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Limagerie de bloc opératoire Pourquoi en a-t-on besoin ? Quest-ce quun mobile de radioscopie ? Comment sen servir ? LE PLUS IMPORTANT A RETENIR g.

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1 Limagerie de bloc opératoire Pourquoi en a-t-on besoin ? Quest-ce quun mobile de radioscopie ? Comment sen servir ? LE PLUS IMPORTANT A RETENIR g

2 Les principaux besoins Visualiser sans ouvrir Orthopédie, traumatologie chirurgie digestive urologie chirurgie vasculaire chirurgie cardiaque minimalement invasive pose de pack et pace maker électrophysiologie g

3 À chaque activité son mobile de radioscopie adapté Les besoins étant différents il faut choisir le matériel adéquat et trouver le bon compromis entre le point de vue technique (besoins de lutilisateur) et le point de vue économique. les points importants pour le choix du matériel : la qualité image satisfaisante lergonomie (maniabilité et facilité dutilisation) lencombrement lévolutivité g

4 La gamme GE / OEC g Miniview 6800, dédié à la chirurgie des extrémités Compact & Series 7700, Chirugie générale Flexiview 8800, chirurgie générale et vasculaire périphérique Series 9800, chirurgiegénérale, vasculaire, neurovasculaire et cardiaque

5 Le mobile de radioscopie Constitué le plus souvent de 2 éléments Larceau mobile lamplificateur de luminance (récepteur dimage) le générateur et le tube à rayons X (source démission) La console de visualisation les écrans de visualisations le système informatique de traitement de limage g

6 Larceau mobile Tube à rayons X et diaphragmes Amplificateur de luminance et caméra Générateur et électronique de commande Récepteur image Source démission g

7 Le tube à rayons X g Lensemble anode et cathode est enfermé dans un tube en verre sous vide doù le nom de tube à rayons X. Le choc des électrons accélérés sur cette anode produit des rayons X et de la chaleur (plus de 99% de lénergie utilisée). 2 types de tubes sur les arceaux de bloc: * le tube à anode fixe (le plus répendu) (petite puissance) * le tube à anode tournante (forte puissance)

8 Lémission des rayons X Est produite par : lapplication dune haute tension (35 à 125 kV) aux bornes du tubes entre lanode + et la cathode – le passage dun courant (mA) obtenu en chauffant +ou – le filament de la cathode Ce sont les constantes radiologiques Cette haute tension et le chauffage du filament sont fournis par le générateur Les constantes radiologiques se règlent automatiquement en fonction de la densité de la zone anatomique visualisée. g

9 Lémission des rayons X g Rayons X +- kV mA

10 Lamplificateur de luminance Écran primaire phosphorescent transformant les photons X en photons lumineux, ces derniers étant accélérés frappent lécran secondaire (aussi appeler cible) sur lequel est ainsi formée une image de forte intensité que lon filme à laide dune caméra aujourdhui généralement équipée dun capteur CCD. Ils comportent plusieurs « champs » 2 ou 3 permettant de grossir limage sans perte de définition. (attention à chaque fois que lon passe au champ inférieur, on double la dose) Écran primaire Écran secondaire (cible) g Champ nominal Champ moyen Petit champ

11 Taille de lamplificateur de luminance 31cm 23cm 23 cm: le compromis pour une utilisation partagée en orthopédie et en vasculaire. 31 cm: idéal pour le vasculaire, lurologie et le digestif. g

12 La console de traitement et visualisation Généralement équipée de 2 moniteurs, elle permet de visualiser limage dynamique et une image de référence. Elle permet le traitement de limage numérisée, lannotation des données patients. Elle permet également le stockage des images, la reprographie de celles-ci et éventuellement leur transfert vers un support informatique, voir un réseau dimage. g

13 La définition de limage 1024 x x 512 La qualité de limage est facteur dépendant des performances de la caméra mais aussi de la puissance de linformatique qui gère le traitement de limage (ceci pour une image correctement acquise) g

