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ATELIER DE FORMATION SUR LA PLANIFICATION DU DEVELOPPEMENT BASEE SUR LES OMD Niamey 7-10 mars 2006 Communication de Ousmane SAMBA MAMADOU Coordonnateur.

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1 ATELIER DE FORMATION SUR LA PLANIFICATION DU DEVELOPPEMENT BASEE SUR LES OMD Niamey 7-10 mars 2006 Communication de Ousmane SAMBA MAMADOU Coordonnateur Equipe de MacroModélisation

2 2 MODELE MACROECONOMIQUE DE SUIVI DE LA SRP AU NIGER

3 3 1. INTRODUCTION Avec labandon des PAS « ancienne formule », la responsabilité des Gouvernements des PVD a été mise en avant dans le processus de conception et de mise en œuvre des politiques et stratégies nationales de développement Le principe directeur est celui de lappropriation des programmes par les bénéficiaires Les objectifs, la stratégie et les politiques doivent être définis par le Gouvernement qui aura lentière responsabilité de leur mise en oeuvre Les bailleurs de fonds : accompagnent le Gouvernement On assiste donc à une dynamique de responsabilisation des Gvts : confortée par la tendance vers laide budgétaire

4 4 Introduction (suite) Le succès de cette mutation implique : Une Vision Nationale des objectifs de développement et des stratégies à mettre en œuvre sur le moyen et le long termes. Lexistence de capacités nationales de conception, de mise en œuvre et de suivi-évaluation de ces stratégies Lexistence dun cadre macroéconomique cohérent permettant de traduire en chiffres la vision des Autorités et leurs stratégies de développement à moyen terme : il faut un Modèle approprié

5 5 Introduction (suite) Cette expérience a abouti à la mise en place dun Groupe de macro-modélisation, composé de cadres de ladministration nigérienne assisté et formés par des experts internationaux (le Pr Agénor) travaillant autour dun modèle de base conçu par une équipe de la Banque Mondiale sous la direction du Pr Pierre-Richard Agénor

6 6 Introduction (suite) Lexpérience a été soutenue par le PNUD et la CAPED ; Avec au centre le SP-SRP, commanditaire et utilisateur en dernier ressort des résultats Lobjectif pour le SP-SRP est de renforcer ses capacités à concevoir et mettre en place un modèle adapté à lanalyse des impacts sociaux des politiques macroéconomiques, Le modèle sinspire de celui qui a été élaboré par Agénor pour lEthiopie

7 7 Introduction (suite) Lobjectif de mon exposé : Présenter brièvement le modèle, ses caractéristiques et sa logique

8 8 II. Le Modèle 2.1. Caractéristiques du Modèle - Un modèle essentiellement réel : – Il ny a pas de bloc monétaire – Cest un choix délibéré compte tenu de lobjectif poursuivi (du moins pour le moment)

9 Caractéristiques du Modèle (suite) - Un modèle à 1 Bien, 1 Ménage Répartition des revenus nest donc pas prise en compte : Elle est implicitement supposée constante La pauvreté est analysée globalement (au niveau national) La préoccupation essentielle du modèle : cest le gâteau (la croissance) et non sa répartition

10 Caractéristiques du Modèle (suite) - Un modèle adapté à une petite économie ouverte sur lextérieure Avec un régime de changes fixes (Pays de la Zone Franc) : Taux de change nominal exogène Cependant le taux de change réel est endogène : il est donc possible de prendre en compte le phénomène du syndrome hollandais

11 Caractéristiques du Modèle (suite) - Le marché de travail est modélisé de manière très simple : Absence de chômage involontaire : On suppose que les offreurs de travail trouvent généralement un emploi ne serait-ce quà travers une activité informelle : Système "D" Les salaires sont donc flexibles

12 12 Le marché de travail (suite) On ne fait pas (pas encore) la distinction traditionnelle : Travail Qualifié/Non Qualifié On distingue plutôt le Travail Brut, le Travail éduqué et le Travail effectif (éduqué et en bonne santé) : combinaison du stock de travail brut avec les investissements en éducation et santé à travers une fonction de type CES

