La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

De Cahors à Pompignan en passant par les chemins de traverse : environ 120 km.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "De Cahors à Pompignan en passant par les chemins de traverse : environ 120 km."— Transcription de la présentation:

1

2

3 De Cahors à Pompignan en passant par les chemins de traverse : environ 120 km

4 Nous quittons ce matin-là Cahors, après un der- nier regard admiratif vers la ville drapée dans les magnificences de l’au- tomne. Et en route pour Toulouse ! Malgré le mauvais temps, nous sommes bien décidées à profiter de toutes les beautés de notre route ! (De toute façon, n’est-ce pas, s’il pleut, c’est la photographe qui se mouille, moi, je suis bien à l’abri dans la voiture !)

5 Pour nous souhaiter bonne route, dès le départ, un village au nom intrigant : Saint Pantaléon.

6 Et, trônant à l’entrée du village, cette belle statue du saint. Pantaléon, orphelin de mère très tôt, avait perdu toute trace d’éducation chrétienne, Mais un abbé tenta de le convertir. Il était en pleine indécision lorsque, se prome- nant en forêt, il vit un enfant mort et une vipère à côté. Emu, il maudit la vipère et dit à l’enfant : -Au nom de Jésus-Christ, relève toi ! Et l’enfant se releva ! Pantaléon fut le premier converti face à ce miracle. Mais il n’eut de cesse que son père ne se convertisse aussi. Ce qui arri- va, lorsque Pantaléon rendit la vue à un aveugle venu l’implorer. Son père mort, Pantaléon donna tous ses biens et ne se réserva que les gains de sa profession (il était médecin). Mais des concurrents le dénoncèrent comme chrétien à l’empereur qui le fit martyriser et décapiter. C’était en 303…

7 Ah ben oui, Monsieur ! La voiture doit rester au bas des escaliers ! C’est ainsi, dans un village sur la colline… Je ne sais pas s’il y a en France beaucoup de villes ou villages qui soient exempts de côtes et descentes… Mais que j’aime ces rues tortueuses, ces escaliers presque de guingois, ces jardins qui débordent leurs beautés sur la rue, pour le plaisir des passants !

8 Nous voilà déjà à Saint Daunès, au curieux clocher.

9 La Place du Souvenir. Admirez la belle fontaine ! Un coin qui respire la paix…

10 Sur la place, dans le mur extérieur de l’église, une niche renferme ce petit "clocher". Intriguée, j’ai téléphoné à la mairie, et le maire m’a répondu très genti- ment qu’il n’y avait là aucun souve- nir historique, mais que ce petit clocher était simplement là pour oc- cuper cette niche. Lors des illuminations nocturnes, ce petit clocher est illuminé. J’aimerais bien le voir à ce moment-là ! Car il doit être bien beau, ainsi mis en valeur ! Par contre, j’ai oublié de demander l’auteur de cette maquette…

11 Quelques kilomètres plus loin, perché au sommet de la colline sur un socle de roche, le donjon de Montcuq se détache dans le paysage alentour. En vous rapprochant, vous découvrirez son plan rectangulaire élevé sur 6 niveaux en moellons et culminant à 24 m. Le sommet possède encore des vestiges des mâchicoulis installés pour amé- liorer ses capacités défensives. Ce beau donjon a été rénové je crois dernièrement. Montcuq est un beau village mé- diéval, dont je vous parlerai plus longuement dans un diaporama que je veux lui consacrer. Juste une photo supplémentaire, pour vous mettre l’eau à la bouche !!!

12

13 Nous continuons notre route. Que de riches découvertes, sur cette courte portion de route ! Nous sommes arrivées à Lauzerte, autre village for- tifié perché sur sa colline. Là aussi, si je vous mets une photo en page suivante pour vous faire partager mon émerveillement, je vous pro- mets quand même un diapo- rama sur ce village qui le mérite grandement, et pour lequel j’ai eu un vrai coup de foudre !