14 Le rayonnement X Cest une onde électromagnétique tout comme la lumière mais de courte longueur donde, donc de fréquence élevée, donc dénergie élevée. Cest un rayonnement ionisant duquel il est indispensable de se protéger La dose est inversement proportionnelle au carré de la distance (pour une dose x à 1 m, à 2 m dose = x/4, à 3m dose = x/8 etc…) La dose reçue par le patient (dose absorbée) sexprime en Gray (Gy), on parlera en général en µGy, cest le rayonnement direct. Léquivalent de dose reçue par le personnel travaillant prés du patient sexprime en Sievert (Sv), on parlera en général en µSv Le personnel classé en catégorie A : équivalent de dose maxi = 20 mSv / an Catégorie A : personnel directement affectés à des rayonnements ionisants g

15 La protection contre les rayons X du personnel g Rayonnement direct Cest le rayonnement utile pour générer limage Rayonnement diffusé (créé par le patient) Inutile pour limage, irradiation

16 La protection contre les rayons X du patient g Il est également indispensable de protéger le plus possible, les parties anatomiques les plus sensibles du patient qui nont pas besoin dêtre exposer directement aux rayons X Ex: - protection de labdomen de la femme enceinte lors dune intervention sur un membre - protection des gonades chez lenfant - la thyroïde etc….

17 Le bon positionnement de larceau g OK Il faut toujours placer le patient le plus près possible du récepteur dimage Dans la mesure du possible il faut travailler avec le récepteur dimage (amplificateur de luminance) en haut moins dirradiation diffusée Mais il est préférable dans certains cas de travailler avec lamplificateur dessous et le patient au plus prêt, plutôt quau dessus et le patient éloigné de lampli.

18 Le bon positionnement de larceau g Il est indispensable de veiller à linstallation du patient sur la table avant la mise en place des champs stériles de manière à sassurer que rien ne gène le bon passage de larceau. Ensuite on équipera larceau de housses stériles avant de se repositionner On veillera également au bon positionnement de la console dans laxe idéal de vision de lopérateur

19 Le centrage sur la zone désirée g On fera le centrage en demi-dose Et ensuite sans refaire de rayons on pourra inverser limage G/D, H/B, ou la faire pivoter si nécessaire On réglera également les diaphragmes (qui sont prévisulisés) selon les parties anatomiques visualisées EN DELIVRANT LE MOINS DE DOSE POSSIBLE

20 Les atouts pour un bon positionnement g Une bonne manoeuvrabilité Une ouverture et une profondeur darceau importante Un pied court Les commandes facilement accessibles Un maximun de réglages automatiques La prévisualisation des diaphragmes Etc…

21 La manipulation g

22 La scopie g Cest le mode de fonctionnement le plus simple Limage apparaît à lécran lors du passage des rayons X La numérisation permet de mémoriser limage La dernière image visualiser reste à lécran La numérisation est aussi utilisée pour améliorer la qualité image En particulier la fonction de moyenne, ou filtrage récursif, et la fonction réhaussement de contour permettent d'approcher la qualité des systèmes fixes.

23 Le moyennage dimage g Le filtrage récursif joue le même effet que le temps de pose lors de la prise d'une photo. La qualité de l'imagerie augmente avec le nombre d'images moyennées au détriment de la prise de vue des objets en mouvement. Lorsque le filtrage récursif est trop important, les organes ou les objets en mouvement se traduisent par un flou à l'écran. Moyenne faible = image dynamique Moyenne élevée = image statique

24 Le réhaussement des contours g Essentielllement utilisé pour los, il permet de souligner les bords et la trame osseuse Il peut dans certains cas également être utile en vasculaire pour faire ressortir les petits vaisceaux

25 Lopacification crête g Les points ou pixels (picture elements) de chaque image sont comparés en temps réels à leurs homologues de l'image précédente. La valeur des pixels les plus foncés est conservée en mémoire. A la fin de l'injection l'image construite par le processeur contient les pixels les plus foncés qui représentent le parcours du produit de contraste.

26 La soustraction g La soustraction permet d'obtenir en temps réel la visualisation de la différence entre l'image scopique d'une injection de produit de contraste, et une image de référence non opacifiée, le masque, pris généralement en début de séquence. Dans ce cas, les repères osseux sont effacés et seuls les vaisseaux opacifiés apparaissent.

