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Doc 1 Proclamer la République HISTGEOGRAPHIE.COM 1 Le dimanche 4 septembre 1870, Léon Gambetta à l'Hôtel de Ville de Paris proclame la naissance de la.

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1 Doc 1 Proclamer la République HISTGEOGRAPHIE.COM 1 Le dimanche 4 septembre 1870, Léon Gambetta à l'Hôtel de Ville de Paris proclame la naissance de la IIIè République: « Le peuple a devancé la Chambre qui hésitait. Pour sauver la Patrie en danger, il a demandé la République : elle est proclamée, et cette révolution est faite au nom du droit et du salut public. » Source: Wikipedia Project Gutenberg Comment apparaît la IIIè République?

2 2 Doc 2 Les institutions de la IIIe République SUFFRAGE UNIVERSEL MASCULIN (plus de 21 ans) Chambre des députésSénat PARLEMENT ou Assemblée Nationale POUVOIR EXECUTIF POUVOIR LEGISLATIF Grands électeurs (conseillers généraux, conseillers darrondissement, conseillers municipaux) Président de la République Gouvernement (Président du Conseil, ministres) Elisent Elit (pour 7 ans) Elit et peut renverser Peut dissoudre (utilisé une fois en 1877) © HISTGEOGRAPHIE.COM Nomme Pourquoi peut-on dire que le Parlement détient les clés des institutions de la IIIè République ?

3 HISTGEOGRAPHIE.COM 3 Doc 3 Le triomphe de la République Jules Dalou, Le triomphe de la République, place de la Nation, Paris,1899. Source: Wikimedia Commons Mbzt Marianne Génie de la Liberté La Justice

4 Doc 4 (1) Célébrer la République HISTGEOGRAPHIE.COM 4 Affiche lithographique célébrant le centenaire de la République française ( ). Source: Gallica BNF Relevez lensemble des symboles et valeurs républicaines

5 HISTGEOGRAPHIE.COM 5 Doc 4 (2) Célébrer la République Affiche de Jules Chéret, 14 juillet Source: Gallica BNF

6 Doc 5 Pratiquer le suffrage universel HISTGEOGRAPHIE.COM 6 Bureau de vote en 1913 Source: Gallica BNF Comment sexerce le suffrage universel?

7 Doc 6 Développer lesprit critique « C'est que le premier devoir d'une République est de faire des républicains, et que l'on ne fait pas un républicain comme on fait un catholique. Pour faire un catholique, il suffit de lui imposer la vérité toute faite : la voilà, il n'a plus qu'à l'avaler. Le maître a parlé, le fidèle répète. Je dis catholique, mais j'aurais dit tout aussi bien protestant ou un croyant quelconque. […] Pour faire un républicain, il faut prendre […] lhomme le plus inculte, le travailleur le plus accablé par lexcès de travail et lui donner l'idée qu'il faut penser par lui-même, qu'il ne doit ni foi, ni obéissance à personne, que c'est à lui de chercher la vérité et non pas à la recevoir toute faite d'un maître, d'un directeur, d'un chef, quel qu'il soit, temporel et spirituel. » Ferdinand Buisson, discours au Congrès radical, HISTGEOGRAPHIE.COM 7 Quelle est la diff é rence selon l auteur entre l enseignement du catholicisme et l apprentissage r é publicain ?

8 Doc 7 Lécole: un vecteur républicain HISTGEOGRAPHIE.COM 8 La mairie et l'école: des lieux républicains par excellence. Mairie et école communale de Montbert (Loire-Atlantique), vers Source: Wikimedia Commons Jimmy44 Une salle de classe républicaine, 16 octobre Source: Gallica BNF Consigne: Discutez cette affirmation: lécole est un lieu dapprentissage de la culture républicaine