13 13 Le marché de travail (suite) Le passage du Travail Brut au Travail Effectif est endogène : Lacquisition de la connaissance se fait grâce aux investissements de lÉtat en éducation Le passage du Travail Éduqué au Travail Effectif implique des investissements publics en faveur de la santé

14 Caractéristiques du Modèle (suite) -Le modèle met laccent sur limpact de la structure des investissements publics sur la croissance et le bien être des populations : Education, Santé, Infrastructures. Pour mieux apprécier lefficacité de ces différentes catégories dinvestissement public, le modèle tente de prendre en compte de manière explicite les Coûts de congestion :

15 Caractéristiques du Modèle (suite) Objectif : Tenir compte du rôle de la sur-utilisation sur la qualité des infrastructures publiques. Lidée est de considérer quil existe des rendements marginaux décroissants dans lutilisation des stocks des infrastructures publiques Pour les investissements en infrastructures : on ajuste par la production ou la population Pour la santé : la population Pour léducation : le stock de travail brut

16 Caractéristiques du Modèle (suite) In fine, le Modèle permettra deffectuer des Arbitrages dans la structure des investissements publics en fonction de lefficacité relative des différentes catégories de dépenses Analyse des stratégies de réduction de la pauvreté

17 Caractéristiques du Modèle (suite) - Le module "Pauvreté" du modèle est assez simple, en raison de lindisponibilité des données denquêtes auprès des ménages Le modèle détermine un indicateur de bien-être global (la consommation réelle par tête) Il relie le taux de croissance de cette variable à lévolution du Taux de pauvreté (incidence de la pauvreté) suivant lapproche de Ravallion

18 Caractéristiques du Modèle (suite) Trois élasticités sont retenues : -0,5 ; -1,0 ; -1,5 Une autre méthode qui tient compte du niveau de la répartition au sein de léconomie (Ravallion 2004) passe par

19 Caractéristiques du Modèle (suite) - Compte tenu des caractéristiques de léconomie, lAide Extérieure est appoint non négligeable. Le Modèle met en évidence les effets de lAide sur léconomie Il décrit les principaux mécanismes de transmission à travers : Le budget : Dépenses (investissements publics, Dépenses courantes) et Recettes budgétaires (Dons, effet daléa moral sur leffort fiscal) La balance des paiements : Dons, etc.

20 Caractéristiques du Modèle (suite) Le Modèle de base (initial) considère que laide est exogène. Donc linvestissement public est endogène Il prend en en compte la contrainte liée à la Capacité dabsorption de laide : Au-delà dun certain seuil, la capacité dabsorption de laide dans léconomie est limitée : Rendements marginaux décroissants Cet effet est pris en compte explicitement à travers une équation non linéaire reliant le niveau de linvestissement public à celui de laide : IG = F (Aide, Aide²) (+) (-) Des aménagements ont été apportés lorsquil a fallu intégrer la dimension OMD dans le modèle : Linvestissement publics deviennent exogènes (déterminés au départ dans le PIP) et laide est endogène (ajustement sur le besoin daide)

21 Caractéristiques du Modèle (suite) -Cest un modèle à cheval entre les MEGC et les modèles économétriques Il ne compte que quelques équations économétriques Mais une bonne partie des paramètres est calibrée en utilisant les résultats typiques obtenus dans la littérature, les données structurelles des comptes nationaux, des modèles EGC, etc. -Le modèle est estimé, transcrit et simulé à laide du logiciel Eviews. = Les résultats sont extraits sous forme de fichiers Excel

22 Logique du Modèle La production et son allocation Cas dune petite économie ouverte sur lextérieur 1 seul Bien produit, destiné à 2 marchés : intérieur et extérieur

23 23 La production (suite) La fonction de production - La Production dépend principalement de 3 facteurs de production : 1) Le stock de travail effectif (en fait le capital humain) : Le travail éduqué en bonne santé : Combinaison entre Travail Brut et les investissements publics en Education et en Santé (Fonctions CES en cascade) Cette approche a été préférée à la distinction Travail Qualifié / Non Qualifié. Elle permettra de tirer directement le taux de scolarisation du modèle

