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Diaporama de Jacky QUESTEL Nous avions rendez-vous avec Sœur Yolande CHARLAND, dont plusieurs d'entre vous connaissent les beaux diaporamas, et elle.

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2 Diaporama de Jacky QUESTEL

3 Nous avions rendez-vous avec Sœur Yolande CHARLAND, dont plusieurs d'entre vous connaissent les beaux diaporamas, et elle nous a proposé la visite de l'Eglise Saint-Jean-Au- Marché, qu'elle a appris à bien con- naître depuis son arrivée à Troyes. Nous avons retrouvé là son collègue Pierre Lecomte, chargé de guider les touristes pendant leur visite, et nous n'avons pas résisté au plaisir d'une photo-souvenir !

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5 L’église Saint-Jean-l’Évangéliste est située ici au IXe siècle : Louis le Bègue y aurait été sacré roi de France par le pape Jean VII. Détruite vers par les pillards normands, elle est sans doute reconstruite en bois comme la plupart des édifices de cette époque. En 1188, le feu ravage le quartier et elle est de nouveau réduite en cendres. Mais les foires de Champagne qui font la fortune de la ville permettent encore de la relever et elle prend le nom de Saint Jean au Marché. Aux XIIIe et XIVe s., l’église est totalement reconstruite, cette fois en pierre, comme nous la voyons aujourd’hui. Le chœur et le transept, endommagés par le grand incendie de Troyes en 1524, sont rebâtis au début du XVIe s. À l’extérieur, l’église était flanquée de petites logettes (maisonnettes), détruites au début du XXe s. Le clocher, situé à l’angle sud-ouest de l’édifice s’est effondré en 1911, emportant avec lui la façade occidentale pendant les travaux de démolition des logettes. Sa structure en bois contenait les cloches actuellement déposées dans les bas côtés nord et sud, qui ne souffrirent guère de l’accident.

6 Déposées dans l'église, elles attendent patiemment des jours meilleurs…

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8 Les vitraux sont des œuvres du « beau XVIe siècle troyen »

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10 En juin 1420, Saint Jean au Marché abrite le mariage du roi d’Angleterre Henri V avec Catherine de France, fille de Charles VI et d’Isabeau de Bavière. Ce mariage fait suite au "Honteux Traité de Troyes" : juré à la cathédrale de Troyes quelques semaines plus tôt, il prévoit que le royaume de France reviendra à Henri V à la mort de Charles VI. Le 1er décembre 1420, Henri V fait une entrée triomphale à Paris en compagnie du roi Charles VI et de Philippe III de Bourgogne. L'université de Paris, avec à sa tête le recteur Pierre Cauchon, et les États généraux de langue d'oïl lui apportent leur soutien en enregistrant le traité de Troyes. Plus tard, les juristes, fidèles à Charles VII, casseront le traité de Troyes, arguant que la couronne de France n'appartient pas au roi de France qui ne peut donc en disposer. Le 31 août 1422, Henri V décède, peu avant Charles VI, le 21 octobre suivant. Le fils d'Henri V, âgé de dix mois, est proclamé "roi de France et d'Angleterre" sous le nom d'Henri VI. Le duc de Bedford assure la régence en France et met le siège devant Orléans, la dernière ville au nord de la Loire fidèle à Charles VII. Par la suite, les victoires du roi de France, avec l'aide de Jeanne d'Arc, rendent caduc le traité de Troyes, mais les rois d'Angleterre garderont officiellement le titre de roi de France près de quatre siècles, avant de l'abandonner en 1802, suite à la Paix d'Amiens.

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12 On y célébra le 17 avril 1620 le baptême de Marguerite Bourgeoys jeune femme troyenne, qui quitta tout, sa ville, son pays, sa famille, ses attaches et partit pour Ville-Marie, en Nouvelle France (Canada), en 1653.

13 Marguerite Bourgeoys est née à Troyes, en France, le 17 avril Elle est une jeune fille comme les autres, qui soigne son apparence et fréquente les di- vertissements, jusqu’au jour où, âgée de 20 ans, elle se sent touchée par Marie, au cours d’une procession le jour de la fête du Rosaire. Elle décide de se consa- crer à Dieu. Elle entre dans la communauté externe des enseignantes cloîtrées de la congrégation de Notre-Dame de Troyes. Elle pouvait ainsi enseigner aux enfants pauvres des faubourgs de la ville. Elle y œuvra durant 13 ans, jusqu’à sa rencontre avec M. de Maisonneuve, gouverneur de Montréal en Nouvelle- France. M. de Maisonneuve invite Marguerite à l’accompa- gner au Canada pour enseigner dans la nouvelle ville érigée sous le vocable de Ville-Marie. Arrivée en 1653, à l’âge de 33 ans, elle commence la construc- tion de la chapelle de Notre-Dame de Bonsecours, inspirée par la Vierge Marie qui lui avait dit : "va, je ne t'abandonnerai pas !"