27 La soustraction : fonctions élaborées g Image non soustraiteImage soustraiteImage partiellement soustraite Soustraction partielle ou Landmarking pour faire apparaître les repères osseux. Décalage du masque ou Reregistration pour corriger un léger bougé du patient. Bougé PatientReregistration

28 Lacquisition séquentielle numérique mémorisée g La plupart des systèmes vasculaires proposent maintenant lenregistrement numérique des séquences sur support informatique. Lorsquune injection est enregistrée, elle peut être revisualisée en boucle (ciné loop) et être retraitée. La meilleure solution est d'enregistrer l'image brute non soustraite, ainsi chaque séquence peut être revisualisée non soustraite ou en soustraction. La comparaison des deux modes permet de lever l'ambiguïté de certains artefacts: cathéter opacifié, panneau de table d'opération, artère clampée, compresses imbibées de produit de contraste, etc...

29 Mode continu ou impulsionnel g Dans certains cas il est important de suivre linjection sur tout le membre, on fait alors ce quon appelle un suivi de bolus (bolus chasing), pour ce faire il faudra travailler en mode impulsionnel afin déliminer tout flou cinétique. De même si lon travaille sur une zone en mouvement (cœur)

30 Mode continu ou impulsionnel g Le mode impulsionnel permet dans certains cas de diminuer la dose, mais attention il apparaît alors à lécran une image saccadée, il nest en général utilisé que pour des montées de sondes. Pour limtée la dose il est le plus souvent préférable dutilisé la fonction « low dose » dont la plupart des appareils modernes sont équipés.

31 Le tracé artériel (roadmapping) g Le tracé artériel s'effectue en deux phases. 1 ère phase: acquisition d'une image opacifiée non soustraite qui sera utilisée comme masque dans le processus soustractif du roadmapping. 2 ème phase: soustraction de chaque scopie au masque, les structures osseuses sont effacées et la montée du cathéter apparaît en positif sur une artère opacifiée en négatif.

32 Le tracé artériel (roadmapping) g Dans certains cas, la visualisation des repères anatomiques ou la parfaite visualisation du largage d'un stent est nécessaire. La solution consiste à fournir simultanément le tracé artériel sur un écran de la console et la scopie numérisée sur le deuxième écran.

33 La graphie g La plupart des appareils sont équipé de cette fonction, mais elle du domaine exclusif du manipulateur radio ( réglage manuel des constantes) Elle est nest plus guère utilisée car difficile à mettre en œuvre, il faut placé une cassette contenant le film radio sous le patient (difficulté de maintient de celle-ci), avec un gros risque de faute dasepsie. Dautre part il nest pas possible de suivre en direct lintervention, compte tenu de la nécessité de développement des films Les mobiles de radioscopie sont équipés de reprographes papier ou film permettant limpression de limage à lécran. Certains systèmes peuvent être équipé dune fonction graphie digital aussi appelé photo permettant de faire une image à mA plus élevé améliorant ainsi la qualité, avec toutefois une limite de temps dexposition

34 Le nettoyage et la désinfection g Larceau et la console peuvent être nettoyé avec des lingettes humides ou imbibées de désinfectant sans toute fois pulvériser les produits car il subsiste des orifices nécessaires à la ventilation de lélectronique et linformatique. Lidéal pour maintenir correctement les appareils dans un bon état de propreté et éviter de fastidieux nettoyages cest demballer la partie se trouvant sous la table dans un sac plastique, ainsi que la pédale de déclenchement des rayons

35 La traçabilité g La dose est mesurée et enregistrée à chaque coup de scopie, à la fin de lexamen on peut imprimer le cumul de dose et le temps total de scopie, ces données sont enregistrées avec les images et classé par examens. Il est possible dimprimer les images mémorisées sur lesquelles apparaît les données relatives aux patients (nom, prémon, nom du médecin, de létablissement, heure et date, n° de dossier etc…) à condition de rentrer ces données en début dintervention.

36 Questions / Réponses g

37 Ecole dI.B.O.D.E. groupe Pitié Salpétrière g Merci de votre attention


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