24 24 La production (suite) 2) Le stock de capital privé La dynamique du stock de capital est déterminée par linvestissement et la dépréciation du stock existant KPt = IPt + (1-δ).KPt-1 IP dépend du stock de capital public en Infrastructures

25 25 La production (suite) 3) Le stock de capital public en infrastructures physiques Donc, les investissements publics en Education et Santé interviennent dans le processus de croissance uniquement à travers laccumulation du capital humain - Les 3 facteurs de production sont des substituts imparfaits : Prise en compte dune certaine complémentarité à travers une succession de fonctions de type CES

26 26 La production (suite) L es facteurs sont combinés suivant une démarche en cascade à travers une succession de fonctions de type CES 1°) Détermination du stock de travail effectif (T) à travers une fonction CES : T = Travail Brut + Capital public en Education + en Santé 2°) Combinaison des facteurs de production primaires (le Travail Effectif (T) et le Capital privé (KP)) pour déterminer un facteur de production primaire composite (noté J) : une 2 ème CES J = Travail Effectif (T) + Capital Privé (KP) 3°) Combinaison du facteur de production primaire composite (J) avec le stock de capital public en infrastructures pour avoir la production totale (Y) : 3 ème CES Y = Facteur composite (J) + Infrastructures (KGinf)

27 Allocation de la Production - La Production constitue loffre du secteur marchand. - Sa première allocation est purement comptable et interne à lentreprise : Elle se fait en termes de revenus des facteurs La valeur ajoutée est égale à la somme des revenus des facteurs de production : Travail, Capital

28 Allocation de la Production (suite) - La deuxième forme dallocation est spatiale et suit le circuit de vente : La production est vendue sur 2 marchés : marché domestique (Offre domestique) marché extérieur (Exportations) Lallocation de la production se fait à travers une «équation de type « Armington » La répartition entre lOffre domestique et les exportations dépend du rapport des prix entre les deux marchés (Px /Pd) : le taux de change réel

29 La détermination des prix Les prix sont déterminés sur la base de lallocation spatiale de la production (marché intérieur et extérieur) Ils sont de deux ordres : Prix intérieurs et prix extérieurs

30 Les Prix intérieurs - Le prix des biens domestiques (PD) : Issu de la confrontation entre loffre et la demande sur le marché domestique Cest le prix des biens non échangeables NB : Le secteur monétaire nintervient pas explicitement dans la détermination des prix domestiques : En raison de labsence du bloc monétaire

31 Les Prix intérieurs (suite) -Le prix des biens composites ou prix à la consommation (PQ): PQ = [βDM·PD 1-σ DM + (1 - βDM)·PM 1-σ DM ] 1/(1-σ DM )

32 Les Prix intérieurs (suite) - Le déflateur du PIB (PY): PY = αPD + β.PX - Autre prix intérieur : le taux dintérêt sur la dette intérieur (bons du Trésor) : exogène

33 Les Prix internationaux - Le prix des biens importés (PM) : PM = (1+tm)·ER·PM* - Le prix des biens exportés (PX) : PX = ER·PX* - Les autres prix internationaux : T aux dintérêt sur la dette extérieure : exogène T aux de change nominal : exogène (fixe)

34 Opération financières de lEtat - Un TOFE sommaire - Le déficit budgétaire est financé par des emprunts : intérieurs et extérieurs Les emprunts intérieurs sont exogènes Le niveau des emprunts extérieurs est déterminé en fonction de la capacité de lEtat à mobiliser des crédits intérieurs

35 Opérations financières de lEtat (suite) - NB : Il ny a pas de système bancaire dans le modèle Donc, il sagit demprunts auprès du secteur privé non bancaire Cest pourquoi les intérêts sur les crédits intérieurs sont payés au secteur privé (Revenu disponible privé) : Cf. Le schéma

36 Opérations financières de lEtat (suite) Investissement public Recettes fiscales Demande globale Transferts forfaitaires Déficit budgétaire Emprunts extérieurs Consommation Investissement Dépenses hors intérêts Paiements dintérêt Emprunts intérieurs Revenu privé disponible