14 Arrivée de Marguerite au Canada

15 L’éducation chrétienne des enfants débute seulement quatre ans plus tard. Entre-temps, elle se consacre à des œuvres sociales auprès des jeunes ménages et des Filles du Roy venues au Canada pour épouser des colons. Elle visite les malades, voit à l’ensevelissement des morts, console les affligés, et enseigne le catéchisme aux colons. On l’appelle la "Mère de la colonie". Lors de son premier voyage en France, en 1658 Marguerite ramène avec elle quatre compagnes. Elles vi - vront ensemble et exerceront les fonctions de maîtresse d’école, à Montréal dans un premier temps. Mais ce n’est qu’à son deuxième voyage en France, en 1670 qu’elle songera à former communauté avec ses compagnes, la Congrégation de Notre-Dame de Montréal. La communauté sera approuvée par l’Église en Marguerite Bourgeoys prononcera ses vœux à l’âge de 78 ans. Elle mourra à 80 ans, le 12 janvier Marguerite Bourgeoys a été déclarée vénérable en 1878, puis béatifiée par Pie XII, le 12 novembre 1950, et finalement canonisée par Jean-Paul II, le 31 octobre La fête liturgique de sainte Marguerite Bourgeoys est fixée au 12 janvier. Chapelle Notre-Dame- de-Bon-Secours, autre réalisation de Marguerite Bourgeoys

16 Et encore une cloche exilée…

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19 Le sonneur habitait près du clo- cher, et cette "tourelle", située dans l'église, abritait l'escalier lui permettant de regagner son lo- gis haut perché…

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22 Cette Déploration (vers ) porte des traces de polychromie. Ce groupe sculpté, dont on ignore la provenance exacte, est attribué pour certains au sculpteur Jacques Bachot et pour d'autres à l'atelier du Maître de Chaource, qui ne sont peut-être qu'une seule et même personne. La restauration menée en 2005 a révélé des traces de polychromie qui permettent d'affirmer que l'œuvre était peinte à l'origine. Les Lamentations sur le corps du Christ est l'épisode qui suit immédiate- ment la Descente de croix et précède la Mise au tombeau. Marie pleure Jésus, allongé mort devant elle ; Jean et Marie Madeleine la soutiennent dans sa douleur. Taillé dans un seul bloc de pierre calcaire, s'inscrivant dans un rectangle parfait, ce petit groupe est destiné, par ses dimensions réduites et la fi- nesse de l'exécution, à un échange intime avec les fidèles. Plus méditatif que narratif, il en appelle aux sentiments.

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25 VIERGE DE PITIE La représentation de la Pieta tire son origine des "Wesperblder",rhénanes de la fin du XIII° siècle. Au XVI° siècle, le thème est abondamment repris, nourri tant par la dévotion à la Vierge Marie que par celle au culte de la Pas- sion. Le foyer champenois se distingue par la richesse des sculptures sur ce sujet. La Pieta de Saint-Jean-au-Marché, dont la polychromie a presque com- plètement disparu, peut être datée tôt dans le siècle, tant par la position traditionnelle axée sur la verticale de Marie et l'horizontale de Jésus, et par des détails stylistiques comme le trai- tement des plis, et surtout les torsa- des graphiques et les petites mèches en crocs qui scandent la chevelure de la Vierge.

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27 SAINT MICHEL TERRASSANT LE DRAGON (vers 1500) Ce groupe calcaire représente l'ar- change St Michel terrassant le dra- gon. Très populaire au cours de la Guerre de Cent ans, il a symbolisé, par la résistance du Mont-St-Michel et ses apparitions à Jeanne d'Arc, le refus de la domination anglaise. La sculpture champenoise en montre de nombreuses représentations. Sous une ample cape galonnée, l'archange est revêtu d'une armure en métal et se protège du côté gau- che avec un petit bouclier rond pour le combat au corps à corps. La lance, avec laquelle il s'apprête à terrasser son ennemi, a disparu.

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30 Cette église renferme bien d'autres merveilles, mais le temps nous manquait. Nous sommes ressorties, les yeux et le cœur éblouis. Décidément, TROYES est une ville envoûtante et qui demande à ce que l'on y revienne !

31 Photos d'Yvonne Texte : Jacky Renseignements sur Internet et dans l'église même. Musique : Buxtehude (l'Œuvre d'orgue) par Michel Chapuis : Christ Unser Herre Zum… Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix


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