9 Doc 8 Lettre de Jules Ferry aux instituteurs « Monsieur l'Instituteur, […] Des diverses obligations qu'il vous impose, celle assurément qui vous apporte le plus lourd surcroît de travail et de souci, c'est la mission qui vous est confiée de donner à vos élèves l'éducation morale et l'instruction civique : vous me saurez gré de répondre à vos préoccupations en essayant de bien fixer le caractère et l'objet de ce nouvel enseignement […]. La loi du 28 mars se caractérise par deux dispositions qui se complètent sans se contredire : d'une part, elle met en dehors du programme obligatoire l'enseignement de tout dogme particulier ; d'autre part, elle y place au premier plan l'enseignement moral et civique. L'instruction religieuse appartient aux familles et à l'Église, l'instruction morale à l'école. […] Les uns vous disent : « Votre tâche est d'éducateur moral est impossible à remplir. » Les autres « Elle est banale et insignifiante. » C'est placer le but ou trop haut ou trop bas. Laissez-moi vous expliquer que la tâche n'est ni au-dessus de vos forces ni au-dessous de votre estime : qu'elle est très limitée, et pourtant d'une très grande importance ; extrêmement simple, mais extrêmement difficile […] Si parfois vous étiez embarrassé pour savoir jusqu'où il vous est permis d'aller dans votre enseignement moral, voici une règle pratique à laquelle vous pourrez vous tenir. Au moment de proposer aux élèves un précepte, une maxime quelconque, demandez- vous s'il se trouve à votre connaissance un seul honnête homme qui puisse être froissé de ce que vous allez dire. Demandez-vous si un père de famille, je dis un seul, présent à votre classe et vous écoutant, pourrait de bonne foi refuser son assentiment à ce qu'il vous entendrait dire. Si oui, abstenez-vous de le dire ; sinon, parlez hardiment : car ce que vous allez communiquer à l'enfant, ce n'est pas votre propre sagesse ; c'est la sagesse du genre humain, c'est une de ces idées d'ordre universel que plusieurs siècles de civilisation ont fait entrer dans le patrimoine de l'humanité... Ce sera dans l'histoire un honneur particulier pour notre corps enseignant d'avoir mérité d'inspirer aux Chambres françaises cette opinion qu'il y a dans chaque instituteur, dans chaque institutrice, un auxiliaire naturel du progrès moral et social, une personne dont l'influence ne peut manquer, en quelque sorte, d'élever autour d'elle le niveau des mœurs. […] Je serais heureux si j'avais contribué par cette lettre à vous montrer toute l'importance qu'y attache le gouvernement de la République, et si je vous avais décidé à redoubler d'efforts pour préparer à notre pays une génération de bons citoyens. Recevez, Monsieur l'Instituteur, l'expression de ma considération distinguée. » Le Président du conseil, Ministre de l'Instruction Publique et des Beaux- Arts, Jules Ferry, 17 novembre HISTGEOGRAPHIE.COM 9 Consigne: Discutez cette affirmation: lécole est un lieu dapprentissage de la culture républicaine

10 B) Résister aux crises: exemple de lAffaire Dreyfus HISTGEOGRAPHIE.COM 10

11 Doc 9 Accuser à tort HISTGEOGRAPHIE.COM 11 Le bordereau d'où est partie toute l'affaire Dreyfus. Un document militaire intercepté à l'ambassade d'Allemagne à Paris en septembre Il a été attribué à tort au capitaine Dreyfus le 6 octobre Source: Wikipedia Van Nuytts

12 Doc 10 Humilier HISTGEOGRAPHIE.COM 12 Le jeune officier juif Alfred Dreyfus est dégradé publiquement le 5 janvier 1895, accusé à tort de haute trahison avec l'Allemagne. Une du Petit Journal illustré, 13 janvier Source: Gallica BNF 1) Comment Dreyfus est-il présenté sur cette image?

13 Doc 11 Incarcérer HISTGEOGRAPHIE.COM 13 Source: Gallica BNF Dreyfus emprisonné avant son transfert sur l'île du Diable. Une du Petit Journal illustré, 20 janvier Une du Petit Journal illustré, montrant Alfred Dreyfus sous surveillance à l'île du Diable, 27 septembre ) Quel est le sort dAlfred Dreyfus?