37 Balance des paiements Taux dintérêt dette privée Taux concessionnel Emprunts extérieurs publics Dette extérieure totale Emprunts extérieurs privés Aide extérieure Réserves officielles Service de la dette Exports. Imports. Compte courant Transferts privés sans contrepartie

38 38 III. Prise en compte des OMD dans le modèle macroéconomique Rappel des OMD : 1.Combattre la VIH/Sida, paludisme et autres… 2.Assurer un environnement durable : réduire de moitié le % des population nayant pas accès à leau potable; 3.Mettre en place un partenariat mondial pour le développement; 4.Réduire de moitié la pauvreté; 5.Assurer léducation primaire pour tous ; 6.Promouvoir légalité des sexes; 7.Réduire la mortalité infantile 8.Réduire de ¾ la mortalité maternelle.

39 Les OMD dans le modèle de base -Le modèle de base ne prenait en compte quun seul indicateur des OMD : le taux de pauvreté = lié à la consommation par tête via l'équation de Ravallion -Ce modèle pouvait permettre, de manière très simple et brut, dobtenir une estimation du taux de scolarisation = à travers le ratio : Nombre de travailleurs Eduqués / Population totale = Différent de lindicateur conventionnel qui considère les personnes de 15 ans et plus

40 OMD et modèle de base (suite) Dérivation du ratio des scolarisés La fonction de production des nouveaux travailleurs qualifies (LEN) : combinaison du travail non qualifié existant dans léconomie (LR), avec linvestissement en éducation (KGedu) par tête : LEN = AE·[βE·(LR-1) -ρE + (1 - βE){KGedu-1/(LR-1) E} -ρE ] -1/ρE avec σE = 1/(1+ E) 0. La transformation du travail non qualifié en travail qualifié, LE, se fait gratuitement, à travers les écoles publiques.

41 41 Dérivation du ratio des scolarisés (suite) Le coefficient E exemple permet de capter les effets de congestion dans le système déducation (salles de classe surchargées, formation et processus dapprentissage inadéquats etc.) Exemple : E > 0 que laccumulation du travail non qualifié a un effet indirect et supplémentaire négatif sur la production du travail qualifié. Le travail non qualifié (brut), LR, croît au même taux que la population (n ) : LR = (1+n)LR-1 POP = (1+n)POP-1 Doù le ratio de scolarisé : TSCOLP = LE / POP

42 Les OMD dans le modèle révisé Pour le moment, même le modèle révisé na pas pu intégrer tous les 8 OMD Problème de disponibilité de données (séries longues) Seuls 4 seront explicitement pris en compte : accès à leau potable (OMD 2), réduction de la pauvreté (OMD 4), éducation (OMD 5), mortalité infantile (OMD 7), Auxquels sajoutent : la malnutrition et lespérance de vie à la naissance Lespérance de vie : une sorte dindicateur synthétique

43 OMD et modèle révisé (suite) A lexception des 2 variables qui se dérivées du modèle de base (pauvreté, TSCOLP), toutes les autres variables sont estimées économétriquement : À partir dun dun échantillon de plusieurs PVD : coupe transversale ; En tenant compte bien sûr des interrelations qui peuvent exister entre les différentes variables des OMD

44 OMD et modèle révisé (suite)

45 OMD et modèle révisé (suite) Déterminants du taux de malnutrition (taille-Poids pour les enfants de moins de 5 ans) dépend de : –Investissements dans le domaine de la santé sur PIB (IGhea_P_GDP); –consommation par tête (CPPC) ; –niveau de pauvreté (POVERTY). MALN = – *(100*IGhea*PQT/NGDP) – *ln(CP/POP) *POVERTY

46 OMD et modèle révisé (suite) Le taux de mortalité infantile ln(MORTALITE) = *(100*IGhea*PQT/NGDP) – 0.21*ln((NGDP/PQT)/POP) *POVERTY Lespérance de vie à la naissance ln(ESPVIE) = *ln(IGhea/POP) *ln((NGDP/PQT)/POP) *ln(MORTALITY)

