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1 L’Écoute et la Voix (Dijon Mai 2007) Dr Bernard Auriol Du berceau à la tombe.

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1 1 L’Écoute et la Voix (Dijon Mai 2007) Dr Bernard Auriol Du berceau à la tombe

2 2 Pour qu'un enfant gitan devienne musicien, pendant les six dernières semaines avant sa naissance et les six premières semaines après, tous les jours, le meilleur musicien joue pour lui auprès de la mère. Et, paraît-il, l'enfant désirait plus tard jouer de l’instrument choisi et y excellait (Dolto, 1985).

3 3 Le fœtus entend ! l Dès trois mois et demi (Tanaka) l il réagit à certains sons (mouvements, cœur) l avec effet d’habituation à un fréquence l avec empreinte d’un style musical l mémorisation d’une histoire lue par la mère l intégration des ambiances sonores …

4 4 Le foetus est exposé à toutes sortes de bruits Battements cardiaques, Bruits respiratoires, Voix de sa mère : parole, cris, rires, chants. Sons intestinaux (écoulements, grondements, claquements, grincements) Sons externes liés aux actions maternelles : Bruit des pas sur le sol, claquement des talons, Moteur de la voiture et roulement du métro, ou bruits d’avion Bruits de l'activité ménagère, professionnelle ou de loisir Bruits de l’environnement maternel Voix du père ou des autres membres de la famille, des ami(e)s ou des collègues de travail Bruits de la maison ou de la rue, etc.

5 5 Degré de redondance : Coeur > respiration > intestin > Constantes de la Voix maternelle > Bruits externes monotones > Bruits des pas de la mère > Bruits de la voiture > Voix ou bruits familiers > Intonations, phonèmes de la Voix Maternelle. Le fœtus jouit d’un paysage sonore habituel  fond sécurisant, repère par rapport auquel vont se différencier des informations sonores  forme ==============> FondForme

6 6 Problèmes de physique Tomatis sur la base d’expériences sommaires et de réflexions complexes affirme que le fœtus écoute les harmoniques aigus de la Voix maternelle Feijoo le réfute sur la base d’expériences différentes Il affirme qu’il ne peut entendre que la voix du père, qui est dans les graves.

7 7 Les graves passent ! Pas les aigüs ? Feijoo démontre que les graves extérieurs entendus in utero modifient le comportement du bébé après la naissance. MC Busnel et Querleu montrent que les aigüs extérieurs ne peuvent parvenir au fœtus. Tomatis invoque alors la conduction osseuse qui privilégierait les aigüs de la voix maternelle...

8 8 Problème neuro-psychologique La cochlée serait prète aux aigüs avant de l’être aux graves La thérapie par sons maternels filtrés en passe-haut et l’accouchement sonique (défiltrage progressif) évoquent parfois des “mémoires” péri-natales Cette thérapie a des effets intéressants (dynamisation) Tomatis en conclut à une correction cochléaire en faveur des aigüs...

9 9 Hypothèse

10 10 Qu’en penser ? Les expériences les mieux établies permettent d’affirmer : 1 - Le fœtus entend la voix de sa mère in utero 2 - Il entend aussi la voix de son père et des autres proches Il reçoit des sons dont les aigüs sont atténués ou supprimés 4 - Il reçoit une “part d’aigüs” maternels plus importante 5 - La voix maternelle suscite son attention et sa mémoire 6 - C’est un pont solide entre la vie utérine et post-natale

11 11 Une voie privilégiée Située à mi-chemin de l'habitude et de la variété, la voix maternelle a une place privilégiée, centrale, Elle représente le prototype de toute musique qui ne peut se réduire ni à la répétition ni à l'imprévisible.

12 12 Aux sources du rythme Le fœtus apprend les rythmes de sa mère : Par la lumière de son activité, le jour et par la nuit de son sommeil, toutes les 24 H. Par les ondes intestinales toutes les 90 minutes (même rythmicité que le cycle des Etats de Conscience !) Par sa démarche plus que par sa parole Plus encore par son cœur et par son souffle Témoins instantanés de ses émotions qui se qualifient par voie chimique !