14 « […] Quelle tache de boue sur votre nom - j'allais dire sur votre règne - que cette abominable affaire Dreyfus ! Un conseil de guerre vient, par ordre, d'oser acquitter un Esterhazy, soufflet suprême à toute vérité, à toute justice. Et c'est fini, la France a sur la joue cette souillure, l'histoire écrira que c'est sous votre présidence qu'un tel crime social a pu être commis. […] La vérité, je la dirai, car j'ai promis de la dire, si la justice, régulièrement saisie, ne la faisait pas, pleine et entière. Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. Mes nuits seraient hantées par le spectre de l'innocent qui expie là-bas, dans la plus affreuse des tortures, un crime qu'il n'a pas commis. Et c'est à vous, monsieur le Président, que je la crierai, cette vérité, de toute la force de ma révolte d'honnête homme. […] J'accuse le lieutenant-colonel du Paty de Clam d'avoir été l'ouvrier diabolique de l'erreur judiciaire, en inconscient, je veux le croire, et d'avoir ensuite défendu son œuvre néfaste, depuis trois ans, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables. J'accuse le général Mercier de s'être rendu complice, tout au moins par faiblesse d'esprit, d'une des plus grandes iniquités du siècle. 14 J'accuse le général Billot d'avoir eu entre les mains les preuves certaines de l'innocence de Dreyfus et de les avoir étouffées, de s'être rendu coupable de ce crime de lèse-humanité et de lèse-justice, dans un but politique, et pour sauver l'état-major compromis. J'accuse le général de Boisdeffre et le général Gonse de s'être rendus complices du même crime, l'un sans doute par passion cléricale, l'autre peut-être par cet esprit de corps qui fait des bureaux de la guerre l'arche sainte, inattaquable. J'accuse le général de Pellieux et le commandant Ravary d'avoir fait une enquête scélérate, j'entends par là une enquête de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans le rapport du second, un impérissable monument de naïve audace. J'accuse les trois experts en écritures, les sieurs Belhomme, Varinard et Couard, d'avoir fait des rapports mensongers et frauduleux, à moins qu'un examen médical ne les déclare atteints d'une maladie de la vue et du jugement. J'accuse les bureaux de la guerre d'avoir mené dans la presse, particulièrement dans L'Eclair et dans L'Echo de Paris, une campagne abominable, pour égarer l'opinion et couvrir leur faute. J'accuse enfin le premier conseil de guerre d'avoir violé le droit, en condamnant un accusé sur une pièce restée secrète, et j'accuse le second conseil de guerre d'avoir couvert cette illégalité, par ordre, en commettant à son tour le crime juridique d'acquitter sciemment un coupable. En portant ces accusations, je n'ignore pas que je me mets sous le coup des articles 30 et 31 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui punit les délits de diffamation. Et c'est volontairement que je m'expose. Quant aux gens que j'accuse, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n'ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale. Et l'acte que j'accomplis ici n'est qu'un moyen révolutionnaire pour hâter l'explosion de la vérité et de la justice. Je n'ai qu'une passion, celle de la lumière, au nom de l'humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n'est que le cri de mon âme. Qu'on ose donc me traduire en cour d'assises et que l'enquête ait lieu au grand jour ! J'attends. » Emile Zola, « Lettre au président de la République », lAurore, 13 janvier 1898 Doc 12 Accuser à raison Source: Gallica BNF 3) Pourquoi Emile Zola sadresse-t-il au président de la République? 4) Qui sont les adversaires de Dreyfus? Quelles institutions défendent-ils? 5) Quelles valeurs républicaines sont bafouées?

15 Doc 13 Se diviser HISTGEOGRAPHIE.COM 15 Une du Petit Journal illustré du 10 juillet Source: Gallica BNF L'opinion publique divisée par l'Affaire Dreyfus, illustrée par Caran d'Ache dans le Figaro (12 février 1898). Source: Wikimedia Commons Gallica 6) Montrez que laffaire Dreyfus déchaîne les opinions et fragilise la République

16 Doc 14 Réhabiliter HISTGEOGRAPHIE.COM 16 Alfred Dreyfus (à droite) réhabilité en Source: Wikipedia Van Nuytts


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