47 OMD et modèle révisé (suite) Accès à leau potable EAU = *ln(POP/km2) * ln((NGDP/PQT)/POP)

48 Estimations en cours au sein du groupe de macromodélisation M. Mahaman et S. Kanta (2005) ont estimé deux équations de santé et déducation Ln(txmorinf) = - 0,021.Ln([IGhea/PQT]/Pop) – 0,66.Log([NGDP/PQT]/Pop) –0,53.Ln(Tanalf) + 0,06.dum ,059.dum8703 Ln(tx_achev_prim) = 7,36 +0,045.Ln(IGedu.PQT/Pop) + 0,18.Ln([NGDP/PQT]/Pop) + 1,1.Ln(Popurb/Pop) + 0,14.dum ,10.dum1998

49 49 IV. Des OMD au Programme dInvestissement Public Dans la formulation initiale du modèle, laide (qui prend uniquement la forme de dons) est considérée comme exogène en proportion du PIB. Cette aide est reliée à linvestissement public, IG, à travers une équation avec un effet de seuil IG = F(TAX,AID, AID^2)/PQT,

50 50 IV. Des OMD au Programme dInvestissement Public (suite) Pour calculer les besoins daide associés à un PIP, la logique doit être inversée : laide doit être endogène Léquation de linvestissement public doit donc être éliminée du modèle ; IG devient exogène et déterminé à partir PIP, Laide va permettre déquilibrer le budget.

51 51 IV. Des OMD au Programme dInvestissement Public (suite) Pour des valeurs données des emprunts intérieurs et des emprunts extérieurs (concessionnels et autres), DB et ER·FG respectivement, les besoins daide sont calculés de manière résiduelle en posant: AIDP IP = - (DB + ER·FG) - GOVRREV + GTOTREV

52 52 IV. Des OMD au Programme dInvestissement Public (suite) Dans le modèle, linvestissement public est désagrégé : éducation, santé et infrastructure Une fois quon a estimé linvestissement total, les trois composantes sont dérivées à partir dune clé de répartition correspondant à la composition observée à la période de base, soit ; IGh = h·IG, (2) –avec h = edu, hea, inf. –Et h (0,1), et h h = 1. Par conséquent, on a également IG = hIGh.

53 53 IV. Des OMD au Programme dInvestissement Public (suite) PIP fournit des projections pluri-annuelles, en volume sur : dépenses dinvestissement ; dépenses de maintenance ; dépenses en biens et services autres que celles associées à la maintenance (par exemple, les livres décole, les uniformes, etc) ; salaires et émoluments (par exemple, les salaires des enseignants qui seront engagés pour enseigner dans les nouvelles écoles) ; recettes liées à lutilisation des services publics (recettes dites de recouvrement).

54 54 V. Perspectives 3.1. les extensions du modèle ont commencé 1.Re-estimation économétrique de certaines équations = Equation santé, Equation Education 2. Développement du marché du travail : Prise en compte du rôle du différentiel des salaires et de la demande déducation en distinguant le travail qualifié et non qualifié 3. Prise en compte des coûts récurrents associés aux différentes composantes du capital public : pour améliorer les arbitrages entre investissements nouveaux et réhabilitation des infrastructures

55 Extensions du modèle (suite) 4. Extension du modèle à plusieurs secteurs : surtout lagriculture (pilier de la SRP du Niger) 5. Extension du modèle à plusieurs ménages : ruraux/urbains; pauvres/non pauvres, etc. Prise en compte explicite de la répartition des revenus Liaison du cadre macroéconomique avec les résultats dune enquête-ménage lorsque celle- ci sera disponible : Passage à la microsimulation

56 Utilisation du modèle -Simulations et études dimpact au profit du SP- SRP et en préparation des missions du FMI et de la BM -Préparation de la révision de la SRP -Mise en place dun système de suivi et évaluation du degré de réalisation des objectif de la SRP -Analyse des contraintes éventuelles et des conditions nécessaires à latteinte des ODM

57 57 Fichier données (Niger-data.xls) Variables Exogènes Variables endogènes Eviews-Programme Simulation (Niger-Simulation.prg) Fichier Résultats (Niger-Output.xls) Tableaux de synthèse (Niger-Output-Table.xls--) Figure – Processus de Simulation Etape 1 Etape 2 Etape 3 Etape 4

58 Merci de votre attention


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