13 13 Les trois niveaux... La genèse de l’écoute nous fait distinguer : 1 - Les graves ( < 800 Hz)  rythmes organiques 2 - Les médiums   mélodie de la VM utérine 3 - Les aigüs ( > 3KHz)  harmonie dans la VM post-natale

14 14 Métamorphose et sécurité Découverte des aigüs, de l’extérieur ET de la lumière D’où l’association entre aigus et luminosité, sons graves et obscurité La lumière vient d’en haut (28° G ?), les aigüs … aussi !

15 15 Musicothérapie du Prématuré Chez les prématurés exposés à des mélodies grégoriennes, des enregistrements de Couperin ou des chants traditionnels (cultures variées), Mosser (1990) a obtenu : & une diminution de la fréquence cardiaque & une respiration plus régulière & un arrêt des pleurs (9 fois sur 10) & une sédation de l'agitation avec une tendance à l'endormissement

16 16 Sortir du narcissisme I re La naissance bouleverse le paysage. Le bébé est privé de tous ses repères rythmiques, surtout s’il ne bénéficie pas du contact étroit avec sa mère : allaitement, port sur le dos, bercement, câlin, etc. Mais la voix de sa mère garde ses composantes rythmiques portées par les graves, son univers s’enrichit des harmoniques de cette voix, ce qui est excitant et apaisant. Le bébé marque lui même ses propres rythmes, par exemple par les mouvements de succion deux fois par seconde environ lors de la tétée.

17 17 Compétences du Nouveau né Le nouveau-né (Eisenberg, 1976) ? se tourne vers certains sons ? le rythme de son coeur se modifie ? il tète plus vite ou plus lentement ? s'il dort, il peut se réveiller.

18 18 Des goûts et des Voix... Il préfère la voix de sa mère aux autres voix féminines puis la voix de son père, et enfin les autres voix masculines. Il préfère même une comptine, répétée par sa mère pendant la grossesse, à tout autre texte qu'elle dirait pour la première fois après sa venue au monde (Busnel, 1963).

19 19 La danse du ventre et + Dès la naissance, ses mouvements se rythment sur la voix maternelle, L'acquisition de ce " verbo-mimisme ” (Jousse) précède la naissance, car les mouvements du corps de la mère gestante le berçaient au rythme de cette même parole Dès le huitième jour, à l’instar du visage humain, une voix quelconque suscite le sourire du bébé plus facilement que d'autres sons.

20 20 Multilinguisme ? Le nouveau-né perçoit l'intonation, la mélodie et le rythme de la voix Il sait distinguer une langue étrangère de sa langue maternelle, même si tout est dit par la même personne. Il fait la différence entre "ba" et "pa", "ba" et "ma", "pa" et "ta", etc. et peut aussi distinguer des phonèmes étrangers Puis, il se limite aux distinctions phonétiques de sa langue "maternelle".

21 21 Et maintenant, écoutez moi ! Il se met à vagir et crier ! Pas pour rien… C’est pour informer : ça ne va pas ! inconfort ou besoin On a pu décrire trois types de cris : normophonation, dysphonation, hyperphonation

22 22 Normophonation appel banal suscité par la faim, l’inconfort, ou la joie, fréquence : entre 200 et 600 Hz, durée : une demi-seconde, intensité : régulière, suivi d'une brusque inspiration sifflante.

23 23 Dysphonation Appel urgent, en cas de douleur : l'auditeur y entend de la rage ou de la colère. C’est un cri rauque d'aspect rude : Le bébé le produit en créant des turbulences qui se traduisent par des distorsions dans les bandes de fréquences habituelles.

24 24 Hyperphonation Appel de détresse majeure, en cas de douleur ou de frustration importante, C’est un cri dont le timbre se modifie brusquement : Il devient très aigu, sifflant On peut le rapprocher des cris de détresse du chimpanzé qui comporte jusqu'à huit harmoniques dans les fréquences élevées (6 à 8 kHz) (Goustard, 1982).

25 25 Cum grano salis... Beaucoup de variations (intra ou inter individuelles) Les bébés fragilisés (faible poids de naissance) et, plus généralement, les enfants considérés comme " plus difficiles " par leur mère (Zeskind et Lester, 1978), s'expriment sur un mode plus plus " grinçant " et acoustiquement plus aigu. Leurs cris durent plus longtemps, sont plus fréquents et s'approchent de l'hyperphonation, d'autant que la situation est plus grave.

