lâme échappe à tout le créé : Le Christ est mort pour tous afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. (2 Cor 5, 15)

34 Il ny a rien au monde que lui. Nous navons rien ici-bas à regarder que lui. Ne nous laissons distraire ni divertir par quoi que ce soit au monde. Cela est possible. Dieu est esprit : il est si souple, si pur, si fluide, quil peut se répandre sur tous les instants de notre vie, comme un parfum : pourquoi ne serions-nous pas sans cesse attentifs à celui qui ne séloigne jamais ?

35 … nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme en un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en cette même image…(2 Co 3, 18) « Ce qui est remarquable, cest que notre transformation est, selon saint Paul, attachée à ce regard tourné vers la gloire de Dieu. Ce nest pas ainsi pour toutes choses : de voir et de regarder lApollon du Belvédère ne nous embellit pas. Mais la beauté surnaturelle est attrayante, transformante. Nous fixons en nous ce que nous regardons avec lâme tout entière… Ce nest pas une question de travail, ce nest pas une question dindustrie, un effort à bras tendu. Il sagit de prendre doucement notre âme, et obstinément de la replacer en sa région, en sa patrie, en face des vraies réalités. » (inédit)

36 Nous avons la paix avec Dieu par le Christ. Cette paix, nous lavons, non de notre fait, mais par Notre Seigneur Jésus Christ parce quil est Médiateur parce quil est Rédempteur parce que nous sommes en lui et que nous vivons de sa vie. Nous faisons, pour Dieu, partie intégrante de Notre Seigneur Jésus Christ. Et partant, nous sommes aimés de lui. La paix : c'est une disposition normale et prescrite. Je suis à Notre Seigneur Jésus Christ et par lui je suis à Dieu. Tout peut venir. Je ne suis pas quelquun pour posséder. Je suis quelquun pour recevoir toujours, et navoir que ce que je reçois, et ce quon me maintient… Et cest pour cela que je suis toujours petit, toujours à peine né, toujours attendant mon jour de naissance mon Noël à moi. (inédit)

37 Ceux-là sont fils de Dieu qui sont conduits par l'Esprit de Dieu… …qui se laissent conduire par lEsprit de Dieu (Rm 8, 14) Nous ne sommes vraiment nous-mêmes que lorsque nous sommes à Dieu ! La vraie forme de lactivité surnaturelle : se laisser conduire par lEsprit de Dieu. Cest la vraie liberté. Est-ce vraiment intéressant ce à quoi nous devons renoncer pour appartenir pleinement à cette influence de Dieu ? Cest notre profession : Suscipe me Domine, secundum eloquium tuum et vivam. Recevez-moi, Seigneur, selon votre Parole, et je vivrai.

38 Le « Grand Père Abbé » En 1920, sa démission acceptée, Dom Delatte laisse le gouvernement de son monastère à Dom Cozien qui lui succède ; deux ans plus tard, en 1922, il rentre à Solesmes avec la communauté et y demeure jusquà sa mort, en Les moines lappellent affectueusement le grand-père abbé, le Grand Père Abbé, au double sens du terme. Ils continuent à aller le voir, et même quotidiennement pour certains dentre eux, entrant sans frapper, car on na jamais frappé à la porte de Dom Delatte. On entrait…

39 Que de fois mon oraison a consisté à regarder les cinq lettres de ce nom-là : JÉSUS. La vie éternelle, ce nest pas seulement la vie de léternité, la vie après la mort. La vie éternelle, nous la portons depuis notre baptême, en nous, dans le sanctuaire de notre cœur. La vie éternelle, cest une révélation de Dieu tel quil est, de Dieu en trois personnes : cest lunion et lentrée dans la vie de Dieu par la communion vivante à Notre Seigneur Jésus Christ, qui est de la Trinité, lui, et qui nous y emporte et nous y introduit avec lui. (Lettres, 134)

40 Lorsquun novice allait confier ses peines… Ce nest rien, mon petit enfant, ce nest rien. Je vous le dis de la part du Seigneur, ce nest rien. Regardez ailleurs, ny pensez plus, il ny a pas de problèmes, pas de tristesses, pas détats dâme. Il ny a que le Seigneur Jésus. Dites-lui sans cesse : Mon Seigneur et mon Dieu, je crois en vous, jespère en vous, je vous aime de tout mon cœur. Il ny a que le Seigneur, et il est là toujours…

41 Texte des chants : Alleluia : Le Christ ressuscité des morts ne meurt plus, la mort na plus sur lui aucun pouvoir. Offertoire : Jubilez pour Dieu, terre entière, chantez pour son Nom ! Site, cliquez: Pour nous écrire, Autres diaporamas monastiques, cliquez :


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