14

15 Surprenante région ! Plus loin, seule en plein champ, cette "église Saint Sernin", pour laquelle je n’ai trouvé aucun autre renseignement…

16 Nous voilà entrées dans la région des pigeonniers ! Le Midi-Pyré- nées en offre un grand choix, tous différents ! Le pigeonnier, signe de richesse, permettait de recueillir les fientes des pigeons, aussi fertilisantes que le guano des oiseaux marins. Ici, le pigeonnier est attenant à la ferme, mais c’est rarement le cas. Je vous présenterai d’autres pigeonniers rencontrés au cours de la journée.

17 Du plus modeste au plus grand ! Les "cuvettes" renversées que vous voyez autour des pieds servaient à empêcher les rongeurs de monter se régaler des œufs ou jeunes oisillons.

18 Toujours sous la pluie, nous voici à Valence d’Agen. Bastide anglaise du XIII siècle, Valence d'Agen est située à l'ouest du département, à 45 km de Montauban. Traversée par le canal des deux mers, Valence d’Agen est une ville fleurie où il fait bon flâner auprès de ses lavoirs, ses places, son port et ses pigeonniers.

19 Héroïque, Yvonne est sortie sous la pluie vous photographier ce magnifique lavoir. C’est le lavoir Saint-Bernard.

20 Et celui-ci, le lavoir Del Théron. Cette ville possède trois magnifiques lavoirs

21 Fière – à juste titre – de ses lavoirs, la mairie de Valence donne les explications suivantes sur un panneau : Fondée en bordure de basse plaine, la bastide de Valence était entourée de zones humides que les municipalités successives s’employèrent à assainir. Dans le talus tourné vers la Garonne, une fontaine aménagée permit d’établir le lavoir du Théron à la fin du XVIIIè siècle. Une autre fontaine, et le comblement de mares malsaines donnèrent naissance au lavoir Saint-Bernard après 1808, complé- té en Témoins d’une époque qui prenait conscience des nécessités de l’hygiène publique et individuelle, ces deux édifices présentent, sur un plan circulaire, une structure élégante en charpenterie. Inscrits en 1977 à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, ce sont, par leurs proportions, par leur volume, par leur conception simple et pratique, deux chefs-d’œuvre du petit patrimoine rural lié à l’eau.

22 Cette magnifique halle, au centre de la Place Nationale, date du XIXè siècle

23 Voici Pommeric et sa charmante église.

24 Nous avons traversé Malause en coup de vent, photographié l’église sans même descendre de voiture ! Sous la pluie, le plus grand des plaisirs peut devenir une corvée !!!

25 Dans un envol tourbillonnant de feuilles mortes pourtant alourdies par la pluie, mais que le vent emportait comme… ben, comme des feuilles, nous avons vu luire côte à côte le Canal d’Entre-deux-Mers et le Tarn, cheminant de compagnie.

26 Moissac, mais Moissac sous la pluie. Pour avoir de belles photos, vous devrez attendre que nous y revenions avec un temps un peu plus clément !!!

27 Il semble que, en entrant à Moissac, ce soit les ruines de Saint Martin de Belcassé qui nous ont saluées (et pour être cassées, ça, elles étaient cassées !)

28 Encore un pigeonnier à la sortie de Moissac. Ces pigeonniers sont la fierté du Tarn et Garonne.

29 A Saint-Porquier, cette maison a mis sa parure d’automne.

30 Cette belle église, dans le village répondant au nom chantant de Pompignan, sera la dernière photo de notre trajet. La photographe craint pour son appareil, et moi je crains pour ma photographe ! Alors notre circuit s’arrête là. Nous allons nous sécher, et finir notre route bien à l’abri, en attendant des jours meilleurs ! Alors, au revoir, et à bientôt !!!

31 Photos : Yvonne Texte : Jacky Musique : Jean-Paul ALBERT, guitare : safran Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix Site :


Télécharger ppt "De Cahors à Pompignan en passant par les chemins de traverse : environ 120 km."

Présentations similaires


Annonces Google