26 26 Musicothérapie de 3 mois à 8 ans On a utilisé des sons variés pour calmer les pleurs du bébé: la voix de la mère, du père, des battements cardiaques, des borborygmes intestinaux, etc. Tous ces essais ont conduit au succès ! N'importe quel son, pas trop intense, aurait un effet apaisant, lié peut-être à la présence qu'il atteste (Bench, 1969). Les sons graves (qui rappellent l'époque utérine ?) auraient un effet plus apaisant que les hautes fréquences.

27 27 Plutôt maman, quand même !!! & Mais, un enregistrement de Voix Maternelle et musique douce associées & serait plus efficace que le silence ou de la musique douce seule & pour calmer les enfants en soins intensifs

28 28 Lallations Vers un mois Le bébé cesse de pleurer si on lui parle. Il s'essaie à de petits sons : " lé-lé " ou " la-la " ou " a-a ". Eimas (1971) a découvert que le bébé suce plus fort s’il entend " ba-ba-ba ”. Puis ‘habituation’ Si on remplace " ba " par le son " pa ”, il suce plus fort Il distingue donc ces phonèmes très voisins.

29 29 Babillages dès deux mois Il s'immobilise ou tourne la tête quand on lui parle. Il émet de petits cris brefs et clairs des couinements de plaisir, des vocalises différenciées, isolées et occasionnelles : Voyelles surtout antérieures : " ah ", " eh ", " oh " Parmi les consonnes : "p", "b", " t/d ", " rr ".

30 30 Souris et Gazouillis À 3 mois La vue du visage humain provoque son sourire. Il ne se contente plus de crier, il fait appel à vous. Il se met à jouer - même quand il est seul. Vocalisations prolongées (mêmes sons qu'à deux mois ). Et d'essayer " are-are ", " ague-ague " ou " agre-agre ". Il parle " en langues ", concoctant même des consonnes étrangères.

31 31 Eh bien, dansez maintenant ! Entre trois et six mois, il peut distinguer deux mélodies sauf s’il s’agit d’une simple transposition à l’octave. Il devient actif, se tourne vers le violon ou le tam-tam et tourne la tête quand on l'appelle. Il répond à sa mère et dans son ton, rit aux éclats, invente les modulations. Il s’adonne à la danse, exécutant des mouvements d'accompagnement rythmés.

32 32 Mais que fait la maman ? Elle se met à le nommer ! Elle vocalise, s’arrête, recommence, et encore, et encore. Elle allonge les voyelles, majore les aigus, ralentit le passage d'un timbre à l'autre, ça chantonne. Comme un discours fait de phonèmes de sa langue, avec des intonations : joie, surprise, menace, etc. Dialogue, unissons, plaisir partagé. Elle lui demande déjà : " Qu'est-ce que tu racontes ? ”.

33 33 Bébé se déchaîne Pour ses six mois, On a parlé de " déchaînement psycho-moteur " : il s'assoit, se retourne, rampe, saisit les objets… Il crée des sons avec des instruments improvisés : il tape sur la table ou la frotte avec une cuiller. Il peut imiter les changements du contour mélodique.

34 34 Jeux interdits Premières libertés “fonction instrumentale” de Halliday (1975) " Je veux... ” dit le bébé-roi à l’adulte Premiers interdits : " laisse ça ", " ne touche pas ”. " Il se gargarise " avec sa voix, fait des roulades, des " rrr ”, des " gurgur " en série. Il exerce les labiales "ppp", "bbb", avec jets de salive.

35 35 Attention ! Il mord ! À compter de Sept Mois : Syllabes bien définies : labiale + voyelle, dentale + voyelle Des diphtongues (sia, lia, boi)... Et aussi “y”, “l”, “v”, “s” Des consonnes, inconnues dans la langue maternelle, font partie du jeu.

36 36 Coucou Hibou ! À huit mois Premières tentatives pour se séparer de la mère (en rampant) sans perdre son contact (par le regard ou les bruits). Il jette un objet puis le réclame (" jeu de la bobine " Freud). Il participe à " coucou me voilà ”. Angoisse à la vue d'un visage étranger (Spitz, 1968). Il accède au vécu de la Présence et de l'Absence (Lacan, , p. 53)

37 37 Perdu de vue Le bébé apprend à admettre la permanence des objets. La nuance interrogative se fait entendre ? Il commence à " fabriquer " des sons, frappant deux objets l'un contre l'autre de plusieurs façons pour jouïr du résultat entendu et en tirer de la fierté : Les formants deviennent plus graves et s'organisent.

38 38 Beau Parleur A partir de dix mois : au trot, la parlote ! L'enfant comprend une défense, peut arrêter un acte interdit, peut donner son assentiment, devient capable de " détour ", de " distance " (dans certaines limites !). Il montre beaucoup de goût pour l'imitation, les " singeries ", les analogies élémentaires. Il se met à grouper des choses, à les aligner : Logique concrète qui établit des relations matérielles : traîner et pousser des objets (âge " déménageur " de Gesell), arracher, casser, démonter, voir " ce qu'il y a dedans ".

39 39 Bain de foule Langage corporel, entrée dans le collectif, Amitié (tête penchée sur le côté, sourire, vocalisation, balancements du haut du corps), Menace (vocalisation aiguë, bouche grande ouverte), Agression (ruades, coups, etc.). Il se met à " faire de la musique ", crée des chants rudimentaires cependant qu'on assiste à un " bourgeonnement verbal ".

40 40 Jeux de mots Il manifeste un vif intérêt pour les mots ; c'est là que démarrent les jeux syllabiques, les répétitions litaniques. Ces jeux avec les mots conduiront aux jeux de mots, conscients et inconscients de l'adulte : calembours, assonances, rimes, allitérations, double sens, lapsus, etc. Mais chaque terme revêt beaucoup plus de significations qu'il ne devrait, chacun est un " mot-valise " ; par exemple " bébé " pourra signifier tour à tour enfant, glace ou images.

41 41 En un mot... Entre 12 et 18 mois Un mot-phrase suffit : (" caca ! " pour " je viens de faire mes selles "). Langage d'affirmation de soi, simple imitation de celui de l'adulte puis de plus en plus personnalisé. " Me voici ! Je fais... j'exprime. "

42 42 Virgilant Vers seize mois - Oppositions dans les durées (longues et brèves,Virgile !). - Contrastes de l'intonation (suite de montées et chutes) sont intégrés ; Ainsi s'exprime une grande variété de sentiments : joie, tristesse, déception, mécontentement, etc. La nasalisation des voyelles est maîtrisée. " faire semblant... "

43 43 Maman bobo ! À partir de dix-huit mois Certaines vues d'ensemble deviennent possibles. Cette “globalisation” permet le début de la pré-phrase : Deux puis trois mots sont utilisés ensemble sans souci de grammaire (" bébé dodo bobo " pour " je me suis cogné au lit et ça fait mal ").

44 44 En quelques mots Vers vingt mois La maman ou les éducateurs continuent à s'exprimer en " dialogue " avec l'enfant (capable d’offrande). Les productions qui suscitent le mieux ses réponses - comportent environ cinq mots - et durent à peu près une seconde. Des temps de silence (de repos) doivent entrecouper ces stimulations, sous peine de lasser le petit.

45 45 Entrez dans la danse ! Il multiplie les mouvements et peut même " danser " avec quelqu'un. Jusqu'à 19 mois ses chants développent des glissandi plutôt que des successions de notes. Puis il sépare les notes, utilisant les intervalles les plus communs chez les adultes : seconde majeure, tierce mineure, octave.

46 46 Refrains et ritournelles Il se désigne comme s'il était un autre (avec " il ") ! Il veut tout pouvoir nommer : " qu'est-c'est-ça ? " Et quand il a la réponse, il la répète en écho. Il incorpore des chansons dans ses jeux, se laisse intoxiquer par une phrase qu'il chante et rechante. D’où une maîtrise croissante de la voix : - Hauteurs bien séparées, - Contour mélodique défini, - Structure rythmique constante.

47 47 Savoir dire " non ! " A partir de vingt-six mois Il dit sa différence : " Je, Moi, NON ! " : Au niveau du chant : on observe l'utilisation des intervalles de seconde mineure, de tierce majeure puis de quarte et de quinte, et des intervalles les plus spécifiques de la culture ambiante.

48 48 Aux alentours de vingt-huit mois l'organisation rythmique est acquise, les mots sont chantés avec le rythme exact.

49 49 Tableau surdité

50 50 Pourquoi ? A partir de trois ans : Voici le lancinant " pourquoi ? Qui ?", le questionnement s'adresse, dans sa racine, à la procréation... Pour Halliday (1975), les prémisses de cette " fonction heuristique ” pourraient s'esquisser beaucoup plus tôt (14 mois). A coté de l'interrogatif, l'exclamatif s'épanouit : Il se montre crédule et " naïf ”, bon public des mythes, il chante “petit papa Noël !”. L'impératif prend de l'importance, est recherché et s'intériorise : " il faut ", " on doit ", etc. (constitution du " surmoi "). Au niveau musical, la chanson est, schématisée comme le “tadpole” qu’il dessine, réduite à sa structure essentielle (" outline songs ").

51 51 Absolument Quatre ans La prononciation des voyelles et semi-voyelles est maîtrisée. Il conçoit le plan général d'une mélodie et fait ses délices des comptines... S'il apprend à jouer d'un instrument, on voit apparaître le phénomène de l' oreille absolue. Il s'agit surtout de s'y prendre de bonne heure...

52 52 Un compost pour le cerveau A 4 ans il peut reproduire des rythmes simples. Avec l'âge, le tempo spontané se ralentit : la dispersion des résultats s'accroit, ce qui montre l'effet de la culture et l'intérêt de la musique pour enrichir le fonctionnement du cerveau et du cervelet.

53 53 De cinq à Sept Entre cinq et sept ans : La musique tonale est mieux perçue que la musique atonale. Il peut évaluer les variations d'intensité il sait comparer des morceaux simples au point de vue rythmique et tonal. Il améliore la justesse de son chant.

54 54 L’Ecole des fans Il possède un vaste répertoire de comptines locales qu'il reconnaît et apprend plus facilement que celles venues d'ailleurs. Pas question d'apprendre tout à la fois : d'abord les paroles, puis le rythme, ensuite le contour et finalement les intervalles. Il se montre d'autant plus " sûr " de lui qu'il s'agit de standards culturels tandis que ses propres créations sont plus hésitantes et moins stables.

55 55 il va grandir Le " fondamental " de la voix s'abaisse un peu et va décroître jusqu’à la puberté, passant de 300 à 250 Hz chez la fille et de 270 à 180 Hz chez le garçon. Maîtrise des consonnes occlusives (5 ans) et fricatives (6 ans).

56 56 Mentir ! est-ce bien raisonnable ? De 7 à 9 ans C’est l’âge de raison : dessins réaliste, perte des illusions. Il apprend le mensonge, la culpabilité et la mort. La consonance est plus appréciée que la dissonance, Perfectionnement des capacités rythmiques.

57 57 les Petits Chanteurs à la Croix de Bois Vers 9-11 ans Accès à la polyphonie Accès au sens de l'harmonie Amélioration de la mémoire mélodique Accès au sens de la cadence (résolution d'une tension). On peut ainsi suggèrer différents prosodèmes 

58 58 Cadences et prosodèmes

59 59 mathémusique A partir de 12 ans Puberté et Mue de la voix : le fondamental s'abaisse d’une quinte chez la fille et d'une octave chez le garçon (fréquence / 2). Capacité de raisonner sans souci de la valeur des prémisses. Accroissement de l’intérêt pour la musique...

60 60

61 61 La voix des sages... Après 70 ans La voix devient chevrotante (caricature du vibrato) Change de hauteur (  => + aiguë,  => + grave). Etendue vocale rétrécie. Harmoniques mal répartis, plus rares Durée des mots, et des silences allongée. Intensité parfois accrue (  presbyacousie). Fréquences de coupure détériorées

62 62 Merci ! B. Auriol, La Clef des Sons, Eres B. Auriol, Le Son au Subjectif Présent, AMBx Pour une bibliographie et plus de détails


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